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samedi, 1 janvier 2011

Rendez-vous le 24 aout


Durant ces vacances


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lundi, 6 juillet 2009

Les devoirs de vacances de l'élève catholique

 Redécouvrir la foi catholique en s'amusant: c'est le but de ce Cahier de vacances pour enfants de 7 à 77 ans et même davantage. Pour les enfants qui ne connaissent pas encore les devoirs de vacances ou pour les adultes qui s'en souviennent, voici un moyen humoristique et ludique d'apprendre ou de réviser le b a ba du caté.

Quarante exercices et jeux permettent de passer en revue les fondamentaux du christianisme : le Credo, les sacrements, la vie dans le Christ, la prière, ainsi que les éléments principaux de la culture religieuse: la Vierge Marie, les saints, la Bible et l'art chrétien. Tout pour évaluer seul ou - mieux encore - en famille son niveau de connaissances religieuses!

Disponible en librairie et sur www.transmettre.fr

Les délires du Nouvel Obs...

qui semble trop lire Dan Brown en titrant

Accord France-Vatican sur les diplômes: une brèche pour les créationnistes?

Enseignement supérieur privé : de nouvelles contractualisations annoncées pour 2010

« Valérie Pécresse souhaite engager la contractualisation avec l’enseignement supérieur associatif » a anoncé Pierre Tapie, président de la FESIC (Fédération d’écoles supérieures d’ingénieurs et de cadres) mercredi 24 juin, au cours de la rencontre parlementaire sur l’enseignement supérieur privé associatif. Celle-ci était organisée avec les deux autres fédérations du secteur : l’UDESCA (Union des établissements d’enseignement supérieur catholique) et l’UGEI (Union des grandes écoles indépendantes).

Début des négociations à l'automne

Rappelant que la contractualisation est déjà ponctuellement engagée avec certains établissements (Supélec, ESTP, sept établissements du secteur agricole), Pierre Tapie estime que « sa généralisation est significative d’une reconnaissance et d’une normalisation avec les pouvoirs publics ».

Lors de son discours le matin de la rencontre, la ministre a souhaité que la négociation s’engage à l’automne pour une échéance envisagée en 2010. Le directeur de la FESIC a précisé que cette contractualisation serait au final de la décision individuelle de chaque établissement.

Demande d'augmentation des dotations

De son côté, Michel Quesnel, recteur de l’université catholique de Lyon et président de l’UDESCA a estimé que le passage à la contractualisation ne pourrait se faire « sans une augmentation significative de la dotation annuelle afin de disposer des moyens pour atteindre les objectifs fixés.» 
Source : EducPros

AFFELNET dans la presse

Un article dans l’Express ici

un article dans Letudiant.fr ici

3 juillet 2009

un article sur le Parisien ici

un sujet dans le JT de 13h00 sur TF1 (à la 14ème minute -14.20-) ici

4 juillet 2009

un sujet sur France info ici

La Voix du Nord Ici

Sud Ouest ici

Le Progrès ici

Et pour finir, une petite visite surprise en 2008 :

La destruction de l’enseignement élémentaire et ses penseurs

La destruction de l’enseignement élémentaire et ses penseurs
Liliane LURÇAT
Éd. François-Xavier de Guibert, 02/1998, 241 p.

Liliane LURÇAT : enseignante et chercheur au CNRS, Docteur en psychologie, Docteur ès Lettres ; a mené des recherches dans des écoles maternelles et élémentaires de Paris et de la banlieue, durant toute sa carrière.
Résumé :
Depuis une vingtaine d'années, des formes nouvelles et tout à fait spécifiques sont apparues dans l'échec scolaire. L'auteur, qui a fait de longues études sur l'écriture et le langage écrit de l'enfant, démontre qu'à ces échecs de plus en plus nombreux, correspondent des raisons précises qui tiennent au système nouveau des apprentissages fondamentaux : lecture, écriture, calcul.
Elle démonte les mécanismes idéologiques totalement irresponsables à travers lesquels un certain nombre de penseurs, à la fin des années 60, ont entrepris la destruction systématique des grandes bases de l'enseignement élémentaire.
Rien de théorique dans sa démonstration. Beaucoup d'exemples concrets grâce auxquels le lecteur, parent d'élève ou, tout simplement, homme de bon sens, découvrira avec stupéfaction une “machination” extravagante contre l'intelligence et le bon sens.
Au terme de cette analyse, le plus grand sujet d'étonnement et d'émerveillement que l'auteur nous fait partager, c'est que, malgré tout, tant d'enfants aient pu réussir à s'en sortir.

mardi, 30 juin 2009

L'absentéisme des enseignants pointé du doigt

Les enseignants des écoles primaires (maternelles et élémentaires) abusent-ils du congé maladie ? Selon une enquête confidentielle citée par la radio RTL ce lundi, 45% des professeurs des écoles ont posé au moins un congé maladie en 2007-2008, soit près d'un sur deux. «C'est le double comparé aux salariés du privé en France, puisque 22% des actifs en entreprise ont déposé un arrêt de travail l'an dernier», explique le rapport.
Lire la suite de l’article

Confusion et syncrétisme religieux à l'école

"A Libourne à une cinquantaine de kilomètres de Bordeaux, la directrice de l’école Saint- Jean a donc décidé, en ce mois de juin, d’offrir à ses élèves de CM2 la visite de la mosquée de la ville. Une idée due à la fille de l’imam local, Embarek Guerdam, scolarisée dans cette école catholique. Et la France profonde n’est décidément plus épargnée par l’apathie puisque les parents des autres élèves n’ont rien trouvé à redire du prosélytisme musulman imposé à leur progéniture. Sauf deux. Deux familles, qui ont trouvé l’initiative surprenante, s’en sont entretenues auprès de leur curé qui a également trouvé l’idée saugrenue. Il s’en est fait l’écho auprès de la directrice qui, au nom de « l’ouverture sur les autres », n’a rien voulu savoir. Le prêtre, n’ayant pas pu la faire changer d’avis, a donc décidé d’accompagner les élèves pour entendre ce qu’allait dire l’imam et pour, éventuellement, rectifier le tir. [...]

Devant les enfants de l’école Saint Jean, Embarek Guerdam a fait dans ce que les médias appelle «l’islam modéré». [...] Il leur a ainsi expliqué que l’islam est une religion d’amour. Il en a profité aussi pour leur signaler qu’avec l’islam, il n’est pas nécessaire de se confesser… C’est donc beaucoup mieux que chez les chrétiens ? D’ailleurs, ces derniers sont dans l’erreur puisque, selon l’imam, «tout le monde naît musulman», les chemins divergeant par la suite à cause des parents ! Et c’est une grave erreur car l’islam est la seule religion monothéiste puisque la religion chrétienne, en tant qu’associatrice, croit en trois dieux. CQFD… Il est peu probable qu’après ce brillant exposé, les élèves de CM2 de l’école Saint Jean obtiennent le prix d’excellence en catéchisme. Ils seront en revanche incollables sur la religion du prophète : l’imam leur a fait une présentation complète des cinq piliers de l’islam."

Source

Je comprends le vocabulaire - CE1

Jean-Pierre Bonne
Les Cahiers d'Or – 2007

"Guide simple et progressif utilisé avec succès à l'école et dans les familles"
Cahier d'exercice

•  Environ  1400 mot sont proposés, groupés autour de 32 thèmes (l'école, les repas, la mer, etc…)
Chaque thème fait l'objet d'une leçon et toutes les leçons ont la même structure : un texte à lire d'environ 8 lignes, des questions à propos du texte, l'étude de chaque mot ("lisez, épelez et copiez") puis des exercices consistant à placer des mots de la liste dans des phrases à trous.

•  L'emploi de ce cahier suppose que l'élève sache déchiffrer et commence à lire couramment, ce qui a dû être acquis en CP. Le rôle de l'adulte est de vérifier que l'élève connaît la signification des mots, ou d'enseigner le sens des mots inconnus. Les exercices favorisent la mémorisation de l'orthographe.
La difficulté des leçons dépend du degré de richesse du vocabulaire oral de l'élève, et du degré de maîtrise de la combinatoire alphabétique, qui permet d'écrire correctement les mots réguliers.

NB. Le programme 2008 de CE1 indique que l'élève doit "commencer à utiliser l'ordre alphabétique pour vérifier dans un dictionnaire l'écriture d'un mot ou en chercher le sens".

Au "collège des sciences", maths et physique comme devoirs de vacances

Bien que déjà en vacances, une quarantaine de lycéens des académies de Reims et de Dijon fréquentent à Colombey-les-deux-Eglises (Haute-Marne) un "collège des sciences" censé faire éclore chez ces jeunes la vocation scientifique.

Installée dans les murs du mémorial Charles de Gaulle, dont le fier bâtiment surplombe le Pays chaumontais, au Sud de la Champagne-Ardenne, cette école d'été accueille cette semaine des élèves de 1ère, filles et garçons recrutés à parité dans les lycées de six départements (Ardennes, Aube, Haute-Marne, Marne, Saône-et-Loire et Yonne).

Dans un lieu hautement symbolique, ils écoutent une kyrielle d'enseignants-chercheurs venus parler de leurs travaux. Au programme, les infrarouges et leurs applications dans le bâtiment et la médecine, les nanotechnologies, la chimie moléculaire et les applications industrielles du calcul scientifique.

Ils effectuent également des visites de terrain. A Troyes, un atelier d'automatisation et le musée Saint-Loup, à Soulaines-Dhuys (Aube), un centre de déchets radioactifs et à Cirey-sur-Blaise (Haute-Marne), la résidence de Voltaire.

Le mémorial de Gaulle et La Boisserie, principal lieu de méditation et d'écriture du fondateur de la Ve République, figurent également parmi les devoirs de vacances, tout comme le visionnage du film "Home" de Yann Arthus-Bertrand.

"Les filières scientifiques incarnent le génie français", leur a pompeusement lancé lundi Luc Chatel, le nouveau ministre de l'Education nationale venu les accueillir lundi à Colombey, dans l'un de ses premiers déplacements en province. "Ces filières offrent d'intéressantes perspectives d'emploi", a ajouté, plus pragmatique, l'ancien secrétaire d'Etat à l'Industrie.

L'Uni encourage la création de fondations dans les universités

L'organisation étudiante Uni a encouragé mardi la création de "fondations universitaires" pour augmenter les ressources des établissements, alors que le ministère de l'Enseignement supérieur a annoncé lundi une hausse des frais d'inscription de 2 à 8 euros pour 2009-2010.

L'Uni a appelé, dans un communiqué, les "présidents d'université à prendre leurs responsabilités et à créer de véritables fondations", alimentées par des fonds privés provenant d'entreprises ou de personnes physiques.

L'organisation a souligné que ces fondations pouvaient aider les étudiants les plus modestes à payer leurs études, citant le cas de l'école de commerce HEC dont les étudiants boursiers sont exemptés des frais d'inscription.

Elle a aussi invité le ministère à allouer des dotations aux universités en fonction de l'effort fait pour améliorer l'insertion professionnelle de leurs étudiants.

L'Unef, premier syndicat étudiant, avait auparavant dénoncé la hausse des frais d'inscription à l'université, soulignant que "50% des étudiants sont obligés de se salarier pour financer leurs études et que plus de 100.000 étudiants vivent sous le seuil de pauvreté".

A la rentrée, un étudiant de licence (jusqu'à bac+3) devra payer 171 euros (+2 euros par rapport à l'an dernier), un étudiant de master (bac+4 et +5) 231 euros (+5 euros) et un doctorant 350 euros (+8 euros).

Maintien du nombre d'emplois de vie scolaire à la rentrée

Le ministre de l'Education nationale Luc Chatel a assuré mardi qu'il y aurait à la rentrée "autant d'emplois de vie scolaire" (EVS) qu'auparavant, affirmant que 18.000 contrats, qui arrivent prochainement à expiration, allaient être renouvelés.

"Il y aura à la rentrée autant d'emplois de vie scolaire, auprès des enfants et dans les classes, qu'il y en avait jusqu'à présent", a-t-il déclaré, lors de la séance de questions au gouvernement à l'Assemblée nationale.

"Ces emplois sont des contrats à durée déterminée, pour des durées de trois ans, renouvelables une fois. Certains, 18.000, sont renouvelables, et ils seront renouvelés. Les 12.000 autres arrivent au terme des 2 X 3 ans, mais les postes restent présents", a-t-il dit.

Source : AFP

La christianophobie du lobby homosexuel

Haine

à la gay-pride de samedi dernier

On reconnaît derrière l'église Notre-Dame des Champs

Cours de vacances avec internat

Si vous souhaitez inscrire votre enfant cet été dans un établissement avec internat, consultez notre liste d'adresses élaborée par le service d'Information et conseil aux familles de l'Apel.
Pour en savoir+, cliquez ici.

Masterisation : les inscriptions sont ouvertes dans les instituts catholiques

Les étudiants peuvent s'inscrire depuis quelques jours à  l'un des 7 nouveaux masters "métier de l'éducation et de la formation" mis en place par les instituts catholiques en partenariat avec les centres de formation de l'Enseignement catholique. "Pour les formations 1er degré, le taux d'inscription est plus élevé que l'an dernier. Dans le 2nd degré, le niveau est extrêmement inégal selon les lieux. En effet, l'Enseignement catholique n'a pas de tradition de formation des enseignants du 2nd degré", a indiqué Eric de Labarre à  l'AEF* le 24 juin. Ce sont des universitaires qui seront chargés de la partie disciplinaire, la partie professionnelle étant assurée par les professeurs des centres de formation de l'Enseignement catholique.


*Agence Education Formation

Source : @ToutDoc
Masterisation : un taux d'inscription "élevé" dans les masters "enseignement" des instituts catholiques, selon le Sgec, dépêche de l'AEF, 25 juin 2009, n° 116235.

« Caritas in veritate » : Benoît XVI livre les clefs de son encyclique sociale

Pour un « développement intégral » et un « progrès durable ».

ROME, Lundi 29 juin 2009 (ZENIT.org) - « La Charité dans la vérité »,  « Caritas in veritate » : Benoît XVI confirme le titre de sa troisième encyclique sociale, et annonce sa « prochaine » publication, avec une réflexion sur les conditions d'un « développement intégral » et un « progrès durable ». On peut parler d'une encyclique « engagée » : le pape vise en effet « l'engagement » des baptisés dans ces domaines.

Le pape a ainsi donné lui-même les clefs de lecture du document à l'issue de la prière de l'angélus, ce 29 juin, place Saint-Pierre. L'encyclique pourrait être présentée par le cardinal Renato Raffaele Martino, président du conseil pontifical Justice et Paix lundi 6 ou mardi 7 juillet : une date stratégique, à la veille du sommet internationale du G 8 qui se tiendra du 8 au 10 juillet 2009 sous présidence italienne à L'Aquila, la cité dévastée par le séisme du 6 avril dernier.

