Veille - Education

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Samedi, 31 juillet 2010

Erik Orsenna : pour apprendre la langue française, il faut articuler savoir et plaisir

Entretien avec l’académicien à l’occasion de la publication de son ouvrage Et si on dansait ?  


Et si on dansait ? quatrième volume de la série à succès d’Erik Orsenna sur la langue française, lui fournit l’occasion de revenir sur l’ensemble de ses contes, sur son expérience de conseiller culturel à l’Élysée et sur sa grande amitié avec le poète Senghor. Interrogé par Jacques Paugam, il se dévoile avec humour et simplicité, se montrant généreux en anecdotes et fidèle à son grand principe : celui d’articuler savoir et plaisir. Une fois encore, Erik Orsenna, de l’Académie française, nous offre un superbe hommage à la langue française.

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Vendredi, 30 juillet 2010

Ouverture d'une école Montessori à Paray Le Monial

Une école privée, hors contrat, devrait s’ouvrir à la rentrée de septembre, offrant à Paray-le-Monial une nouvelle méthode d’enseignement.

La pédagogie dispensée sera d’esprit Montessori, une méthode axée sur l’appréhension concrète du réel dès le plus jeune âge. Par la manipulation d’un matériel pédagogique adapté, l’enfant pratique avant même de conceptualiser, l’abstraction devient alors plus facile par la suite.
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Loyola a publié une partie de son programme d'ECR

Le collège Loyola qui a gagné récemment son procès contre le Monopole de l'Éducation du Québec a publié plus de détails sur le programme équivalent au cours d'éthique et de culture religieuse (ECR) qu'il enseigne.

Pour voir ce programme, cliquez ici.

On verra qu'il est très complet et aborde de nombreuses notions d'éthiques, les religions du monde et même en dernier année de grands philosophes et théologiens.

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Jeudi, 29 juillet 2010

Décès du fondateur de Lire Ecrire

C'est avec une grande peine que nous vous faisons part du décès du Président et fondateur de Lire -Ecrire Gilbert Sibieude.

Malgré sa maladie, il continuait à se préoccuper de l'avenir de tous les jeunes pour lesquels il souhaitait une école revenue à sa vocation première.

Les funérailles ont eu lieu vendredi 23 juillet à 15h en l'église Saint Martin de Louveciennes.

"Sur Internet, il a créé l'organe de liaison des résistants contre la casse du système scolaire.

C'est dans l'appartement familial de la banlieue ouest de Paris que Gilbert Sibieude, retraité hyperactif de 72 ans, a installé son QG : un bureau de quelques mètres carrés avec deux ordinateurs. Avec deux anciens polytechniciens surdiplômés, le Père Yannik Bonnet et Gilbert Castellanet, il a créé l'association devenue la plaque tournante de la contestation contre les dérives idéologico-pédagogiques qui plombent l'Ecole. Lancement d'une campagne d'information sur les méfaits des méthodes de lecture globales ; mise en orbite des profs courageux qui témoignent, malgré la loi du silence ; mise en ligne des informations qui dérangent ; entraide, conseils, bonnes adresses et liens avec tous les bons sites sur l'Ecole...

L'association regroupe aujourd'hui chercheurs renommés (Lucien Israël, Alain Besançon...), enseignants, parents d'élèves, grands-parents commis d'office au soutien scolaire, etc. Même les journalistes, un peu ou beaucoup dépassés par le volapük des experts de l'Education nationale, n'hésitent pas à aller faire un clic sur le site, réputé pour sa fiabilité.

Voix rocailleuse et physique volontaire, ce gladiateur de l'ombre explique : "J'ai quatre enfants et dix-sept petits enfants de 6 à 18 ans ; avec eux, on a un contact privilégié pour l'école, car on n'est pas en première ligne. Mais en fait, je me suis aperçu qu'on est toujours en première ligne ! Les questions de pédagogie et d'éducation se sont posées à travers eux.

D'où cet énorme point d'interrogation : mais qu'est-ce qui se passe dans notre Ecole ? Il m'a fallu six mois de travail pour comprendre. C'est comme si elle avait été détournée de sa fin : toute une espèce de propagande sur les esprits (faire une société nouvelle en créant un homme nouveau) a pris le pas sur la transmission du savoir. L'élève est utilisé comme un matériau". Il mentionne aussi le sentiment d'une dette contractée, la chance d'avoir eu des profs inoubliables, ses souvenirs chez les "Jèses" à Marseille... Dans sa bibliothèque, pas un livre qui ne soit annoté, stabiloté ; dans sa boîte e-mail, des dizaines de webletters, courriers, lettres d'information... Simple particulier, retraité de grandes entreprises (vingt ans chez Elf, quatre dans le recrutement, cinq à la direction d'une école de commerce, cinq autres dans une société de conseil en communication sur l'environnement créée avec deux de ses fils), Gilbert Sibieude est devenu un pro de la question scolaire. Comment cet inconnu a-t-il réussi à fédérer sur son site autant de professionnels ? "En décloisonnant les chapelles, répond-il. Le combat pour l'Ecole est celui de toutes les bonnes volontés, à droite comme à gauche ; le vrai clivage se situe entre ceux qui sont aveuglés par l'idéologie et ceux qui cherchent à améliorer les choses sans a priori, en comprenant que la réalité scolaire est plus complexe que le bout du nez des "scientifiques" de l'éducation."

Il s'est construit un carnet d'adresse digne d'un vieux routier de la presse, avec du sérieux, de l'énergie et de la sympathie : "Quand je lis quelque chose ou quand j'entends parler de quelqu'un qui mène une action qui me paraît intéressante, je prends mon téléphone et je me déplace ; j'ai besoin de voir les gens en face". Il a surtout réussi à éviter les compromissions politiciennes, et le marketing stérile mais rentable du "tout fout le camp". L'argent, cela reste néanmoins une réalité qu'il faudra bien affronter, là où tout s'est fait sans aucun soutien financier. "Réformer l'Ecole ? Vous aurez moins de difficultés à déplacer le mont Blanc à mains nues", s'est-il un jour entendu dire... Le genre de réponse qui lui donne encore plus envie d'agir."

Clothilde Hamon - FC

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L'idéologie du genre pousse loin ses études....

Programme de reflexion de l'IUFM de Toulouse pour un colloque en novembre...

Genre et technologies de l’information et de la communication (TIC).

Les établissements scolaires sont de plus en plus souvent équipés en nouvelles technologies, lesquelles sont de plus en plus utilisées en cours avec les élèves. Un C2i2e (la certification qui permet en France de valider l’utilisation professionnelle des outils informatiques et réseaux pour l’éducation) se met en place pour tous les élèves. Par ailleurs, filles et garçons n’ont pas le même usage de l’ordinateur domestique et les filles sont très minoritaires dans les études en informatique et en  télécommunication-réseaux (cf. les travaux d’Isabelle Collet).

Filles et garçons ont-ils le même usage des TIC en classe? Si oui, est-ce porteur d’une modification des représentations liées à l’informatique, aux informaticien-ne-s, et donc de l’orientation vers ces filières ? Sinon, ces différences sont-elles porteuses d’inégalités futures ? L’usage des TIC modifie-t-il les interactions « prof/élève » dont on sait qu’elles varient selon le sexe de l’élève ? Quel est le rôle du/de la professeur-e par rapport aux éventuelles différences sexuées ?

Sont attendues des communications portant sur les usages sexués des TIC en classe et leurs conséquences sur la construction des identités de genre et des représentations des métiers, sur la prise en compte de cette problématique par les professeur-e-s sur des projets pédagogiques intégrant cette dimension et leur expérimentation en classe

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Mercredi, 28 juillet 2010

Délit de parents trop originaux... Québec serre la vis aux parents qui instruisent leurs enfants à la maison

La HSLDA dans son dernier numéro de Court Report révèle que les commissions scolaires québécoises continuent d'adopter une ligne intransigeante quant aux choix de programmes qu'elles sont prêtes à accepter et au processus d'évaluation des enfants instruits à la maison.

La Direction de la « protection » de la jeunesse (DPJ) ne ménagerait pas ses menaces et ses interventions. Le fruit de certaines de ces interventions est désormais devant les tribunaux et d'autres actions pourraient bientôt être portées en justice.

Quand les parents optent pour un programme d'études qui n'est pas « approuvé » par la commission scolaire ou refusent les évaluations faites en fonction du programme officiel du Monopole de l'Éducation du Québec (MELS), les administrateurs hésitent de moins en moins à faire intervenir la DPJ.

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Ce que la mixité fait aux élèves

Sociologue spécialiste des questions d’éducation, professeure à Sciences Po et chercheure à l’Observatoire Sociologique du Changement et à l’Institut de Recherche en Éducation (IREDU). Elle travaille sur les politiques éducatives et les inégalités sociales et sexuées dans le système scolaire, en France et en Europe. Parmi ses ouvrages récents, on compte : L’école des filles. Quelle formation pour quels rôles sociaux ?, L’Harmattan (2004) ; Les inégalités sociales à l’école. Genèse et mythes, PUF (2002) ; L’inflation scolaire. Les désillusions de la méritocratie, Seuil, collection La République des idées (2006) ; Le mérite contre la justice, Les Presses de Sciences Po (2009).

Résumé

L’article présente une synthèse de ce que dévoile la recherche en éducation sur le fonctionnement des classes mixtes, et sur ce que ce mode de fonctionnement doit à la mixité en tant que telle. Il mobilise les travaux centrés sur les interactions entre enseignants et élèves, entre élèves, ainsi que ceux, plus rares, qui comparent le fonctionnement des classes mixtes et non mixtes. Il en interroge ensuite les incidences sur les attitudes et les comportements des garçons et des filles, en mobilisant les interprétations de la psychologie sociale : de fait, la confrontation à l’autre durcit les stéréotypes du masculin et du féminin, avec des conséquences concernant notamment la confiance en soi. Dans une dernière partie, le texte engage un débat plus normatif sur les politiques éducatives en matière de mixité scolaire, dès lors que, malgré son évidence, cette mixité apparaît porteuse d’effets ambivalents et semble nourrir une discrimination performative. Le débat, qui conduit à poser la question de l’opportunité d’un retour, même partiel et temporaire à la non-mixité, reste très ouvert car il engage in fine des conceptions du masculin et du féminin et de la notion même d’égalité qui sont loin d’être consensuelles.

PLAN DE L'ARTICLE

Conclusion
Source
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Mardi, 27 juillet 2010

L'image du jeune fait peur aux adultes

De quand datent les premières études sur les comportements à risque des adolescents ?

Après 1968, le ministère de la santé a demandé un état des lieux de la consommation de drogues. Mais à l'époque, on ne pouvait pas poser de questions sur la drogue illicite. L'idée selon laquelle en parler risquait de susciter le comportement était assez forte ! Donc, on a posé des questions sur l'alcool et le tabac et sur la "connaissance" des drogues. On a mis en évidence qu'il existait un lien entre cette "connaissance" et la consommation d'alcool et de tabac.

A l'époque, les données montraient que ces consommations étaient beaucoup plus fréquentes chez les garçons que chez les filles. Petit à petit, d'autres troubles ont été inclus dans les enquêtes (la dépression, la tentative de suicide…) et les différents modes d'expression des garçons et des filles étudiés. Nos premières enquêtes sur la consommation de drogues illicites datent de 1983, mais elles étaient locales ou régionales.

source : Le Monde

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Le bac 2010 a fait le plein de mentions

Cette année encore, le nombre d’admis avec mention au baccalauréat est particulièrement élevé, confirmant une tendance déjà observée l’an dernier. 44,3 % des bacheliers, toutes filières confondues, en ont obtenu une, autant que l’année dernière.

Les mentions assez bien ont augmenté (+ 0,7 point), compensant le recul des mentions bien (– 0,5 point) et très bien (– 0,3 point). Cette dernière reste toutefois bien représentée dans la filière générale, où 7 % des élèves ont obtenu la moyenne supérieure à 16 qui permet de décrocher le précieux sésame. La filière technologique est la mieux lotie : la proportion d’admis avec mention augmente de 6 points par rapport à 2009 pour passer à 34,8 %.

Source : La croix

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Le système de notation, qui sanctionne l’erreur plutôt que de valoriser les progrès, est très contesté

« En gros, s’ils ne savent pas, ils ne prennent pas le risque de répondre », constate l’expert, pour qui l’erreur fait pourtant partie du processus d’apprentissage : « Se tromper aide à progresser », note-t-il. « Le problème, c’est qu’en France, le système de notation sert à la sélection et sanctionne l’erreur plutôt qu’il ne valorise les progrès de l’enfant. Du coup, certains élèves perdent confiance en eux, sont plus timorés, voire décrochent. »

En contrepoint, Éric Charbonnier cite le système éducatif belge flamand, où la notation a pour but d’encourager les élèves et focalise sur leurs points forts. Mais aussi des pays comme la Finlande, où il n’y a pas de notation avant l’adolescence. « L’approche y est tout à fait différente. Là-bas, on ne redouble pas et l’on travaille en petits groupes de même niveau. Il est alors plus facile de corriger les erreurs et de s’améliorer. »

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LIRE ET FAIRE LIRE

RENCONTRE NATIONALE 2010 A EPINAL : du 19 au 22 octobre
Lire et faire lire organise sa 2ème Rencontre nationale à Epinal du 19 au 22 octobre prochain.

PDF - 354.8 ko
Rencontre nationale
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Lundi, 26 juillet 2010

Formation des enseignants : parution d'un nouveau cahier des charges

L'arrêté listant les compétences professionnelles à  acquérir pour les professeurs, les conseillers principaux et les documentalistes est paru au Journal officiel du 18 juillet 2010. Il abroge celui portant cahier des charges de la formation des maîtres du 19 décembre 2006.

Source : @toudoc
Arrêté du 12 mai 2010, Journal officiel du 18 juillet 2010.


Pour approfondir
Eléments de référentiel sur la formation des enseignants, CPU, juin 2010.
Comment s'organisera la formation professionnelle et l'intégration des futurs enseignants, @toutDoc, mars 2010.
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Baisse du nombre de postes offerts au concours d'enseignement

11 600 enseignants seront recrutés en 2011, contre 15 125 cette année. Cette baisse concerne surtout le concours de professeur des écoles : le nombre de postes offerts passe de 6577 à  3000. Par ailleurs, les dates de concours sont avancées à  fin septembre pour les candidats au professorat des écoles et au mois de novembre pour ceux du 2d degré.


Source : @toutdoc
Moins de postes d'enseignant aux concours en 2011, Les Echos, 16-17 juillet 2010, p.12.
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Dimanche, 25 juillet 2010

Québec : Quand les laïcistes regrettent le cours ECR...

Au bout d'un long processus de laïcisation, c'est la Cour supérieure du Québec qui ramène «la suprématie de Dieu» dans le domaine de l'éducation.

Le système scolaire n'est plus confessionnel depuis l'amendement constitutionnel de 1998 par lequel les catholiques et les protestants ont renoncé à leurs droits pour faire de l'école un lieu où l'appartenance religieuse n'avait plus d'importance. En dépit de cette évolution, le ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport (MELS) a instauré un programme obligatoire, Éthique et culture religieuse (ECR), qui s'échelonne sur dix années du primaire et du secondaire. Ses initiateurs voulaient que ce programme enseigne la «culture religieuse» pour développer «les aptitudes nécessaires au "vivre-ensemble", dans le contexte d'une société diversifiée» (Bouchard-Taylor, p.141).

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Samedi, 24 juillet 2010

Ecole et religion : Royaume-Uni

Les relations entre la religion et l'éducation sont différentes dans chacune des régions constitutives du Royaume-Uni. L'éduction au pays de Galles est désormais du ressort de l'Assemblée Nationale du Pays de Galles (devolved National Assembly), mais le cadre légal régissant les écoles est quasiment similaire à celui de l'Angleterre. L'Ecosse et l'Irlande du Nord feront l'objet ci-dessous d'une étude séparée.

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Le scoop de Claude Barratier: 17 % des élèves scolarisés sont des intégristes

"Les parents choisissent en fait une école privée dans une démarche identitaire, communautariste : autrefois les aristocrates du coin et ceux qui refusaient l’école de la République car ils étaient anti républicains, s’y retrouvaient, c’était précisément l’époque de  l’excellence des résultats à l’école publique, avec le fameux certificat d’études. Aujourd’hui le repli communautaire est plus lié à une religion"

Commentaire de C. Barratier suite à son article sur Agoravox où M. Barratier cherche peut être une tribune plus large que sur Médiapart ?

