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Ecoles primaires catholiques. Le détail des 45 suppressions de postes en Finistère

47 suppressions de postes dans l’enseignement primaire catholique en Bretagne, dont 45 pour le seul département du Finistère : la pointe bretonne devrait être largement impactée, selon le SEP-CFDT.

Quelque 80 enseignants manifestent actuellement à Quimper, devant l’inspection d’académie, alors que se tient le groupe de travail « carte scolaire« .

Le syndicat évoque 52 fermetures et sept ouvertures, dont deux classes bilingues à Concarneau et Locmaria-Plouzané.
Pour la CFDT, les suppressions de postes ne seront pas couvertes par les départs à la retraite, ce qui devrait avoir pour conséquences des propositions de moblité hors du département pour le corps des suppléants, mais aussi des titulaires.

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CONVERSION : Pour contrer la libéralisation de l’Education Nationale, le Pape du laïcisme scolaire, Eddy Khaldy prêche le communautarisme confessionnel aux établissements privés

« En individualisant le rapport à l’école pour l’inscrire progressivement dans une logique marchande du parent-client, au nom de la « liberté de choix », l’enseignement catholique cherche avant tout à préserver, au nom de « sa liberté d’enseignement » les anciennes prérogatives de l’Église dont, cependant,  le « caractère propre » ne fait plus recette. Ce leurre, autour de la « liberté » ne dérange pas la bonne conscience de ceux qui, « croyant travailler à vivre l’Evangile » participent, en fait, au jeu des intérêts égoïstes liés à l’idéologie libérale. D’un coté certains comme l’évêque de Toulon appellent de leur vœux : « L’école-communauté, catholique, pour retrouver son projet spécifique et son identité afin de relever le défi à la fois anthropologique et missionnaire. » … et, de l’autre,  les mêmes, à la direction diocésaine de Toulon, font prévaloir l’offre du privé catholique  pour introduire le « chèque éducation »  dans une gestion entrepreneuriale «  au nom de l’ « autonomie ».

Il y a comme une imposture à vouloir recruter massivement et bien au-delà d’une demande liée à la foi. Ainsi l’enseignement catholique commet une sorte de péché « lucratif », en forme de publicité mensongère peu compatible avec une mission qui prétend s’inspirer des Évangiles. »

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Qui a dit : « On me dit que ça va tellement mal dans l’enseignement public que les Français seraient une majorité à mettre leurs enfants dans le privé. Je réponds que l’enseignement privé sous contrat fait partie du service public »

Luc Chatel – Ministre - Le Parisien, 23 septembre 2011

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Trop d’écoliers butent encore sur le calcul et les maths

INTERVIEW – Le comité sur l’Enseignement des sciences de l’Académie des sciences alerte contre les ravages de l’inculture mathématique. Pour ces chercheurs, l’innumérisme est aussi handicapant que l’illettrisme.

Jean-Pierre Demailly est mathématicien, membre du comité sur l’enseignement de sciences de l’Académie des sciences et président du Groupe de réflexion interdisciplinaire sur les programmes (GRIP).

Comment définir l’innumérisme?

Il s’agit d’une carence très grave qui résulte de la non maîtrise de la numération, des opérations arithmétiques élémentaires et de leurs relations avec le monde. Il n’a pas seulement des conséquences sur les mathématiques, mais aussi sur la formation de tous les citoyens – futurs professeurs, techniciens, ingénieurs en particulier. Jusqu’à 1960, les programmes scolaires français donnaient de solides bases de calcul dès le CP, en proposant une démarche concrète et exigeante. Le retour de bâton consécutif à l’échec de la réforme des maths modernes et à une massification très mal maîtrisée a conduit à partir de 1985 à des contenus mathématiques en baisse constante. Aujourd’hui, les exigences réelles des disciplines scientifiques sont devenues bien trop faibles dans le secondaire, ce qui est d’autant plus grave que les élèves y arrivent avec de grandes lacunes, et que les horaires de sciences ont encore baissé avec la dernière réforme du lycée.

Y a-t-il une prise de conscience du problème?

Les comparaisons internationales très défavorables ont quelque peu lézardé l’omerta qui prévalait jusque vers le milieu des années 2000-2010. Quelques hauts responsables s’en sont émus ouvertement. Il n’en reste pas moins que l’organisation actuelle du collège et du lycée français rend quasiment impossible quelque réforme ambitieuse que ce soit. La formation des enseignants est sinistrée, et la réforme de la masterisation n’a fait qu’aggraver le problème. Environ 75% des professeurs d’école formés aujourd’hui sont issus de filières non scientifiques ; le très faible contenu scientifique de ces filières est une grave difficulté, mais les formations disciplinaires des universités ont également un niveau insuffisant.

Que faudrait-il faire?

Deux mathématiciens américains de premier plan (Sol Garfunkel et David Mumford) ont publié à l’automne 2011 un article dans lequel ils déploraient les graves lacunes de l’enseignement des mathématiques aux Etats-Unis. Malheureusement, leur plaidoyer pour un enseignement épuré et utilitariste (ils citent en exemple les maths financières!) me paraît sous-estimer beaucoup les capacités des élèves – il est vrai qu’il est difficile de motiver et d’appréhender les élèves à leur juste valeur avec des programmes d’enseignement «en gruyère», prodigués par des enseignants mal formés et mal considérés par la société. Si des réformes courageuses et ambitieuses ne sont pas rapidement menées, une telle évolution désastreuse menace notre pays à brève échéance.

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Région Pays de la Loire : création d’un Pass santé sexuelle « plus de prévention, davantage d’autonomie »

Continuant d’honorer les 60 engagements pris par la Région des Pays de la Loire auprès des Ligériens en 2010, Sylviane Bulteau, Vice-présidente en charge de la Santé et de l’Égalité des Droits, propose la création d’un Pass santé sexuelle prévention / contraception. [...]

L’objectif est de faciliter l’accès à l’information et à la contraception des jeunes en atténuant les freins financiers, afin de prévenir les grossesses précoces et la transmission des infections sexuellement transmissibles. Ainsi, le Pass santé sexuelle donnera accès à un nombre défini de prises de sang, analyses, et délivrances de contraceptifs. [...]

