Un tribunal vient
d'accorder à une femme le droit de partager avec la femme avec laquelle
elle est pacsée l'autorité parentale sur son enfant, enfant conçu par
insémination artificielle.
Cette configuration illustre l'ampleur des questions qui touchent à la filiation.
La CNAFC tient ainsi à rappeler :
Qu'il est fragile et périlleux de faire de l'affection un fondement en matière d'exercice de l'autorité parentale.
Que l'enfant détient un droit fondamental : celui d'être élevé par un père et une mère. On
ne doit pas l'obliger à se contenter d'un "référent de chacun des
sexes" car c'est bien dans la spécificité de la relation entre son père
et sa mère qu'il pourra puiser ses repères.
Que la filiation est un lien particulier entre la mère, le père et l'enfant.
De ce lien découlent des droits, des devoirs et des perspectives
relationnelles spécifiques (autorité, relation éducative, interdits
sexuels, transmission patrimoniale, devoir d'assistance...).
Pour se construire, l'enfant a besoin de l'altérité des deux sexes.
Vis-à-vis d'un enfant, une femme ne remplacera jamais le père ni un
homme la mère.
Marc Le Bris est instituteur et directeur d’école primaire
(publique) dans l’académie de Rennes. Dans un entretien accordé au
magazine Famille Chrétienne, il nous parle de la campagne de propagande contre l'homophobie qui pour lui, n'a pas vraiment sa place dans les écoles...
Extrait : "À cet âge, si pour éviter un éventuel comportement futur de rejet à l’égard d’une minorité, on change la norme, alors la frontière entre prévention et propagande est franchie.
Redéfinir une normalité sociale, cela relève de la décision de la
nation. On ne peut pas utiliser l’école à cette fin. Ou alors il faut
que tout le monde le sache. Je comprends qu’il y ait des
milieux qui ne veulent plus qu’on dise qu’ils sont des exceptions, mais
moi, j’instruis des enfants ! Je ne peux pas enseigner
l’orthographe en commençant par les exceptions à la règle la plus
commune. Ce serait une grave erreur de pédagogie."
Il n’y aura pas de 189ème rentrée scolaire, à la fin de l'été 2010, pour les quelque 129 bambins qui fréquentent cette année la St. Patrick’s Old Cathedral School
de New York, et la cinquantaine d'enfants inscrits qui se proposaient
de l’intégrer à la rentrée prochaine. Située dans le quartier de la «
petite Italie » de la métropole, elle accueillait depuis toujours des
enfants issus de milieux plutôt défavorisés et notamment de familles
immigrées.
Fondée en 1822 par des religieuses de la congrégation des Sisters of Charity de sainte Elizabeth Ann Seton – une congrégation s’inspirant du modèle des Filles de la Charité
de saint Vincent de Paul –, cette petite école accueillait des enfants à partir de 4 ans (« pre-Kindergarten ») jusqu’au K-8 (début du secondaire, 12/13 ans). C’est la plus
vieille école catholique paroissiale de New York.
Pour justifier cette fermeture, l’archidiocèse s’appuie sur le fait que
l’école a vu, depuis dix ans, le nombre des écoliers inscrits divisé
par trois : ils étaient encore 455 en 2001. Il estime également que
l’école n’est plus à proprement parler « paroissiale » : la plupart des
enfants scolarisés à la St. Patrick’s ne relèvent pas territorialement ni de la paroisse ni du
borough (“bourg”, une des cinq subdivisions de New York, d’où la caquette à cinq pointes des policiers newyorkais…) de Manhattan.
L’éducation y était soignée, l’ambiance très familiale, et pour un coût
annuel assez bas (environ 4 000 $), mais la crise économique a
sérieusement affecté les ressources financières des familles les plus
pauvres incapables de supporter désormais les frais de scolarité de
leurs enfants.
La presse newyorkaise et nationale s’est ému à l’annonce de la
fermeture de cette fameuse école dont l’un des “anciens” les plus
célèbres est le réalisateur Martin Scorcese… Le bâtiment ne
disparaîtra sans doute pas puisqu’il est “classé” au National Registry of Historic Landmarks (un peu l’équivalent de notre Inventaire des monuments historiques). Mais quelle sera sa
nouvelle destination ? On l’ignore.
Alors que l'on reproche de plus en plus aux
parents de démissionner de leurs devoirs éducatifs et que l’école
aimerait avoir le monopole de l’instruction, certaines familles
choisissent de prendre complètement en charge l’éducation de leurs
enfants, y compris leur instruction. Car les lois françaises
et européennes permettent aux familles de choisir quel genre
d’éducation et d’instruction elles veulent donner à leurs enfants. L’Etat est là pour aider les familles à assumer leur choix, pour être garant d’une instruction réussie, et non pas pour en être gérant si les parents ne le souhaitent pas.
Pour
les familles qui instruisent leur(s) enfant(s) dès le départ, il s'agit
avant tout d'établir une continuité éducative incluant l'instruction,
conforme en tous points à leurs choix depuis la naissance. Pour ceux
qui déscolarisent un enfant en souffrance, il s’agit de remplir
pleinement leur rôle d’éducateur, en mettant tout en oeuvre pour que
leur enfant puisse se reconstruire, être revalorisé et retrouver
l’estime de lui-même, en se faisant parfois aider de spécialistes.
Cette
démarche, mal connue, reste suspecte aux yeux des institutions et
du public et est souvent associée à un choix de marginalité, alors que
le souci de ces familles est d’offrir ce qui convient le mieux à leurs
enfants pour les aider à s’épanouir, à développer leur personnalité et
leurs compétences dans le respect de leur différence, afin d’offrir une
plus grande diversité et originalité d’Hommes à la société.
C’est
un choix courageux : il réclame un gros investissement de la part
des parents et ceux qui s'y engagent ont à coeur d'être responsables de
ce qu’ils entreprennent. Leur première préoccupation est de développer
des outils pratiques pour le bon développement intellectuel, culturel,
affectif et social de leurs enfants. Leur démarche est nécessairement
pragmatique et créative. Source
Une partie appréciable des jeunes Français pense que les filles sont faites pour la maternité et les garçons pour le travail. Horresco referens ! La femme ? Elle se caractérise avant tout par ses atouts physiques — féminité et séduction — puis par la maternité et la sensibilité, selon la grande majorité des 800 adolescents interrogés par Ipsos Santé.
Quant
à l'homme, il se distingue avant tout par sa virilité, son machisme et
son travail, affirment les 15-18 ans. Le pédopsychiatre Philippe
Jeammet tente d'expliquer :
« À force de dire que nous sommes tous pareils, ce discours peut devenir contre-productif. On essaie d'abolir les différences mais les adolescents s'y raccrochent. »
La mixité, au lieu de rapprocher les garçons et les filles, pourrait même accentuer
le recours à des clichés de genres. « Face à un risque de confusion
plus grand, de perte d'identité, les jeunes se raccrochent aux
différences de base, souligne Philippe Jeammet. Des études scandinaves
ont montré que les jeux auxquels s'intéressent les enfants sont plus
marqués par sexe dans les classes mixtes. »
À l'heure des quotas
de femmes dans les partis politiques ou dans les conseils
d'administration, les jeunes garçons seraient presque réfractaires à
l'air du temps. Ving-neuf pour cente d'entre eux ne sont pas d'accord
pour dire que les tâches doivent être réparties équitablement entre
hommes et femmes. Un choix de vie que les jeunes filles plébiscitent de
leur côté à 92 %.
« D’un
côté des chercheurs, ou des lobbies, inféodés aux grandes industries
pétrolières et automobiles, hostiles à tout changement des politiques
économiques et écologiques des grands pays. De l’autre des
créationnistes qui cherchent à imposer une vision du monde basée sur
des textes religieux et non sur des connaissances scientifiques. Devant
la menace constituée par ces deux types d’acteurs [...] s’est
mis en place une forme de « dogme » axé d’un côté sur le fait que le
réchauffement climatique était essentiellement d’origine humaine, de
l’autre que les mécanismes darwiniens étaient les principaux moteurs de
l’évolution des êtres vivants.
[...]
Dans le cas du réchauffement climatique, il
est désormais prouvé qu’une partie importante du réchauffement constaté
dans la décennie précédente n’était pas d’origine humaine, mais due à
la vapeur d’eau, ainsi que le montre un article qui vient d’être publié
dans la revue Science
[...]
Contrairement
à ce qui a été affirmé, le scandale ne réside pas dans le fait que le
GIEC ait annoncé la disparition des glaciers de l’Himalaya en 2035,
alors qu’elle ne surviendra pas avant 2350 au moins [Note du carnet : cette erreur était connue de longue date et la source dans le rapport du GIEC pour ce chiffre est un article non scientifique], mais plutôt dans le fait que l’organisme
du président du GIEC, Rajendra Pachauri, a reçu une subvention de 2,5
millions d’euros d’argent public émanant de la commission européenne
pour étudier, entre autres, l’impact sur les populations des hautes
vallées de l’Inde … de la disparition desdits glaciers.
[...]
Par
ailleurs, les [courriels] échangés entre les membres du GIEC (récemment
rendus publics en raison d’un piratage d’origine suspect, mais
n’affectant en rien leur véracité) révèlent comment ces
derniers s’organisent pour empêcher la publication d’articles
invalidant leurs thèses dans des revues à référés, voir même
manigancent pour obtenir « la tête » de responsables de revue qui « osent » assurer un pluralisme quant à la question du réchauffement climatique.
J’ai
été personnellement témoin de pressions exactement du même ordre à
l’encontre de chercheurs du CNRS ou de professeurs d’université qui,
tout en soutenant bien évidemment l’évolution, osaient remettre en
cause l’idée que les facteurs darwiniens en étaient l’explication
principale. Bref, les mêmes attitudes de pensée générant les
mêmes comportements sévissent dans les deux domaines (Hors du GIEC
point de salut pour comprendre l’évolution du climat, hors du
darwinisme point de salut pour comprendre l’évolution de la vie).
[...]
Les
personnalités scientifiques « hérétiques » et ceux qui les soutiennent,
revendiquent, dans un cas le droit de débattre des causes du
réchauffement climatique (voir du ralentissement de celui-ci), et dans
l’autre de la nature des mécanismes de l’évolution. La volonté
d’étouffer les deux débats s’appuie sur l’argument massue : « tous les
scientifiques sont d’accord ». Ne pas croire à ce consensus serait donc
absurde. Or cela est tout simplement un mensonge.
[...]
