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mardi, 25 mai 2010
Par veille-education le mardi, 25 mai 2010, 22:49
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En cliquant ICIsamedi, 5 juillet 2008
Par veille-education le samedi, 5 juillet 2008, 00:04
Le taux de réussite du
premier coup au bac général a atteint cette année 74,9% des candidats,
soit une légère baisse de 0,6 point par rapport à 2007, a indiqué
vendredi le ministère de l'Education. Ce taux
vaut pour la France métropolitaine et les DOM, mais les résultats sont
établis hors 7 académies qui représentent 20% des candidats. C'est
dans la série ES (sciences économiques et sociales) que la baisse est
la plus forte (-3,4 points) par rapport à la session précédente. En
série S (scientifique), la diminution n'est que de 0,2 point, tandis
qu'à l'inverse la série L (littéraire) connaît une réussite en hausse
de 2,7 points. Ainsi, à l'issue du premier
groupe d'épreuves, 78,2% des candidats au baccalauréat S ont été reçus,
71,8% des candidats en ES et 71,0% en L. Avec un taux de succès du premier coup de 63,3%, la réussite au bac technologique a augmenté de 1,8 point. Le
plus jeune des candidats, Sacha, un adolescent de 13 ans qui étudiait
au lycée Chevrollier d'Angers (Maine-et-Loire), a obtenu vendredi son
baccalauréat dans la série S, sans mention, devenant ainsi le plus
jeune bachelier de France cette année. Les résultats définitifs du bac général et technologique, après les oraux de rattrapage, seront connus vendredi 11 juillet. Les
résultats du bac professionnel seront eux connus au cours de la semaine
prochaine, selon les académies, selon les séries et en fonction du
nombre de candidats. Au total, cette année,
615.625 candidats passaient les épreuves du bac général (53% des
postulants), technologique (27%) et professionnel (20%).
Par veille-education le samedi, 5 juillet 2008, 00:02
Par veille-education le samedi, 5 juillet 2008, 00:00
Le secrétaire d'Etat à la
Prospective, Eric Besson, a rendu public mercredi 2 juillet 2008, son
rapport sur le baccalauréat professionnel en 3 ans. Il juge la réforme
justifiée pour permettre une meilleure insertion. Il estime que le bac
pro en 3 ans permet une élévation du niveau de qualification.
Les
conclusions du rapport s'appuient sur les chiffres du taux d'emploi,
plus élevé pour les élèves sortant d'une filière de bac professionnel
que pour les titulaires d'un CAP-BEP. L'écart était d'environ de 20
points en 2007. De même, le taux d'emploi des apprentis (64%) est très
supérieur à celui des lycéens (49%). La voie de apprentissage doit donc
être encore développée.
Dans le cadre de la réforme, 72 000
places seront offertes à la rentrée en seconde de lycée professionnel,
a annoncé Xavier Darcos, mercredi 2 juillet 2008. Le ministre de
l’Education note d'ores et déjà une "appétence accrue" pour ce cursus
en trois ans.
Source : AFP, 20 minutes, Le Figaro
vendredi, 4 juillet 2008
Par veille-education le vendredi, 4 juillet 2008, 23:58
Le projet de réforme du
recrutement des enseignants des premier et second degrés a été présenté
par Xavier Darcos et Valérie Pécresse en Conseil des ministres,
mercredi 2 juillet 2008. Le projet des ministres de l'Education
nationale et de l'Enseignement supérieur prévoit la masterisation de la
formation des enseignants (bac+5) à partir de 2010.
Le texte
réaffirme le "principe de concours nationaux" pour le recrutement des
professeurs des écoles, collèges et lycées. La distinction entre le
Capes et l'agrégation est maintenue. Les nouveaux concours comprendront
trois types d'épreuves : la culture disciplinaire, la capacité à
planifier et organiser un enseignement et la connaissance du système
éducatif.
La masterisation mettra l'accent sur la
professionnalisation de la formation. Une prise de contact progressive
avec les métiers de l'enseignement sera mise en place dès la licence.
Les étudiants suivront des stages d'observation dans les
établissements. Les lauréats des nouveaux concours seront mis en
situation de travail à temps plein dès leur première année d'exercice
avec le soutien de professeurs expérimentés. La titularisation de ces
nouveaux enseignants interviendra après une inspection.
Source : Premier-ministre.gouv.fr, New Press, AEF
Par veille-education le vendredi, 4 juillet 2008, 23:55
La Finlande caracole loin en tête du classement international effectué par l’étude PISA auprès des pays de l’OCDE. Comparativement, les Finlandais de 15 ans ont des connaissances et aptitudes bien supérieures en maths, en sciences ainsi qu’en grammaire et orthographe. D’où une ruée vers la Finlande d’experts et de politiciens étrangers, soucieux de découvrir les “bonnes recettes“ de l’école finlandaise. Le gouvernement finlandais a même dû désigner des écoles qui, alternativement, accueillent les visiteurs. Reste à déterminer ce qui, dans un modèle qui fonctionne, est reproductible dans un autre pays et un autre système éducatif. Ainsi l’apprentissage de la lecture est-il par exemple plus aisé en Finlande qu’au Royaume-Uni : le finnois a une logique phonétique simple et pas de mots irréguliers. En revanche, la prise en charge précoce et énergique des élèves perturbateurs est un principe qui peut s’appliquer ailleurs. Encore faut-il apprécier les différences culturelles : travail et comportement raisonnable font ainsi partie de la mentalité finlandaise. Il est donc largement admis que chacun doit rentrer dans le rang. Conséquence parmi d’autres : les jeunes diplômés les plus brillants sont attirés par la carrière d’enseignant
The Economist, www.economist.co.uk, 28 juin 2008
Par veille-education le vendredi, 4 juillet 2008, 23:50
5 juillet 1974 : 18 ans, la nouvelle majorité. En France, une loi abaisse l'âge de la majorité civile qui passe de 21 à 18 ans. Depuis les événements de mai 1968, "l'âge légal à partir duquel une personne devient pleinement capable de faire valoir ses droits" était jugé trop tardif.