On peut tout de même reconnaître que M. Barratier reste très modéré, s'il donne les prémisses de son raisonnement, il n'ose pas conclure.

Alors concluons : si les familles du privé sont omibulées par une démarche identitaire, si ces familles sont omnibulées par un repli communautaire et que cette identité et ce communautarisme sont de nature religieuse, il faut avoir le courage des conclusions M. Barratier. Il faut le dire, ces familles sont des intégristes !

Grâce à M. Barratier, nous découvrons que 17 % des familles françaises scolarisant des enfants sont des intégristes.

Mais alors que dire des sondages de janvier qui révélèrent qu'un enfant sur deux est passé par une école privée ? 50% de la population scolaire appartient à un courant religieux intégriste ?

Quant au reste de l'article, le discours habituel plaide contre les subventions de l'état à l'école privée. 

Là aussi, M.Barratier joue sur les mots. Il parle de l'école privée puis la nomme "école confessionnelle". Nous nous permettons de lui rappeler que ces écoles sont d'abord tout simplement sous contrat avec l'état et que volontairement elle ne se dédignent pas "Etablissements d'enseignement catholique" mais "Etablissements catholique d'enseignement".

Enfin, il faut rappeller à M. Barratier que les parents du privé qui paient des impots pour honorer une obligation légale de scolarisation de leurs enfants sont en droit de voir les écoles de leur choix fiancées par leurs impots.

Ce que en manquent pas de lui préciser certanis commentateurs :

"L’article oublie volontairement une réalité bien plus scandaleuse...
Les parents qui mettent leur enfants dans l’enseignement confessionnel paient à la fois directement pour leurs enfants et aussi pour ceux du public via leurs impôts.
La seule solution est le chèque scolaire...
Ainsi chacun choisit et finance l’enseignement de son choix."


"L’école privée sous contract remplis une mission publique : comme l’URSSAF qui nous impose son racket social.
Je veux bien qu’on attribue à l’école publique que des fonds public et à l’école privée que des fonds privés. Mais à ce moment là j’exige qu’on ne me prélève plus un centime pour financer un public qui s’effondre sous une double poussée : le dogmatisme de la pression égalitariste gauchiste des gourous de l’éducation nationale (les Bourdieu-Mérieu etc..) et l’aveuglement politiquement correct qui impose dans des classes des enfants d’immigrés qui ne parlent pas le français et qui détruisent les capacités d’apprendre des autochtones.
Sachant que les élites égalitaristes mettent leurs enfants dans le privé .... ce qui en dit long sur leur mentalité."

 

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Ebéniste de grand-père en petit-fils


Ebéniste de grand-père en petit-fils (Revel Haute-Garonne)
envoyé par teletoulouse-wizdeo. - Plus de trucs et astuces en vidéo.
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La carte Famille nombreuse vidée de sa substance

Lu dans Monde & vie :

"L’été approche, vous vous apprêtez à réserver votre billet de train, et par réflexe vous dégainez votre carte famille nombreuse. Quelle erreur ! Pourtant vous vous êtes donné du mal pour l’obtenir : 19 euros, mille formalités, et surtout une patience infinie. Al ’heure d’Internet, de la fluidité des échanges, des paiements en ligne et de la simplification des démarches administratives, le service « familles nombreuses » de la SNCF, lui est visiblement resté figé depuis sa création en 1921, âge d’or des ronds de cuir. Il faut bien deux mois à la SNCF pour traiter votre dossier, et on vous explique du reste doctement dans le dépliant explicatif qu’il faudra anticiper ce délai pour le renouvellement. Si par hasard vous aviez l’idée saugrenue de renouveler. La SCNF envoie-t-elle encore son courrier par postillon à cheval ou y met-elle vraiment de la mauvaise volonté? Une saison s’est écoulée, vous tenez enfin votre carte plastifiée. Mais vous ignorez encore qu’elle ne servira qu’à « faire joli » dans votre portefeuille. L’employé au guichet qui la tient entre deux doigts comme un incunable, lui, le sait déjà : Pourquoi pas tant qu’on y est la carte de grand invalide de guerre ? Il y a tellement d’autres moyens plus modernes d’obtenir des billets de train intéressants.

La carte famille nombreuse offre, nous dit-on, 30, 40, 50 ou 75% de réduction sur le tarif « normal ». Mais bien malin qui saurait dire quel est ce tarif et si d’aventure quelque olibrius le paie encore. On nous dit que les jeux de hasard en ligne viennent d’être autorisés sur Internet ? Cette bonne blague: Comme s’il n’y avait pas longtemps que la SNCF faisait jouer ses voyageurs à la roulette sur son site de réservation en ligne. Nous l’avions déjà évoqué dans le numéro 800 de Monde & Vie: Carte escapade, carte enfant plus, ID TGV, billet prem’s… Vous pouvez faire le test dans n’importe quel wagon: Pas deux voyageurs qui aient payé le même prix. Et personne, pas même le contrôleur, ne saurait expliquer pourquoi. Un vrai casino, on vous dit !

Mais si la carte famille nombreuse n’est plus guère utile dans le train, elle offre tout de même des avantages ailleurs ? On nous avait même dit, il y a quelques années, que les avantages seraient étendus à la grande distribution et « aux biens d’équipement », un ministre avait cité l’exemple de la machine à laver. Ben voyons. Allez faire le test chez Darty, qu’on puisse rire. Au cinéma vous dites? Ah oui, impeccable. La carte fonctionne très bien. Exclusivement en semaine et pour la séance de 13h25. Dans les musées ? Ah, non, la stagiaire à l’accueil est formelle : on connaît le tarif groupe, le tarif étudiant, le tarif enfant, mais pour le reste… La carte n’a jamais été moins utile que depuis qu’en 2006, son domaine d’attribution a été étendu aux familles modestes et aux familles monoparentales ayant un ou deux enfants. La vérité est qu’en avril 2008, le gouvernement avait envisagé de supprimer cette carte. Face au tollé, il a fait mine de renoncer. Mais comme d’habitude, il a suffi de contourner le problème. Vidée de son sens et de son contenu, -elle n’offre plus de réelles réductions, elle n’est plus réservée aux familles nombreuses-, cette vieille dame témoin d’un temps où le mot politique familiale avait encore une signification est en train d’être euthanasiée sans bruit."

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7 élèves sur 10 ne parlent pas français

"Le pays est livré aux racailles" Les “Grandes Gueules” -  RMC – 22/06/2010

Claude Dilain, le maire socialiste de Clichy-sous-Bois a tiré la sonnette d’alarme et révèle que “7 enfants sur 10 qui arrivent dans une classe ne savent pas parler français”, précisant dans le même temps que les parents étaient dans le même cas.

“Comment on fait pour sortir de cette situation ? Les francophones n’ont qu’une envie : s’en aller !”

 

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Roselyne Bachelot, favorable aux centres de consommation de drogue

Lu ici :

"Les salles de consommation à moindre risque pour les toxicomanes vont peut-être bientôt voir le jour en France. Leur expérimentation est en effet préconisée par l'Inserm, qui a remis début juillet un rapport sur la réduction des risques des usagers de drogues à la ministre de la santé Roselyne Bachelot. Cette dernière, en marge de la conférence de Vienne sur le sida, s'est également montrée favorable à une telle expérimentation, déjà en cours d'examen à Paris suite à l'initiative de Jean-Marie Le Guen. Roselyne Bachelot avait déclaré en octobre 2009 attendre les conclusions de l'enquête collective de l'Inserm sur les salles de consommation contrôlée avant de décider, ou non, leur expérimentation.

[...] Dans une interview donnée hier au journal Libération, la ministre de la santé prend acte de cette "recommandation favorable à la mise en place expérimentale de centres de consommation supervisés". Madame Bachelot s'engage donc à "prendre en considération cet avis et [à] engager une concertation avec tous les partenaires concernés, notamment les collectivités locales". Un pas en avant salué par plusieurs associations comme Asud ou Act Up, qui se sont depuis longtemps exprimées sur la nécessité d'ouverture de telles salles."

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La France ne défend toujours pas le crucifix

La sentence contre le crucifix dans les écoles italiennes a suscité l'opposition la plus grande de toute l'histoire de la Cour européenne des droits de l'homme : 20 pays s'y sont opposés et ont apporté officiellement leur soutien à l'Italie. Cette affaire est devenue un symbole dans le conflit actuel relatif à l'avenir de l'identité culturelle et religieuse de l'Europe. Ce conflit oppose les partisans de la sécularisation complète de la société et les tenants d'une Europe ouverte et fidèle à son identité profonde.

Dans un premier temps, 10 pays sont entrés dans l'affaire comme « tiers intervenants ». Chacun de ces pays - l'Arménie, la Bulgarie, Chypre, la Grèce, la Lituanie, Malte, Monaco, la Roumanie, la Fédération de Russie et Saint-Marin - a remis à la Cour un mémoire écrit l'invitant à revenir sur sa première décision. A ces dix pays, 10 autres se sont à ce jour ajoutés. En effet, les gouvernements de l'Albanie, de l'Autriche, de la Croatie, de la Hongrie, de la Macédoine (ARYM), de la Moldavie, de la Pologne, de la Serbie, de la Slovaquie et de l'Ukraine ont publiquement mis en cause le jugement de la Cour et demandé que les identités et traditions religieuses nationales soient respectées. Plusieurs gouvernements ont insisté sur le fait que cette identité religieuse est à la source des valeurs et de l'unité européenne.

Ainsi, avec l'Italie, c'est déjà près de la moitié des Etats membres du Conseil de l'Europe (21/47) qui s'est publiquement opposée à cette tentative de sécularisation forcée des écoles et qui a affirmé la légitimité sociale du christianisme dans la société européenne. Mais toujours pas la Fille aînée de l'Eglise, qui a mis à la poubelle les promesses de son baptême.

Source : SB

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Vendre du tabac aux mineurs est interdit

Le gouvernement a publié fin mai le décret qui interdit la vente de tabac aux moins de 18 ans en France.

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Pauvreté et marche dans le désert : de plus en plus de jeunes adoptent ces vacances spirituelles originales

Ils ont entre 20 et 35 ans. Pour leurs vacances, ils choisissent de marcher dans le désert dans un esprit de pauvreté. A l’occasion de leurs 40 ans, les Goums organisent un grand rassemblement jubilaire le 31 juillet et 1er août 2010 dans les Causses de Sauveterre (Lozère) en présence de Monseigneur Benoît Rivière, Evêque d’Autun.

Inventée par Michel Menu en 1970, la "recette " des Goums remporte un succès confirmé auprès des jeunes. Le principe : des "raids" de 8 jours en autonomie complète pour des groupes de 15 à 20 personnes, dans des environnements reculés (Causses, Corse, Espagne, Italie, Bosnie, Turquie, Israël, Maroc…). Marche, jeûne, silence, méditation, relations fraternelles en sont les piliers. Clé de voute : la pauvreté. En 40 ans, l’expérience a été vécue par plus de 15000 jeunes. A la base de ce succès : les Goums offrent à chacun les moyens de se recentrer sur l’essentiel, de prendre le temps d’être en vérité, dans une société où priment l’avoir, la consommation, la vitesse, les relations humaines superficielles, et la surenchère d’information par le biais de nos gadgets numériques.

Combler un malaise

« Notre Credo : alors que le monde change très rapidement, au gré de la mondialisation, et que les rythmes de vie s’accélèrent, les besoins fondamentaux de l’Homme sont assez immuables », affirme Stéphane de Saint Albin, l’un des responsables des Goums. « Aujourd’hui comme il y a 40 ans, rien de tel que l’effort, la confrontation avec la nature, la redécouverte du silence et de la présence de l’autre, pour se construire. Pour mieux vivre dans le monde, nous éprouvons le besoin de nous retirer un moment. Au désert, nous refaisons notre unité, dans ses dimensions physiques, psychiques, relationnelles et spirituelles. Débrancher du superflu pour ce brancher sur l’essentiel, c’est totalement d’actualité dans nos vies aux rythmes si denses ». Les Goums sont un moyen privilégié pour vivre des relations humaines empreintes de profondeur et de respect, reprendre une quête spirituelle et redécouvrir la transcendance, au contact de la nature.

L’aventure est destinée à ceux qui, de 20 à 35 ans, aspirent à une grande semaine de marche, exigeante, en des endroits déserts. Etudiants, qui après des années de concours épuisants, ont besoin de se refaire une santé physique et... mentale. Jeunes adultes, qui, avant de s'engager dans leur vocation ou leur vie professionnelle active, veulent savoir comment piloter leur vie...personnelle. Adultes engagés dans la vie active, et qui éprouvent le besoin d'en évacuer les obsessions par un grand bol d'oxygène. « Dans une civilisation de plus en plus technicienne et pressée, les Goums proposent aux participants de prendre le temps de vivre pleinement » ajoute Xavier Hermesse. « Ils sont innombrables, les jeunes qui ont peur de la vie, de l’avenir, et ne vivent qu'à la moitié ou au quart de leur potentiel. Les Goums permettent de se libérer de ce malaise. » La méthode Goum est la même depuis 40 ans. Son succès est la meilleure preuve de son « efficacité ».

Jubilé au coeur du Causse de Sauveterre

Pour célébrer ce jubilé, plusieurs centaines de jeunes et d’anciens "Goumiers" se retrouveront cet été pour un bivouac unique, sur le Causse de Sauveterre (Lozère). Le rassemblement sera marqué notamment par la présence de Monseigneur Benoît Rivière, Evêque d’Autun et président du Conseil épiscopal pour la pastorale des enfants et des jeunes, et lui-même "Goumier" de longue date. Seront également présents de nombreux aumôniers Goums, des habitants du Causses ainsi que des familles et amis des Goums. Toutes les marches de cette période convergeront vers le village de Champerboux pour un après-midi et un dîner fraternels. Une grande veillée retracera l’histoire des raids Goum. Après une nuit à la belle étoile, une messe solennelle sur le Mont Chabrio sera présidée par Mgr Rivière le 1er août.

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Statistiques du divorce dans l’Union européenne

L’Institut de politique familiale se penche sur les familles brisées

Le dernier rapport en date de l’Institut de politique familiale, rendu public aujourd’hui, révèle les chiffres tragiques du divorce dans les 27 pays de l’UE en 2008 : 1.007.706 ménages ont été brisés cette année-là, dont près de 800.000 dans l’Europe « à quinze », et un peu plus de 200.000 dans les 12 pays qui l’ont rejointe plus récemment.

Sur la période 1998-2008, 10,5 millions de divorces ont eu lieu dans les 27 pays de l’Union, dont 8,3 millions (quelque 80 %) dans l’Europe « à quinze ».

Ces ruptures ont touché plus de 14,5 millions d’enfants.

Mais cette stabilité n’est qu’apparente : la nuptialité a connu en Europe une chute vertigineuse. En 2008, relève l’IPFE, il y a eu 725.000 mariages de moins dans l’Europe à 27 qu’en 1980, soit 23,4 % de moins, passante de quelque 3,1 millions à 2,37 millions. Et ce malgré une hausse la population qui a gagné 42,6 millions de personnes entre 1980 et 2008.

725.000 mariages en moins… mais 334.000 ruptures de plus en 2008 qu’en 1980 : cette année-là, on comptait 672.000 divorces contre plus d’un million maintenant.

On approche maintenant dans l’Europe à 27 de la proportion d’un divorce pour deux mariages chaque année (1 million de divorces pour 2,3 millions de mariages) contre un divorce pour 4,6 mariages en 1980.

En d’autres termes, la différence entre mariages et divorces décroît :

— en 1980, on comptait 3.094.093 mariages et 672.917 divorces (- 2.421.716) ;
— en 2008, on passe à 2.368.951 mariages et 1.007.706 (- 1.361.245).

Le nombre des divorces annuels est passé de 880.690 en 1998 à 1.007.706 en 2008, mais il est resté stable dans les 12 nouveaux pays de l’UE et doit l’essentiel de son augmentation à l’Espagne qui à elle seule représente 69 % de cette croissance dans l’Europe à 15.