Le 27 janvier, les élus régionaux réunis en session à l’Hôtel de Région ont voté l’attribution d’une enveloppe budgétaire de 500 000 € pour le projet, avec comme objectif le lancement du Pass en septembre 2012.
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L’école Sainte-Marie- de-la-Providence perd son procès contre 24 communes

Déboutée en novembre 2010 par le tribunal administratif de Poitiers, l’école primaire catholique Sainte-Marie-de-la-Providence, à Rochefort, vient de l’être à nouveau par la cour administrative d’appel de Bordeaux. Elle a perdu le procès qu’elle avait engagé contre 24 communes de Charente-Maritime qui refusaient d’acquitter « le forfait communal ». Autrement dit, la participation aux frais de fonctionnement de l’école privée calculée au prorata du nombre d’enfants de la commune scolarisés dans l’établissement.

Capacités suffisantes

En 2008, l’école Sainte-Marie s’était adressée à toutes les communes du Pays rochefortais et à plusieurs autres pour solliciter des contributions financières. Avec succès pour quelques-unes d’entre elles, comme Fouras et Loire-les-Marais. Mais la plupart, à l’image de Marennes, Port-des-Barques ou Tonnay-Charente, avaient catégoriquement refusé. L’organisme de gestion de l’école avait alors saisi la justice en fondant sa requête sur la loi de 2004. Celle-ci a étendu à l’enseignement privé le dispositif en vigueur dans la sphère publique où la commune de résidence de l’enfant est tenue de participer au coût de son éducation si ce dernier fréquente l’école d’une autre commune. Devant le mécontement de nombreux élus locaux, ce principe a été précisé par la loi Carle, adoptée en 2009. Une commune de résidence peut ne pas contribuer aux frais de fonctionnement d’un autre établissement public ou privé si sa propre école est en capacité de recevoir les enfants inscrits ailleurs. Ou si la scolarisation de ces derniers s’explique par les obligations professionnelles de parents ou la présence d’un frère ou d’une sœur dans l’établissement fréquenté.

Pour débouter Sainte-Marie-de- la-Providence, qui réclamait au total près de 100 000 euros aux différentes collectivités, la cour administrative d’appel a évoqué la première de ces dérogations déjà contenue dans la loi de 2004. Toutes les communes mises en cause par l’école catholique disposaient d’une « capacité d’accueil suffisante » sur leur territoire. Rien ne les contraignait donc à aider financièrement l’école privée à qui les familles avaient confié le soin d’élever leur progéniture.

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Renforcer le rôle des familles dans leurs responsabilités éducatives

Etat des lieux

Les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants. Or bien souvent, aujourd’hui, père et mère sont très impliqués dans leur vie professionnelle, présentés comme démobilisés, sinon comme démissionnaires. Ils sont plutôt désemparés et manquent de confiance dans leur capacité à éduquer leurs enfants face aux « professionnels » : de l’enfance, de l’éducation… Il peut en résulter des tensions parfois vives dans certains établissements entre les parents et l’école, au détriment de la collaboration, fondée sur un esprit de confiance réciproque qui devrait s’établir entre eux. Ces tensions portent notamment sur certaines questions importantes : apprentissages fondamentaux (lecture…), activités périscolaires et, bien sûr, éducation affective et sexuelle. Se développe parallèlement une demande croissante des parents vis-à-vis du secteur éducatif privé en contrat avec l’Etat, et même un accroissement significatif des établissements hors contrat.

Positions en présence

L’accord est général aujourd’hui pour reconnaître l’impact du lien affectif et de l’éducation familiale sur le devenir de l’enfant et saluer le « renouveau » des dispositifs d’accompagnement des parents, d’investissement dans le capital humain, d’amélioration des « compétences parentales », notamment face aux problèmes sociaux et éducatifs de l’enfance et de la jeunesse. Pour autant, la tentation existe encore de privilégier de façon exclusive les compétences apportées par des professionnels, la prise en charge collective (par exemple des petits enfants), ou encore de mettre en doute la réalité de la liberté de choix d’un parent qui décide de s’arrêter de travailler pour élever ses enfants, de ne pas faciliter le choix de l’école par les parents…

Enjeux

Plutôt que de « démissionner » d’office les parents, de les contourner en ne respectant pas les principes qui fondent leur confiance dans l’école et dans les différents lieux éducatifs, il convient de permettre aux pères et mères de se ré-emparer de l’éducation de leurs enfants. Cela demande de les aider à prendre une pleine conscience de leurs capacités et des apports respectifs de leurs partenaires dans ce domaine. Une telle démarche favorisera la prévention des conflits entre les parents et l’école, la prévention de l’échec scolaire, de la délinquance…

Les propositions des AFC

Conforter les parents dans leur rôle de premiers éducateurs de leurs enfants

  • Soutenir et développer les dispositifs, institutionnels et associatifs (REAAP…), d’aide aux parents et de médiation familiale,
  • Garantir la liberté de choix des parents, notamment en matière d’établissement scolaire
    • mettre en place un « chèque service éducation » permettant notamment aux parents de choisir l’établissement le mieux adapté à leur enfant,
    • mettre en oeuvre le quotient familial dans le calcul des frais de scolarité dans l’enseignement supérieur (lorsque ceux-ci sont supérieurs à 2500 €) pour lever le frein que représente le coût croissant des études supérieures ;
  • Favoriser les relations entre les parents et l’école, notamment sur les sujets pour lesquels l’éducation ne peut pas se faire sans l’accord des parents :
    • mettre en oeuvre une laïcité positive respectueuse des repères que les pères et mères souhaitent transmettre à leurs enfants (jusqu’à l’objection de conscience), par exemple en favorisant la consultation des familles dans l’élaboration des programmes scolaires,
    • appliquer la loi de 2001 sur l’éducation affective et sexuelle (3 séances annuelles de la maternelle à la terminale) en s’appuyant sur l’intervention d’associations non militantes et oeuvrant pour la valorisation d’une vision intégrale de la sexualité,
    • promotion du « Pass amour » en lieu et place du « Pass contraception »

Améliorer toujours plus le fonctionnement de l’Education nationale et des établissements qui en dépendent

  • Promouvoir le rôle du chef d’établissement pour plus d’autonomie (choix des manuels, recrutement des enseignants…) ;
  • Promouvoir une « écologie » scolaire :
    • rythmes scolaires mieux adaptés (journées plus courtes…),
    • prévention du harcèlement et de la violence à l’école ;
  • Evaluer de façon plus précise l’école en termes de réussite et améliorer ses résultats :
    • recentrer l’école primaire sur l’apprentissage des savoirs fondamentaux avec des méthodes qui ont fait leurs preuves,
    • communiquer les résultats des évaluations nationales aux parents et publier les résultats par établissement ;

Favoriser l’insertion sociale et professionnelle

  • Développer l’apprentissage et la formation en alternance
  • Renforcer la formation au respect de l’autre,
  • Développer une éducation à Internet et au monde de l’image.