« La publication de ma troisième encyclique est désormais proche : elle a pour titre Caritas in veritate » , a annoncé le pape en italien.

Voici l'aperçu que Benoît XVI en donne : « En reprenant les thématiques sociales contenues dans « Populorum progressio », écrite par le serviteur de Dieu Paul VI en 1967, ce document - qui porte la date d'aujourd'hui, 29 juin, solennité des saints apôtres Pierre et Paul - entend approfondir certains aspects du développement intégral de notre époque, à la lumière de la charité dans la vérité ».

Ces derniers jours en effet, Benoît XVI a abordé à plusieurs reprises cette thématique de la « charité dans la vérité » ou l'inverse également, comme lors des vêpres de dimanche soir, 28 juin. Le pape soulignait le rapport dynamique entre cœur et raison: « Nous avons besoin d'une raison éclairée par le cœur pour apprendre à agir selon la vérité dans la charité », a-t-il déclaré.

A l'angélus, le pape a conclu sur l'idée de « progrès durable » en disant : « Je confie à votre prière cette nouvelle contribution que l'Eglise offre à l'humanité dans son engagement pour un progrès durable, dans le plein respect de la dignité humaine et des réelles exigences de tous ».

L'encyclique proposera donc aussi une anthropologie rappelant les exigences du respect de la dignité humaine, de l'homme et de la femme.

Benoît XVI a donc signé aujourd'hui son encyclique, qui porte le titre évoqué naguère par le cardinal secrétaire d'Etat Tarcisio Bertone (cf. Zenit du 24 décembre 2008) et en la date annoncée par le cardinal Renato Raffaele Martino, président du conseil pontifical Justice et Paix (cf. entre autres Zenit du 11 décembre 2008 et du  14 juin 2009).

Cette encyclique est la troisième de Benoît XVI après les deux premières encycliques sur la charité évangélique, « Deus Caritas Est », et sur l'espérance chrétienne, « Spe Salvi ».

C'est la première encyclique sociale du pontificat, publiée 18 ans après la dernière encyclique sociale de Jean-Paul II, « Centesimus annus », de 1991, c'est-à-dire, comme l'indique le titre, un siècle après  l'encyclique de Léon XIII « Rerum Novarum ».

Mais Benoît XVI renvoie à « Populorum Progressio », et reprend dans son allocution de l'angélus ce concept de « progrès » humain authentique dont il a parlé hier à propos de Paul (cf. Zenit du 28 juin 2009).

Déjà, en novembre 2007, à l'occasion d'un congrès promu par le conseil pontifical Justice et Paix autour du 40e anniversaire de l'encyclique de Paul VI, « Populorum progressio », Benoît XVI avait souhaité un « nouvel ordre mondial » pour éliminer la pauvreté.

A plusieurs reprises, le pape a dénoncé le scandale de la faim dans le monde (qui touche un milliard de personnes) et souligné que capitalisme et distribution équitable des richesses ne sont pas « contradictoires », mais que la recherche du profit ne doit pas se faire « sans contrôle ». 

Les thèmes abordés par l'encyclique toucheront donc à la fois la mondialisation, la sauvegarde de l'environnement, le développement durable, la finance durable, et les implications économiques et sociales d'un examen de conscience pour revenir à une éthique de la finance et de l'économie, au service de la personne humaine, selon une anthropologie respectueuse de l'identité de l'homme et de la femme.

La publication de l'encyclique a été plusieurs fois reportée, parce que la crise impliquait une réflexion approfondie devant cette réalité nouvelle, et pour des raisons de traduction.

Le cardinal Bertone avait indiqué : « Le pape ne veut pas répéter des lieux communs de la doctrine sociale de l'Eglise, mais veut apporter quelques éléments originaux, conformément aux défis de l'époque ».

lundi, 29 juin 2009

Etats-Unis : Tests de personnalité à l’université

Près de la moitié des étudiants commençant un doctorat ne le termine pas. Pour endiguer cette érosion, le service qui gère l’examen d’entrée à l’université (Educational testing service) pour les inscriptions en master, propose de tester la personnalité du candidat, outre ses compétences en mathématiques ou en grammaire. Il s’agit d’évaluer la ténacité et la persévérance du candidat. En 24 questions mises en ligne dès le mois prochain, chacune notée de 1 à 5, ce nouveau système d’évaluation est appelé "l’index de potentiel personnel". Il interroge la capacité de l’étudiant à avoir des idées originales, à respecter des délais, à travailler en situation de stress ou encore à inspirer confiance aux autres. Ce test n’appelle pas de décision particulière et reste purement indicatif, pour l’instant.
Los Angeles Times, www.latimes.com, 22 juin 2009

Si Manuel Valls était ministre de l'Education

Invité à un débat sur la crise mercredi 24 juin par Jean-François Copé et Jean-Pierre Raffarin, le député maire PS d'Evry Manuel Valls a développé ses thèses, par exemple, les réformes à apporter à l'Education nationale. De quoi faire bondir certains syndicats et partis de gauche...
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Coup d'envoi mardi des épreuves du brevet pour 778.000 élèves

Les quelque 778.000 élèves inscrits en classe de troisième cette année débutent mardi les épreuves du brevet des collèges, alors qu'une réforme de l'examen est à l'étude pour l'an prochain.
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Trop pressés de les voir grandir !

Entraînés par une société qui va de plus en plus vite, angoissés par l’avenir, les parents accentuent la pression sur les enfants et leur demandent d’être autonomes le plus tôt possible. Une accélération du calendrier qui peut parfois peser sur leur développement physique et psychologique
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45% des instituteurs ont posé un congé maladie l'an dernier

Selon une enquête du ministère de l'Education nationale révélée par RTL, les 283.000 enseignants du primaire ont cumulé quelque 3 millions de jours d'absence en 2007-2008.
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Les effarouchées et les puribondes de la republique....

Deux examinatrices à l'oral du baccalauréat de français se sont plaintes jeudi et vendredi de la présence de croix dans des salles d'examen du lycée privé Saint-André de Choisy-le-Roi (Val-de-Marne). Gérard Meunier, le proviseur de ce lycée catholique, a déclaré :

"Deux professeurs ont demandé à retirer les croix mais c'est chose impossible car il n'y a pas de raison de le faire, comme me l'a indiqué le directeur de la maison des examens d'Arcueil (SIEC). Je comprend, je suis d'une grande tolérance mais il est difficile de retirer tous les signes religieux d'une école catholique".

Il a précisé qu'il s'agissait du "premier" incident de ce type dans son établissement, qui est un centre d'examen depuis une dizaine d'années. Les deux examinatrices, qui enseignent dans d'autres lycées, ont été remplacées pour cette épreuve.

Source

Lettre ouverte à ceux qui croient encore à l’école

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Lettre ouverte à ceux qui croient encore à l’école
Jean ROMAIN
Éd. L’Âge d’Homme, 03/2001, 76 p.

Jean ROMAIN : professeur de philosophie à Genève, essayiste et romancier.
Résumé :
Dire que l'école traverse une crise est un euphémisme : elle est malade de ses réformes. Les tenants de la mondialisation économique se sont alliés aux cerbères de la sous-culture pour condamner les enfants à la réforme perpétuelle. Tout change tout le temps, donc l'école doit bouger, nous dit-on. Elle a ainsi perdu ses repères et a déboussolé aussi bien les élèves que leurs parents ; de leur côté, les professeurs n'en peuvent plus.
Cette lettre ouverte partage :
- la certitude qu'à l'école seul le savoir est porteur de graines d'universalité qui permettent à un individu de devenir lui-même en s'élevant;
- la confiance en la raison qui a inventé la liberté civique, la démocratie, les droits de l'homme et du citoyen ;
- la conviction que le monde de la culture n'est pas un vernis qui s'écaille au moindre frimas, mais qu'il permet à l'humain de donner un sens à sa vie.
Ce qui soulage a remplacé ce qui sauve : la culture sauvait, le multimédia soulage. L'école sauvait, le divertissement soulage. La lecture sauvait, le jeu vidéo soulage. La religion révélée sauvait, le New Age soulage. La responsabilité sauvait, l'inconscience soulage.
Cette lettre ouverte en appelle à un nouvel humanisme qui pourrait sauver l'école.

dimanche, 28 juin 2009

Inculture(s)

Franck LEPAGE, Chargé de la culture à la fédération française des MJC Chargé de recherche à l’institut National de la Jeunesse et de l’Education populaire, chargé de l’offre publique de réflexion sur l’éducation populaire auprès de la ministre de la jeunesse et des sports. (Documentation française) Rédacteur du livre noir de l’animation socioculturelle. Collectif CGT USPAOC. Publication L’Harmattan Expert Jeunesse auprès de l’Organisation Internationale de la Francophonie. Auteur d’un ouvrage sur les politiques jeunesses dans cinq pays émergents de l’Europe centrale et orientale (Publication OIF) et d’une étude sur l’évaluation des programmes jeunesse de l’OIF en lien avec les Objectifs du millénaire pour le développement (ONU)

Générateur de phrases creuses

Préparez vos discours de rentrée ICI

Dans quelques années ...

« Dans quelques années quand la plupart des écoles nécessaires auront été construites demain, quand les maîtres seront payés par l'Etat, quand le souvenir des sacrifices consentis par les communes et des droits que ces sacrifices leur conféraient aura disparu, que verrons-nous ? Je le crains : insouciance des communes et arrogante tutelle de l'Etat. A l'avenir, les programmes seront discutés bien loin des familles, tout contrôle leur échappera et, même, jusqu'à la pensée d'en exercer un. Le peuple sera obligé de subir passivement un enseignement qu'il n'aura pas préparé.
Lorsque la commune aura pourvu à toutes ces obligations envers l'Etat, lorsqu'elle aura créé le nombre d'écoles publiques exigé par celui-ci, qu'elle ait encore le droit, à ses frais et sans sortir de la laïcité, d'instituer des écoles d'expériences ou des programmes nouveaux, que des méthodes nouvelles puissent être essayées, ou des doctrines plus hardies puissent se produire ». Il lance : « Laissez au contraire à quelques municipalités la gestion de quelques écoles indépendantes, et les municipalités mettront, tous les jours, les familles en face de l'éducation ! »
Jean Jaurès, 21 octobre 1886

samedi, 27 juin 2009

« La liberté d’enseignement », par Jean-Noël Dumont (1/2)

Pour une pédagogie de la réussite

Par Madame Elisabeth NUYTS

En complément de sa Conférence du 14 septembre 2009 à Lyon

Madame Elisabeth NUYTS donnera trois journées de formation pour les parents, les éducateurs et les professeurs (places limitées),  

 

  • Mardi 15 septembre : Mettre en route le cerveau conscient. Les modes cognitifs.
  •  mercredi 16 septembre : Lecture analytique et écriture consciente.
  • Jeudi 17 septembre : Donner du sens et structurer la personne par la grammaire. Calcul. 

Horaires formations : 9h-12h    14h-17h

Lieu : Lyon (pour la salle, précision à venir)

Pour profiter pleinement des journées de formation il est conseillé de suivre la conférence.Chaque journée de formation constitue une unité pédagogique spécifique et indépendante.

Renseignements : au 06 61 266 266 ou par courriel

Pour s'inscrire

Quand le Café Pédagogique relaye la théorie du Gender du Lobby Gay

Article du 26/06:

"Ils aiment comme nous mais ils le cachent ". Elles nous confient : "Les garçons, ils ont un coeur mais ils le montrent pas " Marine (8 ans) ; "Les garçons, c’est des faux durs au coeur tendre" Adeline (9 ans). Comment les écoliers de 6 à 11 ans vivent le sentiment amoureux? Sophie Ruel a étudié cette question auprès de 4 écoles élémentaires normandes.

 

Dans la revue Recherches en éducation, elle rend compte de ses travaux."L’amour n’est pas le privilège exclusif des adolescents et des adultes. Bien que les enfants se lient facilement entre pairs du même genre, cela leur permettant de vivre une complicité et une solidarité qui les protègent du rejet et de la crainte de l'autre, les histoires d’amours enfantines existent bel et bien même si parfois elles sont habilement déguisées". Ces moments contribuent fortement à la constitution du genre.

 

Or les enfants sont influencés par leurs pairs mais aussi beaucoup par les séries télévisées. "Certes, les enfants n’échappent pas aux pesanteurs sociales. Par le patrimoine propre à la différence des genres que l’entourage socio-culturel lègue aux filles et aux garçons, les logiques du genre préexistent aux enfants et les déterminent en partie" conclut Sophie Ruel. "Néanmoins, les enfants vont s’y inscrire activement en s’appropriant ces logiques et en leur donnant une signification qui leur est propre. Il convient donc de ne pas négliger la réception active des enfants dans le cadre de la construction de leur identité de genre."

Recherches en éducation


NDLR : La théorie du Genre entend postuler que l'identité masculine et féminine des enfants n'est pas un donné de nature mais une construction culturelle dans laquelle l'éducation familiale et scolaire tient le premier rôle. Toute discrimination hétérosexuelle et homosexuelle doit être incriminée à cette logique de construction culturelle. La théorie du Genre entend que homme et femme sont indistincts du point de vue des catégorie essentielles.

Selon vos voeux dans le rapport Pochard, quittez l'Education Nationale ...

Le ministère de l'éducation nationale vient de mettre à jour sa page "seconde carrière" proposant des exemples anonymes d'enseignants ayant commencé une autre activité. La page explique ce qu'est la seconde carrière et qui peut y prétendre. Voilà qui donne un peu de concret aux très nombreux enseignants qui cherchent à quitter l'Ecole pour commencer une autre carrière. Une information que vous retrouvez aussi sur le Café de façon concrète depuis des mois.

La seconde carrière au MEN

Toutes les rubriques seconde carrière du Café Pédgogique

16 000 postes supprimés pour 2010

16 000 postes supprimés pour 2010 dans l'Education nationale, a annoncé Xavier Darcos juste avant son départ du ministère de l'Education nationale. Ces suppressions viennent après les 11 000 de 2008 et les 13 500 de 2009. Il s'agirait de 600 postes d'agents administratifs et de la disparition des fonctionnaires stagiaires liée à  la réforme de la formation des maîtres. Les futurs enseignants effectuaient auparavant une année de formation en alternance pendant laquelle ils étaient rémunérés par l'Etat. Elle disparaît aujourd'hui.

Source

Un élève de collège frappé au couteau par un camarade dans la Somme

Un élève de 5e d'un collège de Péronne (Somme) a été frappé d'un coup de couteau dans le dos par un élève de 6e, à proximité de l'établissement, jeudi vers 13H00, mais sa blessure n'est "pas grave", a-t-on appris auprès de l'inspection académique et de la gendarmerie.
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Un principal adjoint agressé par un parent d'élève à Strasbourg

Le principal adjoint du Lycée Jean-Monnet de Strasbourg a été agressé lundi par le père d'un élève de 6e et s'est vu prescrire une incapacité temporaire de travail (ITT) de huit jours, a-t-on appris vendredi auprès de ses collègues.
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Bac STG: le sujet «crise» perçu comme une provoc'

Les élèves ont dû étudier un cas pratique de licenciement...
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Vers une liberté d'inscription à l'Université ?