N’importe qui pourra, en regardant cette conférence de Vincent Courtillot,
directeur de l’institut de Physique du Globe de Paris et membre de
l’Académie des Sciences [...] prendre conscience d’un certain nombre
d’erreurs commises par des scientifiques du GIEC. En lisant l’ouvrage
testament de Stephen Gould, « La structure de la théorie de l’évolution »,
Gallimard, les lecteurs se rendront compte qu’il consacre plus de 1 000
pages à réhabiliter la plupart des grands penseurs non darwiniens qui
[...] ont tous affirmé que la forme et la structure des êtres vivants
n’étaient en aucun cas le produit d’un processus de sélection et
d’adaptation mais étaient inscrites dans les lois de la nature.
[...]
L’actualité
récente nous fournit deux exemples intéressants montrant un
parallélisme de méthodes et de comportements entre deux formes que peut
prendre cet obscurantisme scientifique. »
Rappel : Le cours de culture religieuse a été mis en place au Quebec après la suppression du cours de culture chrétienne qui y prévalait jusqu'alors. Ce cours se veut syncrétiste. Il présente toutes les religions aux élèves, induisant le doute dans les esprits face aux choix familiaux. En outre d'être parfaitement superficiel dans sa présentation et d'être le lieu des idéologies ambiantes, ce cours vise surtout à faire du religieux l'objet d'un choix subjectif dans un pluralisme de propositions. Il est à craindre qu'il ne parvienne en Europe et qu'il entre par ses supports et ses méthodes en conflit avec les règles de la transmission de la foi dans les établissements privés.
Le terme "famille
monoparentale" évoque le plus souvent les mères qui élèvent seules
leurs enfants, éludant une autre réalité, celle des pères confrontés à
cette situation. Comme Romain, 54 ans, et ses trois filles aujourd'hui
âgées de 16, 20 et 21 ans. Il aurait souhaité une garde alternée, mais
le départ de son ex-épouse à l'autre bout de la France rendait ce choix
impossible. Au terme d'une bataille juridique, il a obtenu la garde de
ses enfants. "La première année, j'ai vraiment eu beaucoup de mal à comprendre ce que je devais faire et ne pas faire", explique-t-il.
Grève ou droit de retrait ? Les enseignants du lycée Adolphe-Chérioux de Vitry-sur-Seine
(Val-de-Marne) ont cessé le travail depuis mercredi 3 février, au
lendemain de la grave agression dont a été victime un lycéen, mardi,
dans l'enceinte de l'établissement. Un coup de couteau dans la cuisse
de la victime, une balle tirée en l'air, qui ont entraîné la mise en
examen de trois mineurs pour violences avec armes en réunion.
Ferry évoquait la « conscience de l’enfant » comme une chose « délicate et sacrée »
« Demandez-vous
si un père de famille, je dis un seul, présent à votre classe et vous
écoutant, pourrait de bonne foi refuser son assentiment à ce qu’il vous
entendrait dire.
Si oui, abstenez-vous de le
dire ; sinon, parlez hardiment, car ce que vous allez communiquer à
l’enfant, ce n’est pas votre propre sagesse, c’est la sagesse du genre
humain, c’est une de ces idées d’ordre universel que plusieurs siècles
de civilisation ont fait entrer dans le patrimoine de l’humanité.
Si
étroit que vous semble, peut-être, un cercle d’action ainsi tracé,
faites-vous un devoir d’honneur de n’en jamais sortir, restez en deçà
de cette limite plutôt que de vous exposer à la franchir : vous ne
toucherez jamais avec trop de scrupule à cette chose délicate et
sacrée, qui est la conscience de l’enfant. […] »
Extrait de la circulaire de 1883 concernant l’enseignement moral et civique adressée aux instituteurs
L'affaire du baiser de la lune a eu le mérite de poser la question du rôle de l'école : éduquer au mépris de l'autorité parentale, formater, ou instruire.
La question de l'identité sexuelle et des comportements liés à la différence garçon - fille ne cesse, semble t il de poser problème aux rêveurs de la société post-différenciée de demain. Bien sur au départ, c'est toujours pour lutter contre la discrimination des filles ou des Lesbiennes Gays Trans Bi, ( on parle trop peu de trans et des Bi, peut être faudra t il expliquer aux enfants de CM2qu'ils peuvent ressentir aussi l'appel à la bi sexualité et à la transexualité ? Allez M. Watel, faîtes nous un film !) mais on finit par confondre la défense des personnes, le respect de la liberté individuelle et les repères de la morale naturelle. Parce qu'au fond, le débat consiste à savoir si l'homosexualité est un donné de nature, fondé en droit et pas seulement en fait. Autrement dit, il s'agit de savoir si hétérosexualité et homosexualité son équivalents, égaux, identiquement légitimes d'un point de vue naturel. En effet, les homosexuels ne demandent pas seulement à être respectés, ils demandent à être reconnus. Entre culture sexuelle et nature physiologique, le conflit est trop lourd et il ne suffit plus d'être tolérés.
Ces réflexions sur le respect des personnes conduit à une réflexion sur les principes de l'identité sexuelle que l'on retrouve dans des lobbies de haut niveau comme dans le ministère de l'Education nationale:
Par ailleurs certains professeurs des écoles n'attendent ni l'accord des parents, ni le film de M. Watel pour diffuser le crédo d'une ode à la différence qui nie la différence. Parce qu'est cela le drolatique de l'histoire; à force de plaider pour une alter-sexualité, on en viendra à devoir revendiquer le droit à la différence.... pour l'hétérosexualité. Bienvenue en hétérophobie...
on,
décidément, la loi Debré n’est pas une loi parmi d’autres. Elle est
bien un de ces noeuds de l’histoire dont, cinquante ans après son vote,
nous n’avons pas encore mesuré toute la portée. En permettant, selon
René Rémond, de « réunir ce que la loi de 1905 a séparé »,
elle est sans doute l’ultime étape du « ralliement » des catholiques et
de l’Église à la République. Par un habile compromis politique, elle
vide la querelle scolaire de son contenu puisqu’elle confirme le
pluralisme scolaire, mais un pluralisme scolaire porteur d’unité
nationale, qui combine participation des établissements privés au
service public de l’Éducation nationale et reconnaissance de la
diversité des initiatives privées et du caractère propre de chaque
établissement.
Ainsi a été trouvé un équilibre
qui fait la synthèse entre les deux traditions démocratiques dont la
France est héritière : la tradition libérale qui privilégie le
pluralisme au nom de la liberté et la tradition républicaine qui
privilégie la recherche d’uniformité au nom du principe d’égalité.
La loi de 1959 reste pourtant un lieu de tensions. Les vifs débats
suscités par le vote de la loi Carle, les difficultés pour obtenir une
juste évaluation des forfaits, le sentiment de beaucoup dans
l’enseignement catholique qu’une partie du service
public est traitée après et moins bien que l’autre, ne sauraient être
complaisamment oubliés. Une fois n’est pas coutume, la loi du 31
décembre 1959 a devancé les esprits. Mais les esprits n’ont pas tout à
fait franchi le cap du 1er janvier !
Pour créer un nouvel état d’esprit, il n’est que la pédagogie de la
preuve : démontrer par l’expérience que la liberté est un moyen et non
une limite à la satisfaction de l’intérêt général.
Pour créer un nouvel état d’esprit, il n’est qu’une exigence :
développer l’originalité des projets éducatifs, non pour construire une
contre-culture, mais pour faire prévaloir, en toute hypothèse,
l’engagement éducatif sur les logiques de système.
Pour créer un nouvel état d’esprit, il n’est qu’une méthode : le
dialogue, l’ouverture de l’échange sur la place publique. Nous devons
le faire autant que cela sera
nécessaire. Ce n’est pas en nous réfugiant dans des certitudes et en nous retirant des
lieux de débat que nous convaincrons ; nous ne convaincrons qu’en acceptant d’être
confrontés à la contradiction, et parfois même à nos propres faiblesses ou
insuffisances.
C’est bien de l’intérieur de la société commune que l’école catholique
veut aujourd’hui être le témoin vif d’un nouveau civisme chrétien.
Voilà un programme qui peut nous occuper sans relâche du 1er janvier au
31 décembre… 2010… et durant les cinquante années suivantes !
Par veille-education le Dimanche, 7 février 2010, 22:10
Un grand nombre d'articles cette semaine contre l'école privée. Le regain du laïcisme est patent. Ce qui semble la motiver est nouveau : c'est désormais la réduction des moyens de l'école publique qui pousse les négationnistes de la liberté scolaire à demander de déshabiller le privé pour habiller le public.
Le ministre de l'Education nationale, Luc Chatel, a déclaré hier que le
film d'animation Le Baiser de la Lune ne serait pas diffusé dans les
écoles primaires.
Cette déclaration vient répondre aux nombreuses questions que ce projet, destiné à « aborder les relations amoureuses entre personnes du même sexe à l'intention des enfants de CM1/CM2 », a suscitées dans les familles.
Cette inquiétude a conduit la CNAFC à échanger, dès le mois de
décembre, avec un conseiller de Luc Chatel qui a assuré qu'aucun
partenariat n'existait entre son ministère et les initiateurs de ce
projet. Sur ces bases, et compte tenu des développements de ce dossier,
Antoine Renard a écrit à Monsieur Luc Chatel le 27 janvier dernier pour
lui exprimer les très fortes réserves du mouvement par rapport au
contenu de ce projet, leur opposition à sa diffusion et l'interroger
pour savoir si, quoi qu'il n'y ait aucun partenariat entre son
ministère et les initiateurs de ce projet, ce film d'animation pourrait
être diffusé dans les écoles.
Ce courrier a été l'occasion de rappeler que les associations
intervenant dans les établissements scolaires sont tenues de respecter
: laïcité, neutralité et intérêt général. Les AFC estiment que ces
principes ne sont pas négociables, car ils sont notamment au cœur du
projet ambitieux que les Français ont pour l'école et leur vie en
société.
Cette action se situe dans le prolongement de celles conduites dans
le cadre de la Convention-cadre signée entre la CNAFC et le ministère
de l'Education nationale en juillet 2008 et bien sûr au sein des
Chantiers-Education.
A l'occasion de ces différents contacts, la CNAFC a manifesté sa
disponibilité pour travailler avec les services du ministère, dans un
souci d'amélioration constante des relations entre les parents et
l'école, à une meilleure compréhension de ce qui permet de caractériser
la bonne application des trois principes fondamentaux de laïcité,
neutralité et poursuite de l'intérêt général. La diffusion d'un
vade-mecum pour la prévention des conflits entre les parents et l'école
qui contient des pistes importantes pour mener des actions efficaces en
matière de lutte contre les discriminations dans le respect des droits
de chacun, va dans le même sens.