Par veille-education le vendredi, 4 juillet 2008, 23:49
Environ 20 000 élèves franciliens du primaire sont inscrits aux stages d'été de rattrapage.
Source : AEF
Par veille-education le vendredi, 4 juillet 2008, 21:09
L'exercice paraissait inoffensif : en novembre dernier, l'enseignante Valérie Framit, de l'école primaire Claude-Nougaro d'Albi, demande à ses élèves de CM1 de collecter des photos et des images illustrant les sentiments de joie, de colère, de crainte, de fatigue et… de méchanceté. Pour illustrer ce dernier thème, un enfant choisit d'apporter une photo de Nicolas Sarkozy. Les images n'étaient pas destinées au public mais elles étaient placardées sur un mur de l'école.
Quelle n'a dû être la surprise de la directrice de l'école, vendredi dernier, lorsqu'elle a été informée par l'inspecteur d'Académie de Midi-Pyrénées qu'une enquête avait été diligentée par le recteur. Surtout lorsqu'elle a appris que c'était par le biais d'une lettre envoyée à l'Elysée que l'Académie avait pris connaissance de cet exercice. La lettre, non anonyme, a été envoyée par un parent d'élève dont l'identité n'a pas été révélée. Ce dernier s'inquiétait d'une «atteinte à l'image du chef de l'Etat».
Source : Le Figaro
jeudi, 3 juillet 2008
Par veille-education le jeudi, 3 juillet 2008, 12:52
Farida Belghoul professeur de français en lycée professionnel
"J’ai découvert, dès la première année, un phénomène renversant qui m’a d’abord paru inexplicable : mes élèves, à Noisy-le-Sec, étaient illettrés et incultes. Dans les conseils de classe, on accusait les familles. Je n’étais pas d’accord. Ces gamins avaient quand même passé plus de sept heures par jour en classe (étude du soir comprise), huit mois par an, pendant dix ans."
Ces jeunes ont notamment été les victimes de méthodes pédagogiques fondées sur « la construction du savoir par l’élève ». En langage clair, cela veut dire qu'en classe (à la maison aussi avec leurs devoirs) ils ont dû se débrouiller tous seuls pour extraire les savoirs des supports qu’on leur donnait. Ce type d'enseignement est fondé sur l’implicite, l’allusif et le déductif. Les parents l’ignoraient et s’imaginaient que leur enfant était nul quand il n’y arrivait pas. En vérité, il est très difficile pour un esprit en formation, a fortiori un enfant, d’apprendre quoi que ce soit de cette façon. Car la confusion s’installe. Et avec la confusion, le décrochage. Et avec le décrochage, le chaos.
Les riches ont de la ressource, ils ont de la culture et paient des cours privés ; les pauvres eux, évidemment, ils plongent.
Source : Blog de l'initiative Remédiation Educative Individualisée
Par veille-education le jeudi, 3 juillet 2008, 12:50
Les manuels ne doivent pas être de simples recueils de documents et différencier plus nettement faits, outils d'analyse et travaux d'application.
Les programmes doivent renforcer les synergies avec l'histoire et les mathématiques et insister sur l'acquisition de "connaissances" et "compétences" autour de thèmes précis (par exemple le commerce international) plutôt que des grands thèmes d'actualité (comme la mondialisation). Ils doivent prévoir plus de travail en groupe ou d'études de cas. Par exemple, en sociologie, élaborer des guides d'entretien et d'observations en vue de mener des enquêtes de terrain.
Commandé par Xavier Darcos à la suite des polémiques autour de l'enseignement de l'économie le rapport a été rédigé par Roger Guesnerie, professeur au collège de France, des universitaires, Michel Pébereau, membre du Haut conseil de l'éducation et président du conseil d'administration de la banque BNP Paribas et Sylvain David, président de l'Association des professeurs de sciences économiques et sociales (Apses).
Ce rapport souligne le nombre d'élèves qui choisissent la filière et souligne certaines dérives :
La sociologie est souvent abordée de façon "trop abstraite, trop déterministe et trop compassionnelle". et L'entreprise "est insuffisamment appréhendée comme un acteur microéconomique, soumis à des contraintes fortes et devant faire des choix dont dépend sa survie".
L'accent est mis trop systématiquement sur les problèmes de la société : "à propos de l'emploi, on tend à parler surtout chômage et précarité". L'iconographie de la mondialisation peut être perçue d'emblée comme négative, avant même que l'analyse de son impact sur l'économie nationale ne soit abordée, si des dessins, photos ou images en début de chapitre mettent systématiquement l'accent sur la délocalisation, l'effondrement de certains prix ou la baisse de la qualité des produits".
Source résumé d'une dépêche AFP
Par veille-education le jeudi, 3 juillet 2008, 12:25 - liberté scolaire
Claudia Renau pas l'expression "école à la maison" et parle de non-sco(larisation) ou utilise "Apprentissage auto-géré et instruction à la maison".