Même si on ne peux pas parler de sélection, l'intégration des universités dans la procédure Admission Post Bac permet à ces dernières de choisir leurs étudiants. D'ailleurs, cette liberté de choix s'accompagne donc d'une liberté de candidature. Vers la fin définitive de la sectorisation...

Plus de mélange dans les facs parisiennes, SVP !

vendredi, 26 juin 2009

Ouverture d’une prépa CELSA à l’Université Catholique de Lille

La Faculté Libre des Sciences Humaines de Lille (FLSH) ouvre en septembre 2009 la première prépa dédiée à la préparation du concours d’entrée au CELSA (Centre d’Etudes Littéraires et Scientifiques Appliquées), l’école de référence en information et communication, rattaché à Paris - Sorbonne. »
D’autres prépas existent, mais sont axées sur d’autres concours, tel que Science Po. L’originalité réside donc dans la préparation spécifique du CELSA.

Le CELSA recrute à Bac + 2, sur un concours permettant de sélectionner les meilleurs étudiants pour entrer en troisième année de Licence. Il faut posséder des connaissances affûtées du monde de la communication ainsi qu’une solide culture générale. De plus, il faut être capable de converser en anglais en maîtrisant parfaitement le vocabulaire approprié de la spécialité.
Aussi est-il indispensable de se préparer à ce concours exigeant dans les meilleures conditions.

L’effectif de cette prépa sera de 30 élèves maximum. L’enseignement comprendra 18 heures de cours par semaine.
En cas d’échec au concours, les élèves valideront tout de même leur année universitaire en Médias, Culture et Communication, à la FLSH.

A propos de la FLSH
La FLSH est une des six Facultés de l’Université Catholique de Lille, fondée en 1875. Elle assure des formations en Licence et en Master dans les domaines des Lettres et Sciences Humaines, plus spécialement autour de trois axes à vocation professionnelle : les métiers de la culture et de la communication, les métiers des langues et du marketing et les métiers de la psychologie.

Pour en savoir plus : www.flsh.fr

Un nouveau Master Action éducative internationale à l’Institut Catholique de Paris

La Faculté de Sciences Sociales et Économiques (FASSE) de l’Institut Catholique de Paris ouvre un nouveau Master « Action éducative internationale » en partenariat avec le CFP Emmanuel Mounier (Centre de formation Pédagogique), à la rentrée prochaine.

Ce master s’adresse aux étudiants ou professionnels désirant s’orienter vers l’éducation en zone sensible en France comme à l’étranger, ou l’aide au développement à l’international. Il propose une formation aux pratiques de médiation sociale et éducative ouvrant sur les métiers de l’enseignement et de l’éducation dans des secteurs sensibles au niveau national et international.

La formation est composée : 
- d’enseignements pluridisciplinaires permettant de former aux spécificités de l’éducation et de l’enseignement en milieu sensible ; 
- d’enseignements liés à la spécificité des milieux professionnels d’exercice (zones d’éducation sensibles) et visant une connaissance des enjeux éthiques, économiques et sociaux liés à la mondialisation ; 
- d’ateliers professionnels dans les domaines de l’éducation des publics mais aussi des enseignements de méthodologie de recherche et d’élaboration du projet professionnel.

Le corps enseignant est constitué à la fois d’universitaires, de formateurs enseignant en instituts de formation professionnelle, et de personnes intervenant au titre de leur expertise professionnelle (éducateurs, enseignants…).

A propos de l’ICP
L’Institut Catholique de Paris est une université fondée en 1875 regroupant 6 facultés, 4 instituts spécialisés et de nombreux centres de recherche. LCP forme dans les disciplines suivantes : Education, Pédagogie, Psychologie - Lettres, Langues, Histoire, Arts - Sciences sociales, économiques et politiques - Théologie, Philosophie, Droit Canonique.

Pour en savoir plus :www.icp.fr

jeudi, 25 juin 2009

Collèges catholiques piégés par la propagande homosexuelle

Extrait de la réponse du directeur de l'établissement de Saint-Genès suite à un courrier à propos de la diffusion au sein de cet établissement catholique d'une brochure pro-gay :

"S'il est vrai que nous avons été "piégés" par la brochure éditée sous la seule responsabilité du Conseil Général de Gironde à destination des collégiens, nous n'en approuvons pas pour autant ni le fond ni la forme.

En cette fin d'année, tout le monde est sur le front et peut faire preuve d'inattention en distribuant un document (que nous devons l'avouer bien sûr nous n'avions pas lu) émanant du Conseil Général, institution à laquelle à priori nous devrions faire confiance. Si nous avons "péché", c'est donc plus par excès de précipitation qui est à l'origine de notre manque de discernement. [...]

En espérant ne pas vous avoir choqué avec cette réponse, nous vous invitons à réagir surtout auprès de ceux qui ont publié cette brochure car ce qui dans cette affaire nous semble surtout condamnable, c'est l'usage qui est fait des deniers publics au nom d'une liberté d'information qui néglige la qualité et le discernement lorsque l'on souhaite s'adresser à des jeunes."

Source

Le pape encourage l’engagement des jeunes dans la Croix Rouge

Un « rempart d’humanité et de solidarité » en temps de conflit

ROME, Mercredi 24 juin 2009 (ZENIT.org) - Le pape a encouragé l'engagement des jeunes au sein de la Croix Rouge et salué l'action de ce « rempart d'humanité et de solidarité » dans les conflits.

Benoît XVI a salué des représentants de la Croix Rouge présents à l'audience générale à l'occasion du 150e anniversaire de l'organisme international.

« J'encourage spécialement les jeunes, a invité le pape, à s'engager concrètement dans cette institution très méritante ».

Le pape a rappelé que c'est justement le 24 juin, il y a 150 ans, qu'est née « l'idée d'une grande mobilisation pour l'assistance des victimes des guerres, qui a ensuite pris le nom de Croix Rouge ».

Benoît XVI a rendu hommage à l'organisme humanitaire international en disant : « Au cours des années, les valeurs de l'universalité, de la neutralité, de l'indépendance du service, ont suscité l'adhésion de maillions de volontaires dans toutes les régions du monde, formant un important rempart d'humanité et de solidarité dans tant de contextes de guerre et de conflit, ainsi que dans de nombreuses urgences ».

Le pape a également recommandé que « la personne humaine, dans sa dignité et dans son intégralité soit toujours au centre de l'engagement humanitaire » de cet organisme international.

Ça suffit, messieurs les pédagos fous, laissez-nous travailler !

mercredi, 24 juin 2009

Les enjeux de la crise universitaire actuelle

La réflexion qui est proposée ici est le résultat de nombreuses concertations menées depuis des semaines avec des Enseignants-chercheurs, des étudiants, des responsables de l’aumônerie des universités. Il n’était pas dans son objectif de soutenir ou de dénoncer la réforme des universités ou le statut de celles et ceux qui la font vivre par leurs compétences et leur passion. Il n’était pas non plus dans notre objectif d’apprécier la qualité de la formation des jeunes adultes qui en bénéficient.

Nous avons souhaité comprendre l’enjeu du mouvement social qui s’est produit en certaines des universités au cours des mois passés. Il n’était pas facile de le cerner. Nous avons tenté d’en rendre compte le mieux possible.

PRÉALABLE

Depuis plusieurs années, l’université française est secouée par des crises et des grèves. Ces dernières années, les grèves dures se sont multipliées (2006 contestation du CPE - 2007 contre la loi sur l’autonomie des universités) bloquant les facs et ne permettant pas toujours aux étudiants de suivre des cursus complets.

La crise actuelle déclenchée en février 2009 s’est caractérisée par des actions de plus en plus radicales en certains endroits. Elle s’inscrit dans un contexte plus large et soulève des enjeux que cette note tente de décrypter.

La crise de l’université intervient dans un monde libéral secoué par de multiples crises. L’exacerbation de chacune d’entre elles se présente dans la culture française comme un mode de régulation.

Les enjeux de la crise universitaire actuelle

Le lobby multiculturaliste de la diversité à l'école

«Construire le monde de demain, dans le respect de l’autre» : des élèves du lycée Wallon de Valenciennes et du collège Lavoisier de Saint-Saulve ont été invités à se pencher durant toute l’année sur les thèmes de l’immigration et la diversité culturelle.

Une réflexion qui a donné naissance à une exposition au collège, en partenariat avec l’antenne locale du MRAP. Parmi les « accroches»  imaginées par les élèves : « Migrer, un droit pour tous « , « France, terre d’immigration»  ou encore « Pour vivre ensemble« . Source

MOTION sur les nouveaux manuels de lettres de Sixième

L’Association des Professeurs de Lettres a examiné un certain nombre des nouveaux manuels de français pour la classe de Sixième. Elle constate que les auteurs de ces ouvrages ont délibérément et explicitement choisi de ne respecter ni l’esprit ni la lettre des nouveaux programmes en imposant dans la structure même de leurs ouvrages le modèle de la séquence didactique. L’APL rappelle que le mot « séquence » a disparu des nouveaux programmes et que le mot « période » n’en est pas un synonyme ; qu’au terme de ces programmes « la leçon [c’est nous qui soulignons] de grammaire est fondamentale » et que « les séances consacrées à l’étude de la langue sont conduites selon une progression méthodique et peuvent ne pas être étroitement articulées avec les autres composantes de l’enseignement du français ». Elle appelle donc les collègues enseignant au Collège à la plus grande vigilance dans l’examen des spécimens et le choix d’un manuel.

"Il n’y aura pas de prêtres si on n’en demande pas"

« Il n’y aura pas de prêtres si on n’en demande pas. »selon Mgr Vingt-Trois

 À la veille des ordinations des nouveaux prêtres, en cette Année du Prêtre prolongée par l’Année sacerdotale à laquelle nous invite Benoît XVI, prions pour les prêtres et demandons de nouvelles vocations. Messe à 20h suivie d’une veillée pour tous puis d’une nuit de prière pour les 18-30 ans.

Vendredi 26 juin :

Veillée de prière pour les Vocations à Notre-Dame de Paris

• 20h : Messe à Notre-Dame présidée par le Cardinal André Vingt-Trois.

• De 21h à 23h : Soirée de prière, adoration eucharistique, chants, témoignages.

• À 23h : départ en procession pour Saint-Séverin où la veillée se poursuit pour les 18-30 ans (apporter son sac de couchage et son matelas).

Samedi 27 juin :

Pour ceux qui ont passé la nuit à Saint-Séverin :

• Laudes, petit-déjeuner, témoignages avant de rejoindre la cathédrale Notre-Dame pour les ordinations (places d’honneur).

• 9h30 : Ordinations sacerdotales à Notre-Dame de Paris

Informations : www.mavocation.org • 01 46 33 30 18

Source

L'Enseignement catholique prêt à former ses maitres

7 masters pluridisciplinaires "métier de l'éducation et de la formation" seront proposés dès septembre 2009 par l'Enseignement catholique dans le cadre de la réforme de la formation des enseignants. Le SGEC* attend cependant encore des précisions du ministère. Son secrétaire, Eric de Labarre, rencontre aujourd'hui même Valérie Pécresse afin d'étudier la mise en oeuvre des formations et des jurys rectoraux.
L'enjeu est important car d'ici 5 ans l'Enseignement catholique doit recruter plus de 20 000 enseignants et 44 000 d'ici 10 ans.

*Secrétariat général de l'Enseignement catholique.
Voir sur le site de l'Enseignement catholique : Devenir enseignant.org.

Source : @Tout Doc
Masterisation : comment l'enseignement catholique prépare la rentrée, Cécile Peltier, dépêche de l'AEF, 19 juin 2009, n° 115973.

L'Etat veut promouvoir les internats d'excellence


Devant le congrès, Nicolas Sarkozy a le 22 juin dernier réaffirmé sa volonté de développer les internats d'excellence, réservés aux bons élèves issus de quartiers populaires. Ce dispositif fait partie des mesures éducatives prévues dans le plan "Espoir banlieues". Cette année, près de 1 215 places d'internat sur les 230 000 existantes ont été crées. Le ministre de l'Education nationale compte atteindre 2 500 places supplémentaires d'ici à  3 ans et 4 000 d'ici à  5 ans.


Source: @ToutDoc
Education : des internats d'excellence pour les élèves méritants, Marie-Estelle Pech, Le Figaro, 23 juin 2009, p. 4.

Benoît XVI recommande aux jeunes de cultiver « l’amitié avec Jésus »

ROME, Mercredi 24 juin 2009 (ZENIT.org) - Benoît XVI recommande aux jeunes de cultiver « l'amitié avec Jésus » pour être plus tard à la « hauteur » de leurs « responsabilités ».

A la fin de l'audience générale du mercredi, place Saint-Pierre, le pape a en effet salué les jeunes, les malades et les jeunes mariés, après avoir évoqué la fête de la Nativité de saint Jean-Baptiste.

« Nous célébrons aujourd'hui la fête de la Nativité de Saint Jean-Baptiste, envoyé par Dieu pour rendre témoignage à la lumière et préparer pour Dieu un peuple bien disposé », a souligné le pape.

Benoît XVI a ensuite adressé ces encouragements : « Je vous souhaite, chers jeunes, de trouver dans l'amitié avec Jésus la force nécessaire pour être toujours à la hauteur des responsabilités qui vous attendent ».

« Je vous exhorte, chers malades, à considérer mes souffrances et les épreuves quotidiennes comme une opportunité que Dieu offre pour coopérer au salut des âmes », a ajouté le pape.

Enfin, Benoît XVI s'est adressé aux jeunes mariés en disant : « Je vous invite, chers jeunes mariés, à manifester l'amour du Seigneur dans la fidélité réciproque et dans le généreux accueil de la vie ».

Monsieur le ministre


Luc Chatel, né le 15 août 1964 à Bethesda (Maryland, États-Unis), est un homme politique français. Il est ministre de l'Éducation nationale et porte-parole du gouvernement, depuis le remaniement ministériel du 23 juin 2009.
Portrait

un lycéen isérois surpris en flagrant délit de fraude par SMS

Un lycéen du Nord-Isère inscrit en filière économique et sociale a été surpris mardi en flagrant délit de fraude, alors qu'il se renseignait par SMS lors de l'épreuve économique du baccalauréat, a-t-on appris de source judiciaire et auprès du rectorat, qui a déposé plainte.

Ce lycéen, qui a reconnu les faits, posait des questions et recevait des réponses par SMS, lorsqu'il a été surpris par un surveillant de l'épreuve, a-t-on précisé de source judiciaire mercredi.

