Entretien avec l’académicien à l’occasion de
la publication de son ouvrage Et si on dansait ?
Et
si on dansait ? quatrième volume de la série à succès d’Erik
Orsenna sur la langue française, lui fournit l’occasion de revenir sur
l’ensemble de ses contes, sur son expérience de conseiller culturel à
l’Élysée et sur sa grande amitié avec le poète Senghor. Interrogé par
Jacques Paugam, il se dévoile avec humour et simplicité, se montrant
généreux en anecdotes et fidèle à son grand principe : celui d’articuler
savoir et plaisir. Une fois encore, Erik Orsenna, de l’Académie
française, nous offre un superbe hommage à la langue française.
Par veille-education le Vendredi, 30 juillet 2010, 00:49
Une école privée, hors contrat, devrait s’ouvrir à
la rentrée de septembre, offrant à Paray-le-Monial une nouvelle méthode
d’enseignement.
La pédagogie dispensée sera d’esprit Montessori, une méthode
axée sur l’appréhension concrète du réel dès le plus jeune âge. Par la
manipulation d’un matériel pédagogique adapté, l’enfant pratique avant
même de conceptualiser, l’abstraction devient alors plus facile par la
suite. Lire la suite
On verra qu'il est très complet et aborde de nombreuses notions
d'éthiques, les religions du monde et même en dernier année de grands
philosophes et théologiens.
C'est avec une grande peine que nous vous faisons part du décès du Président et fondateur de Lire -Ecrire Gilbert Sibieude.
Malgré sa maladie, il continuait à se préoccuper de
l'avenir de tous les jeunes pour lesquels il souhaitait une école
revenue à sa vocation première.
Les funérailles ont eu lieu vendredi 23 juillet à 15h en l'église Saint Martin de Louveciennes.
"Sur Internet, il a créé l'organe de liaison des
résistants contre la casse du système scolaire.
C'est dans l'appartement familial de la banlieue
ouest de Paris que Gilbert Sibieude, retraité hyperactif de 72 ans, a
installé son QG : un bureau de quelques mètres carrés avec deux
ordinateurs. Avec deux anciens polytechniciens surdiplômés, le Père
Yannik Bonnet et Gilbert Castellanet, il a créé l'association devenue la
plaque tournante de la contestation contre les dérives
idéologico-pédagogiques qui plombent l'Ecole. Lancement d'une campagne
d'information sur les méfaits des méthodes de lecture globales ; mise en
orbite des profs courageux qui témoignent, malgré la loi du silence ;
mise en ligne des informations qui dérangent ; entraide, conseils,
bonnes adresses et liens avec tous les bons sites sur l'Ecole...
L'association regroupe aujourd'hui chercheurs
renommés (Lucien Israël, Alain Besançon...), enseignants, parents
d'élèves, grands-parents commis d'office au soutien scolaire, etc. Même
les journalistes, un peu ou beaucoup dépassés par le volapük des experts
de l'Education nationale, n'hésitent pas à aller faire un clic sur le
site, réputé pour sa fiabilité.
Voix rocailleuse et physique volontaire, ce
gladiateur de l'ombre explique : "J'ai quatre enfants et dix-sept petits
enfants de 6 à 18 ans ; avec eux, on a un contact privilégié pour
l'école, car on n'est pas en première ligne. Mais en fait, je me suis
aperçu qu'on est toujours en première ligne ! Les questions de pédagogie
et d'éducation se sont posées à travers eux.
D'où cet énorme point d'interrogation : mais
qu'est-ce qui se passe dans notre Ecole ? Il m'a fallu six mois de
travail pour comprendre. C'est comme si elle avait été détournée de sa
fin : toute une espèce de propagande sur les esprits (faire une société
nouvelle en créant un homme nouveau) a pris le pas sur la transmission
du savoir. L'élève est utilisé comme un matériau". Il mentionne aussi le
sentiment d'une dette contractée, la chance d'avoir eu des profs
inoubliables, ses souvenirs chez les "Jèses" à Marseille... Dans sa
bibliothèque, pas un livre qui ne soit annoté, stabiloté ; dans sa boîte
e-mail, des dizaines de webletters, courriers, lettres d'information...
Simple particulier, retraité de grandes entreprises (vingt ans chez
Elf, quatre dans le recrutement, cinq à la direction d'une école de
commerce, cinq autres dans une société de conseil en communication sur
l'environnement créée avec deux de ses fils), Gilbert Sibieude est
devenu un pro de la question scolaire. Comment cet inconnu a-t-il réussi
à fédérer sur son site autant de professionnels ? "En décloisonnant les
chapelles, répond-il. Le combat pour l'Ecole est celui de toutes les
bonnes volontés, à droite comme à gauche ; le vrai clivage se situe
entre ceux qui sont aveuglés par l'idéologie et ceux qui cherchent à
améliorer les choses sans a priori, en comprenant que la réalité
scolaire est plus complexe que le bout du nez des "scientifiques" de
l'éducation."
Il s'est construit un carnet d'adresse digne d'un
vieux routier de la presse, avec du sérieux, de l'énergie et de la
sympathie : "Quand je lis quelque chose ou quand j'entends parler de
quelqu'un qui mène une action qui me paraît intéressante, je prends mon
téléphone et je me déplace ; j'ai besoin de voir les gens en face". Il a
surtout réussi à éviter les compromissions politiciennes, et le
marketing stérile mais rentable du "tout fout le camp". L'argent, cela
reste néanmoins une réalité qu'il faudra bien affronter, là où tout
s'est fait sans aucun soutien financier. "Réformer l'Ecole ? Vous aurez
moins de difficultés à déplacer le mont Blanc à mains nues", s'est-il un
jour entendu dire... Le genre de réponse qui lui donne encore plus
envie d'agir."
Genre et technologies de l’information et de la communication (TIC).
Les
établissements scolaires sont de plus en plus souvent équipés en nouvelles
technologies, lesquelles sont de plus en plus utilisées en cours avec les
élèves. Un C2i2e (la certification qui permet en France de valider
l’utilisation professionnelle des outils informatiques et réseaux pour
l’éducation) se met en place pour tous les élèves. Par ailleurs, filles et
garçons n’ont pas le même usage de l’ordinateur domestique et les filles sont
très minoritaires dans les études en informatique et entélécommunication-réseaux (cf. les travaux
d’Isabelle Collet).
Filles et garçons ont-ils le même usage des TIC en classe? Si oui,
est-ce porteur d’une modification des représentations liées à l’informatique,
aux informaticien-ne-s, et donc de l’orientation vers ces filières ? Sinon, ces
différences sont-elles porteuses d’inégalités futures ? L’usage des
TIC modifie-t-il les interactions « prof/élève » dont on sait
qu’elles varient selon le sexe de l’élève ? Quel est le rôle du/de la
professeur-e par rapport aux éventuelles différences sexuées ?
Sont attendues des communications portant sur les
usages sexués des TIC en classe et leurs conséquences sur la construction des
identités de genre et des représentations des métiers, sur la prise en compte
de cette problématique par les professeur-e-s sur des projets pédagogiques
intégrant cette dimension et leur expérimentation en classe
La HSLDA dans son dernier numéro de
Court Report révèle que les commissions scolaires québécoises
continuent d'adopter une ligne intransigeante quant aux choix de
programmes qu'elles sont prêtes à accepter et au processus d'évaluation
des enfants instruits à la maison.
La Direction de la « protection » de la jeunesse (DPJ) ne ménagerait pas
ses menaces et ses interventions. Le fruit de certaines de ces
interventions est désormais devant les tribunaux et d'autres actions
pourraient bientôt être portées en justice.
Quand les parents optent pour un programme d'études qui n'est pas
« approuvé » par la commission scolaire ou refusent les évaluations
faites en fonction du programme officiel du Monopole de l'Éducation du
Québec (MELS), les administrateurs hésitent de moins en moins à faire
intervenir la DPJ.
Sociologue spécialiste des questions
d’éducation, professeure à Sciences Po et chercheure à l’Observatoire
Sociologique du Changement et à l’Institut de Recherche en Éducation
(IREDU). Elle travaille sur les politiques éducatives et les inégalités
sociales et sexuées dans le système scolaire, en France et en Europe.
Parmi ses ouvrages récents, on compte : L’école des filles. Quelle
formation pour quels rôles sociaux ?, L’Harmattan (2004) ; Les
inégalités sociales à l’école. Genèse et mythes, PUF (2002) ; L’inflation
scolaire. Les désillusions de la méritocratie, Seuil, collection
La République des idées (2006) ; Le mérite contre la justice,
Les Presses de Sciences Po (2009).
De quand datent les premières études sur les comportements à risque des adolescents ?
Après 1968, le ministère de la santé a demandé un état des lieux de
la consommation de drogues. Mais à l'époque, on ne pouvait pas poser de
questions sur la drogue illicite. L'idée selon laquelle en parler
risquait de susciter le comportement était assez forte ! Donc, on a
posé des questions sur l'alcool et le tabac et sur la "connaissance"
des drogues. On a mis en évidence qu'il existait un lien entre cette
"connaissance" et la consommation d'alcool et de tabac.
A l'époque, les données montraient que ces consommations étaient
beaucoup plus fréquentes chez les garçons que chez les filles. Petit à
petit, d'autres troubles ont été inclus dans les enquêtes (la
dépression, la tentative de suicide…) et les différents modes
d'expression des garçons et des filles étudiés. Nos premières enquêtes
sur la consommation de drogues illicites datent de 1983, mais elles
étaient locales ou régionales.
Cette année encore, le nombre d’admis avec mention au baccalauréat est
particulièrement élevé, confirmant une tendance déjà observée l’an
dernier. 44,3 % des bacheliers, toutes filières confondues, en ont
obtenu une, autant que l’année dernière.
Les mentions assez bien ont augmenté (+ 0,7 point), compensant le
recul des mentions bien (– 0,5 point) et très bien (– 0,3 point). Cette
dernière reste toutefois bien représentée dans la filière générale, où
7 % des élèves ont obtenu la moyenne supérieure à 16 qui permet de
décrocher le précieux sésame. La filière technologique est la mieux
lotie : la proportion d’admis avec mention augmente de 6 points par
rapport à 2009 pour passer à 34,8 %.
« En gros, s’ils ne savent pas, ils ne prennent pas le risque de
répondre », constate l’expert, pour qui l’erreur fait pourtant partie
du processus d’apprentissage : « Se tromper aide à progresser »,
note-t-il. « Le problème, c’est qu’en France, le système de notation
sert à la sélection et sanctionne l’erreur plutôt qu’il ne valorise les
progrès de l’enfant. Du coup, certains élèves perdent confiance en eux,
sont plus timorés, voire décrochent. »
En contrepoint, Éric Charbonnier cite le système éducatif belge
flamand, où la notation a pour but d’encourager les élèves et focalise
sur leurs points forts. Mais aussi des pays comme la Finlande,
où il n’y a pas de notation avant l’adolescence. « L’approche y est
tout à fait différente. Là-bas, on ne redouble pas et l’on travaille en
petits groupes de même niveau. Il est alors plus facile de corriger les
erreurs et de s’améliorer. »
L'arrêté listant les
compétences professionnelles à acquérir pour les professeurs, les
conseillers principaux et les documentalistes est paru au Journal
officiel du 18 juillet 2010. Il abroge celui portant cahier des charges
de la formation des maîtres du 19 décembre 2006.
11 600 enseignants
seront recrutés en 2011, contre 15 125 cette année. Cette baisse
concerne surtout le concours de professeur des écoles : le nombre de
postes offerts passe de 6577 à 3000. Par ailleurs, les dates de
concours sont avancées à fin septembre pour les candidats au
professorat des écoles et au mois de novembre pour ceux du 2d degré.
Au bout d'un long processus de laïcisation, c'est la Cour supérieure du
Québec qui ramène «la suprématie de Dieu» dans le domaine de
l'éducation.
Le système scolaire n'est plus confessionnel depuis
l'amendement constitutionnel de 1998 par lequel les catholiques et les
protestants ont renoncé à leurs droits pour faire de l'école un lieu où
l'appartenance religieuse n'avait plus d'importance. En dépit de cette
évolution, le ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport (MELS) a
instauré un programme obligatoire, Éthique et culture religieuse (ECR),
qui s'échelonne sur dix années du primaire et du secondaire. Ses
initiateurs voulaient que ce programme enseigne la «culture religieuse»
pour développer «les aptitudes nécessaires au "vivre-ensemble", dans le
contexte d'une société diversifiée» (Bouchard-Taylor, p.141).
Les relations entre la religion et l'éducation sont différentes dans
chacune des régions constitutives du Royaume-Uni.
L'éduction au pays de Galles est désormais du ressort de l'Assemblée
Nationale du Pays de Galles (devolved National Assembly), mais le
cadre légal régissant les écoles est quasiment similaire à celui de
l'Angleterre. L'Ecosse et l'Irlande du Nord feront l'objet ci-dessous
d'une étude séparée.
"Les parents choisissent en fait une école privée dans une
démarche identitaire, communautariste : autrefois les
aristocrates du coin et ceux qui refusaient l’école de la République car ils
étaient anti républicains, s’y retrouvaient, c’était précisément l’époque
de l’excellence des résultats à l’école publique, avec le fameux
certificat d’études. Aujourd’hui le repli communautaire est plus lié à
une religion"
Commentaire de C. Barratier suite à son article sur Agoravox
où M. Barratier cherche peut être une tribune plus large que sur Médiapart ?
On peut tout de même reconnaître que M. Barratier reste très modéré, s'il
donne les prémisses de son raisonnement, il n'ose pas conclure.
Alors concluons : si les familles du privé sont omibulées par
une démarche identitaire, si ces familles sont omnibulées par un repli
communautaire et que cette identité et ce communautarisme sont de nature
religieuse, il faut avoir le courage des conclusions M. Barratier. Il faut
le dire, ces familles sont des intégristes !
Grâce à M. Barratier, nous découvrons que 17 % des familles françaises
scolarisant des enfants sont des intégristes.
Mais alors que dire des sondages de janvier qui révélèrent qu'un enfant sur
deux est passé par une école privée ? 50% de la population scolaire appartient à un courant religieux intégriste ?
Quant au reste de l'article, le discours habituel plaide contre les
subventions de l'état à l'école privée.
Là aussi, M.Barratier joue sur les mots. Il parle de l'école privée puis
la nomme "école confessionnelle". Nous nous permettons de lui rappeler
que ces écoles sont d'abord tout simplement sous contrat avec l'état et que volontairement elle ne se dédignent pas "Etablissements d'enseignement catholique" mais "Etablissements catholique d'enseignement".
Enfin, il faut rappeller à M. Barratier que les parents du privé qui paient des impots pour honorer une obligation légale de scolarisation de leurs enfants sont en droit de voir les écoles de leur choix fiancées par leurs impots.