Ce choix longuement argumenté ici et là s'appuie sur la volonté d'aller au bout de l'idée de construction des savoirs par l'enfant :
"Il n'y a pas de temps ni de lieu particulier pour apprendre ( au point d'attendre que l'enfant le demande pour passer à la "découverte" des lettres) puisque nous souhaitons suivre les demandes de nos enfants. Même IEF (instruction en famille) ne nous convient pas entièrement : "instruction" définit une catégorie d'apprentissages (en général abstraits, formels, promus par une intention parentale ou sociale) au détriment des innombrables autres informations et qualités que les enfants absorbent en vivant : est-ce qu'être capable d'empathie relève de l'instruction ?
Et puis cette absorption ne se limite pas à la famille."
Elle répond à ceux qui craignent l'absence de socialisation que :
"l'école est peu efficace pour la transmission des savoirs car les enfants acquièrent spontanément l'essentiel en vivant. Pour les savoirs académiques, l'école ne fait que confirmer ce que certains enfants ont appris grâce à leur culture familiale (Pierre Bourdieu et Jean-Claude Passeron l'ont décrit en 1964 dans "Les héritiers" et en 1970 dans "La reproduction").
L'école réussit très bien en revanche pour la transmission des valeurs implicites de la société comme la nécessaire hiérarchie, l’acceptation des jugements du chef, les relations basées sur les rapports de force, le fait de devoir supporter une situation désagréable qu'on n'a pas choisie, les phénomènes de groupe (moquerie, rejet), le recours à un spécialiste plutôt que la confiance faite à soi-même. Voilà ce que je nomme socialisation.
.
Le développement de la sociabilité passe par des rencontres en familles non-scolarisantes autour d'activités (anglais, chanson, découverte scientifique etc ...) et de sorties ( Palais de la découverte, Louvre, arts martiaux chinois, forêt )
Ses origines étrangères ont eu une influence sur son choix :
"Les mères allemandes sont réticentes à travailler lorsqu'elles ont de jeunes enfants. En France le féminisme à la française fait croire aux femmes que leur liberté passe par l’imitation du carriérisme des hommes. Je pense que c'est au détriment de leur connexion à elles-mêmes et à leurs enfants mais ce point de vue n'est guère audible ... Je ne suis pas hostile au travail des femmes, je travaille moi aussi, mais il y a un temps pour tout. D'autre part, ma grande famille catalane a aussi été un creuset de plaisir de vie familiale."
Source : Site de Claudia Renau Ancienne professeur d'histoire géographie et formatrice à l'IUFM (voir ses conseils à un jeune professeur),
Par veille-education le jeudi, 3 juillet 2008, 11:43
Dominique Piveteau, un enseignant de 49 ans qui enseigne depuis trente ans, dont douze comme "maître-formateur" pour de jeunes profs stagiaires, est muté contre son gré (et perdrait sa place de formateur IUFM). .
Connu pour ses travaux sur la lecture -notamment par les habitués des Cahiers pédagogiques, il est convaincu qu'on lui fait payer ses prises de positions pédagogiques . Et notamment son hostilité aux réformes préconisées par Xavier Darcos, qu'il regarde comme "de l'alphabétisation là où j'estime qu'apprendre à lire, c'est permettre à un enfant d'apprendre à penser par lui-même".
Si Dominique Piveteau a refusé l'inspection dans sa classe pendant qu'il enseignait, un rapport a tout de même été établi, sur la seule base des documents travaillés par les élèves. ... On y relève notamment des reproches contre la place des tables dans la classe, l'utilisation d'un article de Charlie hebdo ( un reportage d'un dessinateur du journal réalisé dans sa classe ) et l'atelier patisserie (comme moyen de faire lire).
Il est également membre du Réseau Education Sans Frontières, mouvement proche de l'extrême gauche qui appelle a violer les lois contre les expulsions d'enfants de clandestins et animé par des réseaux d'origine trotskiste )
Sources Rue 89 et les Cahiers pédagogiques.
mercredi, 2 juillet 2008
Par veille-education le mercredi, 2 juillet 2008, 23:52
IL FUT longtemps le mauvais élève de Seine-Saint-Denis. Il est désormais cité en exemple. Depuis deux ans le lycée professionnel et technique Paul-Le Rolland, à Drancy, a fait de la lutte contre l'absentéisme sa priorité.
Ici, les amateurs d'école buissonnière sont implacablement sanctionnés.
Tous les
matins les surveillants font le tour des classes et alertent systématiquement les parents des
élèves absents. Dès la quatrième demi-journée d'absence, l'établissement constitue un dossier
individuel de suivi de l'assiduité (Disa) - il y en a eu une soixantaine cette année. Après
sept demi-journées d'absence les parents sont convoqués par le proviseur.
Un meilleur taux de réussite au bac
Un deuxième avertissement se traduit par une convocation individuelle
devant le groupe d'aide à l'insertion, composé notamment du proviseur, du conseiller d'orientation,
du psychologue, de l'assistante sociale et du professeur principal. Au troisième avertissement
c'est une convocation à l'inspection académique et la menace d'une amende de 750 €. « Au cours
de ces échanges, nous découvrons des problèmes de surendettement, de divorce, de mauvaise orientation...
L'absentéisme n'est que le symptôme d'un mal-être », explique Marc Dreyfus, le proviseur.
Les
résultats sont à la hauteur de l'arsenal répressif : en deux ans, l'absentéisme a diminué de
40 %, et le taux de réussite au bac général est passé de 31 % en 2002 à 70 % l'an dernier.