Cécile Devaschez a reçu du préfet, la médaille d’acte de courage et de
dévouement pour son sang-froid lorsque le toit du gymnase Léo-Lagrange
s’est écroulé, le 20 janvier. Lire la suite de l’article
Par veille-education le Samedi, 6 février 2010, 15:14
L'immense majorité des Français les jugent utiles à l'école, notamment
en géographie et en sciences. Un plan de formation des enseignants doit
bientôt voir le jour. Lire la suite de l’article
Les députés examinent aujourd’hui la proposition de loi créant un
dispositif pour remplacer le moribond service civil, créé à la place du
service militaire. Sachez tout sur lui. Lire la suite de l’article
Les enseignants du lycée de Vitry-sur-Seine où un élève a été agressé
mardi, ont cessé les cours pour réclamer de meilleurs conditions de
sécurité. En Seine-Saint-Denis, plusieurs établissements sont aussi
affectés par des grèves... Lire la suite de l’article
C’est en bénéficiant du soutien du ministère de la Jeunesse et des
Sports et de l’académie de Rennes qu’un minifilm d’animation « de lutte
contre l'homophobie », selon leurs auteurs, a menacé de pénétrer dans
les écoles. Un tollé sur Internet a fait reculer les institutions. Un
itinéraire qui pose une fois de plus la question du rôle de l'école,
lieu d’instruction ou de conditionnement ?
Lu sur Lemonde.fr, dans un article consacré à Philippe Meirieu,
tête de liste d’Europe Écologie en Rhône-Alpes pour les élections
régionales de mars prochain et modèle involontaire de l’anti-héros de
SOS Éducation, qu’on ne présente plus, Super Pédago :
SOS-Education, une association libérale, publie sur Internet une bande dessinée qui le présente en « Super Pédago », démolissant une cathédrale aux commandes d’un bulldozer
avant de se réjouir : « L’important c’est de laisser toute la place à
l’enfant, afin qu’il puisse construire la culture de demain. »
Par veille-education le Samedi, 6 février 2010, 14:54
Les professeurs de la cité scolaire Adolphe-Chérioux ont décidé de
prolonger leur droit de retrait et de ne pas faire cours lundi.
Un
petit air de campagne. La cité scolaire Adolphe-Chérioux de
Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) ne ressemble en rien à ces tristes
lycées de banlieue construits à la va-vite autour d'une cour bétonnée.
Son vaste parc arboré de 36 hectares pourrait être un havre de paix
pour élèves rêveurs ou travailleurs, il s'est transformé en un piège
que la plupart traversent rapidement, sans jeter de regards aux
alentours, histoire de ne pas «se faire repérer», «traiter» (injurier,
NDLR). Car telle est l'obsession de ces adolescents rencontrés aux
alentours de l'établissement. Pour aller d'un bâtiment à l'autre,
distants parfois de dix minutes à pied, certains se mettent même à
courir, «surtout quand la nuit tombe tôt». Élève de terminale ES,
Kahina, 19 ans arrive tous les matins «la peur au ventre car il n'y a
aucune sécurité». Cet automne, le frère d'une élève, extérieur à
l'établissement, a «débarqué» en plein cours de philosophie pour
«venger sa sœur», raconte-t-elle. Il a agressé deux jeunes filles et a
« donné un coup à la prof».
Au nom de la lutte légitime contre l’homophobie, nous avons constaté
que les administrations régionales de l’Éducation nationale agréent de
plus en plus des organismes de prévention ouvertement gay dans les
établissements scolaires. Or, sous couvert de la lutte contre les
discriminations, ces organismes promeuvent l’homosexualité considérée
comme « une orientation naturelle de la sexualité ». Est-ce le bon
remède à l’homophobie ? Cette pédagogie est-elle adaptée aux jeunes
d’âge scolaire ?
Les droits d'inscriptions pourront atteindre 3.000 euros par an, contre 231 actuellement.
Depuis quelques années, l'université Paris-Dauphine souhaite diversifier ses ressources financières en augmentant les droits d'inscription de ses étudiants. Après un premier essai en 2007, celui de cette année pourrait être le bon. Le conseil d'administration de l'université a approuvé, lundi, une hausse des droits de scolarité pour 48 masters dans des spécialités de gestion, d'économie internationale et de développement. Celle-ci entrera en vigueur à la rentrée 2010. Les frais pourront atteindre jusqu'à 3 000 euros, contre 231 actuellement.
Lire la suite : Titre du lien
Le Conseil régional de Bretagne a versé 150.000 euros pour un film “Le baiser de la lune”. Cette réalisation pour la promotion de l’homosexualité à l’école, était destinée aux enfants de CM1/CM2 (9 à 11 ans)…
La méthode a été inventée aux Etats-Unis il y a une trentaine d’années. Utilisée dans 17 pays, elle est testée pour la première fois en France, aux Ulis. Le Strengthening Families Program vise à améliorer les relations entre parents et enfants. La méthode, loin des discours abstraits, est originale et concrète, avec des ateliers de jeux et de mise en situation pour les aux parents et les enfants.
« Contrairement à la psychanalyse, on tente d’agir sur des comportements, des représentations, plutôt que sur des fondements », explique Xavier Briffault, chercheur au Centre de recherche psychotropes, santé mentale, société (Cesames), chargé de l’évaluation du programme version française.
Lire la suite : Titre du lien
Pour un étranger, la récente polémique sur les 30% de boursiers dans les grandes écoles a dû être passablement illisible. Au même titre que la laïcité, le partage de l’enseignement supérieur entre de grandes universités parfois délabrées et des petites écoles plutôt prospères, est une spécificité nationale, une bizarrerie qui fait un peu sourire. Pourtant c’est bien ce système qui, aujourd’hui, fait débat : depuis plusieurs années, il assure de moins en moins bien la promotion sociale, tarde à s’ouvrir à la diversité et produit des élites très homogènes.
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Jean de Viguerie explique pourquoi l'école est irréformable :
"L’ignorance généralisée, fruit de
toutes ces réformes, ne gêne pas les politiques. Non seulement elle ne
les gêne pas, mais elle leur profite. On gouverne mieux un
agrégat d’ignorants (au surplus abrutis par la télévision) qu’un peuple
instruit et formé dès l’enfance au double exercice de la mémoire et de
la raison. J’irai même plus loin. Je dirai que cette fausse
école mise en place dans le demi-siècle écoulé convient parfaitement
aux politiciens. N’est-elle pas un instrument idéal de manipulation des esprits ?
On s’empare des enfants dès le plus jeune âge, on les prive de tout
repère dans l’espace et dans le temps, on les sépare du passé de leur
pays, on les frustre de leur héritage culturel, et pour finir on les
persuade que la connaissance et le respect de l’idéologie démocratique
passent avant tout autre savoir et tout autre devoir. Cette école
enseigne, comme on dit aujourd’hui, les « valeurs de la République ».
Elle est vraiment, selon l’expression consacrée, « l’école de la
République ». Et c’est bien ainsi, puisque « la République, écrivait il
y a quelques années, l’historien radical-socialiste Claude Nicolet,
est ce qui permet aux hommes d’exister pleinement ».
Nous sommes dans le système de pensée
des Lumières, et ce n’est pas un hasard si les Lumières sont invoquées
à tout instant par la classe dirigeante. Ce n’est pas un hasard, et
c’est à juste titre. L’éducation nouvelle dont nous subissons aujourd’hui les tristes effets, a été conçue par les philosophes des Lumières.
Ces philosophes ont appelé de leurs vœux cette éducation qui s’empare
de l’enfant, et au moyen de l’enfant de tout un peuple, et finalement
fabrique une nouvelle espèce humaine dont la caste des maîtres et des
privilégiés pourra disposer à son gré. A ces êtres fabriqués
sur mesure on fera croire qu’ils sont libres, et ils obéiront d’autant
mieux… C’est la ruse conseillée par Rousseau au gouverneur d’Emile, et
cette ruse dans l’esprit de Rousseau lui-même est applicable au peuple
autant qu’à l’enfant : «Qu’il croie toujours être le maître, et que
ce soit toujours vous qui le soyez. Il n’y a point d’assujettissement
si parfait que celui qui garde l’apparence de la liberté ; on captive
ainsi la volonté même». Citons également Voltaire : «Il est bon que le peuple soit guidé et non qu’il soit instruit ; il n’est pas digne de l’être».
Ces leçons philosophiques étaient connues depuis longtemps, mais il
était réservé à notre époque de les appliquer. Il était réservé aux
politiciens de la cinquième république de savoir en comprendre toute la
signification et la force. Il ne faut pas compter sur eux pour une
amélioration quelconque. Jamais ils ne réformeront le système."
"Les théoriciens du genre
pensent, avec Simone de Beauvoir, qu’« on ne naît pas femme, on le
devient », à cause de ces « caractéristiques du genre » qui sont, pour
une grande part, une construction culturelle qu’ils dénoncent. On
naît « neutre » et c’est la société qui impose à chaque homme d’être
homme parce qu’il a un sexe masculin et à chaque femme d’être femme
parce qu’elle a un sexe féminin, avec toutes les inégalités que cela
implique. [...]
les théoriciens du genre les plus radicaux n’en restent pas là. Ils
expriment la volonté d’éliminer toutes les disparités entre les hommes
et les femmes et parvenir à une parfaite égalité entre eux. Or, considérant qu’il ne peut y avoir de différence sans inégalité, les féministes radicales pensent que faire disparaître les inégalités entre hommes et femmes demande nécessairement de dissimuler la différence sexuelle entre eux.
Puisque c’est la différence sexuelle qui fait perdurer la soumission de
la femme à l’homme, l’égalité passe forcément par la non-différence
sexuelle [...]. Concevoir toute différence sexuelle comme une
construction sociale et la nier en tant que donnée naturelle : telle
est la queer theory. Elle pousse la théorie du genre à son extrême et
lui reproche d’être bâtie sur un présupposé hétérosexiste. Elle
revendique alors la création d’une nouvelle anthropologie qui ne serait
pas soumise à l’ « hétérosexualité obligatoire » et qui ne
considèrerait pas l’hétérosexualité comme une donnée évidente. Pour ces
théoriciens, l’identité sexuelle n’étant qu’une construction sociale,
elle n’est alors en aucun cas déterminante quant au psychisme de
l’individu. Il n’y a donc pas à en tenir compte. Elle invite alors à
sortir du carcan d’ « homme » ou de « femme » que l’individu n’a pas
choisi et dans lequel la société l’enferme, pour qu’il puisse
s’exprimer de la façon dont il se perçoit.
"Nous refusons par ailleurs qu’une trop grande « souplesse » dans la
mise en œuvre de ce programme, selon les termes du ministère de
l’éducation, soit laissée aux établissements, craignant de voir ceux
qui sont constamment dans la gestion de l’urgence ne pas mettre en
place les mesures nécessaires."