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Région de Lille : Deux fermetures de classes dans le privé et trois jardins d’enfants à la rentrée

Deux fermetures de classes sont prévues à la rentrée dans l’enseignement privé audomarois. Elles interviendront à l’école Notre-Dame Enclos à Saint-Omer ainsi qu’à Aire-sur-la-Lys, à l’écoledu Sacré-Coeur, en élémentaire.

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L’association des professeurs d’économie voudrait que l’école soit la caisse de résonance des tensions sociales

Après la volonté d’introduire sans aucun recul ni déontologie les débats contemporains sur l’homoparentalité (Spécialité Droit de Terminale Littéraire) et les théories sociologiques du genre en cours de SVT, c’est au tour de l’association des professeurs de SES de vouloir calquer l’école sur les girouettes sociétales en s’élevant contre les épreuves zero du Bac ES qui ne doivent désormais plus porter sur des sujets à débats.

Pauvres marxistes…

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Évaluation des enseignants : le Sgen-CFDT ne signe pas la plate-forme de négociation avec la DGRH

« Nous n’avons pu aboutir à un accord sur la déconnexion entre l’avancement de carrière et l’évaluation des personnels, nos demandes n’ayant été que partiellement reprises. « 

Source : AEF

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Des implants contraceptifs sur des adolescentes

Des écoles britanniques placent des implants contraceptifs sur des filles de 13 ans sans que les parents le sachent.

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La formation des enseignants confiée au privé?

« Dans une proposition de loi qui sera débattue le 8 février à l’Assemblée nationale, le député UMP Jacques Grosperrin  propose d’élargir la formation des maîtres à d’autres établissements que les universités“C’est promouvoir les officines privées”, dénonce l’opposition PS. Les syndicats fustigent “une liquidation des IUFM”.

“La formation des maîtres est assurée par les établissements d’enseignement supérieur, notamment les universités…” En laissant ainsi entendre que les établissements privés pourraient à l’avenir former les enseignants, la proposition de loi du député UMP Jacques Grosperrin sur la formation des enseignants provoque un tollé dans le monde de l’éducation. Adopté le 1er février par la commission des affaires culturelles (cliquer ici pour lire le compte rendu de la séance), le texte sera débattu à l’Assemblée nationale le 8 février. “Cette proposition de loi n’a qu’un but : la réforme dite de mastérisation ayant transféré la formation des enseignants à l’université, elle procède à quelques modifications des articles du code de l’éducation qui, dans leur rédaction actuelle, confient cette mission aux instituts universitaires de formation des maîtres (IUFM)”, justifie Jacques Grosperrin.

Pour le député du Doubs, qui avait été chargé en 2011 de piloter la mission sur la formation initiale et les modalités de recrutement des enseignants, les termes “notamment les universités” renvoient à des établissements non universitaires – tels que l’École normale supérieure de Cachan (ENS) – qui assurent aussi des formations

[...] “Cette proposition de loi vise à promouvoir les officines privées et les instituts catholiques”, lance en écho le groupe socialiste du Sénat. »

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Un reportage sur une leçon d’anglais au CP

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Tolérance zéro risque dans l’Education Nationale, les enfants privés de neige en hiver.

Comme l’expliquait récemment une inspectrice de l’Education nationale : « Pour nous, c’est la tolérance zéro risque. »

« Comment l’Education nationale peut-elle nous donner l’objectif de faire des enfants dont nous avons la charge des adultes responsables », rétorque une enseignante, « si l’inspection d’académie se trouve elle-même dans l’incapacité d’accorder sa confiance au libre arbitre de des enseignants ? »

L’Education Nationale en général et ces jours ci le préfet de Haute Savoie, l’interdiction des sorties scolaires, ce qui risque de tuer les nombreux centres de vacances qui accueillent des classes de neige.

C’est vrai, en ce moment en Haute-Savoie, comme partout ailleurs, les températures sont sibériennes. Du coup, c’est panique en préfecture. Signature simultanée d’un arrêté grand froid, et envoi dans toutes les écoles primaires et les centres de vacances du département de la circulaire suivante :

« A l’attention de mesdames et messieurs les directeurs d’école,
A l’attention de mesdames et messieurs les gestionnaires de centres.

L’inspecteur d’académie de la Haute-Savoie interdit les sorties en montagne (ski, raquette, etc.) pour demain 03 février 2012, en raison des conditions climatiques de FROID INTENSE.

Nous vous informerons de la conduite à tenir pour les jours suivants. Nous vous demandons de bien vouloir prévenir les enseignants concernés.

Le responsable du bureau des classes de découvertes. »

Sans beaucoup plus de précisions, avec simplement une plaquette jointe « grand froid ».

Source et développements.

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Publication d’une circulaire sur le recrutement des professeurs dans le cadre du programme ECLAIR

BO du 2 février 2012 -Modalités de candidature en établissement Éclair – rentrée scolaire 2012

Le programme Éclair (Écoles, collèges, lycées pour l’ambition, l’innovation et la réussite) a pour objectifs la progression de chacun des élèves, le développement de leur ambition scolaire et professionnelle et l’instauration d’un climat scolaire apaisé propice aux apprentissages.
L’investissement et la stabilité des équipes éducatives affectées dans les établissements Éclair sont des conditions de réussite du projet pédagogique. Il est donc indispensable d’encourager la constitution d’équipes stables et motivées autour d’un projet pédagogique partagé.
Le profilage des postes en établissement Éclair permet aux personnels enseignants du second degré et d’éducation intéressés par le projet d’établissement de se porter candidats sur des postes vacants dans et hors de leur académie d’affectation actuelle. La recherche d’une adhésion au projet d’établissement et d’une adéquation étroite entre le poste et la personne conduit les recteurs et les chefs d’établissement à traiter les candidatures en dehors de tout critère de classement barèmé. Continuer la lecture

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Vincent Peillon sur l’enseignement supérieur : « le principe de l’autonomie, porté par la gauche depuis longtemps, est un bon principe »

« Il faut garder le principe de l’autonomie mais il faut faire une nouvelle loi ».