Source : LE Parisien
Par veille-education le mercredi, 2 juillet 2008, 22:26
Par veille-education le mercredi, 2 juillet 2008, 21:32
Par veille-education le mercredi, 2 juillet 2008, 00:34
Alain FINKIELKRAUT

our François Bégaudeau, auteur du livre Entre les murs (Verticales, 2006) et acteur principal du film qui en a été tiré, la Palme d'or du Festival de Cannes est un véritable conte de fées. Sa joie, partagée avec le metteur en scène Laurent Cantet et les élèves du collège Françoise-Dolto, qui jouent leur propre rôle, fait plaisir à voir. On lui pardonne même son brin de suffisance : comment garder la tête froide dans un moment aussi inattendu et aussi exceptionnel ?
Bégaudeau n'a pas le triomphe modeste, soit. Mais pourquoi l'a-t-il acrimonieux ? Pourquoi cette vindicte à l'égard des professeurs qui ne partagent ni ses méthodes, ni ses objectifs, ni son optimisme ? Pourquoi être si mauvais joueur quand on a gagné la bataille, et s'acharner contre les derniers récalcitrants quand on a, à ses pieds, le président de la République, la ministre de la culture et celui de l'éducation nationale ? Et pourquoi faut-il que Le Monde (le 28 mai) alimente cette étrange aigreur en dressant le repoussoir des "fondamentalistes de l'école républicaine" qui prônent "l'approche exclusive de la langue française par les grands textes" ?
Fondamentaliste, la lecture d'À la recherche du temps perdu, de Bérénice ou du Lys dans la vallée ? Fondamentaliste, l'expérience des belles choses, l'éventail déployé des sentiments et le tremblement littéraire du sens ? Le fondamentalisme est arrogant, catégorique et binaire ; la littérature problématise tout ce qu'elle touche. Le fondamentalisme enferme l'esprit dans le cercle étroit d'une vérité immuable ; la littérature le libère de lui-même, de ses préjugés, de ses clichés, de ses automatismes. Le fondamentalisme est une fixation ; la littérature, un voyage sans fin.
On jugera le film de Laurent Cantet lors de sa sortie en salles. Peut-être sera-t-on intéressé, voire captivé par cette chronique d'une année scolaire dans une classe de quatrième à travers les tensions, les drames, les problèmes et les imprévus du cours de français. Mais s'il est vrai qu'après s'être vainement employé à corriger la syntaxe défaillante d'adolescentes qui se plaignaient d'avoir été "insultées de pétasses", l'enseignant finit par utiliser certaines tournures du langage des élèves, "plus efficace que le sien", alors on n'aura aucun motif de se réjouir.
Car la civilisation ne demande pas à la langue d'être efficace, d'être directe, de permettre à chacun de dire sans détour ce qu'il a sur le coeur ou dans les tripes, à l'instar de ce magistrat qui a conclu son réquisitoire contre un accusé terrifiant par ces mots : "À gerber !" La civilisation réclame le scrupule, la précision, la nuance et la courtoisie. C'est très exactement la raison pour laquelle l'apprentissage de la langue en passait, jusqu'à une date récente, par les grands textes.
Naguère aussi, on respirait dans les oeuvres littéraires ou cinématographiques un autre air que l'air du temps. Sean Penn, le président du jury, a remis les pendules à l'heure en déclarant, dès la cérémonie d'ouverture du Festival et sous les applaudissements d'une presse enthousiaste, que seuls retiendraient son attention les films réalisés par des cinéastes engagés, conscients du monde qui les entoure. Sarabande, Fanny et Alexandre, E la nave va, In the Mood for Love, s'abstenir. Un conte de Noël, ce n'était pas la peine. Le monde intérieur, l'exploration de l'existence, les blessures de l'âme sont hors sujet. Comme si l'inféodation de la culture à l'action politique et aux urgences ou aux dogmes du jour n'avait pas été un des grands malheurs du XXe siècle, il incombe désormais aux créateurs de nous révéler que Bush est atroce, que la planète a trop chaud, que les discriminations sévissent toujours et que le métissage est l'avenir de l'homme.
L'art doit être contestataire, c'est-à-dire traduire en images ce qui est répété partout, à longueur de temps. Big Brother est mort, mais, portée par un désir de propagande décidément insatiable, l'idéologie règne et veille à ce que notre vie tout entière se déroule entre les murs du social.
Alain Finkielkraut
philosophe
article paru dans l'édition du Monde, daté 4 juin 2008
Par veille-education le mercredi, 2 juillet 2008, 00:30
mardi, 1 juillet 2008
Par veille-education le mardi, 1 juillet 2008, 21:43
Rapport d'activité 2007 du médiateur de l'Education nationale :
"Depuis 2 ans, on remarque une saisine plus importante des usagers, ... ils remettent en cause une décision d'orientation, une notation, la manière dont s'est passé un examen...
C'est certainement dû dans un premier temps à une meilleure connaissance du médiateur, ... Mais c'est aussi un phénomène de société.
Les gens ne veulent plus être passifs, ils veulent comprendre, prendre part à l'éducation de leur enfant au sein des établissements scolaires, qu'on leur explique les décisions concernant leur enfant.
Les parents ont aussi une plus grande méfiance envers l'Education nationale."