Ce que en manquent pas de lui préciser certanis commentateurs :
"L’article oublie volontairement une réalité bien plus scandaleuse... Les
parents qui mettent leur enfants dans l’enseignement confessionnel
paient à la fois directement pour leurs enfants et aussi pour ceux du
public via leurs impôts. La seule solution est le chèque scolaire... Ainsi
chacun choisit et finance l’enseignement de son choix."
"L’école privée sous contract remplis une mission publique : comme
l’URSSAF qui nous impose son racket social. Je veux bien qu’on
attribue à l’école publique que des fonds public et à l’école privée que
des fonds privés. Mais à ce moment là j’exige qu’on ne me prélève plus
un centime pour financer un public qui s’effondre sous une double
poussée : le dogmatisme de la pression égalitariste gauchiste des
gourous de l’éducation nationale (les Bourdieu-Mérieu etc..) et
l’aveuglement politiquement correct qui impose dans des classes des
enfants d’immigrés qui ne parlent pas le français et qui détruisent les
capacités d’apprendre des autochtones. Sachant que les élites
égalitaristes mettent leurs enfants dans le privé .... ce qui en dit
long sur leur mentalité."
"L’été approche, vous
vous apprêtez
à réserver votre billet de train, et par
réflexe vous dégainez votre carte
famille nombreuse. Quelle erreur ! Pourtant vous vous êtes donné du mal
pour
l’obtenir : 19 euros, mille formalités, et surtout
une patience infinie. Al ’heure d’Internet, de
la fluidité des échanges, des paiements en ligne
et de la simplification des démarches administratives,
le service « familles nombreuses » de la
SNCF, lui est visiblement resté figé depuis sa création
en 1921, âge d’or des ronds de cuir.
Il faut bien deux mois à la SNCF pour traiter votre
dossier, et on vous explique du reste doctement
dans le dépliant explicatif qu’il faudra anticiper
ce délai pour le renouvellement. Si par hasard vous
aviez l’idée saugrenue de renouveler.
La SCNF envoie-t-elle encore son courrier par
postillon à cheval ou y met-elle vraiment de la
mauvaise volonté?
Une saison s’est écoulée, vous tenez enfin votre
carte plastifiée. Mais vous ignorez encore qu’elle
ne servira qu’à « faire joli » dans votre portefeuille.
L’employé au guichet qui la tient entre deux doigts
comme un incunable, lui, le sait déjà : Pourquoi
pas tant qu’on y est la carte de grand invalide de
guerre ? Il y a tellement d’autres moyens plus
modernes d’obtenir des billets de train intéressants.
La carte
famille nombreuse offre, nous dit-on, 30,
40, 50 ou 75% de réduction sur le tarif « normal
». Mais bien malin qui saurait dire quel est
ce tarif et si d’aventure quelque olibrius le paie
encore.
On nous dit que les jeux de hasard en ligne viennent
d’être autorisés sur Internet ? Cette bonne
blague: Comme s’il n’y avait pas longtemps que
la SNCF faisait jouer ses voyageurs à la roulette
sur son site de réservation en ligne. Nous l’avions
déjà évoqué dans le numéro 800 de Monde & Vie:
Carte escapade, carte enfant plus, ID TGV, billet
prem’s… Vous pouvez faire le test dans n’importe
quel wagon: Pas deux voyageurs qui aient payé le
même prix. Et personne, pas même le contrôleur, ne
saurait expliquer pourquoi. Un vrai casino, on vous
dit !
Mais si la carte famille nombreuse
n’est plus guère
utile dans le train, elle offre tout de même des avantages
ailleurs ? On nous avait même dit, il y a
quelques années, que les avantages seraient étendus
à la grande distribution et « aux biens d’équipement
», un ministre avait cité l’exemple de la
machine à laver. Ben voyons. Allez faire le test chez
Darty, qu’on puisse rire.
Au cinéma vous dites? Ah oui, impeccable. La carte
fonctionne très bien. Exclusivement en semaine et
pour la séance de 13h25. Dans les musées ? Ah,
non, la stagiaire à l’accueil est formelle : on connaît
le tarif groupe, le tarif étudiant, le tarif enfant, mais
pour le reste…
La carte n’a jamais été moins utile que depuis qu’en
2006, son domaine d’attribution a été étendu aux
familles modestes et aux familles monoparentales
ayant un ou deux enfants.
La vérité est qu’en avril 2008, le gouvernement
avait envisagé de supprimer cette carte. Face au
tollé, il a fait mine de renoncer. Mais comme d’habitude,
il a suffi de contourner le problème.
Vidée de son sens et de son contenu, -elle n’offre
plus de réelles réductions, elle n’est plus réservée
aux familles nombreuses-, cette vieille dame témoin
d’un temps où le mot politique familiale avait encore
une signification est en train d’être euthanasiée sans
bruit."
Claude Dilain, le maire
socialiste de Clichy-sous-Bois a tiré la sonnette d’alarme et révèle que
“7 enfants sur 10 qui arrivent dans une classe ne
savent pas parler français”, précisant dans le même temps que les
parents étaient dans le même cas.
“Comment on fait pour
sortir de cette situation ? Les francophones n’ont qu’une envie : s’en
aller !”
"Les salles de consommation à moindre risque pour les
toxicomanes vont peut-être bientôt voir le jour en France. Leur
expérimentation est en effet préconisée par l'Inserm, qui a remis début
juillet un rapport sur la réduction des risques des usagers de drogues à
la ministre de la santé Roselyne Bachelot. Cette dernière, en
marge de la conférence de Vienne sur le sida, s'est également montrée
favorable à une telle expérimentation, déjà en cours d'examen à
Paris suite à l'initiative de Jean-Marie Le Guen. Roselyne Bachelot
avait déclaré en octobre 2009 attendre les conclusions de l'enquête
collective de l'Inserm sur les salles de consommation contrôlée avant de
décider, ou non, leur expérimentation.
[...] Dans une interview donnée hier au journal Libération, la
ministre de la santé prend acte de cette "recommandation favorable à
la mise en place expérimentale de centres de consommation supervisés".
Madame Bachelot s'engage donc à "prendre en considération cet avis
et [à] engager une concertation avec tous les partenaires concernés,
notamment les collectivités locales". Un pas en avant salué
par plusieurs associations comme Asud ou Act Up, qui se sont depuis
longtemps exprimées sur la nécessité d'ouverture de telles salles."
La sentence contre le crucifix dans les écoles italiennes a
suscitél'opposition la plus grande de toute l'histoire de
la Cour européenne des droits de l'homme : 20 pays s'y sont opposés et
ont apporté officiellement leur soutien à l'Italie. Cette
affaire est devenue un symbole dans le conflit actuel relatif à l'avenir
de l'identité culturelle et religieuse de l'Europe. Ce conflit oppose
les partisans de la sécularisation complète de la société et les tenants
d'une Europe ouverte et fidèle à son identité profonde.
Dans un premier temps, 10 pays sont entrés dans l'affaire comme
« tiers intervenants ». Chacun de ces pays - l'Arménie, la
Bulgarie, Chypre, la Grèce, la Lituanie, Malte, Monaco, la Roumanie, la
Fédération de Russie et Saint-Marin - a remis à la Cour un
mémoire écrit l'invitant à revenir sur sa première décision. A ces dix
pays, 10 autres se sont à ce jour ajoutés. En effet, les gouvernements
de l'Albanie, de l'Autriche, de la Croatie, de la Hongrie, de la
Macédoine (ARYM), de la Moldavie, de la Pologne, de la Serbie, de la
Slovaquie et de l'Ukraine ont publiquement mis en cause le
jugement de la Cour et demandé que les identités et traditions
religieuses nationales soient respectées. Plusieurs gouvernements ont
insisté sur le fait que cette identité religieuse est à la
source des valeurs et de l'unité européenne.
Ainsi, avec l'Italie, c'est déjà près de la moitié des Etats membres
du Conseil de l'Europe (21/47) qui s'est publiquement opposée à cette
tentative de sécularisation forcée des écoles et qui a affirmé la
légitimité sociale du christianisme dans la société européenne. Mais
toujours pas la Fille aînée de l'Eglise, qui a mis à la poubelle les
promesses de son baptême.
Ils ont entre 20 et 35 ans. Pour leurs vacances, ils choisissent de
marcher dans le désert dans un esprit de pauvreté. A l’occasion
de leurs 40 ans, les Goums organisent un grand rassemblement jubilaire le 31 juillet et 1er août 2010
dans les Causses de Sauveterre (Lozère) en
présence de Monseigneur Benoît Rivière, Evêque d’Autun.
Inventée par Michel Menu en 1970, la "recette " des Goums remporte un succès
confirmé auprès des jeunes. Le principe : des
"raids" de 8 jours en autonomie complète pour des groupes de 15 à 20
personnes, dans des environnements reculés (Causses, Corse,
Espagne, Italie, Bosnie, Turquie, Israël, Maroc…). Marche, jeûne,
silence, méditation, relations fraternelles en sont les piliers. Clé
de voute : la pauvreté. En 40 ans,
l’expérience a été vécue par plus de 15000 jeunes. A la base de ce
succès : les Goums offrent à chacun les moyens de se recentrer
sur l’essentiel, de prendre le temps d’être en vérité, dans une société
où priment l’avoir, la consommation, la vitesse, les relations humaines
superficielles, et la surenchère d’information par le biais de nos
gadgets numériques.
Combler un malaise
« Notre Credo : alors que le monde change très rapidement, au gré
de la mondialisation, et que les rythmes de vie s’accélèrent, les
besoins fondamentaux de l’Homme sont assez immuables »,
affirme Stéphane de Saint Albin, l’un des responsables des Goums. «
Aujourd’hui comme il y a 40 ans, rien de tel que l’effort, la
confrontation avec la nature, la redécouverte du silence et de la
présence de l’autre, pour se construire. Pour mieux vivre dans le monde,
nous éprouvons le besoin de nous retirer un moment. Au désert, nous
refaisons notre unité, dans ses dimensions physiques, psychiques,
relationnelles et spirituelles. Débrancher du superflu pour ce
brancher sur l’essentiel, c’est totalement d’actualité dans nos vies aux
rythmes si denses ». Les Goums sont un moyen
privilégié pour vivre des relations humaines empreintes de profondeur et
de respect, reprendre une quête spirituelle et redécouvrir la
transcendance, au contact de la nature.
L’aventure est destinée à ceux qui, de 20 à 35 ans, aspirent à une
grande semaine de marche, exigeante, en des endroits déserts. Etudiants,
qui après des années de concours épuisants, ont besoin de se refaire
une santé physique et... mentale. Jeunes adultes, qui, avant de
s'engager dans leur vocation ou leur vie professionnelle active, veulent
savoir comment piloter leur vie...personnelle. Adultes engagés dans la
vie active, et qui éprouvent le besoin d'en évacuer les obsessions par
un grand bol d'oxygène. « Dans une civilisation de plus en
plus technicienne et pressée, les Goums proposent aux participants de
prendre le temps de vivre pleinement » ajoute Xavier
Hermesse. « Ils sont innombrables, les jeunes qui ont peur
de la vie, de l’avenir, et ne vivent qu'à la moitié ou au quart de leur
potentiel. Les Goums permettent de se libérer de ce malaise. »
La méthode Goum est la même depuis 40 ans. Son succès est la meilleure
preuve de son « efficacité ».
Jubilé au coeur du Causse de Sauveterre
Pour célébrer ce jubilé, plusieurs centaines de jeunes et d’anciens
"Goumiers" se retrouveront cet été pour un bivouac unique, sur le Causse
de Sauveterre (Lozère). Le rassemblement sera marqué notamment par la
présence de Monseigneur Benoît Rivière, Evêque d’Autun et président du
Conseil épiscopal pour la pastorale des enfants et des jeunes, et
lui-même "Goumier" de longue date. Seront également présents de nombreux
aumôniers Goums, des habitants du Causses ainsi que des familles et
amis des Goums. Toutes les marches de cette période convergeront vers le
village de Champerboux pour un après-midi et un dîner fraternels. Une
grande veillée retracera l’histoire des raids Goum. Après une nuit à la
belle étoile, une messe solennelle sur le Mont Chabrio sera
présidée par Mgr Rivière le 1er août.
Le dernier rapport en date de l’Institut de politique familiale, rendu
public aujourd’hui, révèle les chiffres tragiques du divorce dans les 27
pays de l’UE en 2008 : 1.007.706 ménages ont été brisés cette année-là,
dont près de 800.000 dans l’Europe « à quinze », et un peu plus de
200.000 dans les 12 pays qui l’ont rejointe plus récemment.
Sur la période 1998-2008, 10,5 millions de divorces ont eu lieu dans
les 27 pays de l’Union, dont 8,3 millions (quelque 80 %) dans l’Europe «
à quinze ».
Ces ruptures ont touché plus de 14,5 millions d’enfants.
Mais cette stabilité n’est qu’apparente : la nuptialité a connu en
Europe une chute vertigineuse. En 2008, relève l’IPFE, il y a eu 725.000
mariages de moins dans l’Europe à 27 qu’en 1980, soit 23,4 % de moins,
passante de quelque 3,1 millions à 2,37 millions. Et ce malgré une
hausse la population qui a gagné 42,6 millions de personnes entre 1980
et 2008.
725.000 mariages en moins… mais 334.000 ruptures de plus en 2008
qu’en 1980 : cette année-là, on comptait 672.000 divorces contre plus
d’un million maintenant.
On approche maintenant dans l’Europe à 27 de la proportion d’un
divorce pour deux mariages chaque année (1 million de divorces pour 2,3
millions de mariages) contre un divorce pour 4,6 mariages en 1980.
En d’autres termes, la différence entre mariages et divorces décroît :
— en 1980, on comptait 3.094.093 mariages et 672.917 divorces (-
2.421.716) ;
— en 2008, on passe à 2.368.951 mariages et 1.007.706 (- 1.361.245).
Le nombre des divorces annuels est passé de 880.690 en 1998 à
1.007.706 en 2008, mais il est resté stable dans les 12 nouveaux pays de
l’UE et doit l’essentiel de son augmentation à l’Espagne qui à elle
seule représente 69 % de cette croissance dans l’Europe à 15.
Vu ces chiffres, les statistiques totales de la composition de la
population européenne peuvent surprendre : en 2008, 42,3 % des personnes
sont célibataires, 44,3 % sont mariées, 7 % sont veufs ou veuves, et «
seulement 6,4 % sont divorcées. Mais cette proportion s’accroît
rapidement en points de pourcentage : en 1993, 3,4 % de la population
était divorcée, autrement dit elle a quasi doublée en moins de quinze
ans, alors même que les couples stables et fidèles des décennies
antérieures continuent d’être comptabilisés. On suppose (mais ce n’est
pas précisé) que les remariés sont comptabilisés parmi les personnes
mariées, ce qui brouille un peu les chiffres.
Quasiment partout, la nuptialité a fortement baissé (seules
exceptions : la Suède et le Danemark), spécialement dans des pays de
l’Est comme la Bulgarie, la Slovénie et l’Estonie où la chute du nombre
de mariages entre 1983 et 2008 a atteint les alentours de 50 %. En
France, la baisse aura été de 22 % ; au Portugal, de 48 %.