Act Upau sujet des programmes de formation à l'affectivité et à la sexualité
« Le site internet de l’hebdomadaire Les 4 Vérités a lancé une pétition intitulée Halte aux incitations homosexuelles dans les écoles primaires!.
Des associations s’élèvent aussi. Béatrice Bourges de l’Association
pour la protection de l’enfance considère qu’il est trop tôt pour
parler homosexualité à des enfants de huit ans. Pourquoi projeter des enfants dans un mode d’adulte ? s’interroge-t-elle. Il y a des enfants qui peuvent être blessés, considère-t-elle également. L’éditorialiste de l’hebdomadaire Minute est même allé jusqu’à s’interroger : On n’ose penser de quelle lune il s’agit. »
ROME, Vendredi 29 Janvier 2010 (ZENIT.org) - Benoît XVI a invité
les membres du tribunal de la Rote romaine à éviter de rechercher « à
tout prix » à arriver à une « déclaration de nullité ».
Il
est important de « tout mettre en œuvre », chaque fois que cela semble
possible, « pour pousser les conjoints à éventuellement confirmer leur
mariage et à rétablir leur vie conjugale », a aussi souhaité le pape,
qui a reçu ce vendredi en audience les membres du tribunal de la Rote
romaine à l'occasion de l'inauguration de l'année judiciaire.
« Certains pensent que la charité pastorale pourrait justifier toute
action en vue d'une déclaration de nullité du lien matrimonial, pour
aller à la rencontre des personnes qui se trouvent en situation
matrimoniale irrégulière », a affirmé le pape.
Telle sera la question posée les 12 et 13 mars 2010, à Paris, lors d'un colloque organisé sur ce thème par l'AIRPC.
L'
association internationale de la recherche sur la pédagogie chrétienne
(AIRPC) organise un premier colloque francophone sur le thème : "Les
pédagogies chrétiennes en Europe : fidélité, inventivité, fécondité".
Il se tiendra les 12 et 13 mars 2010 à l'Institut catholique de Paris.
Conférences et ateliers alterneront pour recenser les initiatives
d'éducation chrétienne en Europe. Quelques grands axes seront explorés,
tels l'inventivité des fondateurs, les relations entre les pédagogues
chrétiens et les systèmes éducatifs, l'Ecole lieu de mission,...
Parmi les intervenants, on compte : la sociologue Danièle
Hervieu-Léger, de l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences sociales, les
historiens Guy Avanzini, de l'université de Lyon, et Gérard Cholvy, de
l'université de Montpellier mais aussi le Frère Nicolas Capelle,
provincial de France des Frères des Ecoles chrétiennes, Etienne
Verhack, du Comité européen de l'enseignement catholique, Eric de
Labarre, secrétaire général de l'enseignement catholique, le Cardinal
Philippe Barbarin, archevêque de Lyon, etc.
Le Haut-commissariat à la Jeunesse a participé au financement d'un
court-métrage d'animation sur l'homosexualité, dont l'utilisation en
CM1-CM2 n'a pas les faveurs du ministre de l'Education Luc Chatel, a
indiqué aujourd'hui Martin Hirsch, se disant "fier" de cette
participation.
Interrogé sur la polémique autour du film "Le Baiser de la Lune", M.
Hirsch a déclaré sur RMC/BFM TV: "Je ne me renie pas du fait qu'avec
mes crédits ce film a été soutenu, aidé, il n'y a aucun problème
là-dessus", précisant que le Haut-commissariat l'avait financé "à
hauteur de 3.000 euros".
"J'ai vu ce film. Je suis fier qu'on ait participé à ce film qui me
paraît un film plutôt sympathique. Il ne m'a pas choqué", a-t-il ajouté.
A la question de savoir s'il aurait diffusé ce film s'il avait été
ministre de l'Education nationale, M. Hirsch a répondu: "je ne sais
pas, je ne le suis pas". "Je suis en charge de la Jeunesse, je ne suis
pas en charge des programmes de CM1-CM2", a-t-il souligné.
L'opposition du ministre de l'Education nationale, Luc Chatel, à
l'utilisation en classes de CM1 et CM2 d'un court-métrage d'animation
sur l'homosexualité, suscite depuis mercredi les critiques d'une grande
partie du monde éducatif et d'associations de lutte contre l'homophobie.
M. Chatel a estimé mercredi que ce court-métrage d'animation en cours
de fabrication, "Le baiser de la lune", une histoire d'amour entre un
poisson-chat et un poisson-lune destinée par ses auteurs à devenir un
outil pédagogique, n'avait "pas vocation à être projeté en primaire".
"C'est une initiative privée, ce n'est pas une initiative du ministère
de l'Education nationale, elle n'est pas financée par le ministère",
a-t-il ajouté.
La ministre de la Justice Michèle Alliot-Marie a
présenté ce jeudi 28 une série de mesures destinées à faciliter le
règlement des différends entre parents séparés, dans l'éducation de
l'enfant, notamment un recours accru à la médiation familiale.
La plupart de ces dispositions devraient trouver leur place dans le futur
projet de loi sur « l'autorité parentale et le droit des tiers »,
annoncé depuis plusieurs mois. La première mouture du texte avait fait naître un débat sur la question du statut du beau-parent.
Par veille-education le Jeudi, 4 février 2010, 21:25
Encore mieux que les tableaux interactifs, dans une présentation du séisme de Haïti sur CNN. Glissant sur un écran ressemblant à celui d'un Iphone ou d'un Ipad, le présentateur ouvre et agrandit des fichiers de textes et d'images et peut y surimposer ses propres flèches et annotations.
Il a fallu une étincelle pour que ça dérape. Une remarque faite par une enseignante d’histoire-géo à un élève de 5 e en début d’après-midi. Vexé, ce dernier l’a frappée. « On lui a fait savoir qu’il serait convoqué en conseil de discipline, raconte une semaine après les faits la principale.
Son père est arrivé. Il avait menacé à plusieurs reprises de me casser les dents. » Et l’homme l’a agressée.
Ex-marginal, condamné à de multiples reprises pour des faits de violence, il vient d’être condamné en comparution immédiate à huit mois de prison ferme par le tribunal correctionnel d’Angers. Son fils de 12 ans risque l’exclusion définitive. La pommette gauche de Monique porte encore légèrement la marque du coup de poing assené jeudi dernier par le père de famille. La principale du collège Jacques-Prévert de Châteauneuf-sur-Sarthe (Maine-et-Loire), refuse pourtant de se plaindre. Dans cet établissement rural de 535 élèves, classé zone d’éducation prioritaire, « pas pire qu’un autre » assure-t-elle, la communauté enseignante est aujourd’hui sous le choc. « Je me sens désarmée, poursuit la principale. On n’a plus les moyens de faire obéir les jeunes. »
Lire la suite : Titre du lien
C'est un panorama inédit sur la consommation de drogues en France, qui brosse un paysage profondément bouleversé depuis dix ans. L'Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT), l'organisme indépendant de référence sur la question rend public un ouvrage, jeudi 4 février, synthétisant les résultats de son dispositif Trend d'observation créé en 1999. Après les années 1970 et 1980, qui correspondent schématiquement à la diffusion puis au déclin de l'héroïne, et les années 1990, qui ont été celles de l'implantation du cannabis, les années 2000 inaugurent l'arrivée de la cocaïne, qui semble promise à un bel avenir. Les dix dernières années sont également marquées par une augmentation, en volume, du nombre d'usagers de drogues et une diversification des publics qui les consomment. La drogue dite dure n'est plus réservée aux milieux marginaux : elle touche aussi bien des jeunes en errance que des classes moyennes ou favorisées. Les consommateurs sont moins adeptes d'un produit en particulier que polyconsommateurs de substances, qu'elles soient licites ou illicites : quand ils sont usagers de cocaïne ou d'ecstasy, ils consomment aussi souvent du cannabis, de l'alcool et du tabac. " La consommation de drogues n'est plus synonyme de rébellion, explique Jean-Michel Costes, directeur de l'OFDT et coordonnateur de l'ouvrage. Elle signe plutôt une forme de suradaptation à la société actuelle. "
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Le projet du Baiser de la lune, un court-métrage visant à sensibiliser des classes de primaire à la discrimination homophobe, pose de nouveau la question toujours très sensible de l'éducation sexuelle à l'école. Soutenu par plusieurs associations, le ministre de l'Éducation, Luc Chatel, a indiqué mardi que ce dessin animé, né d'une «initiative privée», n'avait «pas vocation à être projeté en primaire». La polémique intervient alors qu'un rapport de l'Igas, dévoilé cette semaine, met en évidence les lacunes de l'éducation sexuelle au cours de la scolarité. Au point, selon Roselyne Bachelot, que deux tiers des filles de classe de troisième pensent encore qu'on ne peut pas devenir enceinte lors d'un premier rapport sexuel.
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Par veille-education le Jeudi, 4 février 2010, 20:55
Un professeur de la faculté de l'université d'Avignon a décidé de ne pas noter un dossier de fin de semestre sous prétexte que ses étudiants se sont entraidés via un groupe Facebook. Sur les réseaux sociaux, la (belle) tradition de solidarité entre étudiants devient, aux yeux des enseignants, une vulgaire tricherie (pas
belle du tout).
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Si Luc Chatel refuse
de faire passer en primaire des films faisant la promotion de
l'homosexualité, il n'exclut pas pour autant de ne pas faire de
campagne au collège et au lycée. Marc Le Bris réagit sur ce sujet dans Famille chrétienne :
"Dans le cadre de l’école, je suis très gêné par tout ça [...]. On ne peut pas utiliser l’école à cette fin.
Ou alors il faut que tout le monde le sache. Je comprends qu’il y ait
des milieux qui ne veulent plus qu’on dise qu’ils sont des exceptions,
mais moi, j’instruis des enfants ! Je ne peux pas enseigner
l’orthographe en commençant par les exceptions à la règle la plus
commune. Ce serait une grave erreur de pédagogie.
La dérive vient d’une
conception de l’école qui se veut éducative, alors que l’instruction
publique instruit, en éduquant à la marge. Il y a aussi une
tendance générale de la société à vouloir fourguer aux enfants des
choses qui ne les intéressent pas. On les encombre avec des soucis
d’adultes. [...]
Pour ma part, je suis tenu à la
laïcité, au recul. Je ne veux pas enseigner des choses qui sont en
discussion dans la société. Cela vaut pour tous les domaines. Deux ans
après la thèse du GIEC [...], nous avions déjà dans les
programmes que le CO2 provoque l’effet de serre et que l’effet de serre
provoque le réchauffement de la planète. Alors que les élèves ne savent
même pas encore ce qu’est un gaz, et que cette thèse est toujours en
débat. Quand je leur apprends à regarder à droite et à gauche
avant de traverser, je fais mon devoir. Quand je leur apprends que deux
et deux font quatre, c’est une vérité pour tout le monde. Mais dans le
domaine de l’intime, quelles que soient mes convictions, je ne me substitue pas aux familles."