Source : Le Figaro.
lundi, 30 juin 2008
Par veille-education le lundi, 30 juin 2008, 21:58
Dominique Piveteaud, enseignant à l'école Cavé, dans le 18e
arrondissement de Paris, risque d'être muté d'office, voire de passer
en commission de discipline. Il perdra, du même coup, la possibilité
d'exercer sa mission de maître-formateur à l'IUFM, puisque toutes les
écoles ne possèdent pas de tels postes. « C'est ce que souhaite l'inspecteur de l'académie de Paris, assure-t-il. Il ne veut plus que je forme d'autres enseignants. Mais il ne veut pas non plus que cela passe pour une sanction.».
Selon
les enseignants et parents qui le soutiennent Dominique Piveteau serait
victime de ses engagements pédagogiques et politiques. Il participe au
mouvement RESF contre l'expulsion d'enfants sans papiers. Investi
pédagogiquement, il est adhérent au Groupe français de pédagogie
nouvelle (GFEN) et auteur de plusieurs ouvrages publiés à l'École des
loisirs. On n'apprécierait pas, enfin, les positions qu'il affiche en
conseil pédagogique, souvent opposées à celles de son inspectrice de
circonscription. Celle-ci avait demandé à l'inspecter, en mars.
Dominique Piveteaud a refusé. « J'ai déjà été inspecté sans problème il y a deux ans », se défend-t-il, quand la norme est d'une inspection tous les quatre ans.
Par veille-education le lundi, 30 juin 2008, 21:45
Xavier Darcos, ministre de l'Éducation nationale, vient de confier à Jean-Paul de Gaudemar, recteur de l'académie d'Aix-Marseille, une mission afin de préparer, avec l'ensemble des partenaires concernés, l'élaboration du nouveau lycée général et technologique.
Après avoir consulté les lycéens, les enseignants, les chefs
d'établissement et les parents, Jean-Paul de Gaudemar proposera au
ministre un premier cadre de travail pour le 10 juillet prochain et lui présentera ensuite, régulièrement, l'état d'avancement de ses travaux.
Une
nouvelle classe de seconde devrait être mise en place dès la rentrée
2009. Elle sera suivie, en 2010, de la nouvelle première et en 2011 de
la nouvelle terminale.
Par veille-education le lundi, 30 juin 2008, 21:43
Les professeurs de philosophie se sont inquiétés de l'avenir de leur discipline, menacée "d'optionnalisation" par le projet de réforme du lycée, en discussion. Ils ont rappelé "l'importance, pour tous les élèves, y compris ceux des filières technologiques, de recevoir un enseignement qui aide à la formation de l'esprit critique, indispensable à tout citoyen"
Source : AFP
Par veille-education le lundi, 30 juin 2008, 21:41
L'orientation, tant pour la formation initiale que pour la formation tout au long de la vie, sera la priorité en matière d'éducation de la présidence française de l'Union européenne (UE) qui démarre mardi 1er juillet, a annoncé lundi le ministre de l'Education Xavier Darcos.
Source : AFP
Par veille-education le lundi, 30 juin 2008, 21:39
"Nouveauté" de cet
assouplissement: "autrefois, un lycée qui avait un recrutement à partir
de 4 à 5 collèges, en a aujourd'hui au moins 10, parfois 20 ou 30", a
expliqué M. Quenet. A Paris, 85% des
élèves de 3è ont été affectés, pour la rentrée, dans la classe de
seconde d'un des deux établissements qu'ils avaient demandés, selon le
rectorat pour qui la suppression de la carte scolaire va permettre
davantage de mixité, y compris en classes préparatoires. Paris a mis en place un nouveau système d'affectation des élèves à l'entrée au lycée général et technologique. Ce
système supprime les quatre anciens districts géographiques, donne la
priorité aux collégiens du public et répartit les élèves à 80% par
informatique sur la base de critères sociaux (pesant pour 30%),
géographiques (30%) et en fonction des résultats scolaires (40%). Les
élèves et leurs familles devaient présenter quatre voeux minimum, dix
maximum pour l'ensemble des 73 établissements de la capitale. "90%
ont eu l'un des établissements demandés. 80% ont été affectés sur leur
premier voeu et 85% sur les deux premiers voeux", a affirmé Maurice
Quénet, recteur de l'Académie de Paris, lors d'un point presse. "Nouveauté" de cet
assouplissement: "autrefois, un lycée qui avait un recrutement à partir
de 4 à 5 collèges, en a aujourd'hui au moins 10, parfois 20 ou 30", a
expliqué M. Quenet. "Les cartes seront brassées" à
l'entrée en seconde, a insisté M. Quenet. Les
demandes des familles sont en revanche moins nombreuses "là où le
fonctionnement du service public a été fortement perturbé pendant un
mois et plus" (pendant le mouvement lycéen du printemps, ndlr), a-t-il
dit. Des chiffres sur la carte scolaire à l'entrée en sixième seront fournis "sous peu". Source : AFP
Par veille-education le lundi, 30 juin 2008, 21:29
Par veille-education le lundi, 30 juin 2008, 21:25
Aujourd'hui, « beaucoup recherchent l'ivresse. Et surtout, ils consomment de plus en plus jeunes. » Ce constat, tiré par Élizabeth Richard et Colette Maurete, profs de sciences et techniques sanitaire et sociale à Jules Fil, définit un nouveau phénomène qui touche les jeunes, la « biture expresse ». D'ailleurs, le proviseur, Jérôme Rallo, considère l'alcool comme un « problème à prendre à bras-le-corps ». Son adjointe, Marie-Thérèse Roque et l'infirmière Monique Dalenc encouragent la première phase, celle du constat. La deuxième, l'action, doit très vite intervenir.