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Ecole : les langues régionales de plus en plus étudiées

Rue de Grenelle, au cœur du système éducatif, on planche entre autres sur l’apprentissage des langues régionales. Le ministère de Luc Chatel commence à dresser le bilan d’une politique nationale plus favorable qu’autrefois à ces langues. Il s’agit de mieux faire connaître ce que l’État considère comme un « effort », dans une période électorale où chacun tente de séduire des publics très variés.Dans une classe de l’école Guynemer, à Pau (Photo archives G. Bonnaud)

François Hollande a déjà promis de signer la Charte des langues régionales ou minoritaires. Des députés de tous bords (PS et UMP) ont proposé, l’an dernier, sans succès, de créer un cadre législatif plus précis et contraignant sur cet apprentissage, pour l’instant laissé à l’appréciation des académies. Quant au gouvernement, sans aller jusqu’à accepter un pilotage décentralisé de cette politique éducative, il a plutôt montré une certaine ouverture et affiche un bilan honorable.

Profs difficiles à trouver

Un peu plus de 400 000 élèves profitent aujourd’hui de l’enseignement d’une langue régionale. C’est deux fois plus qu’il y a dix ans. Pour l’occitan, c’est 80 000 élèves au tableau sur le très vaste secteur géographique historique de cette langue du Sud, de l’Atlantique à l’Italie en passant par l’Espagne. Pour le basque, il s’agit de 11 000 élèves. Mais, surtout, les ouvertures d’écoles bilingues sont régulières. « Il existe aujourd’hui 18 cursus en occitan et des projets de création de classes, mais je ne peux vous dire combien il y en aura », résume Bernadette Fournier, présidente des parents d’élèves des écoles bilingues d’Aquitaine.

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Point de vue : Les PME doivent financer les écoles et les universités !

Jean-Christophe Chamayou, président de Lafayette Associés, explique pourquoi les PME et PME doivent financer l’enseignement supérieur.

De la même manière qu’une entreprise a besoin de fonds et de moyens, les établissements d’enseignement supérieur ont besoin de ressources financières pour se développer et former efficacement les futures forces vives. Traditionnellement, les écoles et universités font des étudiants leur cible prioritaire en terme de communication, puis se préoccupent lorsqu’elles le peuvent des grandes entreprises considérées comme de solides investisseurs.

Cependant, la crise mondiale a changé la donne. Elle a impacté l’ensemble de la société et de l’économie françaises, et l’Education n’a pas été épargnée. Frilosité des grandes entreprises – qui sont sollicitées de toutes parts- et baisse des revenus des familles- qui sont de plus en plus attentives aux frais de scolarité- en sont les conséquences majeures qui entrainent une nette diminution des revenus pour l’Enseignement supérieur. A cela s’ajoutent un besoin croissant de compétences et des nouvelles réglementations qui rendent nécessaire de repenser en profondeur la collaboration entre le monde de l’enseignement supérieur et celui de l’entreprise. Dès lors, une question se pose: quelles alternatives existe-t-il pour l’Enseignement supérieur?

Plus habituées à solliciter les grands groupes, les établissements d’enseignement supérieur oublient souvent que 2/3 du tissu économique français est composé de PME et PMI, soit 2,6 millions d’entreprises au potentiel très intéressant! Continuer la lecture

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Comment s’explique ce malaise dans l’éducation nationale?

L’exercice du métier de prof’ est devenu particulièrement difficile. Enseigner près de 40 ans la même matière créé un sentiment de monotonie et de lassitude. D’autant que les conditions sont de plus en plus difficiles: plus d’élèves, de problèmes de discipline, un emploi du temps particulièrement chargé… Imaginez lorsque vous avez six heures de cours dans la même journée, le nombre d’heures de préparation en amont, les copies à corriger, l’énergie déployée pendant la journée. C’est un métier épuisant et qui apporte peu de reconnaissance. Auparavant, les profs jouissaient d’une bonne réputation dans la société. Aujourd’hui, ils sont décrits comme des fainéants, toujours en vacances, qui passent leur temps à se plaindre…

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Veille Education : observatoire de la campagne présidentielle.

Le site Veille Education ouvre une page consacrée aux présidentielles. Il s’agit de créer un espace de réflexions sur l’éducation, au moment ou les différents candidats et les citoyens multiplient les propositions de réformes. Cette catégorie contiendra :

Les propositions les plus importantes des différents candidats.
Des témoignages de terrain qui peuvent nourrir des projets de réforme.
Des réflexions et des propositions de réforme.

Vos contributions sont les bienvenues. Pour proposer un article, vous pouvez l’écrire dans les commentaires de cette note, il sera lu avec intérêt et publié.

Il ne s’agit pas pour nous de défendre une vision uniforme de l’éducation de demain, mais de nourrir le débat sur des réformes possibles. 

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L’Union n’a peur de rien ..

Après avoir titré : « Le pass contraception : l’amour,Oui – la maternité, NON », le quotidien poursuit dans sa vision délétère des aspirations des coeurs des jeunes :


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Les modalités de la nouvelle évaluation des enseignants se dessinent

Évaluation des enseignants : les résultats de la négociation entre le Sgen-CFDT et la DGRH

« Les deux parties s’accordent pour considérer que la réussite de chaque élève est l’objectif des politiques éducatives nationale et académique. Les modalités et critères de l’évaluation des personnels devront être établis au regard de ces objectifs », indique le document présentant la plate-forme destinée à cadrer le nouveau dispositif d’appréciation de la valeur professionnelle des enseignants, issue de la concertation entre la DGRH du ministère de l’Éducation nationale, de la Jeunesse et de la Vie associative et le Sgen-CFDT, daté du 24 janvier 2012 et dont AEF a eu copie. Cette plate-forme a été négociée entre le ministre, Luc Chatel, et l’organisation syndicale « dans le cadre de l’accord de méthode établi lors de la négociation préalable qui s’est tenue le 30 novembre 2011 » (AEF n°159041).

« Les deux parties concernées partagent la volonté de créer les conditions d’un accord représentatif selon les termes de la loi sur le dialogue social (loi n° 2010-751 du 5 juillet 2010) », souligne le document. « En conséquence, le contenu de cette plate-forme constitue les éléments d’un projet d’accord qui sera adressé aux organisations représentatives du ministère. » En cas d’accord, « un comité de suivi sera constitué avec les signataires et consulté sur l’ensemble des étapes de mise en œuvre du dispositif, notamment l’accompagnement et la formation des personnels concernés ».

Les signataires « s’accordent à considérer l’intérêt d’un agenda social portant sur les évolutions du métier d’enseignant et sur l’articulation entre évaluation collective et appréciation individuelle ».

QUE PRÉVOIT CE TEXTE?

AUTO-ÉVALUATION. « Le processus s’engage grâce à l’implication de chaque enseignant dans une démarche d’auto-évaluation menée à partir de critères communs. L’auto-évaluation permet à l’enseignant d’expliciter et d’analyser ses choix pédagogiques et sa contribution aux différents axes du projet de l’école ou de l’établissement, tout au long de la période appréciée, en lien avec les résultats obtenus », explique ce projet.