« L’avortement est une question fondamentale pour toute conscience
humaine parce qu’elle a un lien avec la vie. Le problème se situe en
amont de la grossesse dans l’éducation sexuelle et affective des
jeunes, qui est une éducation à la liberté et à la responsabilité.
Cette éducation doit comporter une véritable mise en garde sur les
conséquences durables sur le plan affectif de relations sexuelles
momentanées et sur les conséquences d’une grossesse non désirée.
À partir d’un certain âge, on ne peut que leur donner des repères
pour qu’ils puissent avoir une idée réaliste de ce à quoi ils
s’engagent dans l’ardeur de leur jeunesse. Les actes qu’ils posent dans
le domaine amoureux et la façon dont ils engagent leur corps ont des
conséquences sur ce qu’ils deviennent, sur leur conception de l’amour,
sur la manière dont ils vivront ensuite dans leur vie de couple et de
famille.
«Une réflexion à développer dans l’enseignement catholique»
L’avortement
n’est pas seulement le fait des très jeunes mais de toutes les
générations. Il n’est pas non plus directement lié à l’usage de la
contraception. Dans la loi Veil, les entretiens préalables devaient
poser la question de savoir si l’enfant pouvait être accepté et gardé.
Actuellement, les entretiens posent la question du désir et ne posent
pas la question de l’acceptation de l’imprévu d’une vie nouvelle.
C’est le rôle de toute la société et de l’Église d’aider ces femmes
en grande difficulté, mais en posant les questions qui ont du sens pour
elles, pour l’enfant qu’elles portent, pour le père de l’enfant, et non
pas en donnant une réponse toute faite et qui ne les aident pas à faire
la part des enjeux humains et spirituels d’une décision aussi grave.
Quel rôle peut donc avoir l’Église ? Le rôle des évêques est
d’expliciter les enjeux éthiques des projets et des décisions. C’est
aux laïcs, aux chrétiens, aux institutions d’être particulièrement
attentifs aux enjeux de l’éducation sexuelle et affective. En
particulier, il y a par exemple une réflexion à développer dans
l’enseignement catholique. Source
Par veille-education le Jeudi, 4 février 2010, 18:31
Sur cette vidéo de la ville de Grenoble. Ce théoricien de la construction des savoirs par l'élève parle des rytmes scolaires, tout utilisant un certain nombre de ses idées favorites.
Alain Roche, conseiller pédagogique a l'outrecuidance de dire -dans un mail privé- ce qu'il pense des procédés de recrutement de l'inspection académique en Isère. … le message … parvient jusqu'à l'inspecteur d'académie, non sans que quelques falsifications se soient jointes au document.
Fin 2000, … mutation d'office et le retour du p'tit homme comme enseignant, sans commission disciplinaire. Le tribunal administratif annule la décision de l'inspecteur d'académie en 2004. Pas pressé d'appliquer la décision de justice, une nouvelle commission disciplinaire est lancée. Alain est déplacé d'office et mis sous surveillance dans son nouvel établissement.
Février 2005, accusé de propos racistes et xénophobes la hiérarchie lance un conseil de discipline sans attendre le résultat de l'enquête lancée par le procureur contre Alain. Il écoppe d'une sanction de 6 mois fermes d'exclusion avec interdiction de travailler, d'autant plus dure qu'en octobre le procureur classe l'affaire sans suite…
Soutenu par ses collègues et par de nombreux parents il ne reste cependant à Alain qu'une lutte quasi solitaire en justice. Après 6 mois d'exclusion, il est enfin réintégré. Mais la pression continue. L'inspecteur d'académie ne lui trouve des postes difficiles et complexes à gérer dans un quotidien familial.
Alors que le conseil supérieur de la fonction publique réclamait de la clémence en septembre 2006, les faits reprochés ne justifiant aucune sanction, mais un simple avertissement, le ministère méprise cet avis ...
En 2008-2009, usé et découragé, informé officiellement de sa surveillance étroite, Alain ne résiste pas à la pression. Tombé malade, il est placé par la force des choses en congé longue durée.
Il faut attendre avril 2009 pour la décision du tribunal administratif de Grenoble. Il annule les deux sanctions de déplacement d'office et d'exclusion de 6 mois, indemnité de compensation des pertes de salaires étant « en toute logique » à reverser à l'intéressé.
Caramba, encore raté ! C'était sans compter sur la prégnance du régent. Le 27 aout 2009, il est stipulé à Alain Roche que les décisions ne seraient pas appliquées.
Le harcèlement se poursuit par une divulgation de certificats médicaux confidentiels d'Alain Roche ! Sans oublier au passage la menace directe de le mettre à la retraite d'office, pour raison médicale.
Que pensez-vous du financement des écoles catholique par l'Etat ?
Les écoles sous contrat ont un
accord avec l'Etat. Je vous rappelle que l'ensemble des parents qui
sont contribuables ont la possibilité de choisir, sous cette réserve,
l'école qu'ils veulent pour leurs enfants. Ceci me paraît juste. [...]
Le ministre de l'Education, Luc Chatel, a estimé aujourd'hui sur
RMC qu'un court-métrage d'animation sur l'homosexualité destiné par ses
auteurs à devenir un outil pédagogique n'avait "pas vocation à être
projeté en primaire".
"Je dis oui à la lutte contre l'homophobie, oui à la lutte contre les
discriminations, oui à la sensibilisation de nos lycéens et de nos
collégiens, mais je pense que traiter ces sujets en primaire, ça me
semble prématuré (...) ce film n'a pas vocation a être projeté en
primaire", a déclaré le ministre. Ce film est "une initiative privée,
ce n'est pas une initiative du ministère de l'Education nationale, elle
n'est pas financée par le ministère", a précisé M. Chatel.
"Le Baiser de la Lune", un dessin animé en cours de fabrication,
raconte une histoire d'amour entre un poisson-chat et un poisson-lune:
selon ces auteurs, il était destiné à devenir un outil pédagogique dans
les classes de CM1 et CM2.
Une association qui milite contre l'homoparentalité au nom de la
"défense de la famille", le Collectif pour l'enfant, avait dénoncé dans
un communiqué "une intrusion dans l'intimité de jeunes enfants". La
présidente du parti chrétien-démocrate Christine Boutin avait demandé
de son côté dans une lettre ouverte au ministre de l'Education
"l'interdiction de la diffusion du film" dans les écoles, "au nom du
respect de la neutralité de l'Education nationale".
Le réalisateur, Sébastien Watel, le reconnaît lui-même.
Il ne s'attendait pas à une telle polémique. Alors que son film
d'animation n'est pas encore achevé, Le baiser de la lune suscite déjà des réactions épidermiques.
Le site Internet de l'hebdomadaire Les quatre vérités a ainsi lancé une pétition intitulée « Halte aux incitations homosexuelles dans les écoles primaires! »
Dans le texte de cette pétition, l'hebdomadaire[...] entend « faire connaître aux
responsables politiques français notre refus absolu de voir pénétrer
dans les écoles la propagande du lobby homosexuel ».
Les établissements scolaires d’enseignement
catholique ont remporté pour la huitième année consécutive, le prix
d’excellence scolaire au Cameroun d’après un classement officiel publié
vendredi par l’Office du baccalauréat du Cameroun (OBC).
Dans
ce classement qui comporte plus de cinq cent établissements scolaires
du pays, et dont le principal critère est le taux élevé de réussite aux
examens officiels, l’enseignement catholique se taille la part du lion
en remportant les trois premières places.
Sur les dix les meilleurs établissements, sept sont de
l’enseignement privé catholique, tandis que sur les vingt premiers
lycées et collèges, cet ordre d’enseignement s’en tire avec quatorze
places.
Devant les différentes initiatives parlementaires visant à étendre les droits des personnes liées par un PACS, la CNAFC :
- propose de clarifier la gradation dans l'engagement : soit il y
a absence d'engagement, soit il y a engagement sur les biens, soit il y
a engagement total. Cette gradation doit impérativement se traduire en
actes : la célébration en Mairie doit être respectueuse de la force de
l'engagement telle qu'elle a été choisie par les conjoints.
- fait observer qu'il serait préférable de revaloriser le mariage
en soulignant que les droits qui y sont attachés sont la contrepartie
d'engagements profitables au bien commun de manière que le tout
contribue à former ce cadre protecteur de l'engagement des époux l'un à
l'égard de l'autre.
Pour faire face à « des méthodes et des attitudes superficielles
(...) qui causent du tort au sérieux de la recherche et de la
réflexion », a affirmé le pape, les Académies pontificales doivent
favoriser une formation « qui encourage l'homme dans son intégralité ».
Pour éviter « une carence des points de référence des idées et
de la morale qui pénalise particulièrement la vie civile et surtout la
formation des jeunes générations », il faut « offrir des valeurs et une
vérité, des raisons de vivre et d'espérer qui puissent intéresser tout
le monde, particulièrement les jeunes », a souligné le souverain
pontife.
« Cet engagement doit être particulièrement actif dans le domaine de la formation des candidats au ministère sacerdotal ».
Les
Académies pontificales, a-t-il poursuivi, sont particulièrement
appelées, dans la recherche philosophique et théologique, « à offrir
une contribution qualifiée, compétente et passionnante, afin que toute
l'Eglise, et le Saint-Siège en particulier, puisse avoir l'occasion, le
langage et les moyens adaptés pour dialoguer avec les cultures
contemporaines et répondre efficacement aux questions et aux défis qui
l'attendent dans plusieurs domaines du savoir et de l'expérience
humaine ».
Le 14 janvier était lancée la promotion du site www.genrimages.org. Un travail dans les écoles sur les "stéréotypes de genres"...c'est à dire la réfutation d'un fondement naturel à l'identité sexuelle et la promotion de choisir sa sexualité auprès des élèves.
Par veille-education le Jeudi, 4 février 2010, 09:21
Le rendez-vous avec l’actualité de l’éducation…
Elle rencontre cette semaine l’actualité politique : deux figures du
monde de l’éducation sont en première ligne à l’occasion des
Régionales. Et il s’agit de deux ennemis jurés : d’un côté Jean-Paul
Brighelli, auteur notamment du best-seller « La fabrique du crétin »…
il a rallié le Modem. De l’autre côté le pédagogue Philippe Meirieu,
tête de liste Europe Ecologie en Rhône Alpes.