Dans 8 pays sur 10 dans l’UE à 27, le nombre des divorces est en
augmentation depuis 1980, plus ou moins forte selon les pays : en
France, de près de 60 % ; en Italie, de près de 320 % ; au Portugal, de
plus de 354 %, et en Espagne, de 1.060 % !
Autrement dit, il y a eu en Espagne 73.964 divorces de plus en 2008
qu’en 1980 ; en Italie, 17.477 de plus ; en France, 10.495 de plus. Les
différences de proportion s’expliquent (le rapport ne le dit pas) par le
fait que certains pays partent de bien plus loin, et ont « bénéficié »
de lois de plus en plus laxistes sur le divorce ces dernières années.
Des chiffres plus parlants ? Actuellement, en Belgique, en Espagne et
en Hongrie on compte deux divorces pour trois mariages ; en France, 1
divorce pour deux mariages. Et dans 3 pays sur 4 de l’UE, ce taux
dépasse la moyenne pour l’ensemble de l’Europe : font exception
l’Irlande : 0,16 divorce pour un mariage, l’Italie : 0,19 divorce pour 1
mariage, ou encore la Pologne : 0,27 divorce pour 1 mariage.
Ma conclusion : ces chiffres, tirés par l’IPFE d’Eurostat et des
statistiques nationales, sont révélatrices d’une tendance lourde mais
laissent en suspens plusieurs questions. Sont-ce des mariages récents et
donc de jeunes enfants qui sont prioritairement… brisés ? Quelle est la
part de la population remariée ? Quel est le taux de divorce (et donc
de redivorce) au sein de celle-ci ?
Qu’il s’agisse d’une tragédie ne fait pas de doute. Ce qui s’impose
maintenant, c’est une étude pour déterminer quelles sont les conditions
juridiques, sociales, de soutien économique aux familles, etc., qui
assurent la meilleure stabilité familiale ?
On en connaît au moins une : de multiples études, notamment
américaines, indiquent que les couples qui n’ont pas recours à la
contraception mais à la régulation naturelle de la fécondité ont un taux
de divorce très bas, évalué à environ 4 % par la spécialiste en éthique
familiale Janet Smith (voir un article récent ici).
4 %, cela veut dire : 1 divorce sur 25 mariages. Qui dit mieux ?
Corriger son enfant en lui donnant la fessée ou des
claques est désormais interdit par la loi en Tunisie, apprend-on
mercredi de source gouvernementale. Un amendement de l'article 319 du
code pénal voté par la Chambre des députés (parlement) considère la
correction corporelle infligée par les parents à leurs enfants comme un
acte pénal.
Cet amendement consistait en la suppression d'une passage stipulant
que "la correction de l'enfant par celui qui a autorité sur lui ne
constitue pas un délit et ne peut être poursuivi en justice". Le
projet de loi adopté par cinq voix contre et deux abstentions interdit
donc aux parents et aux tuteurs toute sortes de châtiment corporel
contre des enfants.
La lecture des 116 pages des nouvelles instructions
officielles pour les programmes scolaires est surréaliste pour ne pas
dire affligeante !
François Ier, Henri IV, Louis XIV et Napoléon vont être
réduit à leur plus simple expression dans les programmes de l’année
prochaine au profit des empires africains Songhaï et du Monomotapa !
Cette décision officielle a été prise cette année au nom de « l’ouverture
aux autres civilisations de notre monde » et n’a pour l’instant
était que très peu ébruitée. Cette nouvelle ahurissante bouleverse les
grands repères et les bases de l’enseignement des jeunes Français et
laisse les historiens sans voix…
L’étude de la Révolution et l’Empire sont sacrifiés pour mieux
pouvoir étudier les grands courants d’échanges commerciaux au XVIIIe et
XIXe comprenant les traites négrières et l’esclavage.
Le nouveau programme de 4e revient donc une nouvelle fois
sur les traites négrières auxquelles il propose de consacrer 3 heures
alors que toute l’histoire de la Révolution et l’Empire est expédiée en
moins de 8 heures… contre 12 heures auparavant.
Pire encore, le programme donne la possibilité de traiter la période
de la Révolution uniquement jusqu’en 1799. Libre alors au professeur de
s’abstenir totalement d’évoquer le Consulat et l’Empire de 1799 à
1815, éludant ainsi de nombreux évènements fondamentaux de notre
histoire ! [...]
Autre exemple édifiant, Louis XIV qui constituait un temps fort du 1er
trimestre de 4e est remplacée par un thème appelé
l’ « Emergence du roi absolu ». Le Roi Soleil est désormais renvoyé en 5e
à la fin du mois de juin, au terme d’un énorme programme sur lequel on
se sera longuement attardé sur les civilisations africaines du
Monomotapa et Songhaï et sur la traite orientale. Le risque pour Louis
XIV d’être totalement passé sous silence est donc évident !
On voudrait faire disparaître Louis XIV et Napoléon dans les
oubliettes de l’Histoire que l’on ne s’y prendrait pas autrement. [...]
Un député quebecois vante les mérites du pluralisme scolaire : le respect de la liberté d'éducation des parents. Sans pluralisme, pas de choix, sans choix, pas de liberté....
Je voulais revenir
cette semaine sur un article que j’ai lu dans le Journal
de Québec la semaine dernière concernant l’augmentation de la
popularité des écoles privées. On pouvait y lire que, même s`il y a une
diminution globale du nombre d’élèves, les écoles privées augmentent le
pourcentage des jeunes qu’elles accueillent chaque années, atteignant un
sommet à plus de 12%. Toutefois, ce n’est pas cette statistique qui
retient mon attention comme les réactions qu’elle a suscitées parmi les
différents intervenants amenés à la commenter. Je
vous les résume pour l’essentiel.
D’abord un
professeur de l’UQAM nous dit qu’il faut s’inquiéter du phénomène et que
l’on doit s’interroger socialement sur les causes de cette popularité
grandissante des écoles privées. Selon lui, les parents qui y envoient
leurs enfants sont victimes d’une perception faussement positive que
nous avons du secteur privé, mais qu’il ne s’agit dans les faits que
d’une image. Rien qui ne réponde à l’épreuve des faits.
Ensuite, la
présidente de la Fédération des commissions scolaires nous invite à la
réflexion sur la pertinence de financer avec des deniers publics les
écoles privées. Cela prive, dit-elle, les écoles publiques de précieuses
ressources. Regardons ensemble ce qu’il en est.
Tout d’abord, sur
le fait que la réputation des écoles privées est surfaite, permettez-moi
d’en douter. Pour en avoir visité quelques-unes, je peux vous dire que
j’en suis, chaque fois, ressorti impressionné. Ce n’est pas un hasard si
elles se classent mieux dans le palmarès des écoles. De plus, je ne
crois pas que les parents qui leur font confiance soient dupes eux non
plus. Pensez-vous vraiment que des gens qui paient 40% de la facture
totale en plus de leurs taxes et impôts, dont ils ne sont nullement
dédouanés, le font strictement parce qu’ils sont trompés par une image
qui ne trouve aucun écho dans les résultats académiques? Ce ne sont pas
les gens qui sont idiots, c’est plutôt le commentaire qui le laisse
entendre.
Maintenant, qu’en
est-il de cette sempiternelle remise en question du financement public
des écoles privées? De fait, chaque fois qu’un rapport, une étude ou une
nouvelle statistique vient nous dire que le réseau des écoles privées
se porte bien, il se trouve quelqu’un pour nous suggérer de mettre la
hache là-dedans. Cette fois, c’est la présidente de la Fédération des
commissions scolaires qui nous suggère que le financement public des
écoles privées nuit au réseau public. Ben voyons. Sans se dire
ouvertement contre les écoles privées, elle laisse entendre que de les
financer en partie empêche le réseau public de donner son plein
rendement faute des ressources nécessaires. Rien n’est plus ridicule.
D’abord, comme je
l’ai déjà dit, les parents qui envoient leurs enfants à l’école privée
ne sont aucunement exemptés de payer la totalité de leurs taxes et de
leurs impôts. Ils contribuent donc au réseau de l’éducation au même
niveau que les autres parents. En plus, ils déboursent de leur poche un
surplus qui équivaut à 40 % de la facture totale. Ils font donc
économiser le trésor public du même montant, puisse que ce dernier
aurait l’obligation d’assumer cette part si ces parents changeaient
d’idée et décidaient de confier leurs jeunes au réseau public. Pauline
Marois avait estimé le montant à 300 millions de dollars à l’époque où
elle était ministre de l’éducation. On peut penser que ce montant serait
plus important encore aujourd’hui.
Cesser de financer
les écoles privées comme on le fait maintenant revient à dire à des
milliers de parents qu’ils n’auront plus les moyensde
continuer à envoyer leurs enfants à l’école de leur choix. Cela ne
signifie pas plus de ressource pour le public. Cela signifie une facture
plus salée pour le trésor public et donc, pour l’ensemble des
contribuables, et tout ça pour le même niveau de service. Cela
veut aussi dire éliminer une saine concurrence entre le public et le
privé. Concurrence qui a eu pour effet d’amener dans bien des cas le
public à se dépasser. Il faut souligner ici la performance de plusieurs
écoles du réseau public qui gagnent des places constamment dans le
palmarès des écoles. Bravo! Continuez! C’est grâce à vous si ma femme et
moi avons décidé de faire confiance au réseau public pour l’éducation
de nos enfants.
En conclusion, le
financement que l’on doit remettre en question est celui des commissions
scolaires et de leur surprenante Fédération. En effet, entre autres
insignifiances, les commissions scolaires se paient une agence de
lobbying, la Fédération, financée entièrement avec nos taxes pour que
cette dernière nous suggère de mettre fin à quelque chose qui fonctionne
bien, le réseau des écoles privées. Je ne pense pas que la motivation
de la Fédération soit exclusivement l’intérêt des parents et, surtout,
des enfants. Les écoles privées ont démontré clairement leur utilité,
nous attendons toujours la même démonstration de la part des commissions
scolaires. Entre vous et moi, je pense que nous allons attendre
longtemps.
Quoi qu’il en
soit, notre façon de faire permet à des milliers de parents de décider
ce qui est le mieux pour leurs enfants. Je pense que l’élément le plus
important qui milite en faveur du maintient d’un financement public aux
écoles privées demeure que, public ou privé, c’est votre choix.
Un arrêt du Conseil d’État publié le vendredi 9 juillet ouvre la voie
à l’application de l’accord signé entre le Saint-Siège et l’État le 18
décembre 2008 sur les diplômes de l’enseignement supérieur déjà confirmé
par un décret du 16 avril 2009. Une validation à l’arrière-goût de
défaite.
Pour le groupe RDSE du Sénat (à majorité radicaux de gauche), qui
s'en réjouit, cet accord restreint « très largement la portée de
l'accord conclu entre la France et le Vatican », en en faisant une
simple « échelle d’équivalence pour les diplômes », laissant libre court
à la volonté de chaque établissement d’accepter ou non cette
équivalence.
L’accord de 2008 avait pour objet de prendre en
compte le processus de Bologne, par lequel 29 États européens – dont la
France et le Saint-Siège – s’engageaient à établir d’ici à 2010 un
espace européen de l’enseignement supérieur. En reconnaissant les
diplômes étrangers, la France reconnaissait, de fait, les diplômes
délivrés par des institutions catholiques de ses partenaires européens.
La République devait aussi reconnaître les diplômes canoniques reconnus
chez ses partenaires.
Mais le Conseil d’État en a décidé
autrement. La reconnaissance par la France des diplômes profanes
délivrés par des universités reconnus par le Saint-Siège (par exemple
les Instituts catholiques) ne pourra pas se faire sans passer par la
labellisation et l'aval de l'université publique.
De même, les
diplômes canoniques n’étant pas reconnus automatiquement pas les
universités d’État, ils n’ouvriront pas forcément aux concours de la
fonction publique. L'université ou le jury d'un concours peuvent certes
reconnaître la valeur d'un diplôme (canonique ou profane) délivré par
une université ecclésiastique, mais l'État français veut seul disposer
du monopole de la reconnaissance des diplômes.
Ce n'est pas un progrès : la République laïque résiste à la tradition
de liberté de l'université européenne.
Le site d'inscription dans le supérieur Admission post-bac attire toujours
autant les établissements, qui sont chaque année plus nombreux à vouloir
y figurer.
NDLR : Le site a cependant un désagrément de taille : il ne permet pas à un candidat de choisir entre plusieures réponses positives. S'il apporte des facilités de gestion pour es écoles, il est parfaitement liberticide et centralisateur pour les étudaints par rapport à l'ancien système.
Lancée il y a deux ans, l’idée d’une fondation de
l’université Perpignan-Via-Domitia (UPVD)* a vu officiellement le
jour le 2 juillet 2010. La fondation a rempli l’objectif qu’elle s’était
fixé en rassemblant 877 000 € (dont 497 000 € venant du mécénat privé).
Désormais, elle vise une levée de trois millions d’euros sur quatre ans
Philippe Aghion, professeur d'économie à l'université de Harvard, a
remis à Valérie Pécresse ce lundi 12 juillet 2010 la deuxième partie de
son rapport sur "L'excellence universitaire et l'insertion
professionnelle".
"La @-pédagogie sera réussie si les nouvelles
technologies accompagnent l'apprentissage et ne sont pas dominantes. Il
faut la réduire aux fonctionnalités de base : partage de fichiers
d’archives, forum profs-étudiants, FAQ..."
Peter A. Bruck, professeur
d'économie de l'information et des nouvelles technologies à l'université
de Salzburg intervenait le 24 juin 2010 aux Journées du e-learning à Lyon.
L'Académie de Créteil a fait rédiger par les élèves
de 700 classes de CE2, CM1 et CM2 un dictionnaire de 7000 mots, histoire
de dépoussiérer un peu la langue française. Et sans intervention des
instituteurs. Le résultat est à la hauteur des espérances : un nouveau
désastre à mettre au crédit du pédagogisme.
11.600 postes seront offerts pour 2011 aux concours externes de
recrutement d'enseignants, contre 15.125 l'an dernier, avec
notamment moitié moins de places accordées au concours du
professorat des écoles qu'en 2010, a annoncé le ministère de...
Pariant sur le fait qu'elle pouvait aisément changer l'image de la
femme ingénieure, l'Ecole centrale Paris a décidé de frapper un grand
coup. Il faut dire que ni elle, ni les Mines, ni même Polytechnique ne
dérogent à la bouderie générale. A Centrale, les filles ne représentent
même qu'un peu plus de 17 % des élèves ingénieurs. Autrement dit, ces
demoiselles ne sont que 221 quand les garçons, eux, sont 1 046. Dans une
école où l'on manie bien les données chiffrées, pas de doute, la parité
n'y est pas.