Vu ces chiffres, les statistiques totales de la composition de la population européenne peuvent surprendre : en 2008, 42,3 % des personnes sont célibataires, 44,3 % sont mariées, 7 % sont veufs ou veuves, et « seulement 6,4 % sont divorcées. Mais cette proportion s’accroît rapidement en points de pourcentage : en 1993, 3,4 % de la population était divorcée, autrement dit elle a quasi doublée en moins de quinze ans, alors même que les couples stables et fidèles des décennies antérieures continuent d’être comptabilisés. On suppose (mais ce n’est pas précisé) que les remariés sont comptabilisés parmi les personnes mariées, ce qui brouille un peu les chiffres.

Quasiment partout, la nuptialité a fortement baissé (seules exceptions : la Suède et le Danemark), spécialement dans des pays de l’Est comme la Bulgarie, la Slovénie et l’Estonie où la chute du nombre de mariages entre 1983 et 2008 a atteint les alentours de 50 %. En France, la baisse aura été de 22 % ; au Portugal, de 48 %.

Dans 8 pays sur 10 dans l’UE à 27, le nombre des divorces est en augmentation depuis 1980, plus ou moins forte selon les pays : en France, de près de 60 % ; en Italie, de près de 320 % ; au Portugal, de plus de 354 %, et en Espagne, de 1.060 % !

Autrement dit, il y a eu en Espagne 73.964 divorces de plus en 2008 qu’en 1980 ; en Italie, 17.477 de plus ; en France, 10.495 de plus. Les différences de proportion s’expliquent (le rapport ne le dit pas) par le fait que certains pays partent de bien plus loin, et ont « bénéficié » de lois de plus en plus laxistes sur le divorce ces dernières années.

Des chiffres plus parlants ? Actuellement, en Belgique, en Espagne et en Hongrie on compte deux divorces pour trois mariages ; en France, 1 divorce pour deux mariages. Et dans 3 pays sur 4 de l’UE, ce taux dépasse la moyenne pour l’ensemble de l’Europe : font exception l’Irlande : 0,16 divorce pour un mariage, l’Italie : 0,19 divorce pour 1 mariage, ou encore la Pologne : 0,27 divorce pour 1 mariage.

Ma conclusion : ces chiffres, tirés par l’IPFE d’Eurostat et des statistiques nationales, sont révélatrices d’une tendance lourde mais laissent en suspens plusieurs questions. Sont-ce des mariages récents et donc de jeunes enfants qui sont prioritairement… brisés ? Quelle est la part de la population remariée ? Quel est le taux de divorce (et donc de redivorce) au sein de celle-ci ?

Qu’il s’agisse d’une tragédie ne fait pas de doute. Ce qui s’impose maintenant, c’est une étude pour déterminer quelles sont les conditions juridiques, sociales, de soutien économique aux familles, etc., qui assurent la meilleure stabilité familiale ?

On en connaît au moins une : de multiples études, notamment américaines, indiquent que les couples qui n’ont pas recours à la contraception mais à la régulation naturelle de la fécondité ont un taux de divorce très bas, évalué à environ 4 % par la spécialiste en éthique familiale Janet Smith (voir un article récent ici). 4 %, cela veut dire : 1 divorce sur 25 mariages. Qui dit mieux ?

Jeanne Smits

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Claques et fessées interdites

en Tunisie :

Corriger son enfant en lui donnant la fessée ou des claques est désormais interdit par la loi en Tunisie, apprend-on mercredi de source gouvernementale. Un amendement de l'article 319 du code pénal voté par la Chambre des députés (parlement) considère la correction corporelle infligée par les parents à leurs enfants comme un acte pénal.

Cet amendement consistait en la suppression d'une passage stipulant que "la correction de l'enfant par celui qui a autorité sur lui ne constitue pas un délit et ne peut être poursuivi en justice". Le projet de loi adopté par cinq voix contre et deux abstentions interdit donc aux parents et aux tuteurs toute sortes de châtiment corporel contre des enfants.

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Vendredi, 16 juillet 2010

Napoléon viré des manuels scolaires ?

Article de l’historien Dimitri Casali publié sur le blogue d’Eric Brunet, écrivain et journaliste à France Télévisions :

La lecture des 116 pages des nouvelles instructions officielles pour les programmes scolaires est surréaliste pour ne pas dire affligeante !

François Ier, Henri IV, Louis XIV et Napoléon vont être réduit à leur plus simple expression dans les programmes de l’année prochaine au profit des empires africains Songhaï et du Monomotapa ! Cette décision officielle a été prise cette année au nom de « l’ouverture aux autres civilisations de notre monde » et n’a pour l’instant était que très peu ébruitée. Cette nouvelle ahurissante bouleverse les grands repères et les bases de l’enseignement des jeunes Français et laisse les historiens sans voix…

L’étude de la Révolution et l’Empire sont sacrifiés pour mieux pouvoir étudier les grands courants d’échanges commerciaux au XVIIIe et XIXe comprenant les traites négrières et l’esclavage.

Le nouveau programme de 4e revient donc une nouvelle fois sur les traites négrières auxquelles il propose de consacrer 3 heures alors que toute l’histoire de la Révolution et l’Empire est expédiée en moins de 8 heures… contre 12 heures auparavant.

Pire encore, le programme donne la possibilité de traiter la période de la Révolution uniquement jusqu’en 1799. Libre alors au professeur de s’abstenir totalement d’évoquer le Consulat et l’Empire de 1799 à 1815, éludant ainsi de nombreux évènements fondamentaux de notre histoire ! [...]

Autre exemple édifiant, Louis XIV qui constituait un temps fort du 1er trimestre de 4e est remplacée par un thème appelé l’ « Emergence du roi absolu ». Le Roi Soleil est désormais renvoyé en 5e à la fin du mois de juin, au terme d’un énorme programme sur lequel on se sera longuement attardé sur les civilisations africaines du Monomotapa et Songhaï et sur la traite orientale. Le risque pour Louis XIV d’être totalement passé sous silence est donc évident !

On voudrait faire disparaître Louis XIV et Napoléon dans les oubliettes de l’Histoire que l’on ne s’y prendrait pas autrement. [...]

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Public ou privé ? C’est votre choix.

Un député quebecois vante les mérites du pluralisme scolaire : le respect de la liberté d'éducation des parents. Sans pluralisme, pas de choix, sans choix, pas de liberté....


Je voulais revenir cette semaine sur un article que j’ai lu dans le Journal de Québec la semaine dernière concernant l’augmentation de la popularité des écoles privées. On pouvait y lire que, même s`il y a une diminution globale du nombre d’élèves, les écoles privées augmentent le pourcentage des jeunes qu’elles accueillent chaque années, atteignant un sommet à plus de 12%. Toutefois, ce n’est pas cette statistique qui retient mon attention comme les réactions qu’elle a suscitées parmi les différents intervenants amenés à la commenter.  Je vous les résume pour l’essentiel.

 

D’abord un professeur de l’UQAM nous dit qu’il faut s’inquiéter du phénomène et que l’on doit s’interroger socialement sur les causes de cette popularité grandissante des écoles privées. Selon lui, les parents qui y envoient leurs enfants sont victimes d’une perception faussement positive que nous avons du secteur privé, mais qu’il ne s’agit dans les faits que d’une image. Rien qui ne réponde à l’épreuve des faits.

 

Ensuite, la présidente de la Fédération des commissions scolaires nous invite à la réflexion sur la pertinence de financer avec des deniers publics les écoles privées. Cela prive, dit-elle, les écoles publiques de précieuses ressources. Regardons ensemble ce qu’il en est.

 

Tout d’abord, sur le fait que la réputation des écoles privées est surfaite, permettez-moi d’en douter. Pour en avoir visité quelques-unes, je peux vous dire que j’en suis, chaque fois, ressorti impressionné. Ce n’est pas un hasard si elles se classent mieux dans le palmarès des écoles. De plus, je ne crois pas que les parents qui leur font confiance soient dupes eux non plus. Pensez-vous vraiment que des gens qui paient 40% de la facture totale en plus de leurs taxes et impôts, dont ils ne sont nullement dédouanés, le font strictement parce qu’ils sont trompés par une image qui ne trouve aucun écho dans les résultats académiques? Ce ne sont pas les gens qui sont idiots, c’est plutôt le commentaire qui le laisse entendre.

 

Maintenant, qu’en est-il de cette sempiternelle remise en question du financement public des écoles privées? De fait, chaque fois qu’un rapport, une étude ou une nouvelle statistique vient nous dire que le réseau des écoles privées se porte bien, il se trouve quelqu’un pour nous suggérer de mettre la hache là-dedans. Cette fois, c’est la présidente de la Fédération des commissions scolaires qui nous suggère que le financement public des écoles privées nuit au réseau public. Ben voyons. Sans se dire ouvertement contre les écoles privées, elle laisse entendre que de les financer en partie empêche le réseau public de donner son plein rendement faute des ressources nécessaires. Rien n’est plus ridicule.

 

D’abord, comme je l’ai déjà dit, les parents qui envoient leurs enfants à l’école privée ne sont aucunement exemptés de payer la totalité de leurs taxes et de leurs impôts. Ils contribuent donc au réseau de l’éducation au même niveau que les autres parents. En plus, ils déboursent de leur poche un surplus qui équivaut à 40 % de la facture totale. Ils font donc économiser le trésor public du même montant, puisse que ce dernier aurait l’obligation d’assumer cette part si ces parents changeaient d’idée et décidaient de confier leurs jeunes au réseau public. Pauline Marois avait estimé le montant à 300 millions de dollars à l’époque où elle était ministre de l’éducation. On peut penser que ce montant serait plus important encore aujourd’hui.

 

Cesser de financer les écoles privées comme on le fait maintenant revient à dire à des milliers de parents qu’ils n’auront plus les moyens  de continuer à envoyer leurs enfants à l’école de leur choix. Cela ne signifie pas plus de ressource pour le public. Cela signifie une facture plus salée pour le trésor public et donc, pour l’ensemble des contribuables, et tout ça pour le même niveau de service.  Cela veut aussi dire éliminer une saine concurrence entre le public et le privé. Concurrence qui a eu pour effet d’amener dans bien des cas le public à se dépasser. Il faut souligner ici la performance de plusieurs écoles du réseau public qui gagnent des places constamment dans le palmarès des écoles. Bravo! Continuez! C’est grâce à vous si ma femme et moi avons décidé de faire confiance au réseau public pour l’éducation de nos enfants.

 

En conclusion, le financement que l’on doit remettre en question est celui des commissions scolaires et de leur surprenante Fédération. En effet, entre autres insignifiances, les commissions scolaires se paient une agence de lobbying, la Fédération, financée entièrement avec nos taxes pour que cette dernière nous suggère de mettre fin à quelque chose qui fonctionne bien, le réseau des écoles privées. Je ne pense pas que la motivation de la Fédération soit exclusivement l’intérêt des parents et, surtout, des enfants. Les écoles privées ont démontré clairement leur utilité, nous attendons toujours la même démonstration de la part des commissions scolaires. Entre vous et moi, je pense que nous allons attendre longtemps.

 

Quoi qu’il en soit, notre façon de faire permet à des milliers de parents de décider ce qui est le mieux pour leurs enfants. Je pense que l’élément le plus important qui milite en faveur du maintient d’un financement public aux écoles privées demeure que, public ou privé, c’est votre choix.
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Jeudi, 15 juillet 2010

Validation limitée de l’accord France-Saint-Siège sur les diplômes

Un arrêt du Conseil d’État publié le vendredi 9 juillet ouvre la voie à l’application de l’accord signé entre le Saint-Siège et l’État le 18 décembre 2008 sur les diplômes de l’enseignement supérieur déjà confirmé par un décret du 16 avril 2009. Une validation à l’arrière-goût de défaite.

Pour le  groupe RDSE du Sénat (à majorité radicaux de gauche), qui s'en réjouit, cet accord restreint « très largement la portée de l'accord conclu entre la France et le Vatican », en en faisant une simple « échelle d’équivalence pour les diplômes », laissant libre court à la volonté de chaque établissement d’accepter ou non cette équivalence.

L’accord de 2008 avait pour objet de prendre en compte le processus de Bologne, par lequel 29 États européens – dont la France et le Saint-Siège – s’engageaient à établir d’ici à 2010 un espace européen de l’enseignement supérieur. En reconnaissant les diplômes étrangers, la France reconnaissait, de fait, les diplômes délivrés par des institutions catholiques de ses partenaires européens. La République devait aussi reconnaître les diplômes canoniques reconnus chez ses partenaires.

Mais le Conseil d’État en a décidé autrement. La reconnaissance par la France des diplômes profanes délivrés par des universités reconnus par le Saint-Siège (par exemple les Instituts catholiques) ne pourra pas se faire sans passer par la labellisation et l'aval de l'université publique.

De même, les diplômes canoniques n’étant pas reconnus automatiquement pas les universités d’État, ils n’ouvriront pas forcément aux concours de la fonction publique. L'université ou le jury d'un concours peuvent certes reconnaître la valeur d'un diplôme (canonique ou profane) délivré par une université ecclésiastique, mais l'État français veut seul disposer du monopole de la reconnaissance des diplômes.

Ce n'est pas un progrès : la République laïque résiste à la tradition de liberté de l'université européenne.


[Sources : AFP, la-croix.com]
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Admission post-bac : toujours plus de monde

Le site d'inscription dans le supérieur Admission post-bac attire toujours autant les établissements, qui sont chaque année plus nombreux à vouloir y figurer.

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NDLR : Le site a cependant un désagrément de taille : il ne permet pas à un candidat de choisir entre plusieures réponses positives. S'il apporte des facilités de gestion pour es écoles, il est parfaitement liberticide et centralisateur pour les étudaints par rapport à l'ancien système.

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L’université de Perpignan lève 877 000 € pour sa fondation

Lancée il y a deux ans, l’idée d’une fondation de l’université Perpignan-Via-Domitia (UPVD)* a vu officiellement le jour le 2 juillet 2010. La fondation a rempli l’objectif qu’elle s’était fixé en rassemblant 877 000 € (dont 497 000 € venant du mécénat privé). Désormais, elle vise une levée de trois millions d’euros sur quatre ans

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Le rapport Aghion plaide pour plus de flexibilité dans les parcours d'études

Philippe Aghion, professeur d'économie à l'université de Harvard, a remis à Valérie Pécresse ce lundi 12 juillet 2010 la deuxième partie de son rapport sur "L'excellence universitaire et l'insertion professionnelle".

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Le mot du jour

"La @-pédagogie sera réussie si les nouvelles technologies accompagnent l'apprentissage et ne sont pas dominantes. Il faut la réduire aux fonctionnalités de base : partage de fichiers d’archives, forum profs-étudiants, FAQ..."

Peter A. Bruck, professeur d'économie de l'information et des nouvelles technologies à l'université de Salzburg intervenait le 24 juin 2010 aux Journées du e-learning à Lyon.

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Et après, on brûlera les dictionnaires?

L'Académie de Créteil a fait rédiger par les élèves de 700 classes de CE2, CM1 et CM2 un dictionnaire de 7000 mots, histoire de dépoussiérer un peu la langue française. Et sans intervention des instituteurs. Le résultat est à la hauteur des espérances : un nouveau désastre à mettre au crédit du pédagogisme.

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NB: les apprenants ignorants rédigent désormais leurs manuels.
Question: ca sert à quoi un prof ?

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11.600 postes pour les concours enseignants en 2011, contre 15.125 en 2010

11.600 postes seront offerts pour 2011 aux concours externes de recru­te­ment d'enseignants, contre 15.125 l'an der­nier, avec notam­ment moi­tié moins de places accor­dées au concours du pro­fes­so­rat des écoles qu'en 2010, a annoncé le minis­tère de...

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Quand centrale se met au gender..

Pariant sur le fait qu'elle pouvait aisément changer l'image de la femme ingénieure, l'Ecole centrale Paris a décidé de frapper un grand coup. Il faut dire que ni elle, ni les Mines, ni même Polytechnique ne dérogent à la bouderie générale. A Centrale, les filles ne représentent même qu'un peu plus de 17 % des élèves ingénieurs. Autrement dit, ces demoiselles ne sont que 221 quand les garçons, eux, sont 1 046. Dans une école où l'on manie bien les données chiffrées, pas de doute, la parité n'y est pas.

Pour tenter de créer un peu plus de mixité dans ce monde très masculin et combler l'écart entre les genres, la grande école a décidé d'ouvrir la chasse aux filles en créant un site Web. Un site d'un genre assez particulier, avec mascotte en prime.