Un «espace numérique de travail», baptisé Lilie, va être
implanté dans les 471 établissements franciliens au cours des trois
prochaines années. Ce projet, piloté par la région Ile-de-France, a été
testé avec succès par le lycée Louis Bascan de Rambouillet, dans les
Yvelines.
Chacun
des 471 lycées d'Ile-de-France disposera bientôt de son propre espace
communautaire sur Internet. Un «Facebook lycéen» où notes, emplois du
temps, cours ou bien encore cahiers de textes seront à la disposition
des élèves et de leurs professeurs, mais aussi des proviseurs et des
parents. Le président socialiste de la région Ile-de-France, Jean-Paul
Huchon, a dévoilé mercredi les contours de cet «espace numérique de
travail» (ENT), baptisé Lilie.
Valérie Pécresse a fait un joli coup en commandant à l'affable professeur Philippe Aghion, (photo ci-contre)depuis 10 ans professeur d'économie à Harvard, et qui a également enseigné au MIT et à Oxford,
un rapport sur ce qui détermine l'excellence universitaire à l'étranger
. En effet, outre que le personnage est une grosse tête (Normalien,
docteur en Economie de Paris 1 et de Harvard) il est éminemment
sympathique, facile d'accès, et doté d'un humour ravageur.
Cela
a rendu d'autant plus piquante la présentation de son rapport sur
l'excellence, ce mardi 26 janvier, Aghion étant visiblement habité par
ce sujet. C'est un esprit libre difficile à cataloguer politiquement,
même si Ségolène Royal s'est bien appuyée sur lui, lors de la présidentielle, pour faire une conférence à Harvard (photo ci-dessous) dont elle est très fière. Aghion intervient à l'Ecole d'Economie de Paris, souvent étiquetée plutôt à gauche ( à l'inverse de sa rivale TSE Toulouse School of Economics, proche de Bernard Belloc, le conseiller université de Sarkozy) . C'est également un proche de l'économiste Jean Pisany Ferry ( il est membre de son think tank Bruegel), lui même très proche de DSK. Cela ne la pas empêché de déclarer d'emblée, devant une Valérie Pécresse aux anges : « la réforme de l'université française c'est ce qui marquera le quinquennat de Sarkozy, ce sera sa grande « legacy » ( leg, héritage) . Je veux tout faire pour faire réussir cette entreprise. »
Pour Marie-Cécile Bloch, enseignante, cofondatrice du Clept (1), il s’agirait de prendre le refus d’assister au cours comme un symptôme des dysfonctionnements de l’école plutôt que comme le fléau décrit par le ministère de l’éducation nationale
La question de l’absentéisme est constitutive de celle de l’obligation scolaire : pour que les enfants de la République ne manquent pas l’école, elle fut décrétée obligatoire puisque indispensable à l’émancipation de tout futur citoyen. Mais aujourd’hui, qui se risquerait à menacer un élève d’un « si tu n’acquiers pas les savoirs émancipateurs, tu ne pourras pas trouver ta place dans la communauté des hommes » ?
Lire la suite : Titre du lien
Le Parti Chrétien-Démocrate se félicite
de la mobilisation contre la diffusion du film Le Baiser de la Lune.
Cette mobilisation porte en effet ses fruits : les logos du ministère
de la Jeunesse et des Sports et de l’inspection académique de Rennes
ont disparu du site promouvant le film d'animation.
Rappelons que ce film, doit servir
« d’outil pédagogique » pour « apporter une meilleure représentation
des relations amoureuses entre les personnes du même sexe », « à
l’intention des enfants de CM1/CM2. » Un film qui s’immisce dans la
conscience et l’intimité des enfants sans égard pour la responsabilité
éducative de leurs parents.
« L’ampleur prise par la
polémique doit être l’occasion pour le ministère de l’Education
Nationale d’assumer ses responsabilités et d’obtenir l’interdiction de
ce film, au nom du respect de la neutralité de l’enseignement public,» a déclaré Christine Boutin.
La pétition lancée par les 4 Vérités pour protester contre le film Le Baiser de la lune,
destiné à être diffusé dans les écoles « pour aborder les relations
amoureuses entre personnes du même sexe à l’intention des enfants de
CM1/CM2 », comme l’expliquait lui-même son réalisateur, Sébastien
Watel, dans son appel à souscription, commence à porter ses fruits :
l’Inspection académique d’Ille-et-Vilaine, qui figurait dans la liste
des partenaires officiels du film, mise en ligne sur son site, en a été
retirée.
Cela doit nous encourager à poursuivre notre action : ce film ne doit pas être diffusé dans les établissements scolaires !
Par ailleurs, le ministère de la Jeunesse et des sports, quant à
lui, continue de figurer en tête des partenaires officiels. Il est
intolérable que l’Etat utilise l’argent de nos impôts pour promouvoir
l’homosexualité dans les écoles primaires.
Par veille-education le Mercredi, 3 février 2010, 18:08
A Dauphine, les droits d'inscriptions pourront atteindre 3 000 euros
par an, contre 231 actuellement ! Et cette augmentation devrait toucher
1 400 étudiants sur les 9 000 que compte Dauphine... A lire dans Libération .
Une femme lesbienne s'est vu accorder par le tribunal de grande instance de Créteil le droit de partager avec sa compagne l'autorité parentale sur l'enfant de cette dernière. Concubines depuis 2002, "pacsées" un an plus tard, les deux femmes étaient animées par un "désir commun d'enfant", écrit le tribunal dans une décision rendue le 13 janvier. L'une des deux, âgée de 30 ans, s'est rendue en Espagne pour concevoir par insémination artificielle
un enfant, qui est né en juin 2008. Après avoir appris que leur demande
d'adoption avait été rejetée, les deux femmes se sont adressées au
tribunal pour que la mère "sociale" de l'enfant, 39 ans, se voit
reconnaître une délégation d'autorité parentale.
Soulignant que le couple formé par les deux femmes est "stable", et que l'enfant est élevé dans "un cadre chaleureux", le tribunal a fait droit à leur demande :
"La demande de délégation partage de
l'autorité parentale est justifiée par les circonstances puisqu'elle
doit permettre (à la mère 'sociale'), dont la situation professionnelle
et financière contribue à assurer la stabilité des conditions de vie de
l'enfant (...), de pouvoir exercer les prérogatives de l'autorité
parentale".
C'est le désir d'enfant qui a donc primé sur le droit de l'enfant à avoir un père et une mère.
Un adolescent a été hospitalisé après avoir été agressé à
l'intérieur de son établissement, où au moins un coup de feu a été
entendu. Deux mineurs suspects ont été interpellés. Une bagarre entre
deux jeunes pourrait être à l'origine de l'agression.
Un
lycéen de 14 ans scolarisé au lycée polyvalent Adolphe-Chérioux de
Vitry-sur-Seine, dans le Val-de-Marne, a été agressé au sein-même de
son établissement, mardi matin. Le jeune homme a été passé à tabac par
au moins sept personnes, qui avaient pris soin de dissimuler leur
visage. De source judiciaire, on indique qu'il a reçu un coup de
couteau dans la cuisse, souffre d'une plaie à l'oreille et a les yeux
tuméfiés par les gaz lacrymogènes. Son état n'est toutefois pas jugé
préoccupant.
"Tous les jours, au planning, on voit arriver une femme au moins qui est tombée enceinte alors qu'elle prenait la pilule. [...] On le constate tous les jours: les femmes -tout âge et catégorie sociale confondue- manquent d'information. [...] Il faut multiplier les campagnes d'information, à tous les niveaux: pour les jeunes bien sûr, filles et garçons. Mais aussi les femmes mûres..."
La contraception est un échec, mais elle refuse de le voir. Dans ce même journal, il est fait état des campagnes d'abstinence aux Etats-Unis :
"Une nouvelle étude, réalisée auprès d’élèves de 12 ans, noirs, dans des écoles publiques américaines, suggère que les cours d’abstinence sexuelle peuvent être efficaces.
Parmi les adolescents qui ont suivi ces leçons (huit heures, par petits
groupes, pour les faire parler de l’abstinence ou des maladies
sexuellement transmissibles et leur expliquer comment on peut résister à la tentation du sexe…) 33%
ont eu des rapports sexuels dans les deux années qui ont suivi, montre
cette étude. Parmi les élèves qui n’avaient pas reçu ces cours, mais
d’autres les éclairant sur les méthodes de contraception et de
prévention des MST, 52% ont commencé à pratiquer le sexe dans les deux ans suivants. [...] Ce nouvel argumentaire intervient [...] après que l’administration Obama a supprimé un budget de 170 millions de dollars alloué par l’administration Bush aux cours d’abstinence.
[...] la Maison Blanche actuelle a préféré financer un programme de
prévention des grossesses adolescentes, qu’elle vient de créditer de
183 millions de dollars."
A la rentrée prochaine( 2006),
une trentaine de professeurs des écoles mettra en oeuvre le projet
pédagogique SLECC (savoir lire écrire compter calculer) qui s'appuie
sur les "thèses des fondateurs de l‘Instruction publique".
A l'origine de cette expérimentation, le "Groupe de Réflexion Interdisciplinaire sur les Programmes" (GRIP) se place en effet délibérément dans la filiation de Ferdinand Buisson et de son Dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire.
En fondant leur proposition sur les "axes et contenus logiques,
quasiment invariants de 1880 aux années 1960, des programmes et
progressions du primaire et primaire supérieur", les auteurs estiment
pouvoir apporter un remède aux "graves difficultés actuelles de
l’enseignement de notre pays" qui ont pour origine "la non maîtrise,
présente à tous les niveaux d’enseignement, des connaissances
élémentaires en français et en calcul".
Pour mener à bien son projet le Grip bénéficie des dispositions
contenues dans l'article 34 de la loi d'orientation et de programme sur
l'avenir de l'école (loi Fillon) qui autorise les projets novateurs
pour une durée maximum de cinq ans dans la mesure où ils sont évalués.
A ce titre, 15000 euros et deux décharges d'enseignants seront mis à sa
disposition par l'Éducation nationale.
Au delà des polémiques qui opposent actuellement les tenants de méthodes pédagogiques radicalement opposées, le projet SLECC
présente un intérêt qui ne devrait être contesté par personne : pour la
première fois depuis près de quarante ans les élèves suivant des
pédagogies traditionnelles pourront être évalués.
Études de cas sur les stratégies parentales de scolarisation en territoire genevois
Cette étude se focalise sur le
phénomène du zapping scolaire, ou transition de l'enseignement public
au privé, ou inversement. Le contexte de la recherche se limite au
territoire genevois et à la scolarité obligatoire.