Un procès-verbal a été dressé contre le jeune homme qui a effectué une déclaration sur l'honneur pour reconnaître sa fraude, et qui a été autorisé à achever son épreuve, son portable lui ayant été confisqué, détaille le Dauphiné libéré.

Une plainte, au nom du rectorat, a été déposée à la gendarmerie de Villefontaine (Isère) à l'encontre du lycéen qui encourt jusqu'à trois ans d'emprisonnement et 9.000 euros d'amende.

Le rectorat a confirmé le dépôt de plainte mais n'a pas souhaité faire de commentaire, soulignant qu'une enquête était en cours.

Sur le plan administratif, si les faits sont avérés, le lycéen peut être convoqué devant une commission de discipline, qui peut décider d'annuler l'épreuve ou l'examen et lui interdire de repasser le baccalauréat pendant une période comprise entre un et cinq ans.

mardi, 23 juin 2009

Avant le CP

Sauf si l'on a la certitude que l'enfant, en dernière année de maternelle et au CP, se trouvera dans une classe pratiquant une méthode syllabique, il est impératif de prévenir les dégâts que pourrait causer le départ global des méthodes mixtes.

Avant la dernière année de maternelle, il est possible de commencer doucement la lecture et l'écriture en adoptant un manuel syllabique. Il est aussi souhaitable de commencer à renforcer l'attention, la coordination, la structuration mentale de l'enfant. Pour cela, on peut alors choisir la méthode phonétique gestuelle de JEAN QUI RIT, ou parmi les nombreuses activités ludiques MONTESSORI, ou d'autres semblables(voir "Méthodes de lecture et d'écriture"

Pendant l'année de grande maternelle, il est impératif de commencer la lecture et l'écriture par une méthode syllabique. De même dans les premiers mois de CP.

En se procurant de bons manuels et en suivant les conseils de leurs auteurs, les parents peuvent par leurs propres moyens - et ceux de leurs amis s'ils constituent un groupe de parents – amener l'enfant à déchiffrer les textes et à commencer l'écriture.

Au minimum, il faut faire en sorte que l'enfant connaisse les lettres de l'alphabet avant d'entrer en CP.

A ce stade, ne pas se laisser influencer si l'école déconseille fortement, en fait essaie d'interdire, l'approche alphabétique : la bonne foi et la bonne volonté des enseignants n'est pas en cause, mais c'est l'intérêt de l'enfant qui prime. De plus, il n'y a aucun inconvénient pour l'enfant à faire du syllabique à la maison et du global en classe.

Source

Fait religieux dans les programmes du public, l'avis de marc Le Bris

Si j’avais à enseigner vraiment le fait religieux à mes élèves, je ne pourrais pas faire fi du livre de Finkelstein et Silberman (« La bible dévoilée » - Bayard), ni de l’extraordinaire exégèse chrétienne de l’abbé Turmel. Si on me contraignait à enseigner franchement le fait religieux, c'est-à-dire la théologie, il ne resterait plus beaucoup de petits catholiques ni de petits
musulmans convaincus au sortir de ma classe. Je n’ai pas l’impression que ce soit le souhait du législateur.
Rassurez-vous, je ne le ferai pas, je refuserai. Ce serait accepter de casser le système qui protège notre liberté de conscience, qui protège le pays de la domination d’une religion, et les religions de la domination de l’état. Il faut refuser d’enseigner le fait religieux comme certains instituteurs ont refusé de faire chanter « Maréchal nous voilà » à leurs élèves.
Par contre, l’Histoire, ça s’enseigne. Et la littérature aussi qui comprend forcément des textes religieux, issus du polythéisme –L’Illiade, l’Odyssée, Les métamorphoses d’Ovide- comme du monothéisme –je me rappelle avoir traduit Augustin d’Hippone au lycée (pfiou)- et c’est sans doute une bonne chose que de les étudier.
Mais dans l’état actuel des choses, et nous n’en sommes pas encore au « fait religieux » obligatoire , les manuels d’histoire de 6ème privilégient en nombre de pages certains mythes par rapport à d’autres. La Bible passe largement devant la mythologie gréco-romaine, par une sorte de ridicule néo-nationalisme religieux. Ce n’est plus « nos ancêtres les gaulois », mais « nos fondateurs les bergers cananéens ». Ce qui fait passer Meggido devant Athènes et Sparte. Certains manuels sont manifestement plus christianisants que judaïsants, d’autres à l’inverse privilégient l’ancien testament, certains insistent sur l’Islam, sans doute pour bien rester politiquement correct. Et comment faire autrement, dans ce domaine où l’impartialité est inaccessible. Le Sciences et Vie n°1033 d’octobre 2003 l’affirme : certains manuels, qu’ils citent, présentent des mythes comme des faits : « Les Évangiles nous apprennent que ... », « L’ange Gabriel descendit du ciel et trouva Mohammed sur le mont Hira ». Nous n’en sommes déjà plus à l’Histoire, mais aux catéchismes, pluriels certes, mais catéchismes..
Et les éditeurs scolaires auront beau en rajouter ici et là, les barbus ou les tonsurés de tous poils n’en auront jamais assez de leur point de vue, c’est une certitude. Quand ils auront fini de mesurer la largeur des bandanas, ils compteront le nombre des lignes dans les livres. Nous sommes devant des décennies de chipotages creux mais dangereux. Et les clercs vont revenir mesurer ce que les instituteurs font dans leur classe.
Nous cassons la laïcité. Nous cassons notre système de protection. Avant trente ans, ce sera la guerre des religions. Ici.
Par contre, l’étude de l’histoire des religions, et celle de la littérature religieuse historiquement située ne peut qu’être intéressante, mais pour des jeunes gens qui savent lire et juger : plutôt des étudiants. Je serais partisan de repousser l’étude de l’histoire des religions aux moments de l’étude des périodes où elles ont de l’importance. Et si possible avec des lycéens plutôt que des collégiens. Quand à la religion pour les petits, c’est de l’Histoire. Ou alors, ils vont au catéchisme que leurs parents choisissent. Ils n'ont pas à subir le mien.
Mais qui a lancé la bombe à retardement du foulard ? La loi Jospin !
Qu’est-ce qu’il faut faire ? Abroger la loi Jospin. Appliquer la loi de 1905, comme on n’aurait jamais dû cesser de le faire. Et c’est tout. Et sauver le système qu’est la laïcité en laissant les religions à leur place. Et pour ce qui nous concerne, nous, enseignants publics, les religions ne peuvent pas sortir du fil de l’Histoire, ou du cadre de la littérature.

MLB. 8/1/04

PS : Au fait, vous savez pourquoi ils ont remis une louche de « fait religieux » à l’école ?
Parce que les jeunes catholiques ne connaissent plus leur histoire sainte. Et pourquoi les jeunes catholiques ne connaissent plus leur histoire sainte ? Parce qu’ils ont formé les catéchistes aux méthodes d’enseignement modernes.

Source

Remaniement ministériel

M. Xavier Darcos :

Ministre du travail, de la famille et des solidarités

M. Luc Chatel:

Ministre de l'éducation nationale et porte parole du gouvernement

Au Quebec, en faveur des cours ECR, Prions en Église au service de l'État

Le texte affligeant de Prions en Église mis en pièces par Jean Renaud :

Dans son édition du 7 juin dernier, le Prions en Église, qui a fait montre une nouvelle fois de son manque de jugement, a cru bon de se mettre au service de l’État en publiant un texte d’une rare médiocrité. J’ose offrir à nos courageux lecteurs quelques-unes des perles relevées dans le maladroit plaidoyer du professeur Yves Roy en faveur du cours obligatoire d’éthique et de culture religieuse :
« En tant qu’enseignant au secondaire, j’ai dû expliquer la visée principale du nouveau cours d’éthique et de culture religieuse aux parents, dès septembre dernier. En quelques mots, je présentais cette visée comme suit: permettre au jeune de se comprendre lui-même et de comprendre le monde qui l’entoure. »
L’auteur de cette candide bluette croit-il que les parents hostiles au cours ÉCR ne veulent pas que leurs enfants se comprennent eux-mêmes et comprennent le monde qui les entoure ? Aucune discussion n’est possible à partir de tels poncifs. Tout le monde sait que le ministère de l’Éducation est, comme l’enfer, pavé de bonnes intentions : il n’en produit pas moins des analphabètes fonctionnels en quantité industrielle ! En réalité, le nouvel âne de Balaam à l’origine de ce texte prophétise par antiphrases : il annonce sans le savoir une génération de jeunes manipulables à loisir. Car, si le passé est garant de l’avenir, une chose est certaine : non seulement l’État et ses experts n’atteindront pas leurs objectifs, mais ils échoueront lamentablement.

« Dans la majorité des cas, je n’avais pas à m’expliquer davantage, cela coulait de source. » Cela coulait de source pour qui ? Pour ceux qui se contentent d’affirmations aussi générales que creuses !

La suite ici.

Un an pour redécouvrir le don du prêtre

Le père Lombardi explique l’objectif de l’année sacerdotale

ROME, Lundi 22 juin 2009 (ZENIT.org) - L'Eglise a commencé depuis peu une année pour redécouvrir la beauté et le don du sacerdoce, affirme le directeur de la salle de presse du Saint-Siège. 

Dans le dernier éditorial d'Octava Dies, le bulletin hebdomadaire d'information du Centre de télévision du Vatican, qu'il dirige, le porte-parole du Saint-Siège, le père Federico Lombardi s.j., explique « l'importance fondamentale du service du prêtre dans la vie de l'Eglise », soulignant par la même occasion qu'« il n'est un mystère pour personne, que celui-ci traverse, aujourd'hui, des difficultés ». 

Les facteurs qui sont à l'origine de ces difficultés, souligne-t-il, sont diverses : « Le climat général de sécularisation qui prévaut dans de vastes régions du monde, une baisse d'appréciation du rôle du prêtre dans la société, les profondes blessures portées à l'image publique des prêtres suite aux comportements indignes de certains d'entre eux, et dans une certaine mesure la juste valorisation des vocations laïques dans l'Eglise ... ». 

Selon le porte-parole du Saint-Siège, « le pape ne répond pas par des considérations socio-religieuses, mais encourage à un engagement de renouveau intérieur de tous les prêtres pour que leur témoignage évangélique dans le monde d'aujourd'hui soit plus fort et plus incisif ». 

Précisément, dans la lettre adressée à tous ses frères dans le sacerdoce en ouvrant l'année sacerdotale, le pape « ne part pas de l'extérieur, mais du cœur de la vocation sacerdotale, du modèle concret de sainteté sacerdotale qui nous est offert par le saint curé d'Ars ».

« Cela peut paraître une provocation d'inviter les prêtres du monde à prendre pour modèle le curé d'un petit village français de 200 habitants, mort il y a 150 ans, souligne le P. Lombardi, mais si le prêtre vit vraiment de l'Eucharistie et du service de la réconciliation entre Dieu et les hommes, autrement dit de la manifestation de la miséricorde de Dieu, le temps et le lieu deviennent secondaires » .

La lettre de Benoît XVI révèle par ailleurs « une touche de spiritualité profonde, une grande tendresse d'amour pour Jésus et pour les personnes, en particulier pour celles qui, au plan spirituel, sont loin de Dieu ou en difficulté ».

« N'est-ce pas de cet amour qui  essaie de se manifester dans le cœur de chacun, que l'on a aujourd'hui terriblement besoin et avec urgence? », s'interroge ensuite le P. Lombardi.

« C'est pour cela que le pape parle du prêtre comme un don fait à l'Eglise et à l'humanité. Naturellement, si celui-ci vit sa vocation », conclut-il.

Sauvons l'école contre le pluralisme de l'offre de formation

Lors du CNESER du 20 avril dernier, interpellé par le SNESUP, le directeur général des enseignements supérieurs, Patrick Hetzel, avait été contraint d’avouer l’intention du ministère d’évaluer les maquettes de master "enseignement" de l’enseignement privé en dépit de l’opposition de la communauté universitaire au projet de réforme de la formation des maîtres, et contre l’avis formel de l’AERES. Devant la mobilisation quasi unanime de l’enseignement supérieur, le gouvernement déclarait alors qu’il renonçait à sa tentative de passer en force.
Pourtant, le 11 juin, le Ministère de l’Education nationale a présenté au Conseil Supérieur de l’Education un projet de décret qui transpose les récentes modifications des décrets statutaires des professeurs des écoles à l’enseignement privé. Comme pour les mesures concernant les enseignants du public, l’inscription de ces projets à l’ordre du jour du CSE anticipait donc sur l’aboutissement des travaux en cours, sans que ces dispositions aient jamais été abordées dans les "groupes de travail". Les organisations présentes à cette réunion du CSE (FSU, Unsa-Education, FCPE, Ligue de l’enseignement, UNL) s’y sont aussitôt opposées et ont quitté la séance devant le refus de l’administration de retirer ce point de l’ordre du jour.
Le 19 juin dernier, par la voix du secrétaire général de l’enseignement catholique, les instituts catholiques – qui demandent des moyens financiers importants à l’État – annoncent être en mesure, dès septembre 2009, de proposer et de délivrer sept masters "métiers de l’éducation et de la formation" adaptés à leurs propres modalités de formation et de recrutement par le biais de jurys rectoraux. En conférant au recteur, chancelier des universités, cette responsabilité, le gouvernement s’assoit sur les garanties de qualité des diplômes qu’apporte l’obligation faite aux établissements privés de passer convention avec une université publique pour délivrer leurs diplômes. La procédure du jury rectoral et la connivence des autorités religieuses sont utilisées par le pouvoir comme un artifice pour contourner la résistance forte et raisonnée que la communauté universitaire oppose à une réforme de la formation des maîtres bâclée et dangereuse pour l’avenir du pays, et imposer ainsi ses projets de "mastérisation" en donnant un avantage l’enseignement catholique.

De très nombreux lycéens franciliens écoutent trop fort leur baladeur

Plus de la moitié des lycéens franciliens (54%) écoutent leur baladeur à des niveaux supérieurs à 85 décibels et 7% à plus de 100 décibels ce qui correspond au bruit d'un marteau piqueur, selon le résultat de tests rendu public mardi par Bruitparif.

Selon l'observatoire du bruit en Ile-de-France, qui a réalisé 418 tests dans 20 lycées d'Ile-de-France dans le cadre d'une campagne de sensibilisation financée par le conseil régional, les élèves qui écoutent très fort de la musique en ont généralement conscience, mais cela ne les empêche pas d'utiliser des appareils achetés hors Union européenne ou débridés.

Plus le milieu est bruyant, plus les lycéens écoutent fort, "ce qui peut aisément s'expliquer par le fait que pour pouvoir écouter correctement de la musique, il est nécessaire d'avoir un différentiel d'au moins 12 décibels entre le niveau d'écoute et le bruit de fond résiduel", explique Bruitparif.