Sur Mademoisellefaitcentrale.com, "Mademoiselle C", une héroïne à mi-chemin entre reine du manga et Parisienne-à-la-Jacques-Faizant, promène sa silhouette filiforme et ses jambes effilées de future ingénieure bon chic bon genre sur le site de l'école.
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Mercredi, 14 juillet 2010

Défilé du 14 juillet en enfance

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un centre de loisirs réservé aux enfants noirs

Kémi Seba, le représentant en du mouvement New Black Panther Party (NBPP) et ancien leader du groupe Tribu Ka, nous a confirmé ce mardi qu'il compte ouvrir à Plaisir (Yvelines) à partir du 14 juillet, un centre de loisirs destinés aux enfants noirs.

«Un mercredi par semaine, entre 10 heures et 17 h 30, ces enfants de 4 à 14 ans suivront des activités, feront des sorties comme dans un centre aéré, explique Kémi Seba.

Mais les éducateurs et les parents sympathisants qui les encadreront mettront l'accent sur l'histoire du peuple noir et feront référence aux valeurs de la négritude ou aborderont le problème du racisme.» Pour l'heure, ce centre de loisirs n'a pas de statut officiel ni de siège et aucune demande n'a été formulée auprès des autorités pour une activité d'accueil des enfants. «Ça ressemble plus à des rendez-vous entre amis qu'à un centre de loisirs, réagit le maire de Plaisir, Joël Regnault (). De toute façon, si jamais cela devait se faire sur la place publique, je bloquerai tout. Je ne supporte pas ces associations qui surfent sur le racisme.»
Source : Le Parisien
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Baccalauréat : des mentions très bien à foison

Près de la moitié des bacheliers ont une mention au baccalauréat
général.
Près de la moitié des bacheliers ont une mention au baccalauréat général.

Elles ont été multipliées par vingt en un peu plus de trente ans. 

Le bac vaut-il encore quelque chose alors que les mentions se multiplient comme des petits pains? Près de la moitié des bacheliers généraux a décroché cette année une mention alors qu'à peine 32% des lauréats en obtenaient une en 1967. Mais l'augmentation la plus sensible, c'est celle de la mention «très bien», pour laquelle il faut avoir plus de 16 de moyenne générale. En 1967, seuls 0,3% des bacheliers décrochaient ce sésame contre 7% aujourd'hui!

Alors qu'ils avaient autrefois droit à la gloire d'une photo dans le journal local, le nombre de lauréats mention très bien est désormais trop important. Autre conséquence, Sciences Po, qui acceptait les excellents bacheliers sans présenter le concours, ne sélectionne plus qu'un tiers des candidats. «Il faut avoir plus de 16 dans les matières littéraires pour avoir une chance», affirme une recalée. Le sénateur Jean-Louis Masson s'était ému il y a trois ans au Sénat de ces mentions qui foisonnent depuis les années 2000: «Cette inflation ne traduit-elle pas une inquiétante dévalorisation du diplôme?» avait-il demandé. Pour le ministère, cette importante progression ne traduit «nullement une dévalorisation» du bac. Ce postulat ne repose «sur aucune analyse scientifiquement avérée». La croissance du nombre de bacheliers à mention «traduit bien plutôt une élévation du niveau de formation» dans un contexte où le bac n'est plus conçu comme «un diplôme réservé à une élite scolaire».

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École des mousses, la nouvelle vague

La nouvelle École des mousses qui a rouvert en septembre a formé en dix mois plus d'une centaine d'apprentis marins et militaires. Le Figaro Magazine a suivi toute l'année cette première promotion qui défilera le 14 juillet, à Paris.

Une première depuis vingt et un ans:72 apprentis marins de l'Ecole des mousses défileront le 14 juillet prochain sur les Champs-Elysées. Sous les bachis blancs et les tricornes bicolores, les visages aux traits juvéniles afficheront une fierté sans faux plis. Attitude irréprochable. Droiture de hauban. Regards portés vers une seule et même direction. Depuis des mois déjà, les jeunes gens et jeunes filles qui composent la promotion Frégate Thétis du nom du premier bâtiment-école de 1856 marchent droit. A 16, 17 ans, ils savent où aller. Oubliés, les chemins de traverse, les errements passés:quatre années d'engagement dans la Marine nationale les attendent. Intégrés parmi les quartiers-maîtres et matelots de la flotte, ils font corps désormais. Dans leur uniforme marine, la manche barrée d'un galon rouge, les premiers ressembleraient presque aux derniers. Solidaires, unis les uns aux autres. Qu'ils emboîtent le pas au détachement africain n'est d'ailleurs pas un hasard. La réouverture de l'Ecole des mousses, fermée en 1988, s'inscrit dans le cadre du plan égalité des chances lancé en 2007 par le gouvernement.

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Lundi, 12 juillet 2010

L'art du cancre

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Dimanche, 11 juillet 2010

CAHIER DE VACANCES AVEC LA BIBLE

Numéro de ce mois ci

 

Une heureuse initiative de la revue "Transmettre"

 

Redécouvrir la Bible tout en s'amusant : une quarantaine de jeux très variés permettent de mieux connaître l'Ancien testament comme le Nouveau. Et de tester votre culture biblique en famille !

 

Après le succès du Cahier de vacances catho, le premier cahier chrétien de vacances (toujours disponible), Transmettre récidive avec ce nouveau cahier pour enfants, jeunes et adultes. Avec encore plus de pages et - autre nouveauté - un classement par niveaux de difficulté.
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Samedi, 10 juillet 2010

Calendrier scolaire, jours fériés

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Les dégats des sexting...

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Ressources pastorales pour le lycée

L’année 2010-2011 constitue une nouvelle étape des itinéraires "Aimer l’avenir". Vous trouverez bientôt ici les documents pédagogiques pour les cours, pour les temps banalisés, ainsi que des compléments pour les prolongements éthiques et catéchétiques.

Bonne année à tous, au fil des Itinéraires :

"Construction de soi"
- Moi, toi, nous - classes de 2nde
- Elle, il, elle et lui - classes de 1ère
- Réussir sa vie, réussir dans la vie - classes de Terminale

             
"Croyance et sens"
- Fier(e) de se fier - classes de 2nde
- A l’intérieur de moi - classes de 1ère
- Science et Foi, sens et moi - classes de terminale
             
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Veille VIP pour Eddy Khaldi

Sainte-Thérèse : au revoir les enfants, l'école ferme ! - Larmor-Baden
Une école privée de plus ferme ses portes en raison des contraintes de l'EN. Non, M Khaldi, l'enseignement privée n'est pas à meilleure enseigne que le public....
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Masterisation : cinq arrêtés suspendus

Le Conseil d'État vient d'annoncer dans un com­mu­ni­qué avoir sus­pendu pour vice de pro­cé­dure cinq arrê­tés orga­ni­sant la ses­sion 2011 de plu­sieurs concours de recru­te­ment des enseignants.

Après la publi­ca­tion, début mai, de ces arrê­tés par le minis­tère, l'association Sauvons l'Université, la fédé­ra­tion de parents d'élèves FCPE et Sud Éduca­tion avaient déposé des requêtes en annu­la­tion auprès du juge des réfé­rés. Ce der­nier leur a donc donné rai­son, liant le vice de pro­cé­dure à «l'absence d'avis conforme du ministre chargé de la fonc­tion publique sur ces arrê­tés.» L'ordonnance pré­cise par ailleurs que l'État devra ver­ser 1000 euros à cha­cune des trois organisations.

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24 nouvelles universités autonomes

Vingt-quatre nou­velles uni­ver­si­tés fran­çaises seront auto­nomes au 1er jan­vier 2011, por­tant ainsi à 90 % la pro­por­tion de cam­pus ayant accédé à l'autonomie en trois ans. C'est ce qu'a annoncé hier, jeudi, Valérie Pécresse, la ministre de l'Enseignement supé­rieur et de la Recherche.

La loi liber­tés et res­pon­sa­bi­li­tés des uni­ver­si­tés (LRU) d'août 2007 per­met en effet aux uni­ver­si­tés de gérer comme elles le sou­haitent leur bud­get, en par­ti­cu­lier leurs res­sources humaines et leur masse sala­riale, ainsi que leur orga­ni­sa­tion pédagogique.

Après 18 pre­mières uni­ver­si­tés pas­sées à l'autonomie début 2009, puis 33 autres au 1er jan­vier 2010, les 24 nou­veaux cam­pus accé­dant à l'autonomie au 1er jan­vier 2011 sont ceux d'Amiens, Arras, Bordeaux-3, Bordeaux-4, Caen, Chambéry, Évry, Grenoble-2, Le Havre, Le Mans, Lille-1, Nancy-2, Nîmes, Nouvelle-Calédonie, Orléans, Paris-1, Paris-3, Paris-4, Paris-9, Perpignan, Reims, La Réunion, Rouen, Toulouse-2.

La loi LRU pré­voit le pas­sage à l'autonomie de toutes les uni­ver­si­tés fran­çaises d'ici au 10 août 2012.

En plus des 24 uni­ver­si­tés, 7 établis­se­ments accè­de­ront égale­ment aux RCE (Responsabilités et com­pé­tences élar­gies) au 1er jan­vier pro­chain : ENS Cachan, Ecole natio­nale supé­rieure d'ingénieurs de Bourges, Ecole natio­nale supé­rieure de chi­mie de Montpellier, Ecole cen­trale de Nantes, Ecole natio­nale d'ingénieurs de Tarbes, Institut natio­nal des sciences appli­quées de Rouen et Chimie Paris Tech.

Source : NVI

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Baccalauréat : moins de reçus en 2010

Selon les chiffres com­mu­ni­qués par le minis­tère, le taux de réus­site des can­di­dats au bac géné­ral n'atteint que 74,6 % cette année, soit 3,6 points de moins qu'à la ses­sion de 2009. La pro­por­tion de reçus a chuté de 5,5 points dans la filière ES (écono­mique et social), de 4,3 points chez les lit­té­raires (série L), et de 2,1 % chez les scien­ti­fiques (série S).

Les résul­tats du bac­ca­lau­réat pro­fes­sion­nel s'annoncent égale­ment en légère baisse (-2,5 points), avec un score de 77,4 %. Seuls les bacs tech­no­lo­giques affichent de meilleurs résul­tats par rap­port à l'an der­nier. Le taux de réus­site glo­bal après le pre­mier groupe d'épreuves s'élève à 66,1 %, en hausse de 4,5 %. C'est dans la filière ter­tiaire que la hausse est la plus nette : + 5,7 %, contre 1,3 % d'augmentation dans le sec­teur industriel.

Source : NVI
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Michele Delaunay, Eddy Khaldi et Louise Fessard sont dans un bateau....

Après Delaunay, c'est avec 15 jours de retard et sans aucune originalité informative que Louise Fessard se pourfend d'une paraphrase dans Mediapart contre la fondation saint Matthieu par laquelle les particuliers peuvent faire des dons desfiscalisés à destination des oeuvres scolaires de l'enseignement catholique. Comme cet article n'apporte rien de nouveau et est purement repiqué des bafouilles d'Eddy Khaldi et des déclarations de Delaunay, nous proposons à Louise Fessard de relire nos éléments de réponse à Mme Delaunay.

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Vendredi, 9 juillet 2010

Les profs britanniques autorisés à recourir à la force

Grâce à un nouveau plan du gouvernement, les enseignants vont pouvoir maîtriser physiquement les élèves et fouiller leurs affaires si la situation l’exige.

Fouilles facilitées, anonymat de l’enseignant assuré en cas de plainte d’un élève contre lui, usage de la force légalisé si la situation l’impose : voici quelques unes des mesures présentées ce mercredi le ministre de l’Education britannique Nick Gibb pour renforcer la discipline dans les établissements scolaires.

Interviewé par le Daily Telegraph, Nick Gibb explique qu’une modification des règles est devenue nécessaire pour «inverser le rapport de forces en faveur des professeur et restaurer le calme dans les classes». «Rendre leurs droits aux enseignants bénéficiera à tous les élèves», assure le ministre, qui y voit un moyen de relever les performances globales du système éducatif. Selon lui, les «enfants mal éduqués» savent détecter les «faiblesses» des professeurs et perturbent les cours au détriment de l’apprentissage des autres élèves.

Le Figaro

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“Violence scolaire et immigration sont intimement liées” selon le magazine "Education magazine"

Voici deux courts extraits d’un interview de Véronique Bouzou, professeur de lettres modernes, dans “Education Magazine” de juillet-août. Elle témoignage du climat de tension qui règne dans les établissements scolaires. L’interview intégral n’est pas consultable sur le site.

(…) Par ailleurs, de nouvelles formes de violence émergent, du fait des tensions communautaires très fortes dans certains établissements en banlieue.
Remise en cause des valeurs républicaines, propos misogynes, racisme anti-blancs, antisémitisme : tout y passe ! Il ne faut pas se voiler la face : violence scolaire et immigration sont intimement liées. Mais le fait d’évoquer ce sujet est tabou et vous expose à la diatribe des bien-pensants. Difficile alors de débattre sereinement sur ce thème.

(…) L’Ecole est en fait le microcosme de notre société. Le quotidien du professeur dans les écoles, collèges et lycées fait écho à ce que subissent infirmières, médecins, policiers, pompiers, agents administratifs, employés de banque, caissières de supermarché sur leur lieu de travail…
Les incivilités, insultes, menaces gangrènent notre société. Il faut espérer une prise de conscience de l’opinion publique, une réaction, un sursaut…


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Football, Ecole et communautarisme symbolique

Dans un collège des Yvelines, la difficile cohabitation entre des jeunes sportifs et les collégiens ordinaires a dégénéré.

Du football et des injures? Nous ne sommes pas en Afrique du Sud mais dans les Yvelines. Le collège Catherine de Vivonne, à Rambouillet, scolarise 47 jeunes sportifs de haut niveau de l’Institut national de formation (INF) de Clairefontaine. Quelques jours avant le début de la Coupe du monde, une bagarre a éclaté entre des collégiens, regroupés sous le titre de la BAF, la “brigade anti-footeux”, et les footballeurs.

Jalousés pour leurs vêtements de marque et le succès dont ils jouissent auprès des filles, les sportifs ont répondu avec violence à une énième provocation de la BAF. “Cette fois, les élèves du collège les ont accueilli avec des cris de singes”, se souvient Frédérique Lecronier, présidente de la Peep -Fédération des parents d’élèves- de Rambouillet.

La querelle a largement dépassé le cadre de l’établissement scolaire et atteint l’échelon des parents d’élèves. Des plaintes ont été déposées par les deux “camps” et des rumeurs colportées sur l’issue de la bagarre. Une rate explosée sous les coups, des dents brisées… Des informations que le personnel pédagogique du lycée dément. “Il n’y a pas de blessés graves, tout au plus quelques coups et contusions mais aucun pronostic vital engagé”, précise une enseignante de l’établissement.

L’Express

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La Cour de cassation reconnaît l'adoption homosexuelle contractée à l'étranger

a Cour de cassation a rendu aujourd'hui un arrêt par lequel elle admet un lien de filiation entre un enfant et la compagne de sa mère biologique. En ordonnant l'exequatur – c'est-à-dire la reconnaissance juridique sur le sol français – d'une décision prise plus tôt par un tribunal américain, la Cour laisse entendre qu'un enfant peut avoir juridiquement deux parents du même sexe.

Médecin française exerçant aux Etats-Unis, Mme B. et Mme N., médecin elle aussi, de nationalité américaine, ont (dans le sens de possèdent... car il s'agit bien de cela) une fille, conçue en 1999, à Atlanta, grâce à une insémination artificielle avec donneur anonyme. Mme B. a réclamé et obtenu de la justice américaine d'être reconnue comme le second parent de l'enfant. Le tribunal du comté de DeKalb, en Géorgie, avait estimé que la demande d'adoption était "dans le meilleur intérêt de l'enfant." Un nouvel acte de naissance a donc été établi indiquant que la mère était Mme N. et le second parent Mme B. 

Si la justice américaine a autorisé l'adoption, le tribunal de grande instance de Paris a rejeté la demande en 2007, refusant de traduire en droit français la décision prise par un tribunal américain. Un refus réitéré par la cour d'appel en octobre 2008. C'est cette décision sur laquelle est revenue aujourd'hui la Cour de cassation.