Ainsi, à partir du référentiel de compétences et de l’analyse de leur métier exprimée par les enseignants, quatre critères sont retenus :
« - sait faire progresser chaque élève dans le respect des programmes et des politiques éducatives ;
- sait faire progresser les compétences dans la discipline ou les domaines d’apprentissage ;
- sait faire progresser le travail en équipe, les compétences interdisciplinaires et les projets de l’école ou de l’établissement ;
- sait faire progresser la qualité du climat scolaire en interne et en externe. »

ENTRETIEN PROFESSIONNEL. « Des entretiens professionnels réguliers sont instaurés tous les trois ans entre les enseignants et les IEN de circonscription ou les chefs d’établissement, conformément aux textes en vigueur au sein de la Fonction publique pour tous les fonctionnaires », explique le document.

Ces entretiens entreraient en vigueur à la rentrée 2012-2013. « Pour les enseignants du second degré, l’entrée en vigueur du nouveau dispositif aura lieu par vagues, de façon progressive sur trois années (du 1er septembre 2012 au 31 août 2015). L’ensemble des agents relevant d’un corps et d’un grade donnés basculent simultanément dans le nouveau dispositif. Les professeurs des écoles basculeront en une seule vague, en 2013-2014, afin d’assurer la préparation nécessaire compte tenu du volume concerné. Les promotions d’échelon continuent à s’effectuer selon les règles et modalités actuellement en vigueur, jusqu’au basculement effectif dans le nouveau dispositif », détaille le projet.

Ces entretiens ont, selon ce texte, « un quadruple objectif » : « Développer une écoute active pour construire avec l’enseignant une évaluation formative qui permette d’identifier les mesures d’accompagnement, d’aide et de progrès souhaitables : par exemple, en termes de tutorat, de formation ou d’évolution professionnelle ; s’accorder sur les résultats de l’auto-évaluation ou sinon constater et traiter les divergences dans le cadre d’un dialogue équilibré ; positionner l’enseignant sur chacun des critères sur une grille à quatre niveaux (mise en œuvre exceptionnelle des compétences professionnelles requises, mise en œuvre remarquable de ces compétences, mise en œuvre satisfaisante de ces compétences, mise en œuvre insuffisante de ces mêmes compétences) ; se mettre d’accord sur les mesures de progrès nécessaires dans les situations jugées insuffisantes. »

« Le dispositif d’appréciation de la valeur professionnelle sera étendu aux conseillers d’orientation-psychologues et aux conseillers principaux d’éducation, avec des critères adaptés à leur exercice professionnel », précise le texte.

RÔLE DES INSPECTEURS. « Garants de l’expertise disciplinaire et didactique des enseignants, la contribution des corps d’inspection s’exerce de plusieurs manières », précise le document. Ainsi, ils interviennent dans « la construction et la validation de la méthode d’auto-évaluation, ainsi que la vérification des compétences disciplinaires et didactiques », dans la « conduite d’évaluations collectives d’établissements – écoles, collèges, lycées – selon un cadre de référence cohérent » et dans « la validation du résultat de l’auto-évaluation, systématique lors de la préparation du premier entretien d’appréciation ». « Cette validation intervient ensuite à la demande de l’enseignant concerné. »

En outre, les corps d’inspection interviennent « dans les moments-clés du parcours de l’enseignant (titularisation, affectation en CPGE ou STS, avis pour les promotions de corps) ainsi que dans les situations d’insuffisance signalées. Ils le font dans un cadre d’action concerté avec l’équipe de direction académique et approuvé par le recteur ».

IMPACT SUR LA CARRIÈRE. Selon ce projet, « les enseignants progressent tous selon un rythme de base fondé sur l’expérience professionnelle ». « Dans une enveloppe équivalente aux moyens actuellement alloués aux accélérations de carrières (soit 256 mois par an pour 100 agents), ce nouveau lien se traduira par la possibilité d’accélérer le rythme de carrière de base, fonction de l’expérience professionnelle et de l’ancienneté », détaille le document. L’autorité hiérarchique « pourra ainsi attribuer annuellement deux, trois ou cinq mois de réduction d’ancienneté (multiplié à due proportion de la période prise en compte pour l’appréciation de l’agent) ».

Ainsi, « dans le cadre de la préparation des commissions administratives paritaires, le supérieur hiérarchique émet des propositions de réduction d’ancienneté qui sont consolidées et validées au niveau académique, puis présentées en CAP ». Mais la décision finale « revient à l’autorité hiérarchique qui peut être le ministre, le recteur ou le directeur académique selon les cas ». En outre, « dans chaque établissement ou circonscription, la proposition de répartition des réductions d’ancienneté est rendue publique ».

Le texte précise que « la proportion d’enseignants avançant au rythme de base (ancienneté) ne pourra être supérieure à ce qu’elle est actuellement (20 %) » et que « les modalités d’avancement d’échelon au sein de la hors-classe des corps enseignant, COP et CPE ne changent pas ». Le document ajoute que « dans un souci d’amélioration et de convergence du système de promotion de l’ensemble des enseignants, le taux de promotion à la hors-classe des professeurs des écoles sera porté de 2 à 5 % en accompagnement de la mise en œuvre effective de la présente plate-forme ». Enfin, « un plan d’action permettant l’accompagnement et la formation des personnels concernés sera mis en œuvre dès 2012 ».

Source : AEF

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DES PARENTS D’ÉLÈVES S’INDIGNENT DE LA PRÉSENCE D’UN SEX-SHOP PRES DE L ECOLE

Devant le tribunal de grande instance de Paris se déroule en ce moment un procès opposant une école catholique à un sex-shop situé à proximité.

Les plaignants sont les membres de l’association catholique Cler amour et famille, qui est partie en croisade contre la devanture d’un sex-shop à moins de 200mètres d’une école catholique.

Ne supportant plus ce voisinage qu’auraient à subir leurs chers bambins, ces familles demandent au tribunal de juger si les sex-toys sont des objets érotiques ou ponographiques car, dans le deuxième cas, la loi de 2007 est claire : « l’installation d’un établissement à moins de 200mètres d’un établissement d’enseignement, d’un établissement dont l’activité est la vente ou la mise à disposition au public d’objets à caractère pornographique » est strictement interdite.