Pour tenter de créer un peu plus de mixité dans ce monde très
masculin et combler l'écart entre les genres, la grande école a décidé
d'ouvrir la chasse aux filles en créant un site Web. Un site d'un genre
assez particulier, avec mascotte en prime.
Sur Mademoisellefaitcentrale.com,
"Mademoiselle C", une héroïne à mi-chemin entre reine du manga et
Parisienne-à-la-Jacques-Faizant, promène sa silhouette filiforme et ses
jambes effilées de future ingénieure bon chic bon genre sur le site de
l'école. Lire la suite
Kémi Seba, le représentant en France du
mouvement New Black Panther Party (NBPP) et ancien leader du groupe
Tribu Ka, nous a confirmé ce mardi qu'il compte ouvrir à Plaisir
(Yvelines) à partir du 14 juillet, un centre de loisirs destinés aux
enfants noirs.
«Un mercredi par semaine, entre 10 heures et 17 h 30, ces enfants de 4
à 14 ans suivront des activités, feront des sorties comme dans un
centre aéré, explique Kémi Seba.
Mais les éducateurs et les
parents sympathisants qui les encadreront mettront l'accent sur
l'histoire du peuple noir et feront référence aux valeurs de la
négritude ou aborderont le problème du racisme.»
Pour l'heure, ce centre de loisirs n'a pas de statut officiel ni de
siège et aucune demande n'a été formulée auprès des autorités pour une
activité d'accueil des enfants. «Ça ressemble plus à des rendez-vous
entre amis qu'à un centre de loisirs, réagit le maire de Plaisir, Joël
Regnault (UMP). De toute
façon, si jamais cela devait se faire sur la place publique, je
bloquerai tout. Je ne supporte pas ces associations qui surfent sur le
racisme.» Source : Le Parisien
Près de la moitié des bacheliers ont une mention au
baccalauréat général.
Elles ont été multipliées par vingt en un peu plus de trente ans.
Le bac vaut-il encore quelque chose alors que les mentions se
multiplient comme des petits pains? Près de la moitié des bacheliers
généraux a décroché cette année une mention alors qu'à peine 32% des
lauréats en obtenaient une en 1967. Mais l'augmentation la plus
sensible, c'est celle de la mention «très bien», pour laquelle il faut
avoir plus de 16 de moyenne générale. En 1967, seuls 0,3% des bacheliers
décrochaient ce sésame contre 7% aujourd'hui!
Alors qu'ils
avaient autrefois droit à la gloire d'une photo dans le journal local,
le nombre de lauréats mention très bien est désormais trop important.
Autre conséquence, Sciences Po, qui acceptait les excellents bacheliers
sans présenter le concours, ne sélectionne plus qu'un tiers des
candidats. «Il faut avoir plus de 16 dans les matières littéraires pour
avoir une chance», affirme une recalée. Le sénateur Jean-Louis Masson
s'était ému il y a trois ans au Sénat de ces mentions qui foisonnent
depuis les années 2000: «Cette inflation ne traduit-elle pas une
inquiétante dévalorisation du diplôme?» avait-il demandé. Pour le
ministère, cette importante progression ne traduit «nullement une
dévalorisation» du bac. Ce postulat ne repose «sur aucune analyse
scientifiquement avérée». La croissance du nombre de bacheliers à
mention «traduit bien plutôt une élévation du niveau de formation» dans
un contexte où le bac n'est plus conçu comme «un diplôme réservé à une
élite scolaire».
Par veille-education le Mercredi, 14 juillet 2010, 10:37
La nouvelle École des mousses qui a rouvert en septembre a formé en
dix mois plus d'une centaine d'apprentis marins et militaires. Le
Figaro Magazine a suivi toute l'année cette première promotion qui
défilera le 14 juillet, à Paris.
Une première depuis vingt et un ans:72 apprentis marins de l'Ecole
des mousses défileront le 14 juillet prochain sur les Champs-Elysées.
Sous les bachis blancs et les tricornes bicolores, les visages aux
traits juvéniles afficheront une fierté sans faux plis. Attitude
irréprochable. Droiture de hauban. Regards portés vers une seule et même
direction. Depuis des mois déjà, les jeunes gens et jeunes filles qui
composent la promotion Frégate Thétis du nom du premier bâtiment-école
de 1856 marchent droit. A 16, 17 ans, ils savent où aller. Oubliés,
les chemins de traverse, les errements passés:quatre années d'engagement
dans la Marine nationale les attendent. Intégrés parmi les
quartiers-maîtres et matelots de la flotte, ils font corps désormais.
Dans leur uniforme marine, la manche barrée d'un galon rouge, les
premiers ressembleraient presque aux derniers. Solidaires, unis les uns
aux autres. Qu'ils emboîtent le pas au détachement africain n'est
d'ailleurs pas un hasard. La réouverture de l'Ecole des mousses, fermée
en 1988, s'inscrit dans le cadre du plan égalité des chances lancé en
2007 par le gouvernement.
Redécouvrir la Bible tout en s'amusant : une
quarantaine de jeux très variés permettent de mieux
connaître l'Ancien testament comme le Nouveau.Et de tester votre culture
biblique en famille !
Après le succès du Cahier de vacances catho,
le premier cahier chrétien de vacances (toujours
disponible), Transmettre récidive avec ce nouveau cahier pour
enfants, jeunes et adultes.Avec encore plus de pages et - autre nouveauté -
un classement par niveaux de difficulté.
L’année 2010-2011 constitue une nouvelle étape des
itinéraires "Aimer l’avenir". Vous trouverez bientôt ici les documents
pédagogiques pour les cours, pour les temps banalisés, ainsi que des
compléments pour les prolongements éthiques et catéchétiques.
"Construction de soi"
Moi, toi, nous - classes de 2nde
Elle, il, elle et lui - classes de 1ère
Réussir sa vie, réussir dans la vie - classes de Terminale
"Croyance et sens"
Fier(e) de se fier - classes de 2nde
A l’intérieur de moi - classes de 1ère
Science et Foi, sens et moi - classes de terminale
Le Conseil d'État vient
d'annoncer dans un communiqué avoir suspendu pour vice de
procédure cinq arrêtés organisant la session 2011 de plusieurs
concours de recrutement des enseignants.
Après la publication, début
mai, de ces arrêtés par le ministère, l'association Sauvons
l'Université, la fédération de parents d'élèves FCPE et Sud Éducation
avaient déposé des requêtes en annulation auprès du juge des
référés. Ce dernier leur a donc donné raison, liant le vice de
procédure à «l'absence
d'avis conforme du ministre chargé de la fonction publique sur ces
arrêtés.» L'ordonnance
précise par ailleurs que l'État devra verser 1000 euros à chacune des
trois organisations.
Vingt-quatre nouvelles universités françaises seront
autonomes au 1er janvier 2011, portant ainsi à 90 % la proportion
de campus ayant accédé à l'autonomie en trois ans. C'est ce qu'a
annoncé hier, jeudi, Valérie Pécresse, la ministre de l'Enseignement
supérieur et de la Recherche.
La loi libertés et responsabilités des universités
(LRU) d'août 2007 permet en effet aux universités de gérer comme
elles le souhaitent leur budget, en particulier leurs ressources
humaines et leur masse salariale, ainsi que leur organisation
pédagogique.
Après 18 premières universités passées à l'autonomie début
2009, puis 33 autres au 1er janvier 2010, les 24 nouveaux campus
accédant à l'autonomie au 1er janvier 2011 sont ceux d'Amiens, Arras,
Bordeaux-3, Bordeaux-4, Caen, Chambéry, Évry, Grenoble-2, Le Havre, Le
Mans, Lille-1, Nancy-2, Nîmes, Nouvelle-Calédonie, Orléans, Paris-1,
Paris-3, Paris-4, Paris-9, Perpignan, Reims, La Réunion, Rouen,
Toulouse-2.
La loi LRU prévoit le passage à l'autonomie de toutes les
universités françaises d'ici au 10 août 2012.
En plus des 24 universités, 7 établissements accèderont
également aux RCE (Responsabilités et compétences élargies) au 1er
janvier prochain : ENS Cachan, Ecole nationale supérieure
d'ingénieurs de Bourges, Ecole nationale supérieure de chimie de
Montpellier, Ecole centrale de Nantes, Ecole nationale d'ingénieurs de
Tarbes, Institut national des sciences appliquées de Rouen et Chimie
Paris Tech.
Par veille-education le Samedi, 10 juillet 2010, 13:42
Selon les chiffres communiqués par le ministère, le taux de
réussite des candidats au bac général n'atteint que 74,6 % cette
année, soit 3,6 points de moins qu'à la session de 2009. La
proportion de reçus a chuté de 5,5 points dans la filière ES
(économique et social), de 4,3 points chez les littéraires (série L),
et de 2,1 % chez les scientifiques (série S).
Les résultats du
baccalauréat professionnel s'annoncent également en légère baisse
(-2,5 points), avec un score de 77,4 %. Seuls les bacs
technologiques affichent de meilleurs résultats par rapport à l'an
dernier. Le taux de réussite global après le premier groupe
d'épreuves s'élève à 66,1 %, en hausse de 4,5 %. C'est dans la filière
tertiaire que la hausse est la plus nette : + 5,7 %, contre 1,3 %
d'augmentation dans le secteur industriel.
Après
Delaunay, c'est avec 15 jours de retard et sans aucune originalité
informative que Louise
Fessard se pourfend d'une paraphrase dans Mediapart contre la fondation saint
Matthieu par laquelle les particuliers peuvent faire des dons desfiscalisés à
destination des oeuvres scolaires de l'enseignement catholique. Comme cet
article n'apporte rien de nouveau et est purement repiqué des bafouilles d'Eddy Khaldi et des déclarations
de Delaunay, nous proposons à Louise Fessard de relire nos éléments de réponse à Mme
Delaunay.
Grâce à un nouveau plan du gouvernement, les enseignants vont
pouvoir maîtriser physiquement les élèves et fouiller leurs affaires si
la situation l’exige.
Fouilles facilitées, anonymat de l’enseignant assuré en cas de
plainte d’un élève contre lui, usage de la force légalisé si la
situation l’impose : voici quelques unes des mesures présentées ce
mercredi le ministre de l’Education britannique Nick Gibb pour renforcer
la discipline dans les établissements scolaires.
Interviewé par le Daily Telegraph, Nick Gibb explique qu’une
modification des règles est devenue nécessaire pour «inverser le rapport
de forces en faveur des professeur et restaurer le calme dans les
classes». «Rendre leurs droits aux enseignants bénéficiera à tous les
élèves», assure le ministre, qui y voit un moyen de relever les
performances globales du système éducatif. Selon lui, les «enfants mal
éduqués» savent détecter les «faiblesses» des professeurs et perturbent
les cours au détriment de l’apprentissage des autres élèves.
Voici deux courts extraits d’un interview de Véronique Bouzou,
professeur de lettres modernes, dans “Education Magazine” de juillet-août. Elle
témoignage du climat de tension qui règne dans les établissements
scolaires. L’interview intégral n’est pas consultable sur le site.
(…) Par ailleurs, de nouvelles formes de
violence émergent, du fait des tensions communautaires très fortes dans
certains établissements en banlieue.
Remise en cause des valeurs républicaines, propos misogynes, racisme
anti-blancs, antisémitisme : tout y passe ! Il ne faut pas se voiler la
face : violence scolaire et immigration sont intimement liées. Mais le
fait d’évoquer ce sujet est tabou et vous expose à la diatribe des
bien-pensants. Difficile alors de débattre sereinement sur ce thème.
(…) L’Ecole est en fait le microcosme de notre société. Le quotidien
du professeur dans les écoles, collèges et lycées fait écho à ce que
subissent infirmières, médecins, policiers, pompiers, agents
administratifs, employés de banque, caissières de supermarché sur leur
lieu de travail…
Les incivilités, insultes, menaces gangrènent notre société. Il faut
espérer une prise de conscience de l’opinion publique, une réaction, un
sursaut…
Dans un collège des Yvelines, la difficile cohabitation entre
des jeunes sportifs et les collégiens ordinaires a dégénéré.
Du football et des injures? Nous ne sommes pas en Afrique du Sud mais
dans les Yvelines. Le collège Catherine de Vivonne, à Rambouillet,
scolarise 47 jeunes sportifs de haut niveau de l’Institut
national de formation (INF) de Clairefontaine. Quelques jours avant
le début de la Coupe du monde, une bagarre a éclaté entre des
collégiens, regroupés sous le titre de la BAF, la “brigade
anti-footeux”, et les footballeurs.
Jalousés pour leurs vêtements de marque et le succès dont ils
jouissent auprès des filles, les sportifs ont répondu avec violence à
une énième provocation de la BAF. “Cette fois, les élèves du collège les
ont accueilli avec des cris de singes”, se souvient Frédérique
Lecronier, présidente de la Peep -Fédération des parents d’élèves- de
Rambouillet.
La querelle a largement dépassé le cadre de l’établissement scolaire
et atteint l’échelon des parents d’élèves. Des plaintes ont été déposées
par les deux “camps” et des rumeurs colportées sur l’issue de la
bagarre. Une rate explosée sous les coups, des dents brisées… Des
informations que le personnel pédagogique du lycée dément. “Il n’y a pas
de blessés graves, tout au plus quelques coups et contusions mais aucun
pronostic vital engagé”, précise une enseignante de l’établissement.
a Cour de cassation a rendu aujourd'hui un arrêt par lequel elle
admet un lien de filiation entre un enfant et la compagne de sa mère
biologique. En ordonnant l'exequatur – c'est-à-dire la
reconnaissance juridique sur le sol français – d'une décision prise
plus tôt par un tribunal américain, la Cour laisse entendre
qu'un enfant peut avoir juridiquement deux parents du même sexe.
Médecin française exerçant aux Etats-Unis, Mme B. et Mme N.,
médecin elle aussi, de nationalité américaine, ont (dans le sens de
possèdent... car il s'agit bien de cela) une fille, conçue
en 1999, à Atlanta, grâce à une insémination artificielle avec donneur
anonyme. Mme B. a réclamé et obtenu de la justice américaine
d'être reconnue comme le second parent de l'enfant. Le tribunal
du comté de DeKalb, en Géorgie, avait estimé que la demande d'adoption
était "dans le meilleur intérêt de l'enfant." Un nouvel
acte de naissance a donc été établi indiquant que la mère était Mme N.
et le second parent Mme B.
Si la justice américaine a
autorisé l'adoption, le tribunal de grande instance de Paris a rejeté la
demande en 2007, refusant de traduire en droit français la décision
prise par un tribunal américain. Un refus réitéré par la cour d'appel en
octobre 2008. C'est cette décision sur laquelle est revenue aujourd'hui
la Cour de cassation.