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Rendez vous etudiant...

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Le Conseil d'Etat valide le décret reconnaissant les diplômes des universités catholiques

Le Conseil d'Etat a "rejeté l'ensemble des recours" dont il avait été saisi contre un décret du 16 avril 2009, qui entérine un accord du 18 décembre 2008 portant sur "la reconnaissance des grades et diplômes dans l'enseignement supérieur" signé entre Paris et le Vatican. L'accord organise la reconnaissance mutuelle des périodes d'études, des grades et des diplômes de l'enseignement supérieur délivrés sous l'autorité de l'une des parties signataires, en vue de la poursuite d'études dans un établissement relevant de l'autre partie. Il permet ainsi la validation par le Vatican de diplômes obtenus dans des universités catholiques françaises. Avant l'accord, les instituts catholiques devaient passer des conventions avec les universités publiques ou faire valider leurs examens par des jurys rectoraux pour que leurs étudiants aient des diplômes reconnus. Quatre grades (baccalauréat, licence, master, doctorat) ainsi que des diplômes à caractère religieux sont concernés par l'accord.

Le groupe PS-Verts du Sénat, les fédérations FSU et Unsa-Education, La Ligue des droits de l'Homme et la Ligue de l'Enseignement avaient déposé des recours au nom du laïcisme et du monopole de l'Etat. Le Conseil d'Etat interprète l'accord "comme n'instituant pas un régime de reconnaissance automatique des diplômes", ce qui écarte la critique de l'atteinte au monopole de collation de l'Etat. D'autre part, le Conseil d'Etat

"relève que cet accord ne contient aucune stipulation qui permettrait qu'un culte soit salarié ou subventionné et (...) qu'il ne confère aux titulaires de diplômes ecclésiastiques aucun droit particulier à poursuivre des études dans un établissement de l'enseignement supérieur public français".

Par ailleurs, le Conseil d'Etat a jugé "qu'il ne lui appartient pas en l'état de la Constitution, ni de contrôler la conformité d'un traité à la Constitution, ni de contrôler la conformité d'un traité à d'autres engagements internationaux conclus par la France". Aussi a-t-il refusé "d'examiner la conformité de l'accord conclu entre la France et le Saint-Siège à la Constitution française" ainsi que "sa conformité à la convention de Lisbonne sur la reconnaissance des qualifications".

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Mercredi, 7 juillet 2010

Réforme des retraites : un sale coup porté aux mères de famille

L'Union des familles d'Europe communique :

Madeleine est fonctionnaire. Elle dispose d´un salaire de référence de 1500 €. Avant, elle pouvait partir à 65 ans avec 463 € de pension mensuelle.
Maintenant, elle devra attendre 67 ans pour obtenir la même pension. Si elle veut partir à 65 ans, comme avant, elle obtiendra seulement 416 € par mois, soit 46 € de moins par mois, Si elle veut partir à 62 ans comme son conjoint elle touchera encore bien moins !

Pourquoi ? parce qu´elle s´est arrêtée 10 ans pour élever ses 3 enfants. Elle a connu des périodes de chômage et n´a pu obtenir que 100 trimestres validés. Alors que ses enfants assurent la pérennité des pensions de retraite par répartition, elle touchera 556 € de moins par an, soit près de 14 000 € sur toute sa retraite.

Les mères qui se sont arrêtées de travailler un bon nombre d´années pour élever leurs enfants subissent une « double peine » :
* Leur pension est proportionnelle au nombre de trimestres validés,
* Si elles veulent liquider leur pension avant 65 ans, elles subissent une décote (une réduction du taux de la pension) parce qu´elles n´ont pas assez de trimestres.
Le projet gouvernemental veut reculer cet âge jusqu´à 67 ans.

Diminuer deux fois les pensions parce que l´on a peu de trimestres, c´est une fois de trop !
Payer pour ceux qui obtiennent tous leurs trimestres à 62 ans ou peu après, c´est deux fois trop !

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Baisse des aides

Lu dans Métro du jour :

Le ministre du Budget, François Baroin, a annoncé hier qu'il allait tailler dans une série d'aides sociales - l'aide au logement, l'emploi de salariés à domicile, l'allocation adulte handicapé -, suscitant un tollé des associations familiales et de défense des handicapés.

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Problème juridique complexe et délicat

L'abbé Raymond Gravel, dans un texte publié dans Cyberpresse le 28 juin, estime qu'il y a «un problème éthique de taille» dans le fait que deux jugements de la Cour supérieure arrivent à des conclusions différentes sur des affaires portant sur le Cours d'éthique et de culture religieuse(ECR). Je ne dirais pas que c'est «un problème éthique» mais plutôt un certain différend juridique entre deux magistrats, explicables en bonne partie en raison des faits distincts ayant donné naissance aux causes respectives. Sur le fond, il faut toutefois reconnaître qu'il y a des ressemblances entre les deux litiges. Il appartiendra aux cours d'appel, il faut le souhaiter, de réunir ces deux affaires.

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Veille VIP pour Eddy Khaldi

Trois classes supprimées en 4 ans dans la commune - La Meignanne

La nouvelle est officielle depuis quelques jours : une classe est supprimée à l'école Saint-Venant pour la rentrée 2010-2011. Le départ de nombreux élèves de CM2 en 6 e et l'interdiction de prendre en maternelle les enfants de deux ans accentue la baisse des effectifs scolarisés sur la commune.

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Luc Chatel : "Le bac n'a pas qu'une dimension symbolique"

France-Soir Le bac a-t-il encore du sens, à vos yeux ?
Luc Chatel Bien sûr ! D’ailleurs, s’il n’avait pas de sens, les entreprises ne l’exigeraient pas. Le baccalauréat, c’est à la fois l’examen de fin de second degré, mais aussi le premier diplôme universitaire. Ce qui est vrai, c’est qu’en trente ans, le nombre de bacheliers par génération a été multiplié par trois. 20 % d’une génération obtenait son baccalauréat au début des années 80 : on est à 65 % aujourd’hui. C’est plutôt une bonne nouvelle : ça veut dire que le système éducatif a été capable d’absorber cette jeunesse, et d’élever globalement le niveau de connaissance. Et cela va dans le sens de l’objectif du traité de Lisbonne : amener 50 % d’une classe d’âge à un niveau bac + 3. Ces objectifs répondent à des impératifs en matière d’emploi, dans une économie qui mise sur la connaissance : un jeune qui a le bac a deux fois moins de risques d’être au chômage qu’un jeune qui n’a que le brevet. Et un jeune diplômé de l’enseignement supérieur divise à nouveau ce risque par deux. Le bac a donc toujours eu une dimension symbolique, mais il n’a pas qu’une dimension symbolique.


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Des craintes sur la formation des enseignants

Des entreprises privées se lancent sur le créneau de la formation des professeurs et proposeront fin août des stages « premier poste » pour 600 €. La 1ère promotion de professeurs issue de la réforme de la formation des enseignants sera en poste à  la rentrée. Ils seront pour la plupart en charge d'une classe à  temps plein tout en continuant à  se former. Ce temps de formation est en outre réduit par rapport à  l'ancien système. La majorité des syndicats enseignants et certaines fédérations de parents d'élèves, en désaccord avec cette réforme, annoncent des actions pour la rentrée.

Source: @toutDoc
Des jeunes professeurs moins formés face aux élèves pour la rentrée 2010, Jean-Baptiste François, La Croix, 23 juin 2010, p. 5.

Pour approfondir
Formation des enseignants : un nouveau cahier des charges de la formation, @toutDoc, mars 2010.

Comment s'organisera la formation professionnelle et l'intégration des futurs enseignants, @toutDoc, mars 2010.

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Une rentrée délicate pour les futurs enseignants

Compte tenu de la réforme de la formation des enseignants, les lauréats de la session 2010 se trouvent dans une situation intermédiaire qui les conduit à  entrer dans le métier sans aucune expérience. En effet, ils ne bénéficient plus de la 2ème année d'IUFM où ils étaient enseignants stagiaires, à  raison de 6 à  8 heures par semaine et n'ont pas suivi les stages désormais prévus dans le cadre des masters. Face à  cette année de transition, Josette Théophile* indique que ces professeurs débutants ne seront pas affectés dans des établissements difficiles. Ils recevront également un accueil personnalisé et seront suivis par un tuteur.

*directrice des ressources humaines de l'Education nationale
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Les députés s'attaquent à l'absentéisme scolaire


La proposition de loi UMP visant à  lutter contre l'absentéisme scolaire a été adoptée en première lecture par l'Assemblée nationale. L'article controversé sur la suspension des allocations familiales après « un premier avertissement » est retenu. L'opposition a voté contre ce texte.

Source : @toutDoc
Absentéisme scolaire : la suppression des allocations familiales votée, Les Echos, 30 juin 2010, p. 20.

Pour approfondir
Proposition de loi

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Le ministère de l'EN va t il enfin supprimmer les postes là où il faut faut les prendre ?

C'est à dire auprès des 20 ou 30 000 enseignants qui ne sont pas devant élèves.

C'est ce qui semble arriver selon le CRAP :

Manifestez votre soutien au CRAP-Cahiers pédagogiques !

Dans un contexte bien difficile, le CRAP-Cahiers pédagogiques a besoin de votre soutien : le ministère de l'Éducation nationale nous annonce la suppression dès la rentrée de septembre de la moitié de la subvention permettant le paiement des deux seuls enseignants en détachement dans notre association.
Ces enseignants s'occupent de toutes nos publications (la revue elle-même, les hors-séries, le site) et des autres activités de l'association (gestion au quotidien, activités publiques, etc.). L'annonce de cette décision le vendredi 2 juillet avec effet au mois de septembre nous met dans une situation très délicate : comment s'organiser pour assurer la fabrication de nos publications et rendre le service auquel ont droit nos lecteurs et nos abonnés ?
Cette décision met également en cause le travail bénévole qui accompagne toutes nos activités. Nombre d'enseignants sont auteurs des Cahiers, participent à nos manifestations, trouvent des ressources indispensables à l'exercice de leur métier au quotidien. Dans ce contexte, cette décision ne peut être interprétée que comme un acte d'hostilité à notre égard, comme une marque de dédain stupéfiante vis-à-vis de nos activités, comme un déni de la pédagogie.
Pour nous soutenir vous pouvez dès à présent ADHÉRER et vous ABONNER.
Nous vous invitons également à TÉMOIGNER pour exprimer votre soutien à notre réflexion, à nos actions, et pour rendre compte de ce que les Cahiers pédagogiques vous ont apporté et dire en quoi ils sont utiles pour l'école.

Violence gouvernementale contre les mouvements pédagogiques
Communiqué commun du CRAP-Cahiers pédagogiques et du GFEN

Menaces sur l'existence du CRAP-Cahiers pédagogiques
Communiqué de Philippe Watrelot, président du CRAP-Cahiers pédagogiques

Rédiger un message de soutien
Boite à idées pour nous soutenir...

Source

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Espagne : Plainte contre l’éducation à la citoyenneté

ROME, Mardi 6 juillet 2010 (ZENIT.org) - Une délégation de l’association espagnole « Professionnels pour l’éthique », conduite par son président, Jaime Urcelay, a présenté mardi 29 juin, au siège du parlement européen, à Bruxelles, un rapport élaboré par l’association sous le titre « La version espagnole d’éducation à la citoyenneté : une agression à la liberté d’instruction en Europe », expliquant la dimension européenne du conflit qui intéresse un millier de famille espagnoles.

Selon ce qu’a déclaré Jaime Urcelay devant une cinquantaine d’eurodéputés du Groupe populaire européen (majoritaire au parlement), « se protégeant derrière la Recommandation 12/2002 du Conseil européen et d’autres directives européennes, le gouvernement espagnol a inséré en 2006, sans le consensus souhaitable, un ensemble de matières scolaires formant un programme, obligatoire et évaluable, appelé « Education à la citoyenneté (EpC) », ont rapporté à ZENIT les « Professionnels pour l’Ethique ».

« Même si la dénomination des nouvelles matières scolaires espagnoles peut coïncider avec celle des matières existantes dans d’autres pays européens, a expliqué Jaime Urcelay, les différences sont importantes. En Espagne, les matières d’ EpC sont obligatoires et évaluables, elles sont expressément destinées (selon le programme légal) à former la conscience morale des élèves, en s’introduisant dans leurs valeurs et dans l’intimité personnelle et familiale ».

Pour sa part, Leonor Tamayo, coordinatrice de la campagne d’objection à l’EpC, a rappelé que les parents espagnols ont présenté, ces trois dernières années, 55.000 déclarations d’objection de conscience à ces matières, refusant que ses propres enfants assistent aux leçons correspondantes.

« Le conflit, a déclaré Leonor Tamayo, a donné lieu à plus de 2.000 procédures judiciaires toujours en cours même si le Tribunal suprême (dans un vote très controversé) a rejeté la possibilité pour les parents de faire objection contre ces matières. Le 19 mars dernier, 305 espagnols ont présenté un recours contre l’Etat au Tribunal européen des droits de l’homme à Strasbourg pour atteinte aux droits fondamentaux. Le recours inclut 105 cas de jeunes élèves pris à partie pour avoir contester des matières de l’EpC ».

Jaime Urcelay a conclu affirmant que « cette réalité appelle à une prise de conscience de la part des institutions de l’Union européenne et, en particulier, de la part des représentants de la citoyenneté à l’assemblée parlementaire. Le conflit de l’EpC a franchi les frontières espagnoles et a pris une dimension européenne, vu que sont en jeu les droits fondamentaux sur lesquels veille la législation communautaire ».

Pour cette raison, Jaime Urcelay a annoncé la création d’un Réseau européen pour la liberté d’instruction, une initiative partie des « Professionnels pour l’Ethique », pour encourager l’échange d’informations et d’expériences et la coordination d’actions entre les entités européennes qui défendent la liberté des parents à éduquer leurs propres enfants.

A noter par ailleurs, une intervention du vice-président du Groupe populaire européen, Jaime Mayor Oreja, au nom des députés européens, qui a remercié l’association de ses efforts et de sa visite à Bruxelles pour présenter ce travail.

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L’enseignement catholique recrute pour les trois années à venir

Dans les trois années à venir, l’enseignement catholique va devoir remplacer 20 000 professeurs, qui partent à la retraite. On peut donc espérer un recrutement de 10 000 enseignants pour le premier degré et le second degré.
Depuis la rentrée 2009, les étudiants qui envisagent de devenir professeurs peuvent s’inscrire en master 1 et master 2 dans une université catholique associée aux centres de formation de l’enseignement catholique, ou dans une université publique.
Toutefois, ceux qui souhaitent travailler dans l’enseignement privé sous contrat sont invités à privilégier l’un des sept masters pluridisciplinaires « Métiers de l’enseignement, de l’éducation et de la formation » des universités catholiques.
Ces masters peuvent être suivis sur tout le territoire grâce aux instituts supérieurs de formation de l’enseignement catholique (ISFEC) ou à la FOAD (formation ouverte et à distance).

Si vous êtes étudiant en année de licence ou de master, n’hésitez pas à vous rendre sur le site : www.devenir-enseignant.org pour en savoir plus sur le recrutement.

Source 

NDLR : Bon courage au caractère propre....

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Bientot l'homoparentalité ?

« L'opinion est sur le point de basculer en faveur de l'homoparentalité ». C'est la principale observation du CREDOC(1) dans  son enquête annuelle « Modes de vie et aspirations ». L'organisme constate que les attitudes des Français en matière de moeurs sont de moins en moins traditionalistes. Et qu'une grande majorité est attachée aux valeurs de solidarité.


 

En 2010, près de la moitié des Français (48 %) estiment que deux personnes de même sexe devraient pouvoir adopter un enfant. Ils étaient 40 % en 2007. C'est chez les sexagénaires que le point de vue en faveur de l'homoparentalité a le plus évolué.

Le mariage civil entre homosexuels est accepté par 61 % des personnes interrogées – c'est 6 points de plus qu'en 2007. Sur cette question, ce sont surtout les 40-60 ans qui ont évolué au cours des dernières années.