Les godemichés, accessoires de lingerie, vibromasseurs et autres objets à caractère sexuel sont-ils pornographiques ou érotiques? Les juges devront trancher, et en cas de réponse positive à l’accusation portée par les familles catholiques, le gérant du magasin risquera une peine de deux ans de prison et 30 000 euros d’amende. Cependant, le procès, qui doit commencer mercredi, pourrait se voir interrompu par le dépôt d’une QPC qui défend l’idée que la loi utilisée par les attaquants est inconstitutionnelle, car entravant la liberté de commerce.

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Pourquoi l’enseignement de l’allemand est il en train de mourir ?

« Cette discipline se meurt, bien loin de l’effervescence médiatique entourant le ballet du couple Merkozy et des centaines d’interactions entre les pays partenaires. Même si les « chiffres » remontent quelque peu dans certaines académies, portés à bout de bras par des enseignants et des IPR déterminés à sauver leur discipline et par d’heureuses initiatives, comme les classes « bilangues », où les collégiens peuvent apprendre l’anglais, mais aussi l’allemand dès la sixième, l’enseignement de l’allemand est réellement confronté à une fonte gravissime des effectifs et une balkanisation terrifiante du service des professeurs, dont certains sont devenus des itinérants du spectacle de l’EN, « TZR » depuis des années, à cheval sur deux, voire trois établissements, souvent même hors de leur zone de résidence.

Sag warum…Oui, « dis pourquoi », chantait Camillo…

La désertification des classes de germanistes a commencé il y a une dizaine d’années, après la lente disparition de cet âge d’or des jumelages et des fameuses « classes d’allemand » où il faisait bon être inscrit, puisque c’était alors un gage de « deutsche Qualität », au même titre que le latin.

Non, d’autres paramètres ont contribué à la mise à mort presque définitive dela Wurst et de Faust; nous citerons dans le désordre la baisse du niveau, puisque certains parents, effrayés par le presqu’illettrisme de leur progéniture, et persuadés – à tort, car même les orthophonistes recommandent l’enseignement de l’allemand aux élèves dyslexiques… – que la grammaire allemande sera insurmontable, excluent d’office ce choix de langue, mais aussi la concurrence déloyale des langues « tendance » que sont le chinois ou le japonais… Déloyale car il est totalement illusoire d’espérer dominer une langue o. en quelques années, et aussi parce que l’allemand, au niveau économique, demeure non seulement la première langue maternelle parlée en Europe, mais la deuxième langue des échanges commerciaux dans le monde ; certes, l’espagnol est davantage parlé, mais l’allemand est la seconde langue utilisée sur le net, et les entrepreneurs européens s’arrachent les candidats germanistes, devenus plus rares que l’or du Rhin…

Oui, pouvoir prétendre s’exprimer dans la langue maternelle de Karl Lagerfeld et de Sissi ouvre bien des portes, et ce sans avoir à s’expatrier au-delà dela Grande Muraille…

La langue allemande est merveilleusement mélodieuse lorsqu’elle est récitée par un poète ; Mais, surtout : rendez-nous nos élèves !

Signé : Lili Marleen. Enfin bon, Sabine Aussenac, professeur d’allemand. »

NDRL Notons aussi cette remarque significative du même auteur.

« Certes, nous avons encore en mémoire les pages poussiéreuses où nous attendaient les tristement célèbres « déclinaisons » et quelques combats de Nibelungen, mais ce n’est pas cela qui a porté l’estocade à Siegfried, … » En est elle si certaine ? Cette remarque montre l’idéologie anti culturelle qui hante les professeurs d’allemand.

L’enseignement de l’allemand a été de manière méthodique un enseignement par la conversation sur des sujets contemporains plutôt que par l’admiration des merveilles de la culture allemande. Il a choisi la découverte de l’allemand par l’exploration de ce qui est identique, les jeunes, la banlieue, la pollution et Tokyo Hotel. Oubliant l’exercice passionnant que peut être une version, et les merveilles de la découverte des richesses culturelles du monde germanique :La Wies, Picander, Mgr Ketteler, les Mimmesänger,la Jungfrau, Wallenstein, Frits Gerlich, Hans et Sophie Scholl.

L’enseignement de l’allemand meurt peut être aussi parque qu’il refuse de parler de l’Allemagne.

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Confier aux chefs d’établissements le recrutement des enseignants, tout en garantissant le caractère national de leur formation

La formation des enseignants et les concours (CAPES, agrégation, ) doivent demeurer nationaux afin de garantir l’unité de l’enseignement sur l’ensemble du territoire.

Le nombre de postes ouvert aux concours doit également rester une prérogative du ministère. Un effort de programmation et de transparence est attendu. Il serait souhaitable que le nombre de postes ouverts dans chaque discipline soit connu au moins cinq ans à l’avance.

Une réforme importante doit être menée afin de changer les procédures de recrutement des enseignants et les confier aux chefs d’établissements.

Afin de garantir le niveau des postulants, tous les reçus aux concours doivent être inscrits, comme cela est le cas dans la fonction publique territoriale, sur une liste d’aptitude. Puis, c’est à eux de poser leur candidature auprès des établissements qui les intéressent. Cette procédure permet une meilleure prise en compte des besoins des établissements, qui peuvent définir de véritables fiches de poste et ne plus subir les hasards du système d’affectation des néo-titulaires.

Au moment du recrutement, un contrat, précisant les missions de l’enseignant, notamment pour les missions annexes à son service d’enseignement, comme, par exemple, l’accompagnement personnalisé, ainsi que les primes afférentes, sera signé entre le chef d’établissement et la nouvelle recrue.

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Assurer un traitement financier équitable entre l’enseignement public et de l’enseignement privé

Alors qu’en dix ans la fréquentation des établissements publics a chuté de plus de 100 000 élèves, l’enseignement privé en a, lui, accueilli 20 000 supplémentaires. Ce sont plus de 2 millions d’enfants, soit 17% des élèves, qui ont été scolarisés dans le privé en 2010 (primaire et secondaire confondus).
Aujourd’hui, le privé est victime de son succès. Il a de plus en plus de mal à accueillir correctement ces nouveaux élèves, d’autant plus que l’Education nationale lui consacre proportionnellement moins de crédit qu’au public. En 2012, la part du privé dans le budget de l’Education nationale n’est que de 14 %.
Afin d’assurer un traitement équitable entre les établissements privés sous contrat et les établissements publics, l’Education nationale doit consacrer à l’enseignement privé une part de son budget qui soit strictement équivalente à la part relative des élèves inscrits dans le privé. En 2012, si une telle règle était respectée, le budget de l’enseignement privé devrait être alimenté de deux milliards d’euros supplémentaires.