Le Conseil d'Etat a "rejeté l'ensemble des recours" dont il avait été saisi contre un décret du 16
avril 2009, qui entérine un accord du 18 décembre 2008 portant sur "la
reconnaissance des grades et diplômes dans l'enseignement supérieur"
signé entre Paris et le Vatican. L'accord organise la
reconnaissance mutuelle des périodes d'études, des grades et des
diplômes de l'enseignement supérieur délivrés sous l'autorité de l'une
des parties signataires, en vue de la poursuite d'études dans un
établissement relevant de l'autre partie. Il permet ainsi la validation
par le Vatican de diplômes obtenus dans des universités catholiques
françaises. Avant l'accord, les instituts catholiques devaient
passer des conventions avec les universités publiques ou faire valider
leurs examens par des jurys rectoraux pour que leurs étudiants aient des
diplômes reconnus. Quatre grades (baccalauréat, licence, master,
doctorat) ainsi que des diplômes à caractère religieux sont concernés
par l'accord.
Le groupe PS-Verts du Sénat, les fédérations FSU et Unsa-Education,
La Ligue des droits de l'Homme et la Ligue de l'Enseignement avaient
déposé des recours au nom du laïcisme et du monopole de l'Etat. Le
Conseil d'Etat interprète l'accord "comme n'instituant pas un régime
de reconnaissance automatique des diplômes", ce qui écarte la
critique de l'atteinte au monopole de collation de l'Etat. D'autre part,
le Conseil d'Etat
"relève que cet accord ne
contient aucune stipulation qui permettrait qu'un culte soit salarié ou
subventionné et (...) qu'il ne confère aux titulaires de diplômes
ecclésiastiques aucun droit particulier à poursuivre des
études dans un établissement de l'enseignement supérieur public
français".
Par ailleurs, le Conseil
d'Etat a jugé "qu'il ne lui appartient pas en l'état de la
Constitution, ni de contrôler la conformité d'un traité à la
Constitution, ni de contrôler la conformité d'un traité à d'autres
engagements internationaux conclus par la France". Aussi
a-t-il refusé "d'examiner la conformité de l'accord conclu entre la
France et le Saint-Siège à la Constitution française" ainsi que "sa
conformité à la convention de Lisbonne sur la reconnaissance des
qualifications".
Madeleine est fonctionnaire. Elle dispose d´un salaire de référence de 1500 €. Avant, elle pouvait partir à 65 ans avec 463 € de pension mensuelle. Maintenant, elle devra attendre 67 ans pour obtenir la même pension. Si elle veut partir à 65 ans, comme avant, elle obtiendra seulement 416 € par mois, soit 46 € de moins par mois, Si elle veut partir à 62 ans comme son conjoint elle touchera encore bien moins !
Pourquoi ? parce qu´elle s´est arrêtée 10 ans pour élever ses 3 enfants. Elle a connu des périodes de chômage et n´a pu obtenir que 100 trimestres validés. Alors que ses enfants assurent la pérennité des pensions de retraite par répartition, elle touchera 556 € de moins par an, soit près de 14 000 € sur toute sa retraite.
Les mères qui se sont arrêtées de travailler un bon nombre d´années pour élever leurs enfants subissent une « double peine » : * Leur pension est proportionnelle au nombre de trimestres validés, * Si elles veulent liquider leur pension avant 65 ans, elles subissent une décote (une réduction du taux de la pension) parce qu´elles n´ont pas assez de trimestres. Le projet gouvernemental veut reculer cet âge jusqu´à 67 ans.
Diminuer deux fois les pensions parce que l´on a peu de trimestres, c´est une fois de trop ! Payer pour ceux qui obtiennent tous leurs trimestres à 62 ans ou peu après, c´est deux fois trop !
Par veille-education le Mercredi, 7 juillet 2010, 22:21
Lu dans Métro du jour :
Le ministre du Budget, François Baroin, a annoncé hier qu'il allait tailler dans une série d'aides sociales - l'aide au logement, l'emploi de salariés à domicile, l'allocation adulte handicapé -, suscitant un tollé des associations familiales et de défense des handicapés.
L'abbé Raymond Gravel, dans un texte publié dans Cyberpresse le 28 juin, estime qu'il y a «un problème éthique de taille» dans le fait que deux jugements de la Cour supérieure arrivent à des conclusions différentes sur des affaires portant sur le Cours d'éthique et de culture religieuse(ECR). Je ne dirais pas que c'est «un problème éthique» mais plutôt un certain différend juridique entre deux magistrats, explicables en bonne partie en raison des faits distincts ayant donné naissance aux causes respectives. Sur le fond, il faut toutefois reconnaître qu'il y a des ressemblances entre les deux litiges. Il appartiendra aux cours d'appel, il faut le souhaiter, de réunir ces deux affaires.
La nouvelle est officielle depuis quelques jours : une classe est supprimée à l'école Saint-Venant pour la rentrée 2010-2011. Le départ de nombreux élèves de CM2 en 6 e et l'interdiction de prendre en maternelle les enfants de deux ans accentue la baisse des effectifs scolarisés sur la commune.
Par veille-education le Mercredi, 7 juillet 2010, 22:10
France-Soir Le bac a-t-il encore du sens, à vos yeux ? Luc Chatel Bien sûr ! D’ailleurs, s’il n’avait pas de sens, les entreprises ne l’exigeraient pas. Le baccalauréat, c’est à la fois l’examen de fin de second degré, mais aussi le premier diplôme universitaire. Ce qui est vrai, c’est qu’en trente ans, le nombre de bacheliers par génération a été multiplié par trois. 20 % d’une génération obtenait son baccalauréat au début des années 80 : on est à 65 % aujourd’hui. C’est plutôt une bonne nouvelle : ça veut dire que le système éducatif a été capable d’absorber cette jeunesse, et d’élever globalement le niveau de connaissance. Et cela va dans le sens de l’objectif du traité de Lisbonne : amener 50 % d’une classe d’âge à un niveau bac + 3. Ces objectifs répondent à des impératifs en matière d’emploi, dans une économie qui mise sur la connaissance : un jeune qui a le bac a deux fois moins de risques d’être au chômage qu’un jeune qui n’a que le brevet. Et un jeune diplômé de l’enseignement supérieur divise à nouveau ce risque par deux. Le bac a donc toujours eu une dimension symbolique, mais il n’a pas qu’une dimension symbolique.
Des entreprises privées se lancent sur le créneau de la formation des professeurs et proposeront fin août des stages « premier poste » pour 600 €. La 1ère promotion de professeurs issue de la réforme de la formation des enseignants sera en poste à la rentrée. Ils seront pour la plupart en charge d'une classe à temps plein tout en continuant à se former. Ce temps de formation est en outre réduit par rapport à l'ancien système. La majorité des syndicats enseignants et certaines fédérations de parents d'élèves, en désaccord avec cette réforme, annoncent des actions pour la rentrée.
Compte tenu de la réforme de la formation des enseignants, les lauréats de la session 2010 se trouvent dans une situation intermédiaire qui les conduit à entrer dans le métier sans aucune expérience. En effet, ils ne bénéficient plus de la 2ème année d'IUFM où ils étaient enseignants stagiaires, à raison de 6 à 8 heures par semaine et n'ont pas suivi les stages désormais prévus dans le cadre des masters. Face à cette année de transition, Josette Théophile* indique que ces professeurs débutants ne seront pas affectés dans des établissements difficiles. Ils recevront également un accueil personnalisé et seront suivis par un tuteur.
*directrice des ressources humaines de l'Education nationale Lire la suite
La proposition de loi UMP visant à lutter contre l'absentéisme scolaire a été adoptée en première lecture par l'Assemblée nationale. L'article controversé sur la suspension des allocations familiales après « un premier avertissement » est retenu. L'opposition a voté contre ce texte.
C'est à dire auprès des 20 ou 30 000 enseignants qui ne sont pas devant élèves.
C'est ce qui semble arriver selon le CRAP :
Manifestez votre soutien au CRAP-Cahiers pédagogiques !
Dans un contexte bien difficile, le CRAP-Cahiers pédagogiques a besoin de votre soutien : le ministère de l'Éducation nationale nous annonce la suppression dès la rentrée de septembre de la moitié de la subvention permettant le paiement des deux seuls enseignants en détachement dans notre association. Ces enseignants s'occupent de toutes nos publications (la revue elle-même, les hors-séries, le site) et des autres activités de l'association (gestion au quotidien, activités publiques, etc.). L'annonce de cette décision le vendredi 2 juillet avec effet au mois de septembre nous met dans une situation très délicate : comment s'organiser pour assurer la fabrication de nos publications et rendre le service auquel ont droit nos lecteurs et nos abonnés ? Cette décision met également en cause le travail bénévole qui accompagne toutes nos activités. Nombre d'enseignants sont auteurs des Cahiers, participent à nos manifestations, trouvent des ressources indispensables à l'exercice de leur métier au quotidien. Dans ce contexte, cette décision ne peut être interprétée que comme un acte d'hostilité à notre égard, comme une marque de dédain stupéfiante vis-à-vis de nos activités, comme un déni de la pédagogie. Pour nous soutenir vous pouvez dès à présent ADHÉRER et vous ABONNER. Nous vous invitons également à TÉMOIGNER pour exprimer votre soutien à notre réflexion, à nos actions, et pour rendre compte de ce que les Cahiers pédagogiques vous ont apporté et dire en quoi ils sont utiles pour l'école.
ROME, Mardi 6 juillet 2010 (ZENIT.org) - Une délégation de l’association
espagnole « Professionnels pour l’éthique », conduite par son président,
Jaime Urcelay, a présenté mardi 29 juin, au siège du parlement
européen, à Bruxelles, un rapport élaboré par l’association sous le
titre « La version espagnole d’éducation à la citoyenneté : une
agression à la liberté d’instruction en Europe », expliquant la
dimension européenne du conflit qui intéresse un millier de famille
espagnoles.
Selon ce qu’a déclaré Jaime Urcelay devant une
cinquantaine d’eurodéputés du Groupe populaire européen (majoritaire au
parlement), « se protégeant derrière la Recommandation 12/2002 du
Conseil européen et d’autres directives européennes, le gouvernement
espagnol a inséré en 2006, sans le consensus souhaitable, un ensemble de
matières scolaires formant un programme, obligatoire et évaluable,
appelé « Education à la citoyenneté (EpC) », ont rapporté à ZENIT les
« Professionnels pour l’Ethique ».
« Même si la dénomination des nouvelles matières
scolaires espagnoles peut coïncider avec celle des matières existantes
dans d’autres pays européens, a expliqué Jaime Urcelay, les différences
sont importantes. En Espagne, les matières d’ EpC sont obligatoires et
évaluables, elles sont expressément destinées (selon le programme
légal) à former la conscience morale des élèves, en s’introduisant dans
leurs valeurs et dans l’intimité personnelle et familiale ».
Pour sa part, Leonor Tamayo, coordinatrice de la
campagne d’objection à l’EpC, a rappelé que les parents espagnols ont
présenté, ces trois dernières années, 55.000 déclarations d’objection de
conscience à ces matières, refusant que ses propres enfants assistent
aux leçons correspondantes.
« Le conflit, a déclaré Leonor Tamayo, a donné lieu à
plus de 2.000 procédures judiciaires toujours en cours même si le
Tribunal suprême (dans un vote très controversé) a rejeté la
possibilité pour les parents de faire objection contre ces matières. Le
19 mars dernier, 305 espagnols ont présenté un recours contre l’Etat
au Tribunal européen des droits de l’homme à Strasbourg pour atteinte
aux droits fondamentaux. Le recours inclut 105 cas de jeunes élèves
pris à partie pour avoir contester des matières de l’EpC ».
Jaime Urcelay a conclu affirmant que « cette réalité
appelle à une prise de conscience de la part des institutions de l’Union
européenne et, en particulier, de la part des représentants de la
citoyenneté à l’assemblée parlementaire. Le conflit de l’EpC a franchi
les frontières espagnoles et a pris une dimension européenne, vu que
sont en jeu les droits fondamentaux sur lesquels veille la législation
communautaire ».
Pour cette raison, Jaime Urcelay a annoncé la création
d’un Réseau européen pour la liberté d’instruction, une initiative
partie des « Professionnels pour l’Ethique », pour encourager l’échange
d’informations et d’expériences et la coordination d’actions entre les
entités européennes qui défendent la liberté des parents à éduquer
leurs propres enfants.
A noter par ailleurs, une intervention du
vice-président du Groupe populaire européen, Jaime Mayor Oreja, au nom
des députés européens, qui a remercié l’association de ses efforts et
de sa visite à Bruxelles pour présenter ce travail.
Dans les trois années à
venir, l’enseignement catholique va devoir remplacer 20 000 professeurs,
qui partent à la retraite. On peut donc espérer un recrutement de 10
000 enseignants pour le premier degré et le second degré.
Depuis la rentrée 2009, les étudiants qui envisagent de devenir
professeurs peuvent s’inscrire en master 1 et master 2 dans une
université catholique associée aux centres de formation de
l’enseignement catholique, ou dans une université publique.
Toutefois, ceux qui souhaitent travailler dans l’enseignement privé sous
contrat sont invités à privilégier l’un des sept masters
pluridisciplinaires « Métiers de l’enseignement, de l’éducation et de la
formation » des universités catholiques. Ces masters peuvent être
suivis sur tout le territoire grâce aux instituts supérieurs de
formation de l’enseignement catholique (ISFEC) ou à la FOAD (formation
ouverte et à distance).
Si vous êtes étudiant en année de licence ou de master,
n’hésitez pas à vous rendre sur le site : www.devenir-enseignant.org
pour en savoir plus sur le recrutement.
« L'opinion
est sur le point de basculer en faveur de l'homoparentalité ». C'est la principale observation du CREDOC(1)
dans son enquête annuelle « Modes de vie et
aspirations ». L'organisme constate que les attitudes des Français
en matière de moeurs sont de moins en moins traditionalistes. Et
qu'une grande majorité est attachée aux valeurs de solidarité.
En 2010,
près de la moitié des Français (48 %) estiment que deux personnes de
même sexe devraient pouvoir adopter un enfant. Ils étaient 40 % en 2007.
C'est chez les sexagénaires que le point de vue en faveur de
l'homoparentalité a le plus évolué.
Le mariage
civil entre homosexuels est accepté par 61 % des personnes interrogées –
c'est 6 points de plus qu'en 2007. Sur cette question, ce sont surtout
les 40-60 ans qui ont évolué au cours des dernières années.
Sur ces
deux aspects, le regard des Français «
évolue rapidement ces dernières années
», constate donc le CREDOC. Conclusion corollaire : le
traditionalisme recule. Une évolution qui se retrouve aussi dans «
le long chemin parcouru dans l'opinion au sujet du travail des
femmes ». Dans les
années 80, seuls 28% des ruraux estimaient que les femmes pouvaient
travailler dans tous les cas où elles le désirent (même si elles ont des
enfants en bas âge ou un conjoint gagnant suffisamment). Il sont
aujourd'hui 62%, plus si loin des habitants des grandes agglomérations,
favorables à 70 %.