Sur ces deux aspects, le regard des Français « évolue rapidement ces dernières années », constate donc le CREDOC. Conclusion corollaire : le traditionalisme recule. Une évolution qui se retrouve aussi dans « le long chemin parcouru dans l'opinion au sujet du travail des femmes ». Dans les années 80, seuls 28% des ruraux estimaient que les femmes pouvaient travailler dans tous les cas où elles le désirent (même si elles ont des enfants en bas âge ou un conjoint gagnant suffisamment). Il sont aujourd'hui 62%, plus si loin des habitants des grandes agglomérations, favorables à 70 %.

 

Au delà des considérations familiales, l'étude révèle aussi un attachement en France « aux valeurs de solidarité, à l’État Providence et à l’aide en faveur des plus démunis ».

A l'égard des personnes vivant dans la pauvreté, 29% des personnes interrogées estiment qu'elles « n'ont pas fait assez d'efforts pour s'en sortir ». Mais pour 66%, c'est parce qu'elles n'ont pas eu de chance. Et 60% estiment que les pouvoirs publics ne font pas assez pour les plus démunis.

Il faut dire que de nombreux Français apparaissent eux-mêmes comme démunis : aujourd'hui, 13 % des personnes interrogées par le CREDOC disent s'imposer régulièrement des restrictions budgétaires en matière de soins médicaux. Elles n'étaient que 3% il y a 30 ans.

 

 Source

(1) Centre de recherches pour l'étude et l'observation des conditions de vie.

Enquête annuelle réalisée auprès d'un échantillon représentatif de 2 000 personnes interrogées en face-à-face.

Lire l'enquête en intégralité (4 pages) : http://www.credoc.fr/pdf/4p/231.pdf

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Abus de pouvoir

Le début de l'affaire des enfants de Gouvieuxremonte à novembre dernier quand les services sociaux décident de récupérer 2 enfants placés en famille d'accueil depuis 5 ans pour les placer dans un foyer. Motif : la famille d'accueil outrepasse son rôle en donnant trop d'amour. Sic. Une centaine de parents d'élève, épaulé par le maire, se mobilise pour empêcher cette décision. Devant leur détermination, les services sociaux cèdent mais un mois plus tard la justice confirme le placement en foyer des 2 enfants.  

La Cour d'appel d'Amiens a rendu son jugement ce matin : les 2 enfants de 6 et 11 ans vont pouvoir retourner dès demain dans leur famille d'accueil. Seule nuance, la famille aura désormais le titre de tiers de confiance mais plus de famille d'accueil.

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Liberté scolaire : l'exemple suédois

"La Suède est un cas intéressant pour la France à deux titres : le système éducatif suédois est unanimement salué comme l’un des plus performants et des plus équitables du monde. De plus, on ne peut accuser la Suède d’être réactionnaire, ultralibérale, manipulée par les lobbies de l’Église catholique ou peu soucieuse des défavorisés. Or c’est cette Suède volontiers prise en exemple par les politiques qui a mis en place dès 1992 le chèque éducation pour « améliorer la qualité de son système, diversifier l’offre scolaire en libéralisant le choix de l’école par les parents », précise le député du parti centriste suédois, Mats Gerdau. Les municipalités financent toutes les écoles référencées en fonction du nombre d’enfants scolarisés. Toutes les écoles, publiques ou privées, laïques ou confessionnelles, sont gratuites de 3 à 20 ans grâce à ce système. Ce modèle s’étend de la maternelle jusqu’aux jeunes de 20 ans.

Les établissements scolaires indépendants sont rémunérés par les municipalités à parité avec les établissements publics. Ils doivent respecter les mêmes objectifs généraux et le même cadre juridique que l’enseignement public, mais peuvent présenter des profils divers, qu’ils soient culturels, ethniques, pédagogiques ou religieux. L’expérience est très concluante. Les évaluations montrent que la concurrence entre les écoles a contribué à améliorer la qualité même dans les écoles publiques, du moins dans les zones où se trouvent des écoles libres.

Ce système, introduit par un gouvernement de centre-droit, a perduré sous le gouvernement social-démocrate car ses alliés écologistes sont favorables aux écoles indépendantes. L’opposition sociale-démocrate juge aujourd’hui que ces nouvelles écoles indépendantes « sont là pour durer ». Voilà de quoi inciter nos politiques, en mal d’idées pour sauver l’école, à faire preuve d’audace en misant sur le chèque éducation ou son équivalent fiscal, le crédit d’impôt. Une telle réforme permettrait en outre à notre pays de réaliser d’appréciables économies car un enfant dans le public coûte à la nation environ 7000 euros par an tandis que la scolarisation dans l’enseignement libre (hors contrat) coûte actuellement 3000 euros."

Source : SB

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Mardi, 6 juillet 2010

L'inspirateur du laïciste Eddy Khaldi lançait un appel à cesser le combat contre Hitler en 1939

 

Eddy Khaldy, journaliste néo laïcisterepublié un livre hostile à la liberté scolaire écrit par le socialiste de gauche Marceau Pivert. Il ne craint pas de présenter comme un modèle un intellectuel qui a eu des proximités douteuses.

Le parcours politique varié de ce militant a contenu un épisode pacifiste de gauche en 1939. Il signe en effet l'appel pour une "paix immédiate" dix jours après le début de la seconde guerre mondiale en septembre 1939. Réfugié au Mexique pendant la guerre, il ne suit pas l'évolution pacifiste et pro-nazie d'un certain nombre d'hommes de gauche (Epstein).

TEXTE COMPLET DU TRACT "PAIX IMMEDIATE"
Malgré tout l'effort des pacifistes sincères, le sang coule. Déjà presque toute l'Europe est dans la guerre. Le monde entier va sombrer dans le sang des hommes.
Tous le savent, tous le sentent.
La tristesse infinie des mobilisés eux-mêmes et la douleur pathétique de leurs proches en sont la preuve.
Pas de fleurs aux fusils, pas de chants héroïques, pas de bravos au départ des militaires et l'on nous assure qu'il en est ainsi chez tous les belligérants. La guerre est donc condamnée dès le premier jour par la plupart des participants de l'avant et de l'arrière.
Alors faisons vite la paix.
N'attendons pas qu'elle nous soit offerte par les fauteurs de guerre.
Le prix de la paix ne sera jamais aussi ruineux que le prix de la guerre. Car on ne construit rien avec la mort. On peut tout espérer de la vie.
Que les armées, laissant la parole à la raison, déposent les armes !
Que le coeur humain trouve son compte dans une fin très rapide de la guerre.
Réclamons la paix ! Exigeons la paix !

Signataires : Alain, Victor Margueritte, Germaine Decaris, Félicien Challaye, Vigne, Georges Dumoulin, Georges Pioch, Lucien Jacques, Thyde Monnier, Giroux, Lecoin, Charlotte Bonnin, Yvonne et Roger Hagnauer, Vives, Marie Langlois, Robert Tourly, René Gérin, Maurice Wullens, Henri Poulaille, Marceau Pivert, Zoretti, Georges Yvetot, Jeanne et Michel Alexandre, Robert Louzon, Hélène leguerre, Léon Emery, Henri Jeanson, Jean Giono."

Source : Une étude sur les aspects poltiquement incorrects de nombreux défenseurs de la laïcité scolaire.

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Lundi, 5 juillet 2010

Polémique autour de l'entrée dans les lycées d'élite à Paris

La croissance du nombre de boursiers dans les établissements prisés fait grincer des dents. 

L'assouplissement de la carte scolaire est loin de satisfaire toutes les attentes, surtout à Paris, où la chasse au «bon lycée» devient plus complexe, même pour les initiés. Après les errements d'Affelnet, l'an dernier, le nouveau système informatique qui avait affecté certains élèves de seconde loin de leur domicile, ce dernier a été modifié. Aujourd'hui, c'est la «mixité sociale» qui fait débat dans les lycées prestigieux de la capitale. Car de jeunes boursiers accèdent plus facilement à ces établissements au détriment de collégiens d'origine sociale plus aisée qui croyaient leur place réservée d'office. Pleurs et grincements de dents sont devenus monnaie courante aux portes des lycées les plus fameux…

Depuis trois ans, les boursiers bénéficient en effet d'un coup de pouce lors de leur affectation, puisqu'ils ont automatiquement droit à 300 points de bonus. Ce critère «mis en place pour garantir une meilleure mixité sociale», explique le rectorat, leur permet d'accéder à des lycées dont ils pensaient ne jamais franchir la porte, à condition qu'ils fassent leur demande dans leur district de domiciliation (11e, 12e, 19e, 20e arrondissements pour le district nord-est, par exemple).

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La fin des lycées français gratuits à l'étranger ?

Un rapport parlementaire révélé mardi par Le Parisien/Aujourd'hui en France préconise la suspension de la gratuité des lycées français à l'étranger, voulue et mise en place par Nicolas Sarkozy en 2007, à cause de "son inéquité et son coût pour l'Etat".
 
Le rapport, rédigé par "une mission d'évaluation et de contrôle sur l'enseignement français à l'étranger dépendant de la commission des Finances de l'Assemblée", "propose de suspendre cette mesure, afin de redéployer les moyens budgétaires dégagés", soit "106,30 millions d'euros de crédit en 2010", prévus pour passer à "177 millions en 2013", indique Le Parisien, citant le document.

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Faut-il libérer l'enseignement ?

La liberté d'enseignement est un sujet qui fut et reste sensible. Il suffit de se rappeler les grandes manifestations de 1984 qui avaient empêché l'État de mettre la main sur les établissements privés. L'idée d'interdire toute forme d'enseignement privé subsiste mais elle n'est plus défendue que par des minorités. La contractualisation avec l'État a toutefois permis de rattacher la plupart des établissements privés, satisfaisant ainsi bon nombre de partisans d'un service public d'éducation hégémonique.

A l'opposé, des voix de plus en plus nombreuses laissent entendre que la liberté de scolariser ses enfants en dehors du service public, et des établissements privés sous contrat qu'ils assimilent au service public, est très réduite. Les parents le déplorent, en particulier ceux qui ont de faibles ressources, comme l'atteste un sondage récent.

Pourtant, sur le site du ministère, on peut lire ceci : "En France, le service public d'enseignement coexiste avec des établissements privés, soumis au contrôle de l'État et pouvant bénéficier de son aide - en contrepartie d'un contrat signé avec l'État. La liberté d'organiser et de dispenser un enseignement est une manifestation de la liberté d'expression : elle est définie par la « loi Debré » n°59-1557 du 31 décembre 1959 sur la liberté de l'enseignement et les rapports avec l'enseignement privé."

Il y a donc un cadre légal qui permet le développement d'établissements privés, et une liberté officielle. Mais, se lancer dans une telle aventure est plus que risqué financièrement. Sauf à demander aux parents de payer des frais de scolarité importants, excluant de fait ceux qui ne peuvent pas payer. Malgré le développement de systèmes de bourse, scolariser son enfant dans un établissement privé indépendant est bien souvent un luxe.

Il n'y aura de liberté que le jour où le financement des établissements scolaires ne sera plus versé à l'établissement, mais attaché à l'élève sous une forme ou une autre. Un tel système créerait une révolution et faciliterait la création d'écoles indépendantes. La Suède, connue pour son modèle social, a mis en place le chèque éducation en 1992 et ne le regrette pas.

Une telle décision n'aurait pas d'incidence sur les finances publiques, mais transformerait en profondeur le système éducatif. En mieux ou en pire ? C'est là la question qu'il faut se poser car elle n'est pas simple, et la réussite de nombreux élèves en dépend.

Par rapport aux écoles publiques, on peut imaginer aisément qu'un tel système de financement accélérerait le départ des élèves vers des établissements privés, surtout si ceux-ci sont plus proches du domicile ou d'un meilleur niveau, ou encore s'ils développent une pédagogie alternative qui prenne mieux en compte les spécificités de son enfant. En même temps, cela mettrait fin à ce système de quota d'élèves qui est exigé pour ouvrir ou fermer des classes, sans tenir compte des particularités locales : libre aux chefs d'établissement d'ouvrir le nombre de classe nécessaires, quitte à chercher des financements complémentaires pour faire tourner des classes en sous-effectif.

Une gestion du système moins centralisée, un recrutement des enseignants plus local et plus libre, une liberté de choix pour les enseignants eux-mêmes, sont des pistes qui pourraient insuffler un peu d'oxygène au système éducatif.

Libéraliser l'enseignement ne produirait pas nécessairement la fin d'un service public de qualité. Il est même permis de penser le contraire. La grande crainte est de voir se développer une très grande diversité de niveaux entre les établissements. Mais, qui oserait affirmer aujourd'hui que les établissements publics sont tous de même niveau, que la formation délivrée dans un lycée ambition réussite de la Seine Saint Denis est du même niveau que celle du Lycée Louis le Grand ?
Source : Lire Ecrire
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Samedi, 3 juillet 2010

Le phénomène dedipix prend de l'ampleur

SOCIETE - Cette nouvelle pratique s'appelle le «dedipix». Explications...

Après le «sexting», une pratique très prisée chez les ados qui consiste à s’envoyer des SMS à tonalité sexuelle, parfois avec photos ou vidéos à l’appui, voici le nouveau phénomène en vogue au pays des collégiens: le «dedipix» (dédicace + picture).

«Si le sexting est vieux comme le téléphone portable, le dedipix, lui, est une tendance plus récente» qui prend de l’ampleur sur les blogs, explique à 20minutes.fr Thomas Rohmer, le président de Calysto, une association qui intervient dans des classes de collège pour décrypter avec les élèves l’impact du numérique sur leur vie.

Alors, kesako le «dedipix»? C’est, en quelque sorte, un échange de services entre deux collégiens. Les ados (souvent des jeunes garçons) promettent de déposer un certain nombre de commentaires sur le blog de qui lui fera une dédicace illustrée en ligne (une fille généralement). Exemple: imaginez une collégienne qui écrive Lulu48 sur sa main, qu’elle se prenne en photo ainsi, pour poster l’image sur son blog. Elle gagne alors, selon la valorisation en vigueur sur les différents blogs, 90 commentaires. Si elle fait sa dédicace sur son ventre, elle peut obtenir 120 commentaires en retour; sur ses seins, 180, et sur ses fesses, 300. «Sachant que les seins valent plus chers que les cuisses, ils ont inventé une monnaie qui leur est propre», reprend Thomas Rohmer.

Les commentaires, une monnaie d’échange

A ceux qui se demandent à quoi ça sert de payer en nature des commentaires, la réponse est simple: plus un blog a de commentaires, plus il a de chances d’être référencé dans les moteurs de recherche et les différents classements. Plus il a de chances, donc, d’être visible. Une façon comme une autre pour les ados d’obtenir une reconnaissance de la part de leur tribu en se faisant une réputation de «super héros».

Le hic, c’est quand l’ado se vante auprès de ses copains d’avoir obtenu une image de fesses de sa voisine de classe taguées à son nom. «Ça circule et ça revient aux oreilles des enseignants, des chefs d’établissements et des parents», note-t-on à Calysto. Et là, c’est la honte pour la fille qui s’est exposée - et la gloire pour celui qui l’a poussée à le faire. Un épisode très dur à vivre pour des collégiennes de 12 à 15 ans, livrées ainsi à l’opprobre publique alors qu’elles se croyaient, à tort, protégées par leur écran. «On explique aux élèves qu’il ne faut pas divulguer en ligne des informations personnelles», rappelle l’association.

Car la plupart du temps, les ados n’en reviennent pas que quelqu’un de l’extérieur soit allé sur leur blog. «Ils ne comprennent pas, ils pensent que leur blog est un endroit connu d’eux seuls, décrypte Thomas Rohmer. Cela vient sans doute de la mauvaise idée que l’on a eue en France de traduire le mot “blog” par journal intime alors que c’est un espace public.»

De son côté, la plate-forme Skyblog, qui héberge beaucoup de blogs d’ados, dit censurer chaque jour 32.000 photos sur le million mis en ligne.
Alice Antheaume pour 2O mn
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Eddy Khaldi, aussi vieux que ses mentors

Dans la famille des pièces rapportées du laïcisme passéiste, je demande le dernier rejeton, Eddy Khaldi qui annone les leçons du petit maître.