Dans un communiqué publié lors d'un colloque sur le bruit au conseil régional, l'observatoire ajoute que "les lycéens ne prennent pas forcément la peine de diminuer le volume de leur baladeur lorsqu'ils se retrouvent dans des ambiances plus calmes".

"Un élève sur deux et près d'un adulte sur trois de la communauté scolaire sont exposés au cours de leur journée au lycée à des niveaux de bruit dépassant 80 décibels en moyenne cumulée".

Bruitparif rappelle que les risques auditifs résultant de l'utilisation du baladeur sont liés au niveau sonore mais aussi à la durée d'écoute (8 heures d'écoute à 85 décibels équivalent à 15 minutes à 100 décibels).

Selon l'observatoire, "un lycéen sur 10 présente un déficit auditif, ce qui serait le double d'il y a 10 ans".

Source : AFP

Réforme de l'ENA: le gouvernement installe un comité de huit membres

Le gouvernement installera mercredi après-midi un comité de huit membres chargé de veiller à la bonne mise en oeuvre de la réforme de l'ENA au regard des principes de transparence, d'impartialité et d'équité, a indiqué Bercy mardi, dans un communiqué.

Ce comité sera présidé par Jean-Pierre Jouyet, ancien ministre et président de l'Autorité des marchés financiers (AMF), et a été composé selon des critères de parité homme-femme et de diversité de formation et d'expérience professionnelle, publique et privée, précise le communiqué du ministre du Budget, Eric Woerth, et du secrétaire d'Etat à la fonction publique, André Santini.

Parmi les huit personnes figurent Bernard Boucault, directeur de l'ENA, Paul Peny, directeur général de l'administration et de la fonction publique, Marcelle Pierrot, préfète, Dominique Lagarde, DRH d'EDF, Rose-Marie Van Leberghe, présidente du directoire de la société Korian, Evelyne Sevin, directrice associée du cabinet Egon Zehdnder, et Brigitte Lemercier, fondatrice de NB Lermercier et associés.

L'installation du comité aura lieu mercredi dans les locaux de l'ENA à Paris en présence d'André Santini, secrétaire d'Etat auprès du ministre du Budget, en charge de la fonction publique.

Eric Woerth, en présentant le 25 mars la réforme de l'ENA, avait indiqué que le classement de sortie laisserait la place à un recrutement par les administrations sur dossiers, présélectionnés "sous forme anonyme", puis d'entretiens d'embauche.

Autre axe fort de la réforme, l'ouverture de l'école "à la diversité et à l'égalité des chances" avec l'installation, dès le mois d'octobre, d'une classe préparatoire spécifiquement réservée aux jeunes de milieux sociaux défavorisés, en vue des concours organisés en 2010.

Source : AFP

Campagne d'information sur les nouvelles aides pour les futurs enseignants

Une campagne d'information sur les nouvelles aides financières qui pourront être accordées, dès la rentrée 2009/2010, aux étudiants se destinant aux métiers d'enseignants, a été lancée mardi par le ministère de l'Education.

Les modalités d'attribution de ces aides, annoncées en janvier, sont précisées sur le site du Centre national des oeuvres universitaires et scolaires (www.cnous.fr), où les étudiants peuvent faire une simulation pour évaluer l'aide à laquelle ils peuvent prétendre.

Le Cnous et son réseau régional sont chargés d'informer les étudiants et d'instruire les dossiers, a indiqué le ministère dans un communiqué. Des affiches seront diffusées dans les universités, restos-U, bibliothèques.

"Les étudiants inscrits en master 2 (bac+5) et qui préparent les concours de l'Education nationale (professeur des écoles, de collège et de lycée, conseiller principal d'éducation) pourront bénéficier de nouvelles aides financières complémentaires aux bourses sur critères sociaux et aux bourses au mérite déjà accordées par le ministère de l'Enseignement supérieur", indique le communiqué.

"Ces nouvelles bourses, mises en place dans le cadre de la réforme de la formation et du recrutement des enseignants, doivent permettre de garantir la démocratisation et l'attractivité de l'accès au métier d'enseignant".

Pour en bénéficier, un étudiant devra remplir trois conditions: être boursier de l'enseignement supérieur ou avoir des parents dont le revenu brut global ne dépasse pas 60.000 euros, être inscrit en master 2 et suivre une formation permettant de se préparer aux concours d'enseignants, enfin s'engager à passer les concours.

Les étudiants boursiers exonérés des frais d'inscription et de sécurité sociale bénéficieront ainsi d'une bourse complémentaire de 1.424 euros annuels, a indiqué le Cnous.

Par ailleurs, 12.000 bourses seront attribuées, selon des conditions de mérite et de revenus, s'échelonnant entre 700 et 2.500 euros, selon le Cnous.

Les différentes aides seront cumulables.

Les étudiants se destinant à la profession d'enseignant pourront également faire des stages "rémunérés jusqu'à 3.000 euros", précise le ministère.

Source : AFP

Vietnam: enseignante catholique mise à pied par les autorités

Une enseignante catholique dans une école d'Etat au Vietnam a été révoquée pour avoir demandé à ses élèves d'exercer leur esprit critique et avoir diffusé «des idées contraires à la ligne de l'Etat».

La presse officielle a rapporté l'histoire d'une jeune enseignante catholique dans une école du Quang Nam. Melle Nguyên Thi Bich Hanh est titulaire d'une maîtrise de lettres, obtenue à l'université de Da Lat avec un mémoire sur le poète vietnamien Hoàng Câm.

Après ses études, elle avait elle-même choisi d'aller enseigner dans une école du centre du Vietnam. Elle a été récemment démise de ses fonctions par les autorités académiques de la province, accusée d'«avoir utilisé sa chaire de professeur pour diffuser des idées contraires à la ligne politique de l'Etat».

Elle-même s'est confiée à une radio étrangère après que sa révocation eut été rapportée par un certain nombre de journaux.

Durant son enseignement, elle avait conseillé à ses élèves de ne pas perdre leur temps avec les jeux vidéo mais de le consacrer plutôt à la consultation d'Internet où ils trouveraient une abondante documentation sur les questions et les auteurs traités en classe.

Elle leur avait ainsi présenté un certain nombre de sites littéraires indépendants, animés par des Vietnamiens de la diaspora. L'enseignante avait cependant mis en garde ses élèves contre certains textes mis en ligne sur Internet, qu'il fallait lire avec un esprit critique.

Selon l'agence Eglises d'Asie, l'enseignante avait ainsi évoqué un article d'un spécialiste de la littérature vietnamienne affirmant que Hô Chi Minh n'était pas l'auteur de l'œuvre Journal de prison pourtant signée de lui.

Elle avait aussi mentionné le bruit selon lequel l'actuel secrétaire général du Parti communiste serait le fils naturel de Hô Chi Minh. Son intention, a-t-elle ajouté, était d'exercer l'esprit critique de ses élèves et de faire grandir leur indépendance d'esprit.

Réagissant à la décision prise contre elle, Melle Bich Hanh a protesté en mettant en valeur le sérieux de son enseignement et sa passion pour la littérature.

Selon elle, la décision de révocation a été prise sans enquête sérieuse préalable et au mépris des droits de l'intéressée. Les autorités se sont contentées d'écouter des informations colportées par des élèves ou des agents de la Sûreté.

Toute l'enquête a été menée par les agents de la Sûreté sans que jamais les responsables ne l'interrogent et lui demandent son avis. Melle Nguyên Thi Bich Hanh ne veut pas que les choses en restent là et a affirmé vouloir faire entendre son point de vue auprès des pouvoirs publics.

Source : apic

Un nouveau ministre de l'éducation, selon le Monde (rumeurs)

Xavier Darcos quittera l'éducation nationale pour le remplacer aux affaires sociales, alors qu'en début de matinée M. Sarkozy voulait le placer au ministère de la justice.

M. Darcos serait remplacé, comme prévu, à l'éducation par Luc Chatel, actuel porte-parole du gouvernement et secrétaire d'Etat à l'industrie et la consommation.

Propagande homosexuelle dans des collèges catholiques

H Les images jointes (cliquez pour agrandir) sont extraites d'une revue intitulée Spot 33, le magazine des collègiens girondins, financée et distribuée par le Conseil général de la Gironde. Elle est parvenue notamment dans deux collèges catholiques de Bordeaux : Sainte Marie Grand Lebrun et Saint Genès (en 6e, un enfant a environ 12 ans).

P Des parents ont déjà ou vont réagir auprès de l'établissement (directeur, responsables de catéchèse) et même auprès de l'évêché, pour se plaindre de cette propagande.

Source

lundi, 22 juin 2009

Dyslexie : une vraie-fausse épidémie

Dyslexie : une vraie-fausse épidémie
Colette OUZILOU
Presses de la Renaissance, 08/2001, 212 p.

Colette OUZILOU : orthophoniste depuis 30 ans, a exercé dans plusieurs centres de soins, dont le CMPP d’Athis-Mons.
Résumé :
La dyslexie aujourd’hui fait couler beaucoup d’encre. Les cabinets d’orthophonie s’emplissent d’enfants en échec scolaire. Selon l’auteur, orthophoniste, sur les 10 % d’élèves dits “dyslexiques” en primaire, à peine 1 % le sont réellement.
Cet ouvrage a été conçu au cours de rééducations d’enfants mal-lisants. Il s’est enrichi d’entretiens quotidiens avec des parents anxieux, des adolescents mal à l’aise dans leur rapport à l’écrit et des enseignants incertains.
Après une analyse en profondeur des processus d’installation de la lecture, l’auteur porte un regard nouveau sur une stérile querelle de méthode et souligne la confusion faite actuellement entre mauvais lecteurs et dyslexiques. Elle dénonce certaines pratiques scolaires qui s’avèrent très sélectives et propose des voies pédagogiques préventives.
Un livre destiné à tous les parents et enseignants qui veulent lutter contre l’échec de l’enfant dès le cours préparatoire.

Commentaire (B.A., 01/2003) :
Quand les élèves ont des difficultés pour apprendre à lire, c'est qu'ils sont “malades”. En effet, les méthodes pédagogiques à la mode sont parfaites, de même que les méthodes d'apprentissage de la lecture. Donc il n'y a rien à corriger à l'école : c'est l'enfant qui est à aider. D'où l'épidémie de dyslexie qui fait la fortune des orthophonistes. C'est pourquoi cette corporation est réticente à dire la vérité : les enfants véritablement dyslexiques sont rares, les gros bataillons d'enfants ayant des difficultés en lecture sont des élèves à qui on a mal appris à lire.

dimanche, 21 juin 2009

Manuels scolaires

Ces manuels ont été créés par leurs auteurs, soit pour les enseignants, soit pour les parents, soit pour les deux.

Ils peuvent tous intéresser les parents, pour aider leurs enfants, ou pour les instruire eux-mêmes.

Une collaboratrice de Riposte Laïque agressée en plein cours au nom de l'islam

Base-élèves taclé par l'ONU

Dans le relevé des conclusions et recommandations, le Comité des droits de l’enfant de l’ONU, alerté par le Comité national de résistance à base-élèves (CNRBE) en décembre 2008, rappelle vivement la France à l’ordre sur le fichier en question.

« S’agissant de Base Elèves 1er degré, les objectifs de cette base de données et son utilité pour le système éducatif n’étant pas clairement définis, le Comité est préoccupé par l’utilisation de cette base de données à d’autres fins telles que la détection de la délinquance et des enfants migrants  en situation irrégulière et par l’insuffisance de dispositions légales propres à prévenir son interconnexion avec les bases de données d’autres administrations. De fait il demande à la France que la collecte, le stockage et l’utilisation de données personnelles soient compatibles avec les obligations qui lui incombent en vertu de l’article 16 de la Convention (...) Enfin, le Comité est préoccupé de ce que les parents ne peuvent pas s’opposer et ne sont souvent pas informés de l’enregistrement de leur enfants et pourraient en conséquence être réticents à inscrire leurs enfants à l’école. »

De plus amples développements sur le site du CNRBE.

Un jeune sur trois en âge d'avoir le bac ne l'a pas

Le ministre de l'Education nationale, Xavier Darcos, a souligné jeudi que seuls deux élèves sur trois en âge d'avoir le baccalauréat l'avaient en France, loin de l'objectif de 80% lancé il y a une quinzaine d'années.

Invité sur I-télé, le ministre a estimé qu'il ne fallait pas toucher au bac en tant que tel et que la seule réforme qui s'imposait était celle du lycée qui, selon lui, "ne donne pas satisfaction".

L'objectif de 80% de bacheliers avait été fixé par le socialiste Jean-Pierre Chevènement, alors ministre de l'Education, en 1985.

Mais depuis 1995, la proportion de lycéens d'une même génération qui décrochent le baccalauréat stagne autour de 64%.

Dans Le Monde daté du 19 juin, Marie Duru-Bellat, professeur à Siences Po Paris, estime que cet objectif ne sera pas atteint sans changer de politique.

Selon elle, une comparaison faite en 2007 par la direction de l'évaluation et de la prospective montre "une baisse importante (de réussite) pour les élèves des milieux défavorisés".

"L'augmentation du nombre d'élèves faibles fait baisser la moyenne", explique-t-elle.

Selon Le Monde, les statistiques 2008 du Conseil européen sur l'achèvement de l'enseignement secondaire supérieur placent la France devant l'Allemagne, l'Italie ou l'Espagne, mais derrière la Belgique, l'Irlande, la Pologne, la Norvège ou la Croatie.

Source : Reuters

Le mot du Jour

Ne fais jamais rien contre ta conscience, même si l'Etat te le demande.

 Albert Einstein

Brevet des collèges: un nouveau projet plus classique transmis aux syndicats

Le gouvernement a transmis aux syndicats une nouvelle mouture du futur brevet des collèges, qui abandonne une bonne partie des changements introduits dans les versions précédentes, a-t-on appris jeudi de sources syndicales.
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Et si les cantines passaient au bio ?

En hausse de 25 % en 2008, le marché français du bio investit, pas à pas, notre quotidien. Aujourd'hui, ses bienfaits font largement consensus dans la société. Jusqu'à être officiellement reconnus d'utilité publique par le gouvernement français. Et l'agence bio est claire :« Les Français consomment bio chez eux mais également hors domicile. »
Parmi les actifs, ils sont en effet 38% à déclarer vouloir plus de produits issus de l'agriculture biologique dans leur restaurant d'entreprise. Du côté des parents d'élèves, ils seraient 78% à émettre le même souhait pour leurs chères têtes blondes à l'école.
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Un site internet public propose des cours d'été gratuits

L'école à distance est désormais accessible à tous gratuitement grâce à un site internet, www.academie-en-ligne.fr, mis en place vendredi par le gouvernement, qui propose des révisions d'été et publiera à la rentrée tous les cours du Cours préparatoire à la terminale.