Au delà des
considérations familiales, l'étude révèle aussi un attachement en
France « aux valeurs de solidarité, à l’État Providence et à l’aide en
faveur des plus démunis ».
A l'égard
des personnes vivant dans la pauvreté, 29% des personnes interrogées
estiment qu'elles « n'ont pas fait assez d'efforts pour s'en sortir ».
Mais pour 66%, c'est parce qu'elles n'ont pas eu de chance. Et 60%
estiment que les pouvoirs publics ne font pas assez pour les plus
démunis.
Il faut
dire que de nombreux Français apparaissent eux-mêmes comme démunis :
aujourd'hui, 13 % des personnes interrogées par le CREDOC disent
s'imposer régulièrement des restrictions budgétaires en matière de soins
médicaux. Elles n'étaient que 3% il y a 30 ans.
Le début de l'affaire des enfants de Gouvieuxremonte à novembre dernier quand les services sociaux décident
de
récupérer 2 enfants placés en famille d'accueil depuis 5 ans
pour les placer dans un foyer. Motif : la famille
d'accueil outrepasse
son rôle en donnant trop d'amour. Sic. Une centaine de parents
d'élève, épaulé par
le maire, se mobilise pour empêcher
cette décision. Devant leur détermination, les services
sociaux cèdent mais un mois plus tard la justice
confirme le placement en foyer des 2 enfants.
La Cour d'appel d'Amiens a rendu son jugement ce matin
: les 2 enfants de 6 et 11 ans vont pouvoir retourner
dès demain dans leur famille d'accueil. Seule nuance, la famille aura
désormais le titre de tiers de confiance
mais plus de famille d'accueil.
"La Suède est un cas intéressant pour la
France à deux titres : le système éducatif suédois est unanimement
salué comme l’un des plus performants et des plus équitables du monde.
De plus, on ne peut accuser la Suède d’être réactionnaire,
ultralibérale, manipulée par les lobbies de l’Église catholique ou peu
soucieuse des défavorisés. Or c’est cette Suède volontiers prise
en exemple par les politiques qui a mis en place dès 1992 le chèque
éducation pour « améliorer la qualité de son système, diversifier
l’offre scolaire en libéralisant le choix de l’école par les parents »,
précise le député du parti centriste suédois, Mats Gerdau. Les
municipalités financent toutes les écoles référencées en fonction
du nombre d’enfants scolarisés. Toutes les écoles, publiques ou privées,
laïques ou confessionnelles, sont gratuites de 3 à 20 ans grâce à ce
système. Ce modèle s’étend de la maternelle jusqu’aux jeunes de
20 ans.
Les établissements scolaires
indépendants sont rémunérés par les municipalités à parité avec les
établissements publics. Ils doivent respecter les mêmes objectifs
généraux et le même cadre juridique que l’enseignement public, mais
peuvent présenter des profils divers, qu’ils soient culturels,
ethniques, pédagogiques ou religieux. L’expérience est très concluante. Les
évaluations montrent que la concurrence entre les écoles a contribué à
améliorer la qualité même dans les écoles publiques, du moins dans les
zones où se trouvent des écoles libres.
Ce système, introduit par un
gouvernement de centre-droit, a perduré sous le gouvernement
social-démocrate car ses alliés écologistes sont favorables aux écoles
indépendantes. L’opposition sociale-démocrate juge aujourd’hui que ces
nouvelles écoles indépendantes « sont là pour durer ». Voilà de
quoi inciter nos politiques, en mal d’idées pour sauver l’école, à faire
preuve d’audace en misant sur le chèque éducation ou son équivalent
fiscal, le crédit d’impôt. Une telle réforme permettrait en
outre à notre pays de réaliser d’appréciables économies car un
enfant dans le public coûte à la nation environ 7000 euros par an tandis
que la scolarisation dans l’enseignement libre (hors contrat) coûte
actuellement 3000 euros."
Eddy Khaldy, journaliste néo
laïciste a republié un livre hostile à la liberté scolaire écrit
par le socialiste de gauche Marceau Pivert. Il ne craint pas de
présenter comme un modèle un intellectuel qui a eu des proximités
douteuses.
Le parcours politique varié de ce militant a contenu un épisode
pacifiste de gauche en 1939. Il signe en effet l'appel pour une "paix
immédiate" dix jours après le début de la seconde guerre mondiale en
septembre 1939. Réfugié au Mexique pendant la guerre, il ne suit pas
l'évolution pacifiste et pro-nazie d'un certain nombre d'hommes de
gauche (Epstein).
TEXTE
COMPLET DU TRACT "PAIX IMMEDIATE" Malgré
tout l'effort des pacifistes sincères, le sang coule. Déjà presque
toute l'Europe est dans la guerre. Le monde entier va sombrer dans le
sang des hommes. Tous le savent, tous le sentent. La
tristesse infinie des mobilisés eux-mêmes et la douleur pathétique de
leurs proches en sont la preuve. Pas de fleurs aux fusils, pas
de chants héroïques, pas de bravos au départ des militaires et l'on nous
assure qu'il en est ainsi chez tous les belligérants. La guerre est
donc condamnée dès le premier jour par la plupart des participants de
l'avant et de l'arrière. Alors faisons vite la paix. N'attendons
pas
qu'elle nous soit offerte par les fauteurs de guerre. Le
prix de la paix ne sera jamais aussi ruineux que le prix de la guerre.
Car on ne construit rien avec la mort. On peut tout espérer de la vie. Que
les armées, laissant la parole à la raison, déposent les armes ! Que
le coeur humain trouve son compte dans une fin très rapide de la
guerre. Réclamons la paix ! Exigeons la paix !
Signataires
: Alain, Victor Margueritte,
Germaine Decaris, Félicien Challaye, Vigne, Georges Dumoulin, Georges
Pioch, Lucien Jacques, Thyde Monnier, Giroux, Lecoin, Charlotte Bonnin,
Yvonne et Roger Hagnauer, Vives, Marie Langlois, Robert Tourly, René
Gérin, Maurice Wullens, Henri Poulaille, Marceau Pivert, Zoretti,
Georges Yvetot, Jeanne et Michel Alexandre, Robert Louzon, Hélène
leguerre, Léon Emery, Henri Jeanson, Jean Giono."
Source : Une
étude sur les aspects poltiquement incorrects de nombreux défenseurs
de la laïcité scolaire.
Par veille-education le Lundi, 5 juillet 2010, 22:22
La croissance du nombre de boursiers dans les établissements prisés fait grincer des dents.
L'assouplissement de la carte scolaire est loin de satisfaire toutes les attentes, surtout à Paris, où la chasse au «bon lycée» devient plus complexe, même pour les initiés. Après les errements d'Affelnet, l'an dernier, le nouveau système informatique qui avait affecté certains élèves de seconde loin de leur domicile, ce dernier a été modifié. Aujourd'hui, c'est la «mixité sociale» qui fait débat dans les lycées prestigieux de la capitale. Car de jeunes boursiers accèdent plus facilement à ces établissements au détriment de collégiens d'origine sociale plus aisée qui croyaient leur place réservée d'office. Pleurs et grincements de dents sont devenus monnaie courante aux portes des lycées les plus fameux…
Depuis trois ans, les boursiers bénéficient en effet d'un coup de pouce lors de leur affectation, puisqu'ils ont automatiquement droit à 300 points de bonus. Ce critère «mis en place pour garantir une meilleure mixité sociale», explique le rectorat, leur permet d'accéder à des lycées dont ils pensaient ne jamais franchir la porte, à condition qu'ils fassent leur demande dans leur district de domiciliation (11e, 12e, 19e, 20e arrondissements pour le district nord-est, par exemple).
Par veille-education le Lundi, 5 juillet 2010, 10:30
Un rapport parlementaire révélé mardi par Le
Parisien/Aujourd'hui en France préconise la suspension de la
gratuité des lycées français à l'étranger, voulue et
mise en place par Nicolas Sarkozy en 2007, à cause de "son inéquité
et son coût pour l'Etat".
Le rapport, rédigé par "une
mission d'évaluation et de contrôle sur l'enseignement français à
l'étranger dépendant de la commission des Finances de l'Assemblée",
"propose de suspendre cette mesure, afin de redéployer les moyens
budgétaires dégagés", soit "106,30 millions d'euros de crédit
en 2010", prévus pour passer à "177 millions en 2013",
indique Le Parisien, citant le document.
La liberté d'enseignement est un sujet qui fut et reste sensible. Il
suffit de se rappeler les grandes manifestations de 1984 qui avaient
empêché l'État de mettre la main sur les établissements privés. L'idée
d'interdire toute forme d'enseignement privé subsiste mais elle n'est
plus défendue que par des minorités. La contractualisation avec l'État a
toutefois permis de rattacher la plupart des établissements privés,
satisfaisant ainsi bon nombre de partisans d'un service public
d'éducation hégémonique.
A l'opposé, des voix de plus en plus nombreuses
laissent entendre que la liberté de scolariser ses enfants en dehors du
service public, et des établissements privés sous contrat qu'ils
assimilent au service public, est très réduite. Les parents le
déplorent, en particulier ceux qui ont de faibles ressources, comme
l'atteste un sondage récent.
Pourtant, sur le site du
ministère, on peut lire ceci : "En France, le service public
d'enseignement coexiste avec des établissements privés, soumis au
contrôle de l'État et pouvant bénéficier de son aide - en contrepartie
d'un contrat signé avec l'État. La liberté d'organiser et de dispenser
un enseignement est une manifestation de la liberté d'expression : elle
est définie par la « loi Debré » n°59-1557 du 31 décembre 1959 sur la
liberté de l'enseignement et les rapports avec l'enseignement privé."
Il
y a donc un cadre légal qui permet le développement d'établissements
privés, et une liberté officielle. Mais, se lancer dans une telle
aventure est plus que risqué financièrement. Sauf à demander aux parents
de payer des frais de scolarité importants, excluant de fait ceux qui
ne peuvent pas payer. Malgré le développement de systèmes de bourse,
scolariser son enfant dans un établissement privé indépendant est bien
souvent un luxe.
Il n'y aura de liberté que le jour où le
financement des établissements scolaires ne sera plus versé à
l'établissement, mais attaché à l'élève sous une forme ou une autre. Un
tel système créerait une révolution et faciliterait la création d'écoles
indépendantes. La Suède, connue pour son modèle social, a mis en place
le chèque éducation en 1992 et ne le regrette pas.
Une telle
décision n'aurait pas d'incidence sur les finances publiques, mais
transformerait en profondeur le système éducatif. En mieux ou en pire ?
C'est là la question qu'il faut se poser car elle n'est pas simple, et
la réussite de nombreux élèves en dépend.
Par rapport aux écoles
publiques, on peut imaginer aisément qu'un tel système de financement
accélérerait le départ des élèves vers des établissements privés,
surtout si ceux-ci sont plus proches du domicile ou d'un meilleur
niveau, ou encore s'ils développent une pédagogie alternative qui prenne
mieux en compte les spécificités de son enfant. En même temps, cela
mettrait fin à ce système de quota d'élèves qui est exigé pour ouvrir ou
fermer des classes, sans tenir compte des particularités locales :
libre aux chefs d'établissement d'ouvrir le nombre de classe
nécessaires, quitte à chercher des financements complémentaires pour
faire tourner des classes en sous-effectif.
Une gestion du
système moins centralisée, un recrutement des enseignants plus local et
plus libre, une liberté de choix pour les enseignants eux-mêmes, sont
des pistes qui pourraient insuffler un peu d'oxygène au système
éducatif.
Libéraliser l'enseignement ne produirait pas
nécessairement la fin d'un service public de qualité. Il est même permis
de penser le contraire. La grande crainte est de voir se développer une
très grande diversité de niveaux entre les établissements. Mais, qui
oserait affirmer aujourd'hui que les établissements publics sont tous de
même niveau, que la formation délivrée dans un lycée ambition réussite
de la Seine Saint Denis est du même niveau que celle du Lycée Louis le
Grand ? Source : Lire Ecrire
SOCIETE - Cette nouvelle pratique s'appelle le «dedipix».
Explications...
Après le «sexting», une pratique très prisée chez les ados qui
consiste à s’envoyer des SMS à tonalité sexuelle, parfois avec photos
ou vidéos à l’appui, voici le nouveau phénomène en vogue au pays des
collégiens: le «dedipix» (dédicace + picture).
Alors, kesako le «dedipix»? C’est, en quelque sorte, un échange de
services entre deux collégiens. Les ados (souvent des jeunes garçons)
promettent de déposer un certain nombre de commentaires sur le blog de
qui lui fera une dédicace illustrée en ligne (une fille généralement).
Exemple: imaginez une collégienne qui écrive Lulu48 sur sa main, qu’elle
se prenne en photo ainsi, pour poster l’image sur son blog. Elle gagne
alors, selon la valorisation en vigueur sur les
différents blogs, 90 commentaires. Si elle fait sa dédicace sur son
ventre, elle peut obtenir 120 commentaires en retour; sur ses seins,
180, et sur ses fesses, 300. «Sachant que les seins valent plus chers
que les cuisses, ils ont inventé une monnaie qui leur est propre»,
reprend Thomas Rohmer.
Les commentaires, une monnaie d’échange
A ceux qui se demandent à quoi ça sert de payer en nature des
commentaires, la réponse est simple: plus un blog a de commentaires,
plus il a de chances d’être référencé dans les moteurs de recherche et
les différents classements. Plus il a de chances, donc, d’être visible.
Une façon comme une autre pour les ados d’obtenir une reconnaissance de
la part de leur tribu en se faisant une réputation de «super héros».
Le hic, c’est quand l’ado se vante auprès de ses copains d’avoir obtenu
une image de fesses de sa voisine de classe taguées à son nom. «Ça
circule et ça revient aux oreilles des enseignants, des chefs
d’établissements et des parents», note-t-on à Calysto. Et là, c’est la
honte pour la fille qui s’est exposée - et la gloire pour celui qui l’a
poussée à le faire. Un épisode très dur à vivre pour des collégiennes de
12 à 15 ans, livrées ainsi à l’opprobre publique alors qu’elles se
croyaient, à tort, protégées par leur écran. «On explique aux élèves
qu’il ne faut pas divulguer en ligne des informations personnelles»,
rappelle l’association.
Car la plupart du temps, les ados n’en reviennent pas que quelqu’un de
l’extérieur soit allé sur leur blog. «Ils ne comprennent pas, ils
pensent que leur blog est un endroit connu d’eux seuls, décrypte Thomas
Rohmer. Cela vient sans doute de la mauvaise idée que l’on a eue en
France de traduire le mot “blog” par journal intime alors que c’est un
espace public.»
De son côté, la plate-forme Skyblog, qui héberge beaucoup de blogs
d’ados, dit censurer chaque jour 32.000 photos sur le million mis en
ligne.
Dans la famille des pièces rapportées du laïcisme passéiste, je demande le
dernier rejeton, Eddy Khaldi qui annone les leçons du petit maître.