Ce brave homme qui se présente comme un "spécialiste et un militant de la laïcité" (mais pas de l'école semble t il ?) voit des fantômes partout et donne des coups d'épée dans les feux follets !  Ayant sûrement trouvé une niche dans le créneau de l'incantation du complot clérical, Eddy Khaldi a du mal à se renouveler. Pigiste de Bakchich info (c'est dire le niveau..), M. Khaldi a du faire ses classes dans une petite école rurale coupée du reste du pays depuis 1958, par un vieil instituteur qui croyait que Marx et Lénine étaient encore de ce monde et dont les tableaux honoraient la salle de cours. Enfin, quoiqu'il en soit d'un passé que l'on peut imagner, Khaldi donne dans la mite et l'amidon et en vient à publier les oeuvres de ses défunts mentors en la personne de Marceau Pivert (1895-1958),  instituteur, libre-penseur (mais contre la liberté de pensée des autres) et militant au Syndicat National des Instituteurs (SNI). (Il dirige à partir de 1927 le courant marxiste du socialisme français au sein de la SFIO puis fonde le Parti socialiste ouvrier et paysan) dans un livre paru ce mois :

NB : Pivert est mort en 58, un an avant les accords Debré. Etonnant, Non ?

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Décès du professeur Antoine de la Garanderie

Antoine de La Garanderie, de son nom complet Antoine Payen de La Garanderie, né le 22 mars 1920 à Ampoigné  (Mayenne) et décédé le 27 juin 2010 à Paris, est un pédagogue et philosophe  français.

Il est l'auteur de la théorie pédagogique de la gestion mentale dans laquelle il réfléchit sur les motifs de la réussite et de l’échec des étudiants, en mettant en évidence les différents gestes mentaux intervenant dans la réflexion et l'apprentissage.

Père de 8 enfants, il a enseigné la philosophie et la culture générale dans l'enseignement secondaire à Versailles, puis à l'Institut catholique de Paris et à l'Université Catholique de l'Ouest. Élève d'Albert Burloud, ses recherches s'inscrivent dans la lignée des philosophes de l'introspection, comme les psychologues Alfred Binet et Pierre Janet et l'école allemande de Würzburg (Henry Jackson Watt, August Messer, Karl Bühler) et par la phénoménologie allemande.

Ancien directeur de l’Institut de l’audiovisuel à Paris. Il est professeur honoraire des Universités catholiques de Paris et de l’Ouest et ancien directeur de recherches à l’Université de Lyon II. Lauréat de l’académie française pour son livre La valeur de l’ennui, il a aussi obtenu le prix international Comenius pour l’ensemble de son œuvre.

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Un livret de vacances à mettre entre les mains de vos enfants

11 juillet au 31 août

Un livret à mettre entre les mains de vos enfants, petits-enfants, neveux, filleuls ...

Dans ce livret vous trouverez les évangiles des dimanches du 11 juillet au 22 août 2010 avec des commentaires, des jeux, des prières, des activités .….






Téléchargez le livret
(noir et blanc, 20 pages, 5 feuilles recto-vers

Source
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Reconnaissance des diplômes des universités protestantes ?

Le 27 mai 2010, Le Président de la République inaugurait le Fonds Paul Ricœur à l’Institut protestant de théologie de Paris. Il a répondu à la Fédération Protestante de France qui lui demandait de faire reconnaître par l’État les diplômes religieux délivrés par les instituts protestants de théologie : « Je trouve légitime votre demande de voir reconnaître les diplômes délivrés par l’enseignement supérieur protestant et fixer la liste de leurs équivalences comme cela a été fait pour l’enseignement supérieur catholique ».

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Veille VIP pour Eddy Khaldi : Nouvelle fermeture d'école dans le privé

Enseignement. Fermeture de l'école Sainte-Thérèse

L'école Sainte-Thérèse ne rouvrira pas à la rentrée.

«L'école Sainte-Thérèse de Larmor-Baden sera très certainement fermée à la rentrée», confirme Armel Gillet. Responsable du premier degré à la Direction diocésaine de

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Le Conseil supérieur de l'Education favorable au programme de SES en 1ère

Le pro­jet de pro­gramme de sciences écono­miques et sociales (SES) pour la pre­mière ES (filière écono­mique et sociale), dans une ver­sion amen­dée, a reçu un avis consul­ta­tif favo­rable du Conseil supé­rieur de l'éducation (CSE), a-t-on appris jeudi auprès de l'un des participants.

Ces pro­grammes sont modi­fiés dans le cadre de la réforme du lycée qui doit entrer en vigueur à la ren­trée 2011 pour la première.

Le vote du pro­jet de pro­gramme de SES de pre­mière ES était par­ti­cu­liè­re­ment attendu, car le pro­jet ini­tial rédigé par un groupe d'experts, sou­mis à consul­ta­tion, avait sus­cité les cri­tiques de l'Assocation des pro­fes­seurs de SES (Apses) et de plu­sieurs asso­cia­tions de socio­logues et d'économistes.

Le pro­jet pré­senté jeudi, amendé, a recueilli 22 voix pour, 20 contre et 12 absen­tions, a affirmé le SE-Unsa à l'AFP.

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Universités : les primes des présidents font débat

Les cri­tiques se mul­ti­plient après la publi­ca­tion d'un décret auto­ri­sant une forte hausse des primes des pré­si­dents des uni­ver­si­tés pas­sées à l'autonomie.

Un décret, publié le 16 juin der­nier, per­met d'augmenter de 50% les primes des pré­si­dents d'université dont les établis­se­ments sont pas­sés à l'autonomie. Le texte pré­voit égale­ment une majo­ra­tion variable de cette prime, selon un taux pou­vant atteindre 20% et lié à la réa­li­sa­tion d'objectifs.

La prime annuelle d'administration, qui s'élève actuel­le­ment à envi­ron 18.000 €, pourra donc atteindre 27.000 €, aux­quels s'ajouteront jusqu'à 3600 € de part modu­lable. Pour le minis­tère de l'Enseignement supé­rieur, cette majo­ra­tion consti­tue « la recon­nais­sance des nou­velles fonc­tions et res­pon­sa­bi­li­tés » accor­dées aux pré­si­dents dans le cadre de la loi LRU.

Le Snesup-FSU y voit plu­tôt « une pro­vo­ca­tion […] au moment où le gou­ver­ne­ment annonce la stag­na­tion des salaires des fonc­tion­naires et où la pré­ca­rité asso­ciée à de petits salaires se géné­ra­lise ». Pour le prin­ci­pal syn­di­cat des ensei­gnants d'université, « le gou­ver­ne­ment entend accroître son emprise sur les pré­si­dents d'université ».

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Le manuel utilisé par les meilleurs élèves du monde en mathématiques


LES PARTICULARITÉS DE LA MÉTHODE DE SINGAPOUR

• En calcul, les élèves apprennent à poser les multiplications et les divisions à deux chiffres, avec et sans virgule et se perfectionnent dans le calcul des fractions.surtout, ils font le lien entre les fractions et les nombres décimaux, ce qui leur permet d'avancer dans l'étude de la proportionnalité : pourcentages, rapports, moyennes et taux. Les élèves apprennent à appliquer la règle de trois en résolvant de nombreux problèmes.

• La géométrie, cette année, s'occupe principalement des mesures d'angles : théorèmes des angles opposés, complémentaires et supplémentaires ; sommes des angles à l'intérieur d'un triangle ou d'un parallélogramme. Les élèves apprennent à tracer les triangles et les parallélogrammes à l'aide du rapporteur et de l'équerre. En géométrie dans l'espace, les enfants font leurs premiers problèmes de baignoires qui se remplissent et se vident grâce au calcul du volume des parallélépipèdes.

LES OBJECTIFS DE L'ANNÉE DE CM2

CALCUL

  • Additionner, soustraire et comparer les nombres inférieurs à 1 000 000.
  • Multiplier et diviser les nombres entiers et décimaux par 10, par 100 ou par 1 000.
  • Faire des opérations avec des parenthèses.
  • Multiplier et diviser par un nombre à deux chiffres.
  • Additionner et soustraire des fractions de dénominateur différent.
  • Calculer des rapports, des moyennes et des taux.
  • Exprimer les fractions et les pourcentages sous la forme de décimaux.

GÉOMÉTRIE

  • Calculer l'aire d'un triangle.
  • Mesurer les angles opposés, complémentaires et supplémentaires.
  • Mesurer les angles d'un triangle et d'un parallélogramme.
  • Tracer des triangles isocèles et équilatéraux.
  • Tracer les parallélogrammes, les losanges et les trapèzes.
  • Mesurer les volumes à l'intérieur d'un parallélépipède rectangle.

Attention : malheureusement, le ministère de l'éducation de Singapour ne nous autorise pas à mettre en ligne les extraits du manuel de mathématiques CM2. Confiante toutefois dans sa qualité remarquable, la Librairie des Ecoles s'engage à vous les rembourser sans vous poser de question pendant les 14 mois qui suivront votre achat, sur simple demande. Il vous suffit pour cela de nous renvoyer les manuels par la poste, accompagnés de votre facture.


LIENS

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Allocations contre absentéisme scolaire : adoption en première lecture

Les dépu­tés ont adopté en pre­mière lec­ture, par 287 voix contre 216, le pro­jet de loi du député UMP Eric Ciotti(1), visant à lut­ter contre l'absentéisme sco­laire par la sup­pres­sion des allo­ca­tions familiales.

D'après le texte, lorsqu'un chef d'établissement consta­tera quatre demi-journées d'absence non jus­ti­fiées en un mois pour un même élève , il le signa­lera à l'inspecteur d'académie. Celui-ci aver­tira alors la famille et « l'orientera vers des dis­po­si­tifs d'aide ». Parallèlement, il sai­sira le pré­sident du Conseil géné­ral, pour que soit mis en place un contrat de « res­pon­sa­bi­lité parentale ».

Si, dans le mois qui suit, l'élève est de nou­veau absent, l'inspecteur d'académie aura « l'obligation » de sai­sir le direc­teur de la CAF qui sus­pen­dra le ver­se­ment des allo­ca­tions fami­liales. Les pres­ta­tions seront réta­blies si l'enfant retrouve le che­min de l'école. Le dis­po­si­tif, dénoncé par les prin­ci­paux syn­di­cats d'enseignants et la pre­mière fédé­ra­tion de parents d'élèves, la FCPE, doit entrer en vigueur à la pro­chaine ren­trée scolaire.

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Incendie à l'école Sainte-Anne : Trois suspects en garde à vue

Les policiers ont interpellé les deux incendiaires présumés de l'école Sainte-Anne à Strasbourg. Après avoir dérobé divers objets, notamment des ordinateurs portables, les suspects auraient mis le feu à un bureau afin d'effacer leurs traces. Une empreinte a cependant permis de les identifier.  Agés de 18 et 20 ans, les deux jeunes ont été placés en garde à vue dans le cadre de l'enquête sur l'incendie qui s'était déclaré vers 4 h dans la nuit de mercredi à jeudi à l'école privée Sainte-Anne à Strasbourg (DNA d'hier).
Source : DNA
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Le mot du jour

"Le mixage des enfants de tous les niveaux permet d'unifier les pensées en une pensée commune."
P.Meirieu

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Vendredi, 2 juillet 2010

Ecole : Ressources en manuesl scolaires pour des pédagogies explicites

À titre indicatif, voici une liste de manuels scolaires. Certains sont anciens mais leur progression, intemporelle, peut être ajustée aux programmes 2008 d'enseignement primaire.
D'autres sont des éditions récentes mises au point spécialement dans l'optique d'une refondation des programmes de l'école élémentaire.
Tous sont excellents - de notre point de vue-.

Journal des Instituteurs en pdf (1858 à 1940)
L'éducation maternelle à l'école. Pauline Kergomard
Cours élémentaire de géométrie (méthodes et exercices)
Les mathématiques à l'école élémentaire
Source
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Effrayés par la classe, les jeunes profs se paient des cours privés

Mal préparés à leur pratique professionnelle, les enseignants prennent des cours particuliers payants pour colmater les brèches de la médiocre formation dispensée dans les IUFM.

On n’arrête plus la privatisation des études. Longtemps réservée aux lycéens et étudiants, le « cours de soutien payant » s’adresse désormais aux…enseignants eux-mêmes ! La logique est la même : surfer sur la crise du système éducatif public en « offrant » de pallier à ses manques. Puisqu’il est de notoriété publique que les Instituts Universitaires de Formation des Maîtres (IUFM) ne préparent pas les futurs profs à la réalité de leur métier, il n’est pas étonnant que des établissements privés se soient engouffrés dans la brèche.

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Instruire aujourd’hui à l’école primaire : une formation salutaire


trans-maitre

Instruire aujourd’hui à l’école primaire

23 & 24 octobre 2010

Institut des Hautes Etudes Scientifiques

Auditorium du pavillon de musique

Le Bois-Marie

35, route de Chartres

91440 Bures-sur-Yvette

Vous pouvez dès maintenant vous inscrire

Téléchargez et diffusez la plaquette :

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Dis moi quel vocabulaire tu emploies et je te dirai qui tu es

Jean-Michel Blanquer, ancien recteur de l'académie de Créteil aujourd'hui directeur de l'enseignement scolaire, a fait rédiger un dictionnaire de 7 000 mots par des élèves de CE2, CM1 et CM2 en partenariat avec l'Académie française. 700 classes se sont vu attribuer dix mots, à charge pour leur professeur d'organiser le travail de définition, le choix des exemples, des synonymes… Le résultat, validé par des professeurs, laisse à désirer. Voici les définitions et/ou exemples des termes "arabe", «juif», «chrétien» et «bouddhiste» :

  • «Je suis arabe et je fais l'Aïde (sic, corrigé dans la version papier)»
  • «Juif, juive : nom commun. Ce sont des personnes dont la religion est le judaïsme. Ils ne croient qu'en un seul dieu. Exemple : Un juif va s'installer dans notre immeuble.» La définition du mot «juif» a cependant été modifiée dans la version papier, l'exemple donné étant cette fois : «L'histoire des juifs est décrite dans l'Ancien Testament.» Les Juifs apprécieront.
  • «Les chrétiens partent en croisade pour défendre le tombeau du Christ en Terre Sainte», Formulé au présent, que dont-on en conclure ?
  • Les bouddhistes, eux, sont censés croire en «le dieu Bouddha»...
  • En revanche, les musulmans se voient gratifiés d'une définition précise, d'une origine et d'une étymologie, de même que le mot «ramadan», qui est défini comme un «mois de jeun (sic)» dans la version numérique.
  • Grands absents du dictionnaire, les mots «république» et «laïcité». On commence à comprendre.
  • Le français, lui, n'est que la discipline scolaire, et pas la langue parlée en France. Que faut-il en conclure ?

La version numérique a été mise en maintenance.

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“Mais laissons donc l’Italie conserver les crucifix !”

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Le débile du jour

Le 1er juillet, au cours de l’émission “Le news show” sur Canal Plus, Martin Hirsh, ancien président d’Emmaüs France, président de l’Agence du service civique et ancien  Haut-commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté,  a tenu les propos suivants en réaction aux propos d’Eric Zemmour sur le prénom de Rokhaya Diallo : “La vraie intégration, c’est quand des catholiques appelleront leur enfant Mohamed.”

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Jeudi, 1 juillet 2010

Illettrisme: maladie incurable ou mauvaises pratiques éducatives ?

Repères pour l'école, cahier N°1
Cahier N°1

Ce premier cahier de Repères pour l’école fait écho à la campagne de Lire-Écrire lancée en 2002, en faveur de méthodes alphabétiques d’enseignement de la lecture et de l’écriture.

Le lecteur français constatera que les méthodes d’inspiration globale ont fait des ravages aux USA depuis plus d’un siècle avant de se développer chez nous. Les promoteurs de ces méthodes en France ne sont que des suiveurs qui ont logiquement obtenu les mêmes résultats : une flambée d’illettrisme telle que personne ne pouvait l’imaginer.

Le parallèle avec ce qui se passe en France est frappant.

Aux États-Unis, malgré une opposition puissante et organisée en de multiples fondations depuis la découverte de cette imposture dans les années 50, malgré des études comparatives poussées comme il n’y en a jamais eu en France, les partisans du départ global résistent, car leurs convictions ne découlent pas de la pratique, mais de l’adhésion à une philosophie qui sacrifie l’intérêt des personnes à des considérations mercantiles, sociétales ou politiques.

Chez nous, les promoteurs d’un retour au bon sens, dont nous sommes, n’ont pas les moyens de la NRRF (Fondation nationale pour le droit de lire). Les méthodes de lecture à départ global continuent leurs ravages dans les écoles, et cela dès la maternelle.