Par veille-education le lundi, 30 juin 2008, 21:07
1er juillet 1901 : Vote de la loi sur les associations. La loi sur les associations à but non lucratif est adoptée. Désormais toute association doit être déclarée si elle veut jouir de ses droits juridiques. L'article 13 de la loi dite de "1901" n'autorise pas les congrégations religieuses à se former en associations. Elles doivent adresser leur demande au ministre de l'Intérieur qui la transmet après instruction au Conseil d'Etat.
Par veille-education le lundi, 30 juin 2008, 00:21
Le Groupe de Réflexion Interdisciplinaire sur les Programmes
- GRIP –
organise
les 21, 22 et 23 août 2008 à l'Université de Grenoble I
(Institut Fourier, Campus Universitaire de Saint-Martin d'Hères)
Des
Journées d'études SLECC (Savoir Lire Ecrire Compter Calculer)
Ces journées feront état de l'expérimentation SLECC menée actuellement dans quelques dizaines de classes réparties sur le territoire français, dans le cadre d'une action agréée par la DGESCO et le Ministère de l'Education Nationale depuis juillet 2005.
Par veille-education le lundi, 30 juin 2008, 00:15
« Former les esprits sans les conformer, les enrichir sans les endoctriner, leur communiquer une force dont ils puissent faire leur force, les séduire au vrai pour les mener à leur propre vérité, leur donner le meilleur de soi sans en attendre ce salaire qu'est la ressemblance. »
Jean Rostand
Par veille-education le lundi, 30 juin 2008, 00:11
Jeunes Plus présente 9 propositions pour mobiliser tous les acteurs :
2. Enseignants au contact de la réalité
3. Parent d'élève, un métier qui s'apprend
4. Un contrat de réussite pour chaque élève
5. Un contrat d'établissement qui engage
6. Le primaire, école de la première chance
7. Prudence et présomption d'innocence
8. Technique : des parcours d'excellence
9. Ensemble contre les droguesdimanche, 29 juin 2008
Par veille-education le dimanche, 29 juin 2008, 23:57
En complément de sa Conférence du 29 septembre 2008 à Lyon,
Madame Elisabeth NUYTS donnera trois journées de formation
pour les parents, les éducateurs et les professeurs :
Mardi 30 septembre : Lecture analytique et écriture consciente.·Mercredi 1 octobre : Donner du
sens et structurer la personne par la grammaire.
Jeudi 2 octobre : Enseigner le calcul par le sens et pour le sens.
Pour profiter pleinement des journées de formations il est nécessaire de suivre la conférence. Chaque journée de formation constitue une unité pédagogique spécifique et indépendante.Par veille-education le dimanche, 29 juin 2008, 23:51
Cette étude propose un nouveau principe : que la collectivité finance
l’enseignement, mais que la prestation d’enseignement soit
[entièrement] assurée par des écoles indépendantes, librement créées et
gérées, capables d’innover et de faire jouer l’émulation.
Correctement
conçu, ce système permet d'offrir un accès à tous les enfants sans
condition de ressources, un enseignement adapté à chacun, une garantie
contre les dérives idéologiques ou sectaires et une gestion rigoureuse
des fonds publics.
L’école est ensuite régulièrement inspectée
par l’organisme de contrôle, qui peut lui retirer l’agrément, et donc
son financement public, si elle ne respecte pas son projet d’école. Les
écoles sont les employeurs de leurs personnels enseignants et
administratifs. Elles peuvent se regrouper en réseaux, afin de partager
des activités pédagogiques, éviter l’isolement intellectuel et offrir
des évolutions de carrière aux enseignants. Chaque réseau d’écoles
accumule ainsi de l’expérience, une culture et une identité propres qui
permettront à terme dans notre société l’émergence de foyers
intellectuels et spirituels nouveaux :
Par veille-education le dimanche, 29 juin 2008, 23:44
Le Daily Telegraph de Londres
révèle qu’on a interdit à des milliers de jeunes écoliers de
confectionner des cartes pour la fête des Pères à l'école de peur
d'embarrasser leurs compagnons qui vivent avec des mères monoparentales
ou des lesbiennes.
Cette politique a été
discrètement mise en œuvre dans les écoles « par respect » pour le
nombre croissant de foyers monoparentaux et homosexuels.
L'interdiction
des cartes de la fête des Pères a été mise en place dans les écoles de
Glasgow, Édimbourg, East Renfrewshire, Dumfries et Galloway et
Clackmannshire. La confection des cartes et cadeaux pour la fête des
Mères demeure toutefois autorisée.
Par veille-education le dimanche, 29 juin 2008, 23:38
Le nombre d’établissements scolaires qui ne reçoivent aucune subvention
explose au Québec, une situation qui inquiète la ministre du Monopole, Mme
Michelle Courchesne. Le Québec comptait 78écoles non subventionnées il
y a trois ans. Ce chiffre s’est élevé à 100 établissements pour l’année
scolaire 2007-2008, soit une augmentation de 28 %.
Ces
institutions diffèrent des écoles privées habituelles dont près de 60 %
du financement est constitué de subventions gouvernementales alors que
ces écoles ne vivent que des contributions payées par les parents ou
des mécènes.
De plus en plus de parents sont prêts à se serrer la ceinture pour envoyer leurs enfants dans ces écoles.