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Le site du GROUPE de RÉFLEXION INTERDISCIPLINAIRE sur les PROGRAMMES (GRIP) fait peau neuve


DECOUVRIR

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Quebec, Espagne, suisse : quand les parents reprennent le pouvoir contre l’Etat liberticide. Et en France ?

MONTRÉAL, le 2 févr. 2012 /CNW Telbec/ – Des parents québécois applaudissent la victoire des parents espagnols qui ont réussi à faire abolir un programme scolaire imposé par le gouvernement socialiste de Rodriguez Zapatero.

Le ministre de l’Éducation de l’Espagne, José Ignacio Wert, a effectivement annoncé le 31 janvier 2012 l’abandon du controversé programme d’Éducation à la citoyenneté (EpC). Ce dernier sera remplacé par un cours axé sur des connaissances sur la constitution et le fonctionnement politique et sera « libre de questions controversées susceptibles de tomber dans l’endoctrinement idéologique ».

La Coalition pour la Liberté en Éducation (CLÉ) et l’Association des parents catholiques du Québec (APCQ) se réjouissent de la victoire des 55 000 parents espagnols qui ont fait des demandes d’exemption du cours EpC, des 3 000 parents qui sont allés devant les tribunaux espagnols , des 305 parents qui, le 19 mars 2010, ont présenté un recours contre l’État espagnol au Tribunal européen des droits de l’homme à Strasbourg.

Jaime Urcelay, président des Professionnels pour l’éthique qui ont aidé les parents dans leur contestation, a exprimé sa satisfaction à cette annonce: « C’est une joie qui couronne de nombreuses années d’efforts et de lutte pour la liberté scolaire et contre un endoctrinement imposé par le gouvernement de l’époque. » En attendant de connaître le détail du nouveau programme, Jaime Urcelay a dit : « Nous nous féliciterons de ce nouveau programme s’il ne tente pas d’influer sur les valeurs des étudiants et de façonner leur conscience et leur pensée à l’insu de leurs parents. »

Au Québec, un cours semblable usurpe le droit fondamental du parent à déterminer l’éducation morale et religieuse de son enfant : Éthique et culture religieuse. Les parents québécois se sont vu refuser 2 000 demandes d’exemption. Leur recours juridique s’est rendu en Cour suprême du Canada en mai 2011 et le jugement est encore en délibéré.

Ce précédent espagnol, où une nation a reconnu l’imposition injuste d’un cours qui prenait en main la formation morale des enfants à l’encontre des désirs explicites des parents, devrait démontrer, selon Jean Morse-Chevrier, présidente de l’APCQ, la justesse des attentes des parents québécois.

Sylvain Lamontagne, président de CLÉ, demande au Ministère de l’Éducation du Québec de respecter la liberté des parents en matière d’éducation morale, philosophique et religieuse, et de prendre exemple sur la décision du nouveau gouvernement espagnol et d’abolir l’obligation d’assister au cours d’éthique et culture religieuse. Il invite également les partis d’opposition épris de liberté à se prononcer pour le libre choix des parents et la possibilité d’exemption dans ce dossier.

Renseignements :

Patrick Andries, secrétaire de CLÉ, 450-548-5936
Jean Morse-Chevrier, présidente de l’APCQ; cellulaire : 819-661-7140
Marie Bourque, vice-présidente de l’APCQ, 514-484-0524

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Les garçons éduqués dans le cadre d’une famille traditionnelle ont de meilleurs résultats scolaires

Un garçon élevé par une mère seule a moins de chance d’aller à l’université et d’y réussir qu’une fille ou un garçon qui a grandi avec ses deux parents. On croyait que seul le milieu culturel avait un effet, mais voilà que l’influence de la composition de la famille devient un déterminant supplémentaire, selon une étude parue fin 2011.

À l’origine des travaux, il y a deux chercheuses, Marianne Bertrand, professeur d’économie à l’Université de Chicago, et Jessica Pan, de l’Université nationale de Singapour.

Au début du secondaire, l’inégalité entre les sexes sur ce point est presque deux fois plus grande pour les enfants élevés par une mère célibataire que pour ceux grandissant dans une famille traditionnelle. Si l’on considère les exclusions à 14 ans, l’écart est de 25 % dans le cas des familles éclatées, contre 10 % dans les familles classiques.

Selon l’étude intitulée L’Ennui (ou les difficultés) avec les garçons, basée sur des données détaillées sur près de 20 000 enfants américains pendant plus d’une décennie, n’a pas découvert de preuve décisive que l’échec croissant des garçons à l’école trouvait son origine dans des facteurs liés à l’école.

Au contraire, l’étude constate que les garçons élevés en dehors d’une famille traditionnelle biparentale étaient plus susceptibles d’afficher des problèmes comportementaux et de maîtrise de soi en classe et qu’ils sont plus souvent suspendus ou renvoyés. Les données portent sur des enfants de 6 à 14 ans, mais le nombre de suspensions et de renvois est considéré comme un indicateur fiable de difficultés scolaires ultérieures.

Ces difficultés sont particulièrement marquées dans les familles monoparentales dont la mère « s’investit nettement moins auprès de ses fils ou se sent moins chaleureuse envers eux » qu’envers ses filles.

Source Daily Telegraph

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Bilan et perspectives d’avenir dans l’enseignement catholique ?

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Claude Berruer, adjoint au Secrétaire Général de l’Enseignement Catholique dresse le bilan pour libertepolitique.com des questions relatives à l’éducation à la veille des élections présidentielles. A cette occasion, il explique le principe d’autonomie qui régit l’enseignement sous contrat avec l’Etat.

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« Famille nombreuse » rime avec « famille heureuse »

« Famille nombreuse » rime avec « famille heureuse ». La preuve avec ce numéro de « Ma drôle de vie » récemment diffusé sur TMC :

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Quand la fédération nationale de la médaille de la famille française désapprouve les théories du genre dans les manuels de SVT


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Quand les illustrations du livre du démagogue Merieu sont issues des classes de Marc Lebris et de Pascal Dupré..

L’autre élément cocasse de L’Ecole et son miroir est totalement involontaire. Il tient au fait qu’une grande partie des photographies, au demeurant excellentes. ont été prises entre 2006 et 2009 par le photographe Jacques Grison… dans les classes de deux adversaires déclarés de Philippe Meirieu : Marc Le Bris et Pascal Dupré !