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Après les stages d'été, Xavier Darcos lance les cours gratuits en ligne

Xavier Darcos poursuit sa reconquête du très lucratif marché du soutien scolaire. A quelques semaines de la fin de l'année, le ministre de l'Education nationale dévoilera aujourd'hui sa nouvelle initiative destinée aux jeunes vacanciers : la mise en ligne gratuite par le CNED (Centre national d'enseignement à distance) de « cours d'été » (leçons, exercices, corrigés...) destinés à l'ensemble des élèves, du primaire à la terminale.
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L'école catholique au Quebec interroge ses fondements

La crise de l’éducation catholique au Québec

Quel est son but (l’éducation)? Il n’est pas de faire, mais d’éveiller des personnes. Par définition, une personne se suscite par appel, elle ne se fabrique pas par dressage. L’éducation ne peut donc avoir pour fin de façonner l’enfant au conformisme d’un milieu familial, social ou étatique, ni de se restreindre à l’adapter à la fonction ou au rôle qu’adulte, il jouera» —Emmanuel MOUNIER*

LE COMBAT POUR LES ÉCOLES CATHOLIQUES — Pour qu’une école soit catholique, ou confessionnelle, suffit-il qu’on y enseigne quelques heures de ladite religion? Non, ça ne suffit pas. Il faut que TOUS (à tout le moins une très forte majorité) les membres de cette école vivent de son Esprit, en pensée et en actes.

Or, la très forte majorité de nos institutions catholiques ne le sont (presque) plus, précisément pour cette raison: leurs enseignants et éducateurs ont perdu la foi. Je le sais par expérience, j’ai enseigné (au collégial) dans l’une des plus prestigieuses de ces institutions catholiques, entre 1990 et 1997. Or, à cette époque, nombre de professeurs de mon institution —surtout de philosophie et de littérature, parfois de sciences— s’employaient à critiquer le christianisme sur tous les plans et de toutes les façons possibles. Et personne de la direction ne leur reprochait leur attitude, et ce malgré le caractère catholique affiché de notre école.

Tant et si bien que j’étais pratiquement le seul à essayer de défendre le Christ, devant 1500 élèves et plusieurs centaines de membres du personnel, avec mes pauvres moyens. De l’extérieur, notre collège était perçu comme catholique. Mais la réalité était tout autre: l’esprit du Christ n’y habitait pratiquement plus, n’avait pratiquement plus d’influence sur les âmes et les mentalités. Après sept ans, épuisé par les combats, je suis parti... à Rome! Depuis, ce collège a achevé sa déchristianisation. Et de manière plutôt brutale, quoique subrepticement; je vous raconte.

QUI A PEUR DE LA CROIX? — Un soir, cet hiver, j’y suis retourné pour un match de hockey. Arrivé à l’avance, je pars faire un petit jogging autour des lieux. Tiens, pourquoi ne pas aller me recueillir auprès du buste du saint que j’aime tant, la gloire de ce collège, buste se trouvant dans un aménagement devant la façade de l’institution? Première déception: le buste a été remisé pendant la saison hivernale! Je lève alors la tête vers la façade de l’institution et… constate avec effroi que la grosse croix au sommet ne s’y trouve plus! Je crois rêver… une sainte colère monte en moi.

Dès le lendemain matin, j’appelle un confrère jésuite qui travaille au sein de l’institution, lui laissant un message: Dismoi, je t’en supplie, que ce n’est pas vrai, qu’ils n’ont pas osé… Ce message, comme les autres les jours suivants, sont demeurés à ce jour sans réponse. Je comprends sa gêne.

Encore aujourd’hui, j’ose espérer que quelqu’un, un jour, me dira que la croix a été enlevée temporairement. Pour des réparations, que sais-je?

Cela dit, en raison de tout ce que je sais, je suis porté à conclure que la croix a été enlevée sciemment. Que ses dirigeants ont jugé qu’elle ne reflétait plus l’identité, j’allais écrire: l’âme, de l’institution. Si mon interprétation est fondée (et Dieu fasse que j’aie tort!), je devrai en conclure que ce collège anciennement catholique a procédé EN CATIMINI à ses propres funérailles —pour ne pas choquer? Car se débarrasser ainsi de la majestueuse croix ornant un fronton depuis ses origines, c’est un geste qui parle plus que bien des discours.

Si j’ai raison, tous les saints jésuites qui ont littéralement consacré leur vie à maintenir vivante l’âme de cette institution —l’âme du Christ— doivent être bien contents d’être morts pour ne pas avoir à vivre cette honte… Pour se consoler, il leur reste cette parole du Christ: Qui a honte de moi sur terre, j’aurai honte de lui devant mon Père... (cf. Évangile selon saint Marc 8.37-38.)

J’ajoute une dernière considération, extrêmement importante: cette déchristianisation de nos institutions catholiques ne se serait pas produite si les parents ne l’avaient pas autorisée. Je m’explique. Si les parents Québécois avaient maintenu vivante leur relation au Christ, ils n’auraient JAMAIS permis aux écoles responsables de la formation humaine (notamment religieuse et morale) de leurs enfants de sombrer peu à peu dans la tiédeur, l’incohérence, lesquelles ont débouché sur l’apostasie, le rejet, implicite ou explicite (ce qui revient au même) du Christ.

L’immense majorité des parents du Québec, en délaissant l’Église et la pratique dominicale, a permis à la mentalité moderne, laïcisante, voire hostile à toute transcendance ou religion, de supplanter l’ancienne mentalité religieuse. En d’autres mots, les parents québécois sont les premiers responsables de ce gâchis, les écoles n’ont fait qu’avaliser leur choix!

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LA RACINE DE LA CRISE DE L’ÉDUCATION—La crise actuelle touchant l’éducation est de nature philosophique (ou théologique), et concerne la conception même de la personne humaine. Son origine, certes, mais surtout ses finalités. Vous vous souvenez cette parole (écrite) du regretté Jean-Paul Desbiens, alias le frère Untel, qui écrivait déjà il y a quelques décennies: «La question centrale que se poseront prochainement les modernes sera la suivante: qu’est-ce que l’Homme?» Eh bien, mes amis, on en est là!

L’ancienne conception de l’Homme, de la personne humaine, celle chrétienne, a été dissoute et remplacée par celle proposée par la modernité: la personne humaine est à elle-même son propre référent (ou absolu)! En d’autres termes, elle ne doit plus se définir en fonction du Transcendant, d’un Dieu, et d’une… morale associée. Ce changement quant à la conception même de ce qu’est une personne change tous les postulats et bon nombre des finalités de l’éducation.

En quelques mots: hier, on formait des personnes en leur transmettant une religion (un sens à la vie), une sagesse et un art de vivre (morale) en fonction du bonheur, en plus de leur donner des compétences pour le marché du travail; aujourd’hui, on se contente de préparer de futurs travailleurs, et de les sensibiliser au pluralisme ambiant (des religions et des valeurs). Oui, je sais, il y a les trois cours de philosophie, mais demandez aux cégépiens ce qu’ils en ont pensé et retenu…. (Suite: prochaine chronique).

*MOUNIER, Emmanuel, Le personnalisme, Paris, P.U.F. 1950, page 129

Source : Enlignetoi.com

vendredi, 19 juin 2009

Pour que les familles engendrent des prêtres – 1/3

Alors que l’année Saint-Paul touche à sa fin, le 19 juin prochain s’ouvrira à Rome une « Année sacerdotale ». Douze mois consacrés à redécouvrir et approfondir la beauté, l’importance et la nécessité du sacerdoce. Autant de qualités qui contrastent avec la crise des vocations que connaissent aujourd’hui nos sociétés occidentales. En quoi les familles sont-elles concernées par cette année du prêtre ? Mgr Mauro Piacenza, archevêque de Vittoriana (Italie) et secrétaire de la Congrégation pour le clergé, a accepté de répondre à nos questions pour les internautes de famillechretienne.fr


Dans  certaines régions, la moyenne d’âge des prêtres oscille entre 70 et 80 ans et il y a une ordination tous les 10 ans... La famille a-t-elle une part de responsabilité dans cette crise ?


Concernant la crise des vocations, je voudrais d’abord dire ceci : chaque prêtre provient d’une famille. Mais les familles ne détiennent pas à elles seules la clef du problème !

Elles partagent avec d’autres communautés ecclésiales la responsabilité de la crise actuelle des vocations. Nous devons être assez humble pour reconnaître nos erreurs. Nous avons trop sécularisé les séminaires, trop couru après l’esprit du monde. Mais l’esprit de Dieu n’est pas celui du monde ! Le compromis est désastreux, surtout quand on s’adresse à des jeunes. Les jeunes ont soif d’absolu, d’idéal, d’exigence, dans le domaine de la pauvreté, de l’obéissance, de la mission apostolique... Qui a envie de se faire missionnaire pour creuser un puit ? Il n’y a pas besoin d’être missionnaire pour cela, un organisme civil peut le faire. Le missionnaire, c’est quelqu’un qui croit que Jésus n’est pas une option et qui l’annonce. Saint Jean nous dit qu’il faut renoncer à soi-même pour suivre le Christ... Si nous voulons attirer des jeunes dans les séminaires, il faut replacer la barre haut ! Et non séculariser encore davantage. Le prêtre, aujourd’hui comme toujours, est appelé à être témoin de l’absolu.

Ceci posé, il est évident que le milieu familial joue un rôle important dans la réponse à l’appel divin. Les familles, comme premier milieu éducatif, peuvent en favoriser l’accueil ou au contraire poser les prémisses d’un éventuel refus à cet appel. L’œuvre éducative de la famille dans le domaine de la foi est bien sûr fondamentale et irremplaçable. Dans la famille (idéalement, cela s’entend), on apprend cette « familiarité » - précisément ! – avec Dieu et les « choses de Dieu », familiarité typique des catholiques qui croient en l’incarnation du Verbe. On apprend à faire le bien et à observer les commandements, dans le respect et l’accueil de tous. On y apprend le sens du sacré, celui du dimanche et du repos hebdomadaire. Chaque famille est appelée à être un vrai cénacle de prière et c’est vraiment dans ce climat que les candidats au sacerdoce peuvent écouter plus attentivement la voix du Seigneur. Dans une famille fervente et engagée sur le plan chrétien, une famille où l’on pratique plus, où il y a davantage de témoignage évangélique, il y a plus de facilité à dire « oui » que dans une famille non croyante et non pratiquante.

Ceci dit, ce ne sont pas les familles qui suscitent les vocations, c’est Dieu lui-même ! Dieu peut pêcher n’importe où, même dans une prison ! Il est assez Grand pour se débrouiller tout seul ! Et il peut se servir indifféremment d’une famille fervente comme d’autres familles. Et sauf cas extrêmes, un (jeune) homme a toujours la liberté de dire oui ou non.

Source: Famille Chrétienne

jeudi, 18 juin 2009

Où va l'Enseignement catholique ?

Une émission phare dont la rediffusion s'impose régulièrement....


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Une autre façon d'apprendre à lire

Une méthode signéeThierry Venot

L'absence d'incitation à l'efficacité pédagogique nuit à la qualité de l'école, selon l'OCDE

Près de 90 % des enseignants de Belgique, du Danemark, d'Irlande et de Norvège n'espèrent aucune reconnaissance pour l'amélioration de la qualité de leur enseignement.

Pour trois enseignants sur quatre, il manque des mesures d'incitation propres à améliorer la qualité de leur enseignement, alors que dans trois établissements sur cinq la mauvaise conduite des élèves en classe est une source de perturbation des cours.
Telles sont les conclusions d'un rapport de l'OCDE, élaboré avec le soutien de la Commission européenne et basé sur la nouvelle Enquête internationale sur les enseignants, l'enseignement et l'apprentissage (TALIS). Il fournit pour la première fois des données internationales comparables sur les réalités auxquelles les enseignants sont confrontés à l'école, grâce aux conclusions de l'enquête réalisée dans vingt-trois pays1.
Le rapport juge inquiétant que près de 75 % des enseignants disent ne pas s'attendre à être récompensés s'ils renforcent la qualité de leur enseignement ou font preuve d'innovation. Il recommande donc de soutenir l'enseignement via des mesures d'incitation et de reconnaissance.
En Estonie, Italie, Slovaquie et Espagne, plus de 70 % des enseignants du niveau
secondaire inférieur travaillent dans des établissements où la mauvaise conduite en classe est considérée comme nuisant « dans une certaine mesure » ou « beaucoup » à l'enseignement. En moyenne, 38 % des enseignants
interrogés estiment travailler dans des établissements manquant de personnel qualifié.
Rapport sur www.oecd.
org/edu/talis/firstresults
(1) Australie, Autriche, Belgique (Flandre), Brésil,
Bulgarie, Danemark, Estonie, Hongrie, Islande,
Irlande, Italie, Corée, Lituanie, Malaisie, Malte,
Mexico, Norvège, Pologne, Portugal, République
tchèque, Slovénie, Espagne et Turquie

Source : Créer son école

Quel avenir pour la jeunesse ?

(JPEG)

Dossier : quel avenir pour la jeunesse

No future generation ?

Le plus pauvre des pauvres

La jeunesse vue par le philosophe

Etre jeune aujourd’hui : entre désarroi et espérance

Témoignage : L’élève, un être en construction

Lettre à la jeunesse qui suit

La jeunesse pour l’Eglise : un temps d’Espérance

« Accepter de porter le feu au monde »

Quebec : « L'État désormais entièrement responsable de la formation en matière de religion »


« Le second défi est celui du relai institutionnel de la formation en matière de religion. Conçue et contrôlée jusqu’ici par les Églises, celle-ci passe cette fois totalement sous la responsabilité de l’État.  »





« Cette situation a pour conséquence que, pour la première fois dans l’histoire du Québec, la société peut se reconnaître, par la voix de l’État, seule propriétaire de cet enseignement, elle peut l’assumer comme sa vocation propre, au même titre que la santé ou la justice. »

« Elle peut surtout lui assigner des finalités qu’elle détermine pour elle-même, et qui sont d’abord sociales et politiques : assurer un vivre ensemble harmonieux. »

Georges Leroux
Éthique, culture religieuse, dialogue, chez Fides, p. 21



M. Georges Leroux est un défenseur zélé du cours ECR ; il a témoigné en faveur de son imposition à tous les élèves dans exception lors des procès de Drummondville et Loyola. Il est assez fier qu'on considère son option comme jacobine.

Près de trois quarts des Français pessimistes sur l'avenir des jeunes (sondage)

Près des trois quarts des Français pensent que les jeunes auront une situation "moins bonne" que leurs parents une fois arrivés à l'âge adulte, selon un sondage Ifop pour le portail internet MSN publié jeudi.