Par veille-education le dimanche, 29 juin 2008, 23:01
En octobre 2007, le ministre de l’Education
nationale annonçait l’expérimentation d’une nouvelle organisation des
épreuves du baccalauréat 20081. Objectif visé : obtenir que
les cours se déroulent normalement au mois de juin et ainsi rendre aux
élèves et aux professeurs le temps d’enseignement perdu du fait de
l’organisation des épreuves du baccalauréat au sein même des
établissements scolaires.
Cette expérimentation, appelée depuis « reconquête du mois de juin »,
devait, si elle était concluante, être généralisée pour la session
2009. Ce que le ministre a confirmé le 3 juin dernier dans la
traditionnelle conférence de presse consacrée au baccalauréat : «
Si elle permet d’atteindre les résultats que nous attendons,
[l’expérimentation] sera généralisée pour la session 2009 du
baccalauréat ».
C’est chose faite. Parce que la situation s’est déjà normalisée dans les quatre académies et les deux départements2 où la « reconquête du mois de juin » est expérimentée, « nous allons la généraliser », a indiqué Xavier Darcos au cours de l’émission « Questions d’info » du 18 juin (LCP/France Info/AFP).
_____________________________________
1. Sur cette expérimentation, lire « Temps scolaire aussi dans le second degré ».
2. Il s’agit des académies d’Amiens, de Besançon, de Dijon et de Rouen et des départements de la Lozère et du Vaucluse.
Source : CLE
Par veille-education le dimanche, 29 juin 2008, 23:00
Par veille-education le dimanche, 29 juin 2008, 22:57
Cinquante-neuf collégiens d'Aix-les-Bains (Savoie) vont devoir repasser lundi matin l'épreuve de rédaction du brevet des collèges, car leurs copies ont mystérieusement disparu après l'examen, a-t-on appris samedi auprès du rectorat de Grenoble.
Source : AFP
Par veille-education le dimanche, 29 juin 2008, 22:56
Les demandes de dérogation pour inscrire son enfant en 6ème hors de son secteur sont en hausse par rapport à 2007, surtout dans les grandes agglomérations, les collèges de centre-ville étant les plus prisés, selon des éléments de certaines académies recueillis par les bureaux de l'AFP.
Ces premières tendances, qui vont de la stabilité à +37%, sont à prendre avec précaution car les chiffres ne sont pas tous définitifs. En outre, des académies fortement peuplées et urbanisées comme Paris, Créteil, Versailles, Lyon, Bordeaux ou Strasbourg n'ont pas communiqué de chiffres à ce stade.
Après un premier assouplissement de la carte scolaire l'an dernier (ouverte aux élèves boursiers ou handicapés notamment), la liberté de choix était cette année offerte à toutes les familles, dans la limite des places disponibles dans les établissements.
Source : AFP
Par veille-education le dimanche, 29 juin 2008, 22:54
Les sénateurs ont adopté jeudi le texte controversé imposant l'accueil des enfants en école maternelle et au primaire en cas de grève et introduisant pour la première fois dans la fonction publique l'obligation d'"une négociation préalable" avant l'arrêt de travail.
Source : AFP
Par veille-education le dimanche, 29 juin 2008, 22:53
Qui est auteur ? Qui est victime ?
Auteurs : les élèves à 85%, victimes, les élèves à 40% et les adultes à 35% avec une très forte part des agressions verbales – elles représentent 70% des agressions d’élève à adulte. Plus de violences en lycée professionnel qu’en collège, environ trois fois moins en lycée général et technologique. Mais des violences différentes : deux fois plus de vols en lycée général qu’en collège, et près de 8 fois plus de cas de trafic de stupéfiants. Enfin autre confirmation : quasiment pas de violence dans environ 40% des établissements, mais 10% d’établissements au minimum trois fois plus violents que la moyenne – il y a un effet de concentration.
Source : France Info
Par veille-education le dimanche, 29 juin 2008, 22:51
Si les écoles qui comptent
nombre d’élèves pauvres ou issus des minorités ont toujours tendance
aux Etats-Unis à recueillir les enseignants les moins qualifiés (et ce
en dépit de la loi du No Child Left behind passée en 2001,
qui prévoit un prof hautement qualifié dans chaque classe), la ville de
New York a pour sa part réussi à rapidement réduire l’écart entre
établissements riches et pauvres. L’Etat de New York a en effet passé
des lois pour abolir les licences temporaires et durcir les conditions
de formation et de recrutement des enseignants. L’évaluation des
enseignants- qui détermine leur embauche- prend désormais en compte de
nouveaux critères, parmi lesquels l’expérience professionnelle, les
notes obtenues par l’enseignant au SAT (l’un des diplômes d’entrée à
l’université) ou encore le classement de l’université où il a fait ses
études. Une étude du National Bureau of Economic Research
montre qu’entre 2000 et 2005, l’écart en matière de qualification des
profs entre écoles riches et pauvres a été sensiblement réduit à New
York.
The New York Times,www.nytimes.com, 23 juin 2008
vendredi, 27 juin 2008
Par veille-education le vendredi, 27 juin 2008, 01:11
Extrait de Libération du Jeudi 26 juin 2008
"En juillet 2004, l’association SOS Homophobie pensait avoir gagné la partie. En obtenant l’agrément du rectorat de Versailles, dans les Yvelines, elle devenait la première association homosexuelle à pouvoir intervenir devant les élèves au niveau de toute une académie. Mais c’était compter sans la vigilance d’activistes catholiques locaux qui ont décidé de poursuivre en justice le rectorat pour «préjudice moral».