Marc Le Bris est connu par sa production pamphlétaire à succès : auteur de Et vos enfants ne sauront pas lire… ni compter (Stock, 2004), apprécié des colloques UMP sur l’éducation, du Figaro Magazine et de Valeurs actuelles, il a publié en 2009 Bonheur d’école – Peut-on encore sauver l’école française ? (Gawsewitch).

Pascal Dupré, lui, est un membre actif de l’expérimentation SLECC (savoir lire, écrire, compter, calculer), menée à l’initiative du GRIP (Groupe de recherches interdisciplinaires sur les programmes). Je n’explique pas de quoi il s’agit : ce GRIP, dont la seule mention a le don d’agacer certains militants pédagogiques, est en effet une célébrité du présent blog en même temps que la marque de son caractère journalistique.

Il faut admettre certaines évidences : de même que les photos d’autres lieux scolaires que contient ce livre, ces classes de Le Bris et Dupré ne renvoient nullement l’image de raideur bornée et oppressante que leurs adversaires aimeraient y voir.

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«Detachment» narre les malheurs d’un prof remplaçant.

http://www.dailymotion.com/video/xn4wby
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L’école selon Freinet

http://www.dailymotion.com/video/x1i0qs
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« L’état de santé des agents dépend, en bonne partie, de leur degré d’autonomie »

Personne n’ignore plus le malaise des personnels de l’éducation nationale. On sait aujourd’hui, plus précisément, dans quelles proportions le stress les touche : 24 % des agents de l’éducation nationale sont « en état de tension au travail », et 14 % « en épuisement professionnel », selon l’enquête divulguée lundi 30 janvier par le Carrefour santé social – qui réunit la mutuelle MGEN, les fédérations FSU, UNSA-Education et Sgen-CFDT, ainsi que les syndicats d’enseignants Snes-FSU, Snuipp-FSU, et SE-UNSA. A titre de comparaison, 12 % des cadres et 23 % de tous les salariés se disent tendus au travail, selon l’enquête SUMER qui fait référence en France (2003). [...]

L’évolution du métier interrogée
Selon l’enquête 2011, si la tension au travail n’épargne par les professeurs – les instituteurs et les professeurs des écoles notamment -, elle semble toucher davantage les conseillers principaux d’éducation (CPE), les personnels techniques et les personnels administratifs. Le risque semble diminuer, en revanche, pour les personnels du secteur santé et social, de l’université, de la recherche et de la formation. La proportion ne varie pas selon l’âge ou le sexe. Pourquoi les CPE ? « Les personnels de médiation ont une latitude professionnelle très faible au regard de pressions très fortes, celles de la direction, des enseignants, des autres personnels, des élèves, des familles… », a répondu Christophe Bigaud, secrétaire national du SGEN-CFDT. Autrement dit, l’état de santé des agents dépend, en bonne partie, de leur degré d’autonomie. [...]

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Le suicide des 5-12 ans alarme les spécialistes

Ces dernières années, ce mal-être insoutenable semble gagner des enfants de plus en plus jeunes. Le suicide d’enfants de 5 à 12 ans, bien que méconnu, a une réalité chiffrée: environ 40 par an en France. Pour ceux qui sont clairement établis comme tels. Car il y en aurait de nombreux autres qui échapperaient à la statistique, sous les masques de l’accident. «L’enfant qui passe à l’acte peut écrire une lettre d’adieu mais, le plus souvent, il se penche trop par la fenêtre ou descend d’un autobus en marche, constate un pédopsychiatre. Alors les adultes pensent à un accident». En réalité, il y en aurait 100 par an, estiment les experts.

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Bavardage…

Il y a les élèves qui bavardent et ceux que le bavardage des autres empêche de se concentrer. Il y a les profs autoritaires et ceux qui se contentent, résignés, d’avaler des aspirines. Il y a les parents qui trouvent que ça commence à bien faire et ceux qui pensent qu’après tout leurs enfants ont droit à la parole. Mais le plus beau paradoxe de l’a aire, c’est que le bavardage, personne n’en parle.
Il ne s’agit pourtant pas que d’un simple désagrément, ni d’une tendance infantile qui disparaît d’elle-même avec l’âge, ni d’un problème confi né à certains établissements réputés di ciles. Le bavardage sévit partout, à tous niveaux, et constitue de ce fait une menace pour la qualité de l’enseignement.

          Essayiste et romancière, mais aussi professeur de philosophie confrontée quotidiennement au brouhaha dans ses classes, Florence Ehnuel propose de faire enfin du bavardage l’objet d’un vrai débat.
Et elle lance un défi : sauvegarder la transmission en réinventant une classe à l’écoute.

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Education : le pari anglais des écoles libres

L’Angleterre pratique depuis longtemps l’autonomie des écoles publiques, souhaitée par Nicolas Sarkozy. Elle vient même de pousser la logique à l’extrême avec les nouvelles « écoles libres ». [...]

La West London Free School est la plus célèbre des vingt-quatre « écoles libres » qui ont ouvert cette année et qui pourraient être 300 d’ici aux prochaines élections, espèrent les tories. Elles sont gratuites, bénéficient du même financement que les écoles publiques. Mais, à la différence de ces dernières, elles sont indépendantes des autorités locales et sont fondées par des parents, des associations ou des professeurs mécontents du système. « Ce qui m’a d’abord motivé, c’était de créer une bonne école pour mes enfants, que je ne voulais pas envoyer en école privée », explique Toby Young. [...]

Lors de ses voeux au monde éducatif, début janvier, Nicolas Sarkozy a prôné l’autonomie des collèges, des lycées et des écoles primaires. Constituer des « équipes de professeurs [...] soudées autour du chef d’établissement » et permettre à celui-ci de recruter les enseignants, voilà, selon le chef d’Etat français, comment « reconstruire l’autorité » perdue de l’école. Cette autonomie des écoles et des lycées, l’Angleterre l’expérimente depuis au moins vingt-cinq ans (l’Ecosse et le pays de Galles ont des systèmes différents). En créant les « free schools », elle vient de pousser la logique encore plus loin. En faisant le pari qu’une plus grande autonomie contribuera à améliorer les performances d’ensemble du système éducatif britannique. Comme la France, le Royaume-Uni a perdu du terrain dans le dernier classement Pisa, qui mesure les acquis des étudiants dans les différents pays de l’OCDE. Or les classes moyennes anglaises peuvent de moins en moins se permettre d’envoyer leurs enfants dans les écoles privées (le pays en compte 2.400, contre 20.000 écoles publiques environ), certes souvent haut de gamme mais aussi hors de prix. La situation est d’autant plus mal vécue que la sélection, outre-Manche, s’opère dès l’école primaire.

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