A la question "A votre avis, les jeunes d'aujourd'hui auront-ils à l'âge adulte une situation meilleure que celle de leurs parents, moins bonne ou identique?", 72% des personnes interrogées répondent qu'elle sera moins bonne, contre 19% qui pensent qu'elle sera identique et 9% qui la prédisent meilleure.

Source : AFP

Les sujets de philosophie au baccalauréat 2009

Le coup d'envoi du bac 2009 a été donné jeudi avec la philosophie, passée le matin par les candidats au bac général et l'après-midi par ceux du bac technologique. En voici les sujets:

Bac général

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Série L (littéraire) coefficient 7

- L'objectivité de l'histoire suppose-t-elle l'impartialité de l'historien?

- Le langage trahit-il la pensée?

- Expliquer un extrait de "Le monde comme volonté et comme représentation" de Schopenhauer.

Série S (scientifique) coefficient 3

- Est-il absurde de désirer l'impossible?

- Y a-t-il des questions auxquelles aucune science ne répond?

- Expliquer un extrait de la "De la démocratie en Amérique" d'Alexis de Tocqueville.

Série ES (économique et social) coefficient 4

- Que gagne-t-on à échanger?

- Le développement technique transforme-t-il les hommes?

- Expliquer un extrait de "Essai sur l'entendement humain" de John Locke.

Xavier Darcos va amplifier la lutte contre les jeux dangereux à l'école

Le ministre de l'Education nationale Xavier Darcos a dit jeudi vouloir "amplifier à la rentrée la lutte contre les jeux dangereux et les pratiques violentes" à l'école, en recevant les représentants des associations intervenant dans la prévention des jeux dangereux.

Les jeux de non-oxygénation, comme le jeu du foulard, et les jeux d'agression intentionnels ou contraints, tel le catch, "doivent être l'objet d'une prévention active", a rappelé le ministère dans un communiqué.

Afin de faciliter les interventions de l'Association des parents d'enfants accidentés par strangulation (APEAS) et de l'assocation SOS-Benjamin, M. Darcos "a décidé cette année de leur accorder l'agrément d'association nationale complémentaire de l'enseignement public".

A compter de la rentrée, un "module de formation continue" des personnels de l'Education nationale (médecins, infirmiers, assistants de service social et psychologues scolaires) sera proposé dans chaque académie.

En septembre, l'attention des recteurs sera de nouveau attirée sur "la nécessité de mettre en oeuvre une démarche de prévention en direction des parents et personnels" s'appuyant notamment sur la brochure du ministère "Jeux dangereux et pratiques violentes: prévenir, intervenir, agir".

La lutte contre la violence et les discriminations fait partie des 15 priorités de la prochaine rentrée scolaire. Pour la première fois, sera indiqué dans une circulaire de rentrée que le phénomène des jeux dangereux doit faire l'objet d'une vigilance constante (circulaire du 20 mai dernier).

Les personnels sociaux et de santé nouvellement nommés ont été sensibilisés à ce phénomène cette année, a encore rappelé le ministère.

Source : AFP

le nouveau brevet des collèges

Le projet d'arrêté sur le nouveau brevet des collèges sera présenté en CSE (Conseil supérieur de l'éducation) le 1er juillet prochain indique l'AEF. Le nouveau brevet entrera en vigueur pour partie en 2010 et en totalité en 2011. L'obtention du diplôme reposera sur "la maîtrise du socle commun de connaissances et de compétences palier 3", avec une "validation du brevet informatique et internet" et du "niveau A2 dans une langue vivante étrangère étudiée au collège", sur "la note obtenue à l'oral d'histoire des arts", "les notes obtenues à l'examen du brevet", "les notes de contrôle continu obtenues en cours de formation", et "la note de vie scolaire". Ce projet résulte de nombreuses discussions entre les syndicats et la direction générale de l'enseignement scolaire au cours de ces derniers mois.

Royaume-Uni : 10 000 livres pour attirer les profs dans des écoles difficiles

Une prime de 10 000 livres (11797 euros) sera offerte à la rentrée de septembre aux profs qui accepteront de travailler pour trois années consécutives dans l’un des 500 établissements scolaires les plus difficiles du pays. Le prof volontaire recevra un premier versement de 2000 livres à la fin des deux premières années d’enseignement et une autre prime de 6000 livres à la fin de la troisième année. « Nous avons besoin des meilleurs profs dans les écoles où ils pourront être le plus utiles. Enseigner dans une école difficile peut s’avérer très difficile mais avec la bonne formation et une bonne équipe autour de vous, cela peut être très valorisant » a expliqué au quotidien The Independent Graham Holley, le directeur général de la Teaching and Development Agency, l’agence en charge du recrutement.
The Independent, www.independent.co.uk, 8 juin 2009

Diplômes. « Un débat très idéologique »

L’accord entre la France et le Vatican sur la reconnaissance réciproque des diplômes universitaires continue de faire des vagues (lire TC 3 350). Pierre Cahné, recteur de l’Institut catholique de Paris, a accepté de répondre aux questions de TC.

Diplômes. « Un débat très idéologique »  recueilli par Jérôme Anciberro

Les journalistes ont eu le plus grand mal à obtenir des réactions de la part des instituts catholiques sur l’accord du 18 décembre. Pourquoi ce refus de communiquer ?
Il y a eu des consignes de grande discrétion dont je ne sais pas trop au juste comment elles ont été décidées. Il convenait surtout d’attendre tant que certains aspects des négociations en cours n’étaient pas réglés. Mais rassurez-vous : il ne s’agit pas d’une affaire d’État, même si deux États sont concernés. L’accord vise simplement à normaliser la situation des instituts catholiques en France dans le cadre du Processus de Bologne qui concerne une quarantaine de pays.

Certains ont évoqué une vaticanisation de l’enseignement supérieur français, et même envisagé une diffusion de théories a scientifiques comme le créationnisme.
J’avoue que je reste interdit lorsque j’entends ce genre d’arguments. Ceux qui les prononcent ont-ils déjà mis les pieds dans une université catholique ? Il faudrait que nos enseignements deviennent subitement absurdes et que les responsables du Vatican décident de valider cette absurdité, bref : il faudrait qu’un vent de folie concomitant se mette à souffler en France et à Rome… Cela réduit les probabilités. Mais allons tout de même jusqu’au bout de cette distrayante hypothèse. Si une université publique considère que le diplôme obtenu à l’institut catholique de Paris et reconnu par l’État ne correspond pas aux exigences nécessaires pour intégrer le niveau supérieur chez elle, elle pourra refuser d’intégrer cet étudiant. Il suffira de justifier ce refus à partir du « supplément » au diplôme, c’est-à-dire le document qui décrit les enseignements suivis par l’étudiant pour l’obtention de son diplôme. C’est la même chose actuellement pour les élèves des Grandes écoles ou d’autres universités. L’université française est toujours parfaitement libre de faire ce qu’elle veut.

Comment expliquez-vous que l’enseignement supérieur catholique ait dans certains milieux une image aussi mauvaise ?
Le label « catholique » suscite des réactions irrationnelles. Le concept même d’université est une création chrétienne. L’Église catholique est aussi, qu’on le veuille ou non, une puissance intellectuelle. Le Vatican aurait tout à perdre à vouloir la reconnaissance de diplômes au contenu douteux. Sur plus de neuf siècles, il me semble que, grosso modo, les universités catholiques ont fait leurs preuves. Il est bien sûr toujours possible de vivre dans le fantasme à ce propos, de brandir des figures comme Galilée à tout bout de champ, mais cela n’avance pas à grand-chose. Le physicien Édouard Branly enseignait aussi à l’Institut catholique de Paris lorsqu’il y avait encore une faculté des sciences. Prenons l’exemple emblématique de la théologie. Cette discipline repose d’abord sur les sciences philologiques, sur l’établissement des textes, sur la connaissance de langues anciennes comme l’hébreu biblique, l’araméen, le grec patristique… Gilles Deleuze lui-même, qu’on ne soupçonnera pas de complaisance sur ce sujet, parlait de cette discipline comme d’une science des paradoxes.

Ce sont plus les diplômes profanes délivrés par les instituts catholiques que les diplômes canoniques ou ecclésiastiques qui cristallisent les inquiétudes.
Sur ce point, il est intéressant de mentionner la lettre ouverte de la Conférence des présidents d’université sur la crise actuelle dans l’enseignement supérieur. Les signataires évoquent dans un paragraphe l’accord entre la France et le Vatican et la question des diplômes profanes. Un mot de ce texte donne peut-être la clef de cette affaire : « concurrence ».

C’est une vraie question dans le contexte actuel…
Peut-être. Mais l’enseignement catholique supérieur « profane » en France représente environ 3 % des étudiants, et encore : dans des zones extrêmement précises, comme l’enseignement agricole ou certaines écoles d’ingénieurs. Il pèse d’un poids infime à côté de pays comme les États-Unis, l’Amérique du Sud, la Belgique, la Corée… où l’on trouve des universités catholiques de taille considérable, dans lesquelles toutes les matières sont enseignées et qui sont des pôles de recherches très importants. Si l’on garde en tête ces faits, on comprend vite que le débat actuel, très franco-français, est alimenté par des motifs idéologiques dont l’essence n’a rien à voir avec le sujet, par exemple autour de la personnalité d’un président contesté ou du pape actuel. C’est de l’instrumentalisation plus ou moins consciente et je me refuse pour ma part à m’y laisser entraîner.

Source : Témoignage Chrétien

Mieux comprendre pour mieux accompagner les Enfants Intellectuellement Précoces

 AFEP                                                                                                            
Association Française pour les Enfants Précoces                       
Agréée par le Ministère de l’Education Nationale
Correspondante de l’Europeean Council for High Ability

Communiqué de presse


 

Conférence EIP à la Mairie du 16ème arr.

Mieux comprendre pour mieux accompagner
les Enfants Intellectuellement Précoces
Sous le Haut patronage de M. Claude Goasguen, ancien ministre, Député Maire du 16ème arrondissement

                                  71, av. Henri Martin – 75016 Paris
                                                                  Mercredi 24 juin 2009 - 19h30-22h00

                                           

Paris, 18 juin 2009 – Sous le haut patronage de M. Claude Goasguen, ancien ministre, Député Maire du 16ème arrondissement, l’AFEP, Association Française pour les Enfants Précoces, organise une conférence dans les salons de la Mairie du 16ème, le mercredi 24 juin 2009. Cette conférence a pour but d’aider parents et professionnels de l’enfance à mieux comprendre les spécificités de ces enfants vite catalogués et qui se retrouvent trop souvent en situation de souffrance. La mission de l’AFEP est de donner aux parents les clés pour permettre à ces enfants d’effectuer une scolarité en rapport avec leurs capacités exceptionnelles et aux professionnels de l’enfance de mieux les repérer pour mieux les accompagner.

Monsieur Claude Goasguen
déclare : « Comme Inspecteur Général de l’Education Nationale, puis comme Conseiller technique au Ministère de l’Education Nationale et Recteur, j’ai toujours été préoccupé par l’adaptation de notre système éducatif aux enfants précoces. Ce sujet, qui était tabou dans notre culture égalitaire dominante, est aujourd’hui plus que jamais à l’ordre du jour. Il est insuffisamment développé sans doute. Grâce à des associations comme l’AFEP, un très gros travail est effectué dans ce domaine et je félicite ceux qui, comme l’AFEP, en sont les précurseurs ».

Intervenants :

  • Ladislas KISS : Psychiatre et spécialiste de la précocité intellectuelle, coauteur avec Sophie Côte de « L’épanouissement de l’enfant doué »
  • Florence CRÉNÉGUY : Enseignante en classe EIP, Formatrice en Pédagogie pour EIP

Esther KAGAN,Responsable des conférences AFEP - PARIS, explique : « Dans une démarche de proximité, l’AFEP va continuer à développer les conférences en Ile-de-France, notamment au sein des mairies et des maisons d’associations, pour sensibiliser et informer les parents et professionnels de l’enfance »



A propos de l’AFEP : l’Association Française pour les Enfants Précoces vient en aide aux enfants intellectuellement précoces et à leurs parents. Elle intervient auprès des parlementaires et du Ministère de l’Education pour faire reconnaître les EIP et leurs besoins éducatifs. Avec une équipe de 10 enseignants de l’Education Nationale, elle anime des formations au sein des Académies et en IUFM, assure la formation continue pour les enseignants et propose des réunions de sensibilisation. Elle compte plusieurs milliers d’adhérents et 16 antennes régionales en France. Elle organise des permanences téléphoniques, des groupes de paroles, des conférences sur toute la France, des activités pour les enfants…

Renseignements   AFEP                               AFEP - PARIS : Responsable communication et conférences
Présidente : Vlinka ANTELME
                     Esther KAGAN – esther.kagan@wanadoo.fr
 
antelme@afep.asso.fr                                     Mob. : 06 81 98 89 70
Tél : 09 79 37 76 99                                      
06 22 93 44 90 - www.afep.asso.fr                  

Béatrice Bourges : "l'homoparentalité est un vrai danger pour l'enfant"

L'année sacerdotale s'ouvre demain

S Demain, vendredi 19 juin est le jour de la fête du Cœur de Jésus. Depuis plusieurs années, ce même jour est dédié à la prière mondiale pour la sanctification des prêtres.Cette année, ce vendredi 19 juin marque le début d’une année importante pour l’Église: une année jubilaire. Une année sainte. Une Année du Sacerdoce. Le 12 juin 2010, les prêtres du monde entier se retrouveront à Rome, pour rencontrer le Saint-Père. Au cours de cette rencontre, le Pape proclamera le Saint Curé d’Ars, saint patron, saint protecteur de tous les prêtres du monde.

Pour ouvrir cette année, Benoît XVI a publié une lettre aux prêtres. En voici un extrait :

A "Le Curé d'Ars, en son temps, a su transformer le coeur et la vie de tant de personnes, parce qu'il a réussi à leur faire percevoir l'amour miséricordieux du Seigneur. Notre temps aussi a un besoin urgent d'une telle annonce et d'un tel témoignage de la vérité de l'Amour : Deus caritas est (1 Jn 4,8). Par la Parole et les Sacrements de son Jésus, Jean-Marie Vianney savait édifier son peuple, même si, souvent, il tremblait devant son incapacité personnelle, au point de désirer plus d'une fois être délivré des responsabilités du ministère paroissial dont il se sentait indigne. Toutefois, avec une obéissance exemplaire, il demeura toujours à son poste, parce qu'il était dévoré de la passion apostolique pour le salut des âmes. Il s'efforçait d'adhérer totalement à sa vocation et à sa mission en pratiquant une ascèse sévère : «Ce qui est un grand malheur, pour nous autres curés - déplorait le saint -, c'est que l'âme s'engourdit» ; et il faisait ainsi allusion au danger que court le pasteur de s'habituer à l'état de péché ou d'indifférence dans lequel se trouvent tant de ses brebis. Il maîtrisait son corps par des veilles et des jeûnes, afin d'éviter qu'il n'oppose résistance à son âme sacerdotale. Et il n'hésitait pas à s'infliger des mortifications pour le bien des âmes qui lui étaient confiées et pour contribuer à l'expiation de tant de péchés entendus en confession. A un confrère prêtre, il expliquait : «Je vais vous dire ma recette. Je leur donne une petite pénitence et je fais le reste à leur place». Par-delà ces pénitences concrètes auxquelles le Curé d'Ars se livrait, le noyau central de son enseignement demeure toujours valable pour tous : Jésus verse son sang pour les âmes et le prêtre ne peut se consacrer à leur salut s'il refuse de participer personnellement à ce «prix élevé» de la rédemption."