«La méthode par laquelle on apprend à lire est importante. Et je ne
saurais trop insister sur l’intérêt, à mes yeux vital, qu’il y a à
employer une méthode dite syllabique ou alphabétique ou phonétique,
c’est-à-dire se fondant sur des petits principes clairs et des
expériences raisonnées. Il faut comprendre la méthode par laquelle on
passe de l’écrit à l’oral et de l’oral au sens.
Pour ces premiers efforts et ces premières découvertes, il est
indispensable que les parents aident et collaborent. Et, je me
rappelle, avec émotion, lorsque j’étais tout enfant, ces moments où,
chez moi, dans le voisinage de ma mère, j’apprenais à lire… »
Jacqueline de Romilly - De l’académie française - Août 2005
La méthode synthétique
Cette méthode est aussi ancienne que l’alphabet ; Elle part de la
lettre ou du son pour composer le mot puis la phrase, de l’élément au
tout.
La méthode globale
Elle apparaît dès le XVIIIe siècle ; elle prend en compte le
psychisme de l’enfant qui voit d’abord le tout avant de distinguer les
parties qui le composent. Dans cette méthode, les éléments ne sont pas
considérés en tant que tels mais dans un contexte.
La méthode mixte
La méthode mixte assure un départ global en s’orientant vers la
phrase de synthèse. La plupart des manuels aujourd’hui proposent cette
méthode.
Conclusion
Attention - La méthode globale est accusée de provoquer dyslexie et
dysorthographie ; on l’accuse d’introduire de la confusion dans
l’esprit des enfants ; 21% de ceux-ci entrent au collège « sans
comprendre ce qu’ils lisent ».
Selon un sondage de « septembre 2006 », 16% des enseignants
utilisent cette méthode et 76% une méthode mixte mêlant méthode
syllabique et méthode globale.
En France, le ministre de l’éducation, Gilles De Robien, a déclaré
en 2005 « qu’il fallait abandonner une fois pour toute la méthode
globale ».
L'investissement
massif dans l'enseignement supérieur que permettra le grand emprunt a
pour objectif de donner aux établissements français une meilleure
visibilité internationale et de les placer parmi les premiers mondiaux
(ce fameux "classement de Shanghaï" !). Pour y parvenir, il faut
renoncer d'emblée à l'uniformité et aux idées préconçues.
Une
première erreur doit être dissipée. Le partage entre grandes écoles et
universités qui a tant d'importance pour nous, Français, n'en a aucune
à l'échelle du monde. Lorsque nos collègues américains, britanniques ou
japonais s'intéressent aux établissements d'enseignement supérieur
français, lorsque les responsables du University Ranking de l'université Jiao Tong, à Shanghaï, ou ceux du Times Higher Education s'attachent à les classer, la différence entre grandes écoles et universités ne les occupe aucunement.
"L'aménagement du temps scolaire en France n'est pas en cohérence avec
ces connaissances de la chronobiologie de l'enfant et cela à tous les
niveaux de l'organisation, journée, semaine ou année scolaire",
souligne l'Académie nationale de médecine (ANM) dans son rapport
"Aménagement du temps scolaire et santé de l'enfant", adopté le 19
janvier. L'ANM insiste sur le rôle essentiel que tient le sommeil pour
l'enfant et estime que l'aménagement hebdomadaire en quatre jours n'est
pas favorable à l'élève "car celui-ci est plus désynchronisé le lundi
et le mardi matin que dans la semaine habituelle de quatre jours et
demi".
Quelques semaines après le meurtre d’un lycéen au Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne), Luc Chatel est revenu lundi 1er février sur le thème de la violence à l’école. À Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), le ministre de l’éducation a promis d’accélérer la mise en place de son plan de «sanctuarisation» des établissements. Rencontrant les responsables des équipes mobiles de sécurité (EMS), il a notamment insisté sur le rôle clé de ce nouveau dispositif créé en septembre.
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Trois arrondissements de Paris, les XIIIe, XVe et XIXe arrondissements, ont été choisis comme territoires pilotes pour un programme de dépistage et de lutte contre l'obésite à l'école, a annoncé lundi la ville de Paris.
Ce programme qui durera au minimum trois ans, a pour objectif de repérer les élèves en surpoids, "étudier les habitudes alimentaires des enfants et de leur environnement proche", a souligné la mairie en lançant l'opération lundi dans une école du XIIIe arrondissement.
"D'année en année, on constate une augmentation du nombre de familles qui ne peuvent offrir de repas équilibrés à leurs enfants", a observé Jérôme Coumet, maire (PS) du XIIIe.
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L'Université Paris-Dauphine, qui bénéficie du statut de "grand établissement", étudie la possibilité d'augmenter "massivement" ses frais d'inscriptions pour la moitié de ses masters, a affirmé le syndicat étudiant Unef lundi, dénonçant ce projet.
Un conseil d'administration (CA) se tenait lundi en fin d'après-midi, dont un des sujets à l'ordre du jour était celui des frais d'inscription pour les diplômes de "Master de grand établissement", selon une copie des documents étudiés en CA transmis à la presse par l'Unef.
Interrogée, l'université a confirmé la tenue d'un CA et affirmé que les frais d'inscriptions étaient "pour l'instant en discussion".
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Pas toujours facile de tenir sa classe, particulièrement dans un établissement scolaire difficile. "On m'a insulté, craché dessus", se rappelle Sébastien Clerc, professeur de français et d'histoire-géographie dans un lycée professionnel de la Seine-Saint-Denis.
"Aujourd'hui, ça va beaucoup mieux. Je prends vraiment du plaisir dans mon métier", confiait le jeune homme de 33 ans, mi-janvier, devant des enseignants du lycée Jean-Lurçat, dans le 13e arrondissement de Paris. Sa prochaine intervention - la sixième depuis la rentrée - sur le respect et l'autorité dans les classes devait avoir lieu samedi 30 janvier devant des enseignants d'un établissement du Vésinet (Yvelines). Un séminaire introduit à chaque reprise par un exposé théorique du philosophe Yves Michaud sur les notions de discipline et de dialogue.
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Un court-métrage destiné aux enfants et qui aborde la question de l'homosexualité dérange.
Il s'appelle "Le baiser de la lune". C'est un court-métrage
d'animation qui n’est pas encore terminé mais fait déjà polémique. Ce
film aborde la question des relations amoureuses et notamment entre
personnes du même sexe. Il raconte ainsi l'histoire de Félix, le
poisson-chat, et Léon, le poisson-lune. Son réalisateur, le Rennais
Sébastien Watel, veut inciter les enfants du primaire à réfléchir sur
l’homosexualité. Le film doit être diffusé aux élèves de CM1 et CM2.
Il a reçu le soutien financier de plusieurs organismes officiels : le
Centre National de la Cinématographie, la Ligue de l'Enseignement
d'Ille-et-Vilaine, le Conseil régional de Bretagne, le Conseil général
des Côtes d'Armor, ou encore la ville de Rennes. Signe que le sujet
embarrasse, l’Inspection académique d’Ille-et-Vilaine, qui figurait
dans la liste des partenaires officiels mise en ligne sur le site du film, n’y figure plus.
Le SNPDEN, principal syndicat des chefs d'établissements, a annoncé lundi qu'il ferait en mars sa propre enquête sur l'impact de l'assouplissement de la carte scolaire, reprochant au gouvernement de ne pas fournir de statistiques en la matière.
Cette "enquête de ressenti" sera organisée du 9 au 19 mars par internet auprès des personnels de direction des collèges et lycées, a expliqué lors d'une conférence de presse Philippe Tournier, secrétaire général du Syndicat national des personnels de direction de l'Education nationale (SNPDEN).
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En Communauté française, 20% des élèves doublent
en primaire, 60% en secondaire. Mais quand il s’agit de doubler une
fois de plus son année, les élèves des réseaux subventionné ou de la
Communauté française ne sont pas logés à la même enseigne.
"Il s'agit de donner sa vie. Chaque jour, des religieux et des religieuses risquent leur vie. De plus en plus souvent, être religieux c'est risquer sa vie, au sens littéral du terme.
Je crois qu'il faut vraiment demander aux jeunes de tout donner.
La crise des vocations ne tient pas à une moindre générosité ou à une perte du sens du péché chez eux. Les jeunes sont généreux. Mais si on se contente de leur demander peu, si on leur présente la vie religieuse comme une option "soft", il n'y aura pas de vocations. En revanche, si on leur demande tout, soyez sûr qu'il y en aura pour répondre à l'appel."
Père Gonzague Monzon,
LC, spécialiste entre autre, des questions familiales, anime des
rencontres éducatives pour les familles. Il organise et anime également
des retraites et des camps pour les jeunes. 8 enseignements de qualité,
illustrés d'exemples
C'est le retour aux bons vieux démons. Devant la montée des pluralismes scolaires et moraux les bons vieux lobbys de la république une, athée et rationaliste reprennent du service et demandent un renforcement d'un moule unique de formatage contre le libre choix des familles. Plus de neutralité, plus de pluralisme, l'enfant est la propriété de l'Etat et des "Lumières"
Le 10 février : conférence de Nicole
Mosconi, L’école est-elle réellement neutre ? organisée à Paris par La
Ligue de l’enseignement et la MGEN.
Par veille-education le Mardi, 2 février 2010, 10:27
Le Programme de chaires de l'OMC (PCO) aidera des
établissements universitaires nationaux à mieux faire comprendre aux étudiants
les questions intéressant la politique commerciale. De par sa contribution
analytique à la formulation et à la mise en œuvre des politiques commerciales,
le PCO aidera à renforcer la participation des pays bénéficiaires au commerce
international.
Par veille-education le Mardi, 2 février 2010, 09:15
Derrière des façades high tech, les grandes écoles de commerce
et d’ingénieurs peinent à faire entrer massivement leurs enseignants
dans l’ère du e-learning. Celles qui ont mis en place des services
dédiés doivent encore les convaincre des atouts de ce mode
d’apprentissage. Voici le troisième volet de notre série sur le
e-learning dans les grandes écoles.
Non satisfaits d'avoir imposé leur pseudo discipline à toutes les classes de seconde via la réforme du nouveau lycée ou 1h 3à hebdomadaire devient obligatoire intégrant le tronc commun, les syndicats des professeurs d'économie poussent leurs exigences jusqu'au cœur des programmes :
La guerre des programmes d'économie est repartie au quart de tour. Il a
suffi pour cela que le ministère de l'Education nationale mette en
consultation sur son site les programmes envisagés à partir de la
rentrée 2010 pour les classes de seconde. Elle avait commencé en 2008
lorsqu'une mission dirigée par Roger Guesnerie avait suggéré que
l'économie ne sert pas qu'à fabriquer des chômeurs et des crises. Cette
mission avait même osé dire qu'il ne serait pas idiot d'initier un peu
plus les lycéens au fonctionnement des entreprises dans lesquelles ils
pourraient un jour -qui sait -travailler. La méfiance était donc grande
du côté des enseignants de SES (« sciences économiques et sociales »)
et des organisations de lycéens. Les enseignants ont dégainé
immédiatement et ont mis tout de suite le doigt sur l'essentiel : le
chômage a disparu. « Le ministère de l'Education nationale décide tout
simplement de ne plus étudier le chômage en seconde », renchérit l'UNL
(Union nationale lycéenne). Dogmatisme, idéologie libérale… les
anathèmes pleuvent. Une visite du site s'impose. Quelle horreur !