Ce brave homme qui se présente comme un "spécialiste et un militant
de la laïcité" (mais pas de l'école semble t il ?) voit des fantômes
partout et donne des coups d'épée dans les feux follets ! Ayant sûrement
trouvé une niche dans le créneau de l'incantation du complot clérical, Eddy
Khaldi a du mal à se renouveler. Pigiste de Bakchich info (c'est dire le
niveau..), M. Khaldi a du faire ses classes dans une petite école rurale coupée
du reste du pays depuis 1958, par un vieil instituteur qui croyait que Marx et Lénine
étaient encore de ce monde et dont les tableaux honoraient la salle de cours.
Enfin, quoiqu'il en soit d'un passé que l'on peut imagner, Khaldi donne dans la mite et l'amidon et en vient à publier les oeuvres
de ses défunts mentors en la personne de Marceau Pivert (1895-1958), instituteur, libre-penseur (mais contre la liberté de pensée des autres) et militant au Syndicat National des
Instituteurs (SNI). (Il dirige à partir de 1927 le courant marxiste du
socialisme français au sein de la SFIO puis fonde le Parti socialiste ouvrier
et paysan) dans un livre paru ce mois :
NB : Pivert est mort en 58, un an avant les accords Debré. Etonnant, Non ?
Antoine de La Garanderie, de son nom complet Antoine Payen de La Garanderie, né le 22 mars 1920 à Ampoigné (Mayenne) et décédé le 27 juin 2010 à Paris, est un pédagogue et philosophe français.
Il est l'auteur de la théorie pédagogique de la gestion mentale dans laquelle il réfléchit sur les motifs de la réussite et de l’échec des étudiants, en mettant en évidence les différents gestes mentaux intervenant dans la réflexion et l'apprentissage.
Père de 8 enfants, il a enseigné la philosophie et la culture générale dans l'enseignement secondaire à Versailles, puis à l'Institut catholique de Paris et à l'Université Catholique de l'Ouest. Élève d'Albert Burloud, ses recherches s'inscrivent dans la lignée des philosophes de l'introspection, comme les psychologues Alfred Binet et Pierre Janet et l'école allemande de Würzburg (Henry Jackson Watt, August Messer, Karl Bühler) et par la phénoménologie allemande.
Ancien directeur de l’Institut de l’audiovisuel à Paris. Il est professeur honoraire des Universités catholiques de Paris et de l’Ouest et ancien directeur de recherches à l’Université de Lyon II. Lauréat de l’académie française pour son livre La valeur de l’ennui, il a aussi obtenu le prix international Comenius pour l’ensemble de son œuvre.
Un livret à mettre entre les mains de vos enfants,
petits-enfants, neveux, filleuls ...
Dans ce livret vous trouverez les évangiles des
dimanches du 11 juillet au 22 août 2010 avec des commentaires, des jeux,
des prières, des activités .….
Le 27 mai 2010, Le Président de la République inaugurait le
Fonds Paul Ricœur à l’Institut protestant de théologie de Paris. Il a
répondu à la Fédération Protestante de France qui lui demandait de
faire reconnaître par l’État les diplômes religieux délivrés par les
instituts protestants de théologie : « Je trouve
légitime votre demande de voir reconnaître les diplômes délivrés par
l’enseignement supérieur protestant et fixer la liste de leurs
équivalences comme cela a été fait pour l’enseignement supérieur
catholique ».
Le projet de programme de sciences économiques et sociales (SES)
pour la première ES (filière économique et sociale), dans une version
amendée, a reçu un avis consultatif favorable du Conseil supérieur
de l'éducation (CSE), a-t-on appris jeudi auprès de l'un des
participants.
Ces programmes sont modifiés dans le cadre de la réforme du lycée
qui doit entrer en vigueur à la rentrée 2011 pour la première.
Le vote du projet de programme de SES de première ES était
particulièrement attendu, car le projet initial rédigé par un
groupe d'experts, soumis à consultation, avait suscité les
critiques de l'Assocation des professeurs de SES (Apses) et de
plusieurs associations de sociologues et d'économistes.
Le projet présenté jeudi, amendé, a recueilli 22 voix pour, 20
contre et 12 absentions, a affirmé le SE-Unsa à l'AFP.
Les critiques se multiplient après la publication d'un décret
autorisant une forte hausse des primes des présidents des
universités passées à l'autonomie.
Un décret, publié le 16 juin dernier, permet d'augmenter de 50% les
primes des présidents d'université dont les établissements sont
passés à l'autonomie. Le texte prévoit également une majoration
variable de cette prime, selon un taux pouvant atteindre 20% et lié à
la réalisation d'objectifs.
La prime annuelle d'administration, qui s'élève actuellement à
environ 18.000 €, pourra donc atteindre 27.000 €, auxquels
s'ajouteront jusqu'à 3600 € de part modulable. Pour le ministère de
l'Enseignement supérieur, cette majoration constitue « la
reconnaissance des nouvelles fonctions et responsabilités »
accordées aux présidents dans le cadre de la loi LRU.
Le Snesup-FSU y voit plutôt « une provocation […] au moment où le
gouvernement annonce la stagnation des salaires des
fonctionnaires et où la précarité associée à de petits salaires se
généralise ». Pour le principal syndicat des enseignants
d'université, « le gouvernement entend accroître son emprise sur les
présidents d'université ».
• En calcul, les élèves apprennent à poser les multiplications
et les divisions à deux chiffres, avec et sans virgule et se
perfectionnent dans le calcul des fractions.surtout, ils font le lien
entre les fractions et les nombres décimaux, ce qui leur permet
d'avancer dans l'étude de la proportionnalité : pourcentages, rapports,
moyennes et taux. Les élèves apprennent à appliquer la règle de trois
en résolvant de nombreux problèmes.
• La géométrie, cette année, s'occupe principalement des mesures
d'angles : théorèmes des angles opposés, complémentaires et
supplémentaires ; sommes des angles à l'intérieur d'un triangle ou d'un
parallélogramme. Les élèves apprennent à tracer les triangles et les
parallélogrammes à l'aide du rapporteur et de l'équerre. En géométrie
dans l'espace, les enfants font leurs premiers problèmes de baignoires
qui se remplissent et se vident grâce au calcul du volume des
parallélépipèdes.
LES OBJECTIFS DE L'ANNÉE DE CM2
CALCUL
Additionner, soustraire et comparer les nombres inférieurs à 1 000
000.
Multiplier et diviser les nombres entiers et décimaux par 10, par
100 ou par 1 000.
Faire des opérations avec des parenthèses.
Multiplier et diviser par un nombre à deux chiffres.
Additionner et soustraire des fractions de dénominateur différent.
Calculer des rapports, des moyennes et des taux.
Exprimer les fractions et les pourcentages sous la forme de
décimaux.
GÉOMÉTRIE
Calculer l'aire d'un triangle.
Mesurer les angles opposés, complémentaires et supplémentaires.
Mesurer les angles d'un triangle et d'un parallélogramme.
Tracer des triangles isocèles et équilatéraux.
Tracer les parallélogrammes, les losanges et les trapèzes.
Mesurer les volumes à l'intérieur d'un parallélépipède rectangle.
Attention : malheureusement, le ministère de l'éducation de Singapour
ne nous autorise pas à mettre en ligne les extraits du manuel de
mathématiques CM2. Confiante toutefois dans sa qualité remarquable, la
Librairie des Ecoles s'engage à vous les rembourser sans vous poser de
question pendant les 14 mois qui suivront votre achat, sur simple
demande. Il vous suffit pour cela de nous renvoyer les manuels par la
poste, accompagnés de votre facture.
Les députés ont adopté en première lecture, par 287 voix contre
216, le projet de loi du député UMP Eric Ciotti(1), visant à lutter
contre l'absentéisme scolaire par la suppression des allocations
familiales.
D'après le texte, lorsqu'un chef d'établissement constatera quatre
demi-journées d'absence non justifiées en un mois pour un même élève ,
il le signalera à l'inspecteur d'académie. Celui-ci avertira alors la
famille et « l'orientera vers des dispositifs d'aide ».
Parallèlement, il saisira le président du Conseil général, pour que
soit mis en place un contrat de « responsabilité parentale ».
Si, dans le mois qui suit, l'élève est de nouveau absent,
l'inspecteur d'académie aura « l'obligation » de saisir le
directeur de la CAF qui suspendra le versement des allocations
familiales. Les prestations seront rétablies si l'enfant retrouve le
chemin de l'école. Le dispositif, dénoncé par les principaux
syndicats d'enseignants et la première fédération de parents
d'élèves, la FCPE, doit entrer en vigueur à la prochaine rentrée
scolaire.
Les policiers ont interpellé les deux
incendiaires présumés de l'école Sainte-Anne à Strasbourg. Après avoir
dérobé divers objets, notamment des ordinateurs portables, les suspects
auraient mis le feu à un bureau afin d'effacer leurs traces. Une
empreinte a cependant permis de les identifier.
Agés de 18 et 20 ans, les deux jeunes ont été placés en garde à vue
dans le cadre de l'enquête sur l'incendie qui s'était déclaré vers 4 h
dans la nuit de mercredi à jeudi à l'école privée Sainte-Anne à
Strasbourg (DNA d'hier). Source : DNA
À titre indicatif, voici une liste de manuels scolaires. Certains sont
anciens mais leur progression, intemporelle, peut être ajustée aux
programmes 2008 d'enseignement primaire.
D'autres sont des éditions récentes mises au point spécialement dans
l'optique d'une refondation des programmes de l'école élémentaire.
Tous sont excellents - de notre point de vue-.
Langue française, Grèzes et Dugers, Éd. de l'École 1955/2004
Arithmétique nouvelle 8è et 7è, Courtet-Grill-François. Éd. l'École
1996
Le livre unique de français, Lucien Dumas, Hachette 1930 (cette
édition est -à notre avis- bien supérieure à celles des années 1950).
Ces fameux manuels à livrée verte sont conçus du CP au cours supérieur,
avec des manuels intermédiaires pour les cours doubles.
Mal préparés à leur pratique professionnelle, les enseignants
prennent des cours particuliers payants pour colmater les brèches de la
médiocre formation dispensée dans les IUFM.
On n’arrête plus la privatisation des études. Longtemps réservée aux
lycéens et étudiants, le « cours de soutien payant » s’adresse
désormais aux…enseignants eux-mêmes ! La logique est la même : surfer
sur la crise du système éducatif public en « offrant » de pallier à ses
manques. Puisqu’il est de notoriété publique que les Instituts
Universitaires de Formation des Maîtres (IUFM) ne préparent pas les
futurs profs à la réalité de leur métier, il n’est pas étonnant que des
établissements privés se soient engouffrés dans la brèche.
Jean-Michel Blanquer, ancien recteur de l'académie de Créteil aujourd'hui directeur de l'enseignement scolaire, a fait rédiger un dictionnaire de 7 000 mots par des élèves de CE2, CM1 et CM2 en partenariat avec l'Académie française. 700 classes se sont vu attribuer dix mots, à charge pour leur professeur d'organiser le travail de définition, le choix des exemples, des synonymes… Le résultat, validé par des professeurs, laisse à désirer. Voici les définitions et/ou exemples des termes "arabe", «juif», «chrétien» et «bouddhiste» :
«Je suis arabe et je fais l'Aïde (sic, corrigé dans la version papier)»
«Juif, juive : nom commun. Ce sont des personnes dont la religion est le judaïsme. Ils ne croient qu'en un seul dieu. Exemple : Un juif va s'installer dans notre immeuble.» La définition du mot «juif» a cependant été modifiée dans la version papier, l'exemple donné étant cette fois : «L'histoire des juifs est décrite dans l'Ancien Testament.» Les Juifs apprécieront.
«Les chrétiens partent en croisade pour défendre le tombeau du Christ en Terre Sainte», Formulé au présent, que dont-on en conclure ?
Les bouddhistes, eux, sont censés croire en «le dieu Bouddha»...
En revanche, les musulmans se voient gratifiés d'une définition précise, d'une origine et d'une étymologie, de même que le mot «ramadan», qui est défini comme un «mois de jeun (sic)» dans la version numérique.
Grands absents du dictionnaire, les mots «république» et «laïcité». On commence à comprendre.
Le français, lui, n'est que la discipline scolaire, et pas la langue parlée en France. Que faut-il en conclure ?
Par veille-education le Vendredi, 2 juillet 2010, 01:00
Le 1er juillet, au cours de l’émission “Le news show” sur Canal Plus, Martin Hirsh, ancien président d’Emmaüs France, président de l’Agence du service civique et ancien Haut-commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, a tenu les propos suivants en réaction aux propos d’Eric Zemmour sur le prénom de Rokhaya Diallo : “La vraie intégration, c’est quand des catholiques appelleront leur enfant Mohamed.”
Ce premier cahier de Repères pour l’école fait écho à la campagne de Lire-Écrire lancée en 2002, en faveur de méthodes alphabétiques d’enseignement de la lecture et de l’écriture.
Le lecteur français constatera que les méthodes d’inspiration globale ont fait des ravages aux USA depuis plus d’un siècle avant de se développer chez nous. Les promoteurs de ces méthodes en France ne sont que des suiveurs qui ont logiquement obtenu les mêmes résultats : une flambée d’illettrisme telle que personne ne pouvait l’imaginer.
Le parallèle avec ce qui se passe en France est frappant.
Aux États-Unis, malgré une opposition puissante et organisée en de multiples fondations depuis la découverte de cette imposture dans les années 50, malgré des études comparatives poussées comme il n’y en a jamais eu en France, les partisans du départ global résistent, car leurs convictions ne découlent pas de la pratique, mais de l’adhésion à une philosophie qui sacrifie l’intérêt des personnes à des considérations mercantiles, sociétales ou politiques.
Chez nous, les promoteurs d’un retour au bon sens, dont nous sommes, n’ont pas les moyens de la NRRF (Fondation nationale pour le droit de lire). Les méthodes de lecture à départ global continuent leurs ravages dans les écoles, et cela dès la maternelle.
La lecture de ce cahier vous convaincra, s’il en était besoin, que la liberté pédagogique ne peut être absolue : n’y a-t-il pas complicité à tolérer des pratiques qui engendrent tant de troubles d’apprentissage et d’illettrisme ? Question à poser aussi bien à nos gouvernants, qu’aux cadres de l’éducation nationale, aux formateurs des IUFM, aux éditeurs scolaires, à certains orthophonistes, et à tant d’autres corps de métier, institutions ou personnalités qui ferment les yeux sur ce véritable scandale, quand ils n’en vivent pas.
Cela remonte à la rentrée scolaire de 2002. Sans crier gare, on
m’attribue le cours d’éduca- tion scientifique et technologique, suite à
une modification de la grille horaire de l’école. « Vous avez le titre
requis » me dit le directeur (en l’occurence agrégé en maths).
Maintenant, résumons la situation. La lecture attentive du programme m’a
flanqué une solide migraine et demain je dois donner ma première leçon.