Source

mercredi, 17 juin 2009

La révolution copernicienne de l’éducation

Jean-François Mattéi, membre de l’Institut universitaire de France. professeur émérite de l’université de Nice-Sophia Antipolis.

La pédagogie moderne, depuis John Dewey, a bouleversé le rôle traditionnel de l’école en réduisant un « lieu de réflexion » à un « lieu de vie » assimilé au processus de socialisation de l’élève, au lieu de viser une autre fin : l’humanisation de l’homme. Aussi « le pathos de la nouveauté » qu’Hannah Arendt avait dénoncé dans l’éducation contemporaine, prend-il désormais la forme d’une idéologie de la rupture avec les principes de l’éducation libérale qui formaient un être humain cultivé. La rupture du lien avec l’élève, du lien avec le maître, du lien avec le savoir, du lien avec la substance de l’enseignement - sacrifié à un pédagogisme procédural, et finalement du lien avec la fin de l’éducation - former un homme - ont abouti à un échec patent dont tous les rapports témoignent. Tant que le système scolaire ne reviendra pas sur cette stratégie de rupture envers l’autorité de la connaissance, nul ne pourra rectifier les échecs endémiques de l’éducation, ni édifier une pédagogie qui permette à chaque enfant d’accéder à son humanité. Si nous n’entreprenons pas cette révolution copernicienne qui place le savoir, et non l’élève, au coeur de l’école, il est à craindre que l’illusion politique de demain ne vienne renforcer l’illusion pédagogique d’aujourd’hui.

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Téléchargez l’étude complète.


Source IRIE

Le mot du jour

"On a beaucoup trop voulu, je crois, distraire les enfants et les amuser, sans se soucier de leur véritable formation."

Jacqueline de Romilly

Affaire Dray: prolongation de la garde à vue d'une proche de la Fidl

La garde à vue d'une proche du syndicat lycéen Fidl, entendue par les policiers dans le cadre de l'enquête sur des mouvements de fonds suspects sur les comptes du député PS Julien Dray, a été prolongée mercredi matin, a-t-on appris de sources proches de l'enquête.

Une autre personne proche de ce syndicat, placée mardi en garde à vue à la Brigade financière, a pour sa part été remise en liberté dans la nuit de mardi et mercredi sans charge retenue contre elle, selon cette même source.

Les policiers enquêtent sur les liens éventuels entre l'organisation lycéenne et le député de l'Essonne, visé par une enquête préliminaire du parquet de Paris depuis fin 2008.

Les enquêteurs s'interrogent notamment sur de présumés mouvements de fonds entre les associations Les Parrains de SOS Racisme et Fidl d'un côté et M. Dray de l'autre, via deux de ses proches collaborateurs.

La semaine dernière, le président de SOS Racisme, Dominique Sopo, et des cadres de l'organisation avaient été placés en garde à vue dans ce dossier, avant d'être remis en liberté sans charge retenue contre eux.

Source : AFP

L'enseignement s'est dégradé, selon un quart des parents d'élèves


Un quart des parents d'élèves estiment que la qualité de l'enseignement s'est dégradée durant l'année scolaire écoulée, selon un sondage publié mercredi par la Fédération des parents d'élèves de l'Enseignement public (Peep).

La situation s'est dégradée cette année par rapport aux années précédentes en ce qui concerne le remplacement en cas d'absence des enseignants, pour 37 % des parents (42 % des parents de collégiens et 44 % des parents de lycéens). Pour 10 % seulement la situation s'est améliorée, pour 47 % elle n'a pas changé.

La qualité de l'enseignement s'est dégradée pour 26 % des personnes interrogées, s'est améliorée pour 15 %. 56 % ne voient pas de changement.

En revanche, pour 31 % des parents interrogés, les aides et conseils en cas de difficultés scolaires se sont améliorés. Ils se sont dégradés pour 16 % d'entre eux, sont restées inchangés pour 45%, révèle cette enquête BVA réalisée en mai auprès d'un échantillon de 539 parents d'élèves âgés de deux à 20 ans, adhérents ou non à la Peep.

La réforme des lycées doit "expérimenter en priorité" un "suivi personnalisé du travail des élèves", pour 61 % des parents de lycéens interrogés.

52 % des parents d'écoliers interrogés estiment que les évaluations menées en CE1 et CM2 "vont permettre de connaître précisément le niveau de (leur) enfant" et, pour 34 % d'entre elles, "de mieux préparer (leur) enfant à la classe supérieure".

29 % des personnes interrogées (43 % des cadres) jugent que ces évaluations "ne servent à rien", 31 % pensent qu'elles serviront à "classer les écoles".

"La finalité de l'évaluation n'est pas claire", a noté Philippe Vrand, président de la Peep, lors d'une conférence de presse.

Interrogés sur le redoublement, 83 % des parents interrogés déclarent qu'ils accepteraient la décision de l'école, 11 % feraient appel, 1 % inscriraient leur enfant dans un autre établissement pour échapper à cette décision.

Source : AFP

Le bac a sa médaille

es futurs bacheliers, outre leur diplôme de papier, pourront désormais avoir également une médaille: la Monnaie de Paris vient de créer une "Médaille du baccalauréat", avec Marianne et branches de laurier, a annoncé mercredi l'établissement public.

Cette création originale, disponible à partir du 29 juin, représente d'un côté une Marianne de trois-quarts, "jeune, dynamique et contemporaine, dont le regard se tourne vers l'avenir", indique la Monnaie de Paris. Elle est entourée de branches de laurier et de chêne qui symbolisent le mérite académique.

La mention "République Française" est incrustée dans des marches qui "illustrent les différentes étapes des études secondaires et supérieures", ajoute un communiqué.

La médaille --15 euros en alliage, 50 euros en argent massif-- peut être personnalisée, avec la gravure du nom et prénom du lauréat, l'année et éventuellement la mention. Elle est disponible chez les vendeurs spécialisés en monnaies, certains bijoutiers ou peut être commandée dans des bureaux de poste.

Source : AFP

Français à l'étranger: moratoire en septembre sur la scolarité gratuite

  La mise en oeuvre progressive de la gratuité de la scolarité des Français à l'étranger va faire l'objet d'un "moratoire" en septembre, a déclaré mercredi le chef de la diplomatie, Bernard Kouchner, en évoquant le coût énorme d'une gratuité étendue au collège et primaire.

Ce moratoire à partir de septembre va permettre d'étudier un éventuel complément du dispositif, a dit le ministre lors d'une audition à l'Assemblée nationale.

Source : AFP

La «reconquête du mois de juin» a un coût : 16 millions d’euros

Le baccalauréat, qui commence jeudi prochain, coûtera cette année 50 millions d’euros, contre 34 en 2008, soit une augmentation de 47%. La faute, paradoxalement, à la «reconquête du mois de juin» : les enseignements étant désormais assurés jusqu’au bout de l’année scolaire, c’est donc en heures supplémentaires* que les enseignants seront payés pour corriger les copies. [Mise à jour, lundi 15 juin 2009] : Notre désaccord porte surtout sur le fait que la correction des copies faisant partie du temps de travail des enseignants, on peut légitimement se demander pourquoi celui-ci est compté en heures supplémentaires pour la correction du baccalauréat. Les chiffres du baccalauréat, qui «donnent le vertige» au ministre de l’Education nationale Xavier Darcos, posent la question d’une introduction du contrôle continu au bac pour en réduire le coût. Mais c’est une question que Richard Descoings n’a abordée que concernant les examens oraux dans son rapport sur la réforme du lycée.

* Avec, en fait, une rémunération de 5 euros par copie, contre 1,32 euro auparavant.

Source : SOS EDUCATION

Rétablir les prix et récompenses pour les élèves méritants

Alors que le bac approche, il est intéressant de lire la «Lettre d’Amérique» de Dominique Moïsi, parue dans Les Echos. Professeur invité à l’université de Harvard, Dominique Moïsi y raconte la cérémonie de remise des diplômes, le «Commencement Day», authentique rite initiatique, rite de passage.

Le contraste est saisissant avec l’enseignement français, où les diplômes, du brevet des collèges aux titres universitaires, en passant par le baccalauréat, sont la plupart du temps de simples bouts de papiers remis individuellement aux élèves par le secrétariat des établissements. Le temps n’est pourtant pas si lointain où le système éducatif français visait à l’excellence en décernant à ses élèves les plus méritants des prix, ainsi que des récompenses, selon le même principe que celui qui fait dire à Dominique Moïsi que «l’éducation prise au sérieux est la garantie du progrès collectif de la société». C’est pourquoi nous proposons, en guise de neuvième «point» à notre récent appel à Xavier Darcos, que soient rétablis les prix et récompenses pour les élèves méritants.

Les enfants qui travaillent sérieusement à l’école doivent être valorisés et récompensés de toutes les manières possibles. L’usage des bons points, images, prix, récompenses et bourses au mérite peut contribuer efficacement à distinguer les élèves méritants.

Source : SOS EDUCATION

Et les élève sont demandeurs

Les enseignants confrontés à l'indiscipline dans de nombreux pays

Une étude de l'OCDE montre que la mauvaise conduite en classe des 12-14 ans s'étend et nuit à  la qualité de l'enseignement. Selon les experts, lorsque les effectifs en classe sont plus petits, les enseignants plus expérimentés et mieux formés, le travail en petits groupes ou avec des méthodes impliquant les élèves, ce phénomène est moins fort. Ce thème fait partie de l'étude TALIS* plus largement consacrée aux conditions de travail des enseignants.

* TALIS : Etude internationale de l'OCDE sur l'enseignement et l'acquisition de connaissances.

Source :@ToutDoc
L'indiscipline en classe, un phénomène mondial, Sébastien Maillard, la Croix, 17 juin 2009, p. 6.

Sur le site de l'OCDE (en anglais).

Oublier son portable mais pas sa convocation: derniers conseils avant le bac

Oublier son téléphone portable mais pas sa convocation, déstresser avec la télé ou la réflexologie plantaire: à la veille des premières épreuves du baccalauréat qui débute jeudi, les conseils abondent sur le net pour aider les candidats à arriver au mieux de leur forme le jour J.

L'heure de la fin des révisions a sonné pour les 622.322 candidats. France-examen.com n'est pas avare de conseils: ne pas oublier son stylo, sa montre, sa convocation et une pièce d'identité. Repérer également à l'avance son itinéraire pour ne pas se perdre le jour de l'épreuve. Et surtout, en cas d'oubli, aller voir le chef de centre d'examens plutôt que repartir bredouille.

Source : AFP

Affaire Dray: deux personnes proches de la Fidl (lycéens) en garde à vue

Deux personnes proches du syndicat lycéen Fidl ont été placées mardi en garde à vue dans le cadre de l'enquête sur des mouvements de fonds suspects au profit du député PS Julien Dray, a-t-on appris de source judiciaire.

Ces deux personnes étaient entendues par les policiers de la Brigade financière depuis mardi matin, selon cette source. Leur garde à vue est susceptible de durer 48 heures.

Une troisième personne était également entendue en qualité de simple témoin, a-t-on précisé de même source.

Les policiers enquêtent sur les liens éventuels qui existant entre l'organisation lycéenne et le député (PS) de l'Essonne, visé par une enquête préliminaire du parquet de Paris depuis fin 2008.

Deux collaborateurs de Julien Dray, dont un a travaillé à la Fédération indépendante et démocratique lycéenne (Fidl), sont notamment mis en cause és dans un rapport de la cellule antiblanchiment de Bercy, Tracfin.

Tracfin les soupçonne d'avoir perçu de l'association Les Parrains de SOS Racisme et de la Fidl des chèques pour un montant de 127.377 euros qu'ils auraient ensuite reversés pour partie à M. Dray.

Ces deux personnes n'ont à ce jour pas été entendues par les enquêteurs, selon des sources judiciaires.

La semaine dernière, le président de SOS Racisme Dominique Sopo et des cadres de l'organisation avaient été placés en garde à vue dans ce dossier, avant d'être remis en liberté sans charge retenue contre eux.

Mastérisation: des décrets passent le cap du conseil de la fonction publique

Les décrets liés à la réforme de la formation des enseignants, ou "mastérisation", ont été adoptés mardi en Conseil supérieur de la fonction publique (CSFP), alors que les syndicats enseignants étaient absents ou ont voté contre, a-t-on appris de sources concordantes.

La FSU et la CFTC n'ont pas pris part au vote, tandis que l'Unsa, le Sgen-CFDT, FO et la CGT ont voté contre, a-t-on appris auprès du ministère de l'Education nationale.

Seuls ont été examinés les points dérogatoires qui nécessitaient un examen par le CSFP, puisque le reste des textes avait déjà été examiné en Comité technique paritaire du ministère de l'Education (CTPMEN), a-t-on précisé.

Ces décrets, destinés à entériner le principe du recrutement des futurs enseignants des écoles, collèges et lycées au niveau "master 2" (bac + 5), devaient être soumis vendredi au CSFP, mais les syndicats avaient boycotté la réunion, aussitôt reconvoquée mardi.

"Ces textes préemptent les décisions au mépris des discussions en cours et au profit d'une conception inacceptable de la formation des maîtres. Le gouvernement a fait le choix de reconvoquer immédiatement cette instance, montrant par là sa volonté de passer en force, la deuxième réunion pouvant se tenir avec la seule présence de l'administration", a estimé le Sgen-CFDT dans un communiqué. "Pour autant", le Sgen "continuera à se mobiliser pour obtenir la non-application, en l'état, de ces décrets".

Ceux-ci doivent encore passer au Conseil d'Etat, avant une promulgation possible d'ici fin juin.

Le conseil scientifique du CNRS "partagé" sur la réforme

La conseil scientifique du CNRS a rendu mardi un avis "partagé" sur le projet de réforme de l'organisme, avec 6 voix pour, 5 voix contre et deux abstentions, selon son président Gilles Boetsch.

Le conseil scientifique donne son avis (consultatif) sur le contrat d'objectifs et de moyens avec l'Etat (2009-2013) qui prévoit notamment la transformation en instituts de l'organisme, contestée par les syndicats et le collectif "Sauvons la recherche".

Source : AFP

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