Par veille-education le Lundi, 1 février 2010, 21:00
Le certificat d'orthographe va t-il devenir une nécessité ? C'est ce que parie l'entreprise à l'origine de Voltaire, un examen en 300 questions. Le but : évaluer le niveau de français des candidats et faire un test aussi classique que le TOEFL et le TOEIC.
Les douze candidats présents vendredi lors du lancement de la certification Voltaire n'ont pas rempli la grande salle qui leur était réservée à la Maison des examens d'Arcueil, près de Paris. Pascal Haustaschy, co-créateur du test, en attendait le double.
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La guerre des programmes d'économie est repartie au quart de tour. Il a suffi pour cela que le ministère de l'Education nationale mette en consultation sur son site les programmes envisagés à partir de la rentrée 2010 pour les classes de seconde. Elle avait commencé en 2008 lorsqu'une mission dirigée par Roger Guesnerie avait suggéré que l'économie ne sert pas qu'à fabriquer des chômeurs et des crises. Cette mission avait même osé dire qu'il ne serait pas idiot d'initier un peu plus les lycéens au fonctionnement des entreprises dans lesquelles ils pourraient un jour -qui sait -travailler. Lire la suite : Titre du lien
Autoproclamés « désobéisseurs», ils refusent les réformes du primaire en se parant des habits de la Résistance ! Décryptage d'un mouvement efficace médiatiquement, et qui révèle les clivages à l'œuvre dans le monde enseignant.
On pourrait croire que l'heure est grave, que la civilisation est en danger, que les enfants sont menacés. Les mots qui fleurissent depuis un an et demi dans les communiqués ou les prises de position de certains professeurs des écoles sont empruntés à la littérature apocalyptique plus qu'aux traités de pédagogie, et aux récits de la Seconde Guerre mondiale plus qu'aux manuels de lecture. On y cite Tolstoï et son manifeste contre la peine de mort, on y évoque l'ombre de Vichy et les mannes de Jean Moulin.
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De plus en plus d’associations de parents et de défense des
enfants s’élèvent contre « Le baiser de la lune », un film d’animation
adressé aux enfants de 9 ans et qui vise à présenter l’homosexualité
sous un jour sympathique. A 150 000 euros le dessin-animé de propagande
homosexuelle, les contribuables ont également de quoi protester !
C’est l’histoire de deux petits poissons, Félix et Léon, qui sont attirés l’un par l’autre et qui finissent par s’embrasser. Le but de ce dessin animé est de présenter l’homosexualité et prévenir les discriminations homosexuelles.
Le réalisateur, Sébastien Watel, le présente ainsi : « Le film
d’animation »Le baiser de la lune » dépeind, de façon poétique (sic!),
différentes façons de s’aimer, dont celle de deux poissons-garçons. A
travers ce film, je souhaite apporter une meilleure représentation des
relations amoureuses entre les personnes du même sexe. Il
s’agit de montrer que deux hommes ou deux femmes peuvent s’aimer, même
si leurs amours paraissent différents ou impossibles ».Les intentions du réalisateur sont on ne peut plus claires : il s’agit clairement ici de promouvoir l’homosexualité.
Or, l’Education nationale veut imposer ce film aux yeux des élèves de CM1 et CM2, âgés de 9 et 10 ans ! Le contribuable est-il d’accord pour financer l’action du lobby homosexuel auprès d’enfants de cet âge ?
Si les ministères de la Jeunesse et des Sports et de l’Education
nationale ont retiré leur soutien suite à la mobilisation de nombreuses
associations et d’individuels, le projet est toujours soutenu par le
Conseil régional de Bretagne et la Ville de Rennes. Le réalisateur a lancé un appel à souscription pour boucler son budget, qui s’élève au total à 150 000 euros.
Les contribuables qui refusent que l’argent de leurs
impôts servent à financer le lobby homosexuel et l’imposer aux jeunes
enfants de CM1 et CM2 peuvent signer la pétition mise en ligne par l’hebdo Les 4 Vérités, qui a déjà recueilli plus de 15 600 signatures.
Un petit Français travaille ainsi deux heures de plus par jour par rapport à un petit Suédois, rappelle l'Académie de médecine.
L'Académie de médecine relance le débat sur la réforme mise en place à la rentrée 2008 en publiant un rapport, qui fustige la suppression du samedi qu'elle juge nocive pour le rythme des enfants.
Le constat est sans appel : pour l'Académie de médecine, l'aménagement du temps scolaire en France «n'est pas en cohérence avec les rythmes biologiques de l'enfant». Et ce «à tous les niveaux de l'organisation, journée, semaine ou année scolaire». En particulier dans le cas de la semaine de quatre jours dans le primaire. La France est le seul pays européen à avoir adopté ce rythme, à la rentrée 2008, et ce malgré de nombreuses protestations de chronobiologistes. Lire la suite : Titre du lien
C’est une préado comme les autres. Une élève brillante de Longjumeau, qui raconte son histoire avec une maturité déconcertante. Il y a tout juste un an, Sophie* a été victime d’un malaise après avoir joué au « jeu de la tomate », une variante du « jeu du foulard », qui consiste à s’étrangler pour s’évanouir. Des pratiques courantes dans les cours de récré dont les dangers seront présentés ce soir à Saulx-les-Chartreux lors d’une réunion destinée aux parents (voir ci-contre).
Dans le jeu de la tomate, les enfants coupent leur respiration pendant dix à quinze secondes et serrent les poings très fort.
But du jeu : « devenir le plus rouge possible ». Lire la suite : Titre du lien
A l'occasion des 20 ans du forum des carrières qui se déroulera
demain au lycée Charles-de-Foucauld à Schiltigheim, les établissements
privés de l'enseignement catholique et l'Apel académique ont invité le
pédiatre Aldo Naouri à deviser des questions d'adolescence et
d'éducation en insistant particulièrement sur l'orientation.
Depuis 20 ans, les établissements de
l'enseignement catholique du Bas-Rhin proposent à leurs élèves de
troisième de rencontrer une centaine d'intervenants professionnels
d'horizons différents afin de les aider à affiner leur choix futur
d'orientation. En conséquence, pas moins de 1 500 élèves vont pouvoir
chercher des réponses à leurs questions concernant la réalité des
métiers qu'ils envisageraient plus tard. Souvent source d'inquiétude
pour les élèves et les parents, qui continuent de croire ...
"...Depuis
Mai 68, la gauche a décidé que l’école n’était plus un sanctuaire du
savoir, mais que la vie devait y entrer,en tout cas,sa conception de la
vie.[…]La pression idéologique sur les enfants est souvent
insupportable. On hurle au totalitarisme à propos des pays communistes
de jadis,où les profs incitaient les élèves à dénoncer leurs parents
qui ne pensaient pas selon la ligne du Parti. En sommes nous si loin ?
Pas tant que ça,c’est une très vieille habitude à gauche. Il faut se
souvenir que la République de Jules Ferry a fondé l’école publique et
obligatoire pour éduquer les enfants,évidemment, pour les instruire,
mais aussi et surtout pour arracher les consciences à l’Église.Les
républicains enseignèrent alors une vision de l’Histoire, disons
partiale. Enfin, au moins, ils faisaient apprendre l’histoire de France
aux enfants de notre pays.Pour les moeurs, ils se cantonnaient à une
reprise des lois de l’Église sans le dogme chrétien. Depuis 68, la
gauche pense que la révolution politique passe par la subversion de la
morale traditionnelle,d’où son offensive sur les plus jeunes, les
esprits malléables, afin de les conditionner. Et vous constaterez que
son service de propagande est redoutablement efficace..."
Ceci est un extrait d’une interview parue
lundi 25 janvier dans la Lettre de l’éducation, publication
hebdomadaire du groupe Le Monde vendue sur abonnement et destinée aux
cadres du système éducatif.
A la question :«Les IUFM existent-ils encore
et sous quelle forme ?», voici ce que m’a répondu Gilles Baillat,
directeur de l’IUFM de Reims et président de la conférence des
directeurs d’IUFM:
Il y deux types de réponses possibles. Au
niveau le plus concret et pragmatique qui soit, les 32 IUFM existent
toujours. Les nominations de leurs directeurs, continuent de paraître
au Bulletin Officiel. Leurs sites de formation sont toujours en
activité. Rien n’indique une possible fin du fonctionnement des IUFM.
Et jamais un président de la conférence des directeurs d’IUFM n’a eu
autant de contacts avec les ministères concernés.
L’autre réponse possible ne dément pas la
première, mais souligne qu’à partir de septembre prochain, en
application de la réforme actuelle, nos instituts n’accueilleront plus
d’élèves professeurs, mais seulement des étudiants,
L'Italie a fait appel de sa
condamnation en novembre pour la présence de crucifix dans les salles
de classe, a-t-on appris vendredi auprès de la Cour européenne des
droits de l'Homme (CEDH) à Strasbourg.
Plus précisément, il
s'agit d'une « demande de renvoi devant la Grande Chambre », qui va
être examinée par un collège de cinq juges. Ce collège accepte la
demande si l'affaire soulève "une question grave de caractère général"
ou "une question grave" relative à l'interprétation de la Convention
européenne des droits de l'Homme.
Evoqué dans le rapport Gerin sur la burqa et souhaité par la
communauté musulmane, l'enseignement de l'islam dans les écoles
d'Alsace-Moselle pourrait constituer un «remède contre l'extrémisme»,
estiment les responsables musulmans locaux.
Tout comme la commission Stasi (2003), la mission conduite par le
député PCF André Gerin juge «discriminante» l'absence de cours d'islam
dans les écoles publiques de l'Alsace-Moselle concordataire, qui
bénéficient depuis plus d'un siècle et demi d'un enseignement
facultatif sur le protestantisme, le catholicisme et le judaïsme.
La loi de séparation de l'Eglise et de l'Etat en 1905 a supprimé
l'enseignement confessionnel dans toutes les écoles françaises
publiques mais pas en l'Alsace-Moselle, alors sous domination
allemande. Et le retour des trois départements de l'Est dans le giron
de la France n'a pas effacé cette particularité.