Le tribunal administratif, qui a été saisi par la confédération des associations familiales catholiques des Yvelines et par deux parents d’élèves, a examiné leur recours le 27 mai et doit se prononcer dans les tout prochains jours. Selon toutes probabilités, il devrait décider d’annuler l’agrément. Par définition, il ne se prononce par sur le fond mais sur la forme. Or le rectorat a fait l’erreur de ne pas publier l’agrément comme il aurait dû. «Sans attendre, nous allons enclencher une nouvelle procédure d’agrément et cette fois nous veillerons à sa publication», assure l’entourage du recteur."Par veille-education le vendredi, 27 juin 2008, 00:03
La Miviludes (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires) a publié un guide pratique destiné aux agents des collectivités territoriales pour les aider à déceler le risque sectaire et à y faire face. Ce guide (pdf, 148 pages) rappelle le "principe fondamental" de la liberté de pensée de conscience et de religion. Pour chaque domaine, il donne les outils juridiques, pour protéger les éventuelles victimes, étayer toute décision et ne pas risquer de poursuites judiciaires de la part de mouvements ou associations visés. Il est destiné aux maires, aux associations de formation de fonctionnaires et aux agents des collectivités locales de plus de 10.000 habitants.
La Miviludes publie chaque année son rapport d'activité et produit régulièrement des guides thématiques; les derniers concernaient le satanisme et le risque sectaire en entreprise. Le prochain sera consacré à l'éducation à domicile (lire déjà pp59 à 69).
jeudi, 26 juin 2008
Par veille-education le jeudi, 26 juin 2008, 23:56
Comment ça, des élèves bourrés?
''Ce phénomène a commencé en milieu étudiant et s'est propagé au lycée puis au collège'' affirme Etienne Apaire, président de la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et la toxicomanie.
Un exemple?
Dans 20
minutes, un prof de seconde d'un lycée public de l'Ouest francilien, témoigne:
''Pour fêter la fin de l'année, la moitié de mes élèves sont arrivés
complètement bourrés. Les garçons étaient agressifs, les filles
hystériques. Deux sont allées vomir aux toilettes.''
Mais les jeunes s'expliquent
Pour Claire, 15 ans, élève dans l'Eure, c'est avant tout pour rigoler:
''Avec des amis on va souvent boire le mardi après-midi ou le midi
entre deux cours, en moyenne huit bières. Parfois on est bourrés, c'est
marrant.''
Quelle est votre opinion sur le développement de ce que l'on appelle le ''binge-drinking''? (ces ''beuveries express'' consistant à absorber une grande quantité d'alcool en un court laps de temps, pour rechercher une ivresse rapide.)
(Source: 20
minutes)
mercredi, 25 juin 2008
Par veille-education le mercredi, 25 juin 2008, 21:39
De la bouche d'un élève.
Maxime, brillant élève de troisième dans un lycée parisien est sûr d'avoir son brevet grâce au contrôle continu. Ce qu'il vise : la mention Très Bien.
Par veille-education le mercredi, 25 juin 2008, 17:03
Ouvert le 29 janvier, avec pour slogan initial "Prends le pouvoir, note tes profs!", le site avait suscité un vif émoi dans la communauté éducative. Condamné le 3 mars à éliminer toute "donnée nominative", le fondateur du site, Stéphane Cola, un temps candidat UMP aux municipales de Paris, avait fait appel de cette ordonnance de référé. La chambre des référés de la cour d'appel de Paris a confirmé mercredi l'ordonnance de première instance.
Source : LCI
Par veille-education le mercredi, 25 juin 2008, 16:58
La création du Prix Saud Bahwan de l’excellence éducative
Le 3 juillet, à la questure de l’Assemblée nationale, SOS Education attribue pour la première fois le « Prix Saud Bahwan de l’excellence éducative » à trois lauréats.
Ce Prix de l’excellence éducative distingue des personnes qui se sont illustrées par leur action dans le secteur de l’éducation.
M. Christophe BESSAC,
chef d’établissement dans le secteur public, qui a redressé de manière
spectaculaire une situation difficile au collège Paul-Eluard de
Chaville (Hauts-de-Seine) - Premier Prix ;
M. Jean NEMO, journaliste, créateur de la ( www.lalibrairiedesecoles.com ), qui édite d’excellents livres de classe conçus selon les méthodes d’enseignement traditionnelles - Deuxième Prix ;
M. Bernard BUFFARD, professeur de l’enseignement technique et co-auteur, avec Mme Agathe Berthier, d’un livre intitulé « Collège-lycée : service public d’éducation ? », pour sa contribution à la réflexion sur l’enseignement - Troisième Prix.
Par veille-education le mercredi, 25 juin 2008, 16:47
Le 28 janvier 2008, José Laboureur, professeur de Technologie à Berlaimont, dans le Nord, avait poussé contre une porte puis giflé un élève de 11 ans qui refusait de ranger une table au fond de la classe. Un geste brutal survenu après que le collégien l'eut traité de "connard" en le regardant dans les yeux. Le père du mineur, gendarme, avait déposé plainte, entraînant le placement en garde à vue du professeur pendant 24 heures. Son procès s'ouvre ce mercredi devant le tribunal correctionnel d'Avesnes-sur-Helpe, dans le Nord.
"Il attend de son procès de pouvoir expliquer pourquoi il a pu pousser cet élève et lui administrer une gifle, expliquer qu'à ses yeux, il était dans le cadre de son exercice professionnel face à un élève qui le provoquait et cherchait l'affrontement", résume Me Jean-Marc Villesèche, l'avocat de José Laboureur, qui plaidera