Or je ne possède pas de bagage académique suffisant et il n’existe pas
d’outil didactique utilisable tel quel pour l’exécution du programme.
Officiellement, la situation est normale puisque j’ai le titre requis.
Je suis bon pour concevoir un cours de A à Z, dont un support didactique
pour les élèves.
Ma consigne consiste à développer dix-huit contenus
opérationnels et onze compétences disciplinaires par envisagement
spiralaire de huit concepts décomposés en divers contenus associés.
Parallèlement, je dois acquérir les connaissances scientifiques et
technologiques qui me font défaut (normalement, on accomplit d’abord des
études dans la discipline qu’on souhaite enseigner, ensuite on
enseigne ; ici, je devrai faire les deux en même temps).
La Communauté
française ne fournit pas les amphétamines et les anxioly- tiques pour
tenir le coup. Précision importante : tout ça pour un cours d’une
période (cinquante minutes) par semaine. Avis à tous ceux tentés par une
carrière dans l’ensei- gnement : vous voilà prévenus !
Tout le monde, désormais, connaît ces chiffres consternants :
les enfants d’enseignants sont surreprésentés dans les grandes écoles,
Normale sup et Polytechnique en tête. Dans un éditorial du magazine
Enjeux-les Echos intitulé Le scolaire de la honte, Eric le Boucher,
directeur de la rédaction et co-fondateur du site Slate.fr, dénonce le
fait que la moitié des élèves de polytechnique ont au moins un de leurs
parents enseignant. « Pour parvenir, écrit-il, au sommet des sommets
du système scolaire national, la crème de la crème de l’élite, pour
intégrer les belles positions, assurées ensuite toute la vie durant, il
faut être un enfant du système, avoir le « décodeur » que seuls les «
insiders » possèdent : les professeurs. » Le terme, qu’Eric le
Boucher n’emploie pas, mais qui s’est répandu pour dénoncer le
phénomène, est celui de « délit d’initiés ».
D'un côté, les fonctionnaires de l'éducation nationale font grêve pour défendre ce qu'ils appelent le service public, militent pour une école de la république unifiée où l'Etat, tel le bon père du peuple éduque et forme toutes les consciences mais de l'autre dès qu'il s'agit de se situer eux même comme les premiers sujets de cette tutelle et de s'appliquer les valeurs qu'il revendiquent pour le système scolaire, il crient au liberticide. Il faudrait savoir si les fonctionnaires de l'éducation nationale veulent se comporte en professions libérales avec l'exigence d'efficacité, la précarité et l'invenitvité que cela implique où s'ils veulent être les représentant de l'Etat ? En somme une attitude très adolescente et très narcissique, comme un fils anarchiste dans une bonne famille bourgeoise...
Ainsi on découvre une fronde chez certains profs, qui dénoncent la future évaluation de
critères moraux chez les candidats.
Bienvenue dans le collège des années 2000, dans le monde du politiquement correct, du vivre ensemble, des Bisounours, des gentils et des méchants :
Sujet n°1 : La Première Guerre Mondiale, une guerre totale
Première photo : les soldats coloniaux posant devant un ballon d’observation. Le message est clair : il faudra absolument rappeler la contribution décisive des soldats sénégalais (et maghrébins pour la Seconde Guerre mondiale dont deux films nous apprennent le poids essentiel à la victoire finale) à l’effort de guerre. Les tanks, les Américains, c’est totalement secondaire; les Indigènes de la République ont à eux seuls sauvé la patrie en danger. Bien entendu, ce discours est surtout dirigé vers les têtes brunes et crépues de nos élèves, les autres étant prié d’en prendre de la graine. Ne pas oublier évidemment l’incontournable « chair à canon » que furent ces soldats coloniaux, envoyés en première ligne pour « effrayer » des Allemands qui n’avaient guère vu de soldats de couleur dans leur vie. Cette remarque n’est pas fausse en soi, mais les historiens de la période minimisent considérablement les chiffres avancés par les pseudos historiens auto proclamés de l’afro-centrisme. Enfants désespérément blancs de France, courbez la tête de honte devant le massacre sauvage de nos indigènes. Les Blancs? Les millions de morts, d’estropiés, de gazés ? Rien à battre, salauds d’impérialistes, c’est bien fait pour vous!
Sujet n° 2 : Les Inégalités de développement dans le monde
Carte mondiale de l’IDH (indice de développement humain mesurant richesse, espérance de vie et instruction) : Une Afrique isolée dans un monde qui s’enrichit. On est heureux d’apprendre tout de même que la Libye et l’Égypte se retrouve dans la même catégorie que les USA et que l’ensemble de l’Europe occidentale… Ici, pas de place pour la nuance. Les méchants riches se gobergent au détriment des gentils pauvres. Rappelons que l’Afrique reçoit des milliards de dollars d’aide au développement qui disparaissent dans les comptes suisses des dictateurs africains. Faites le ménage chez vous, nous en reparlerons après. Non, ici c’est l’Afrique contre le reste du monde. Quant à la Chine, géant économique, on est ravi de la voir égalée par l’Algérie. FLN über alles! Ce sujet de géographie, notamment pour les documents 2 et 3 relève bien davantage du programme de Cinquième que de celui de Troisième (Brésil, pauvreté, favelas).
Last but not least, le sujet croquignolet d’éducation civique, matière de propagande officielle du politiquement correct. Le bourrage de crâne continue : on n’a pas quitté le précédent sujet d’histoire!
Document 1 : Un extrait de l’express relatant la condamnation d’une boulangère pour discrimination raciale à l’embauche (la malheureuse a du depuis déménager au moins sur la planète Mars)… Dans le même sens, je propose immédiatement à un boucher halal soudanais de la Goutte d’or à Paris d’engager immédiatement une blonde serveuse, catholique pratiquante et court vêtue. Comment? Il n’en veut pas?? Mais qu’attendez-vous, appelez la Halde!
Document 2 : Justement la voici! Avec le beau tampon de la république française, estampillé Marianne (trop blanche celle-là, il faudrait la colorer un peu, non?). Le nouveau sésame d’Ali Baba le bien nommé ? : « Discrimination ! Je saisis la Hade », et la porte complaisante de la justice cherrera. Tous les prétextes sont bons et tout est prétexte à discrimination et stigmatisation (le grand mot à la mode) : Le coca cola est noir? C’est de la discrimination, on stigmatise les immigrés!» la Halde, vite! Ce type s’est acheté une voiture blanche? Je me sens stigmatisé, j’exige qu’il la fasse repeindre immédiatement ! On notera que dans le terme stigmatisé, il y a une connotation de souffrance christique caractérisée qui place les « victimes » au quasi rang de martyrs, des Rosa Parks de supermarchés.
De la principale inégalité républicaine, celle de l’accès au vrai savoir, que l’école de bassesse a détruite, pas un mot. Au moins parle-t-on ici de l’inégalité de carrières entre l’homme et la femme, mais en deux mots à l’avant dernière ligne du document 2. C’est moins vendeur de nos jours..
Terminons par le Repérage :
les dates demandées sont relativement aisées sauf une : 1949 . Seule date dont il faut trouver l’événement. A quoi donc correspond elle? Comment? Vous ne savez pas ? Ignares que vous êtes! Vous voyez bien que la chronologies et les dates sont réservées aux élites méprisantes et arrogantes! La preuve, aucun élève n’aura probablement trouvé qu’il s’agit de la création de la République Populaire de Chine. Quant au repérage géo, il termine l’épreuve en Apothéose. Une carte de l’Asie, un gros A pour l’Inde et un gros B pour la Chine. Question : Nommez le pays indiqué par la lettre A et le pays indiqué par lettre B. Gare à la migraine! Les capitales sont indiquées d’un point noir, mais l’auteur du sujet, inspiré par Saint Méirieu le Grand évite soigneusement de demander leur nom aux pauvres collégiens harassés par deux heures d’intense réflexion républicaine et bien pensante.
Grandiose, tout simplement.
Au final, un brevet qui adresse un message bien plus dirigé vers les associations que vers le prolétariat urbain, à la gloire du multiculturalisme et à l’éducation édifiante des masses lémuriennes.
Veille Education ouvre une veille personnalisée au malhonnêteEddy Khaldi, collaborateur de bakchich, auteur d'un fantasmagorique "main basse sur l'école publique". Il semble que M. Khaldi soit coupé de la presse régionale et que le facteur ne lui distribue plus le courrier. Ainsi nous nous proposons de recenser dans la presse les fermetures de classes, d'écoles et les suppressions de postes que subit l'enseignement privé sous contrat avec l'Etat qui à ce titre est maltraité à égalité de l'école publique. École : manifestation contre la fermeture d'une classe - La Marne
Ouest-France - Pays de Loire,Loire Atlantique; Sévérac mercredi 23 juin 2010, p. 16 :" L'école Saint-Joseph va fermer définitivement Confrontés à des problèmes d'effectifs sanctionnés par la fermeture d'une classe et donc la seule possibilité d'une classe unique pour la prochaine rentrée, les différentes parties prenantes de l'école privée Saint-Joseph ont décidé la fermeture définitive de l'école à la fin de l'année scolaire "2009-2010. Le Progrès - Lyon -Dep43, lundi 31 mai 2010, p. 6 - LE CHIFFRE en 2010/2011 "Enseignement diocésain : la carte scolaire de la rentrée prochaine Avec la fermeture du Pensio, une nouvelle réflexion 51 % Comme dans le public, les écoles privées sont soumises aux règles des seuils d'ouverture et fermeture. A la rentrée, il n'y aura plus d'école à Thoras. Toutefois, des annonces comme la fermeture du Pensio bousculent et interrogent des élèves scolarisés dans le privé, en primaire en 2009"
Ouest-France - Pays de Loire, jeudi 11 mars 2010, p. 7 - Vendée :Sud-Vendée : une école privée fermée à la rentrée "L'école privée de L'Orbrie - Saint-Michel-Le-Cloucq qui fonctionne en regroupement pédagogique intercommunal (RPI) n'accueillera plus d'élèves à la rentrée 2010. La décision de fermeture de la structure qui comptait 28 élèves sur les deux communes a été officialisée le 5 mars par la commission départementale de la direction de l'enseignement catholique."
Ouest-France - Pays de Loire, jeudi 11 mars 2010, p. 16 _ Vendée; L'Orbrie : L'école privée de l'Orbrie-St-Michel-le-Cloucq ferme à la rentrée " L'école privée de l'Orbrie-Saint-Michel-le Cloucq qui fonctionne en regroupement pédagogique intercommunal (RPI) n'accueillera plus d'élèves à partir de la rentrée 2010. La décision de fermeture a été prise par la commission départementale de la direction d'enseignement catholique le 4 mars. Elle a été confirmée lors d'une réunion vendredi en présence des enseignants de la structure, des parents d'élèves et du directeur diocésain M. Meriau."
Le Télégramme (Bretagne) - Côtes-d'Armor , vendredi 12 mars 2010, p. LNNPER1 - Lannion-Paimpol : perrosguirec : trebeurden "Les parents d'élèves ont décidé de se mobiliser après l'annonce de la fermeture éventuelle de l'école Saint-Dominique pour manque d'effectifs. Et sont bien décidés pour cela à faire reconnaître les mérites de la petite école privée de Trébeurden et de son équipe pédagogique. " Ouest-France - Normandie, lundi 18 janvier 2010, p. 10 - Calvados; Balleroy - Des inquiétudes sur l'avenir de l'école Saint-Martin "La colère règne à l'école privée Saint-Martin. Les parents d'élèves réagissent suite à la réunion de jeudi dernier. « On s'est battu à la rentrée pour éviter la fermeture d'une classe, sans succès et aujourd'hui, on nous dit que l'école va fermer ».
Le Progrès - Lyon - 42A Grand Roanne, vendredi 2 avril 2010, p. 13 - Les parents de l'école Notre-Dame de Prompt Secours en colère "Les parents d'élèves ont décidé, mardi, à la sortie de l'école de manifester contre la fermeture de la quatrième classe. L'école privée comporte actuellement quatre classes de la maternelle au cours moyen deuxième année, réunissant quatre-vingt-un élèves mais seulement soixante-seize élèves de plus de deux ans sont comptabilisés par l'Education nationale." Le Télégramme (Bretagne) - Finistère-sud , lundi 11 janvier 2010, p. OCODZ2 - Châteaulin-Carhaix : chlinlocronan - "En préambule, Jean-LucEngelmann a rappelé quelques événements marquants de la cité, en 2009, tels l'inauguration de la vitrine du Trésor de l'Église, l'annonce de la fermeture de l'école privée"
Sud Ouest - Gers - Lundi 22 février 2010, p. Gers-C2_15 : POUILLON (40) L'école privée pourrait fermer ses portes dès la fin de l'année scolaire "La nouvelle est tombée brutalement au début de la semaine dernière, créant une énorme émotion : à la fin de cette année scolaire, l'école Notre-Dame va fermer ses quatre classes définitivement"
Le Télégramme (Bretagne) -Morbihan , lundi 12 avril 2010, p. LORREG2 - Lorient : Guidel : "Les opérations de carte scolaire pour la rentrée prochaine ont été marquées récemment par une succession de nouvelles mesures. Notre-Dame-des-Victoires n'y échappe pas. L'équipe éducative de l'école privée et les parents se sont mobilisés massivement, jeudi soir, pour exprimer leur solidarité. Ils se sont rassemblés dans la cour de récréation pour manifester contre la fermeture d'un poste en cycle2."
Ouest france - Le Mans : Menace de fermeture sur l'école saint Scholastique : La menace est récurrente et revient régulièrement, la fermeture de l'école sainte Scholastique. Les parents d'élèves se mobilisent. - L'école Sainte Scholastique a été crée place de l' Eperon.C'est juste après la dernière guerre qu'elle s'installe dans les locaux qui sont encore les siens, 110 grande rue, dans le vieux Mans.
L'écran.fr est le portail de
l'image dédié aux éducateurs, intégralement consacré à l'éducation à
l'image et par l'image...
L'écran
est le portail de l'image dédié aux éducateurs, intégralement consacré à
l'éducation à l'image et par l'image.
L'écran aide
tous les parents et tous ceux qui sont en charge de l'épanouissement
d'un jeune à devenir des EDUCATEURS RESPONSABLES.
Dans le domaine de l'image ce concept est bien défini.
Parce que chaque
enfant est différent, parce que rien de ce qui passe sur les écrans
n'est anodin, parce que certaines images ne peuvent se passer d'un
échange immédiat entre le jeune spectateur et l'éducateur, l'écran met à
disposition des outils pratiques et accessibles à tous :
des fiches de
cotations pour signaler le contenu d'un film tout en laissant chaque
éducateur juger de la maturité de son public ;
des fiches pratiques
pour étudier concrètement l'image et décrypter son information ;
des analyses pour
aller plus loin sur le fond et réfléchir sur les sujets traités par un
film.
Grâce à L'écran, l'ère de la passivité télévisuelle,
de la manipulation par l'image et de la désinformation est révolue.