La lecture de ce cahier vous convaincra, s’il en était besoin, que la liberté pédagogique ne peut être absolue : n’y a-t-il pas complicité à tolérer des pratiques qui engendrent tant de troubles d’apprentissage et d’illettrisme ? Question à poser aussi bien à nos gouvernants, qu’aux cadres de l’éducation nationale, aux formateurs des IUFM, aux éditeurs scolaires, à certains orthophonistes, et à tant d’autres corps de métier, institutions ou personnalités qui ferment les yeux sur ce véritable scandale, quand ils n’en vivent pas.

Frédéric Prat, directeur de Lire Écrire

lire-ecrire-cahier01p.pdf


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Tribulations d’un prof de maths au royaume des inepties

Cela remonte à la rentrée scolaire de 2002. Sans crier gare, on m’attribue le cours d’éduca- tion scientifique et technologique, suite à une modification de la grille horaire de l’école. « Vous avez le titre requis » me dit le directeur (en l’occurence agrégé en maths).

Maintenant, résumons la situation. La lecture attentive du programme m’a flanqué une solide migraine et demain je dois donner ma première leçon. Or je ne possède pas de bagage académique suffisant et il n’existe pas d’outil didactique utilisable tel quel pour l’exécution du programme. Officiellement, la situation est normale puisque j’ai le titre requis. Je suis bon pour concevoir un cours de A à Z, dont un support didactique pour les élèves.

Ma consigne consiste à développer dix-huit contenus opérationnels et onze compétences disciplinaires par envisagement spiralaire de huit concepts décomposés en divers contenus associés. Parallèlement, je dois acquérir les connaissances scientifiques et technologiques qui me font défaut (normalement, on accomplit d’abord des études dans la discipline qu’on souhaite enseigner, ensuite on enseigne ; ici, je devrai faire les deux en même temps).

La Communauté française ne fournit pas les amphétamines et les anxioly- tiques pour tenir le coup. Précision importante : tout ça pour un cours d’une période (cinquante minutes) par semaine. Avis à tous ceux tentés par une carrière dans l’ensei- gnement : vous voilà prévenus !

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Le "délit d'initié" des professeurs

Tout le monde, désormais, connaît ces chiffres consternants : les enfants d’enseignants sont surreprésentés dans les grandes écoles, Normale sup et Polytechnique en tête. Dans un éditorial du magazine Enjeux-les Echos intitulé Le scolaire de la honte, Eric le Boucher, directeur de la rédaction et co-fondateur du site Slate.fr, dénonce le fait que la moitié des élèves de polytechnique ont au moins un de leurs parents enseignant. « Pour parvenir, écrit-il, au sommet des sommets du système scolaire national, la crème de la crème de l’élite, pour intégrer les belles positions, assurées ensuite toute la vie durant, il faut être un enfant du système, avoir le « décodeur » que seuls les « insiders » possèdent : les professeurs. » Le terme, qu’Eric le Boucher n’emploie pas, mais qui s’est répandu pour dénoncer le phénomène, est celui de « délit d’initiés ».

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Les fonctionnaires de l'enseignement veulent le beurre et l'argent du beurre

D'un côté, les fonctionnaires de l'éducation nationale font grêve pour défendre ce qu'ils appelent le service public, militent pour une école de la république unifiée où l'Etat, tel le bon père du peuple éduque et forme toutes les consciences mais de l'autre dès qu'il s'agit de se situer eux même  comme les premiers sujets de cette tutelle et de s'appliquer les valeurs qu'il revendiquent pour le système scolaire, il crient au liberticide. Il faudrait savoir si les fonctionnaires de l'éducation nationale veulent se comporte en professions libérales avec l'exigence d'efficacité, la précarité et l'invenitvité que cela implique où s'ils veulent être les représentant de l'Etat ?
En somme une attitude très adolescente et très narcissique, comme un fils anarchiste dans une bonne famille bourgeoise...

Ainsi on découvre une fronde chez certains profs, qui dénoncent la future évaluation de critères moraux chez les candidats.

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Voir aussi

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Le Rap de Villiers le Bel, jeunesse et communautarisme anti patriotique

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Témoignage d’un professeur sur le Brevet d’histoire 2010

Bienvenue dans le collège des années 2000, dans le monde du politiquement correct, du vivre ensemble, des Bisounours, des gentils et des méchants :

Sujet n°1 : La Première Guerre Mondiale, une guerre totale

Première photo : les soldats coloniaux posant devant un ballon d’observation. Le message est clair : il faudra absolument rappeler la contribution décisive des soldats sénégalais (et maghrébins pour la Seconde Guerre mondiale dont deux films nous apprennent le poids essentiel à la victoire finale) à l’effort de guerre. Les tanks, les Américains, c’est totalement secondaire; les Indigènes de la République ont à eux seuls sauvé la patrie en danger. Bien entendu, ce discours est surtout dirigé vers les têtes brunes et crépues de nos élèves, les autres étant prié d’en prendre de la graine. Ne pas oublier évidemment l’incontournable « chair à canon » que furent ces soldats coloniaux, envoyés en première ligne pour « effrayer » des Allemands qui n’avaient guère vu de soldats de couleur dans leur vie. Cette remarque n’est pas fausse en soi, mais les historiens de la période minimisent considérablement les chiffres avancés par les pseudos historiens auto proclamés de l’afro-centrisme. Enfants désespérément blancs de France, courbez la tête de honte devant le massacre sauvage de nos indigènes. Les Blancs? Les millions de morts, d’estropiés, de gazés ? Rien à battre, salauds d’impérialistes, c’est bien fait pour vous!

Sujet n° 2 : Les Inégalités de développement dans le monde

Carte mondiale de l’IDH (indice de développement humain mesurant richesse, espérance de vie et instruction) : Une Afrique isolée dans un monde qui s’enrichit. On est heureux d’apprendre tout de même que la Libye et l’Égypte se retrouve dans la même catégorie que les USA et que l’ensemble de l’Europe occidentale…
Ici, pas de place pour la nuance. Les méchants riches se gobergent au détriment des gentils pauvres. Rappelons que l’Afrique reçoit des milliards de dollars d’aide au développement qui disparaissent dans les comptes suisses des dictateurs africains. Faites le ménage chez vous, nous en reparlerons après. Non, ici c’est l’Afrique contre le reste du monde.
Quant à la Chine, géant économique, on est ravi de la voir égalée par l’Algérie. FLN über alles!
Ce sujet de géographie, notamment pour les documents 2 et 3 relève bien davantage du programme de Cinquième que de celui de Troisième (Brésil, pauvreté, favelas).

Last but not least, le sujet croquignolet d’éducation civique, matière de propagande officielle du politiquement correct. Le bourrage de crâne continue : on n’a pas quitté le précédent sujet d’histoire!

Document 1 : Un extrait de l’express relatant la condamnation d’une boulangère pour discrimination raciale à l’embauche (la malheureuse a du depuis déménager au moins sur la planète Mars)…
Dans le même sens, je propose immédiatement à un boucher halal soudanais de la Goutte d’or à Paris d’engager immédiatement une blonde serveuse, catholique pratiquante et court vêtue. Comment? Il n’en veut pas?? Mais qu’attendez-vous, appelez la Halde!

Document 2 : Justement la voici! Avec le beau tampon de la république française, estampillé Marianne (trop blanche celle-là, il faudrait la colorer un peu, non?). Le nouveau sésame d’Ali Baba le bien nommé ? : « Discrimination ! Je saisis la Hade », et la porte complaisante de la justice cherrera. Tous les prétextes sont bons et tout est prétexte à discrimination et stigmatisation (le grand mot à la mode) :  Le coca cola est noir? C’est de la discrimination, on stigmatise les immigrés!» la Halde, vite!  Ce type s’est acheté une voiture blanche? Je me sens stigmatisé, j’exige qu’il la fasse repeindre immédiatement ! On notera que dans le terme stigmatisé, il y a une connotation de souffrance christique caractérisée qui place les « victimes » au quasi rang de martyrs, des Rosa Parks de supermarchés.

De la principale inégalité républicaine, celle de l’accès au vrai savoir, que l’école de bassesse a détruite, pas un mot. Au moins parle-t-on ici de l’inégalité  de carrières entre l’homme et la femme, mais en deux mots  à l’avant dernière ligne du document 2. C’est moins vendeur de nos jours..

Terminons par le Repérage :

les dates demandées sont relativement aisées sauf une : 1949 . Seule date dont il faut trouver l’événement. A quoi donc correspond elle? Comment? Vous ne savez pas ? Ignares que vous êtes! Vous voyez bien que la chronologies et les dates sont réservées aux élites méprisantes et arrogantes!  La preuve, aucun élève n’aura probablement trouvé qu’il s’agit de la création de la République Populaire de Chine.
Quant au repérage géo, il termine l’épreuve en Apothéose. Une carte de l’Asie, un gros A pour l’Inde et un gros B pour la Chine. Question : Nommez le pays indiqué par la lettre A et le pays indiqué par lettre B. Gare à la migraine! Les capitales sont indiquées d’un point noir, mais l’auteur du sujet, inspiré par Saint Méirieu le Grand évite soigneusement de demander leur nom aux pauvres collégiens harassés par deux heures d’intense réflexion républicaine et bien pensante.

Grandiose, tout simplement.

Au final, un brevet qui adresse un message  bien plus dirigé vers les associations que vers le prolétariat urbain, à la gloire du multiculturalisme et à l’éducation édifiante des masses lémuriennes.

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Le brevet d’Histoire Géo a frappé très fort cette année

 

(Merci à “artichaud”)

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Mercredi, 30 juin 2010

Fermeture d'écoles : Non, M. Khaldi, le privé n'est pas épargné...

 Veille Education ouvre une veille personnalisée au malhonnêteEddy Khaldi, collaborateur de bakchich, auteur d'un fantasmagorique "main basse sur l'école publique". Il semble que M. Khaldi soit coupé de la presse régionale et que le facteur ne lui distribue plus le courrier. Ainsi nous nous proposons de recenser dans la presse les fermetures de classes, d'écoles et les suppressions de postes que subit l'enseignement privé sous contrat avec l'Etat qui à ce titre est maltraité à égalité de l'école publique.
École : manifestation contre la fermeture d'une classe - La Marne

Lourdes. Une école privée menacée

Mende - Fermeture du collège saint Privat

Ecole Sainte Marie, Porspoder, fermeture en juin 2010.


Ouest-France -
Pays de Loire,
Loire Atlantique; Sévérac mercredi 23 juin 2010, p. 16 :" L'école Saint-Joseph va fermer définitivement
Confrontés à des problèmes d'effectifs sanctionnés par la fermeture d'une classe et donc la seule possibilité d'une classe unique pour la prochaine rentrée, les différentes parties prenantes de l'école privée Saint-Joseph ont décidé la fermeture définitive de l'école à la fin de l'année scolaire "2009-2010.

Le Progrès - Lyon - Dep43, lundi 31 mai 2010, p. 6 - LE CHIFFRE en 2010/2011
"Enseignement diocésain : la carte scolaire de la rentrée prochaine Avec la fermeture  du Pensio, une nouvelle réflexion 51 %
Comme dans le public, les écoles privées sont soumises aux règles des seuils d'ouverture et fermeture. A la rentrée, il n'y aura plus d'école à Thoras. Toutefois, des annonces comme la fermeture du Pensio bousculent et interrogent des élèves scolarisés dans le privé, en primaire en 2009"

Ouest-France - Pays de Loire, jeudi 11 mars 2010, p. 7 - Vendée :Sud-Vendée : une école privée fermée à la rentrée
"L'école privée de L'Orbrie - Saint-Michel-Le-Cloucq qui fonctionne en regroupement pédagogique intercommunal (RPI) n'accueillera plus d'élèves à la rentrée 2010. La décision de fermeture de la structure qui comptait 28 élèves sur les deux communes a été officialisée le 5 mars par la commission départementale de la direction de l'enseignement catholique."

Ouest-France - Pays de Loire, jeudi 11 mars 2010, p. 16 _ Vendée; L'Orbrie : L'école privée de l'Orbrie-St-Michel-le-Cloucq ferme à la rentrée
 " L'école privée de l'Orbrie-Saint-Michel-le Cloucq qui fonctionne en regroupement pédagogique intercommunal (RPI) n'accueillera plus d'élèves à partir de la rentrée 2010. La décision de fermeture a été prise par la commission départementale de la direction d'enseignement catholique le 4 mars. Elle a été confirmée lors d'une réunion vendredi en présence des enseignants de la structure, des parents d'élèves et du directeur diocésain M. Meriau."

Le Télégramme (Bretagne) - Côtes-d'Armor , vendredi 12 mars 2010, p. LNNPER1 - Lannion-Paimpol : perrosguirec : trebeurden
"Les parents d'élèves ont décidé de se mobiliser après l'annonce de la fermeture éventuelle de l'école Saint-Dominique pour manque d'effectifs. Et sont bien décidés pour cela à faire reconnaître les mérites de la petite école privée de Trébeurden et de son équipe pédagogique. "

Ouest-France
- Normandie, lundi 18 janvier 2010, p. 10 - Calvados; Balleroy
- Des inquiétudes sur l'avenir de l'école Saint-Martin
"La colère règne à l'école privée Saint-Martin. Les parents d'élèves réagissent suite à la réunion de jeudi dernier. « On s'est battu à la rentrée pour éviter la fermeture d'une classe, sans succès et aujourd'hui, on nous dit que l'école va fermer ».

Le Progrès - Lyon - 42A Grand Roanne, vendredi 2 avril 2010, p. 13 - Les parents de l'école Notre-Dame de Prompt Secours  en colère
"Les parents d'élèves ont décidé, mardi, à la sortie de l'école de manifester contre la fermeture de la quatrième classe. L'école privée comporte actuellement quatre classes de la maternelle au cours moyen deuxième année, réunissant quatre-vingt-un élèves mais seulement soixante-seize élèves de plus de deux ans sont comptabilisés par l'Education nationale."

Le Télégramme (Bretagne)
- Finistère-sud , lundi 11 janvier 2010, p. OCODZ2 - Châteaulin-Carhaix : chlinlocronan
-
"En préambule, Jean-LucEngelmann a rappelé quelques événements marquants de la cité, en 2009, tels l'inauguration de la vitrine du Trésor de l'Église, l'annonce de la fermeture de l'école privée"

Sud Ouest - Gers - Lundi 22 février 2010, p. Gers-C2_15 : POUILLON (40) L'école privée pourrait fermer ses portes dès la fin de l'année scolaire
"La nouvelle est tombée brutalement au début de la semaine dernière, créant une énorme émotion : à la fin de cette année scolaire, l'école Notre-Dame va fermer ses quatre classes définitivement"

Le Télégramme (Bretagne) -Morbihan , lundi 12 avril 2010, p. LORREG2 - Lorient : Guidel :
"Les opérations de carte scolaire pour la rentrée prochaine ont été marquées récemment par une succession de nouvelles mesures. Notre-Dame-des-Victoires n'y échappe pas. L'équipe éducative de l'école privée et les parents se sont mobilisés massivement, jeudi soir, pour exprimer leur solidarité. Ils se sont rassemblés dans la cour de récréation pour manifester contre la fermeture d'un poste en cycle2."

Ouest france - Le Mans : Menace de fermeture sur l'école saint Scholastique :
La menace est récurrente et revient régulièrement, la fermeture de l'école sainte Scholastique. Les parents d'élèves se mobilisent. - L'école Sainte Scholastique a été crée place de l' Eperon.C'est juste après la dernière guerre qu'elle s'installe dans les locaux qui sont encore les siens, 110 grande rue, dans le vieux Mans.

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Découvrez l'ECRAN, Le portail de l'image dédié aux éducateurs

L'écran.fr  est le portail de l'image dédié aux éducateurs, intégralement consacré à l'éducation à l'image et par l'image...


L'écran est le portail de l'image dédié aux éducateurs, intégralement consacré à l'éducation à l'image et par l'image.

L'écran aide tous les parents et tous ceux qui sont en charge de l'épanouissement d'un jeune à devenir des EDUCATEURS RESPONSABLES.

Dans le domaine de l'image ce concept est bien défini.

Parce que chaque enfant est différent, parce que rien de ce qui passe sur les écrans n'est anodin, parce que certaines images ne peuvent se passer d'un échange immédiat entre le jeune spectateur et l'éducateur, l'écran met à disposition des outils pratiques et accessibles à tous :

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