Qu’est-ce qui différencie l’enseignement catholique de l’enseignement laïc ? Du saupoudrage de spiritualité ou quelque chose de plus profond, qui concerne la manière d’enseigner, les matières enseignées et la finalité même de l’enseignement ?
Les éditions de l’Homme Nouveau viennent de publier en brochure Restaurer l’éducation chrétienne, un entretien avec le professeur James Taylor, héritier de John Senior.
L’apport du professeur Taylor, professeur de littérature et de philosophie aux États-Unis, auteur de Poetic Knowledge, the recovedry of education (State University of New York Press), consiste à montrer d’où il faudrait repartir et de l’illustrer par deux exemples concrets qui au XXe siècle ont tendu vers cette voie : un Français (André Charlier) et un Américain (John Senior).
Présentation de la quatrième de couverture :
Dans un entretien avec Philippe Maxence, rédacteur en chef de L’Homme Nouveau, le professeur James Taylor revient aux sources de l’éducation chrétienne. Il rappelle notamment que « l’Église enseigne, avec Aristote et saint Thomas, qu’il n’y a aucune connaissance qui ne vienne des sens, en conséquence c’est de là qu’il nous faut partir, et ne pas commencer à apprendre avec l’esprit rationnel selon l’héritage cartésien ». Impossible ? James Taylor démontre le contraire. À partir de deux expériences concrètes. L’une menée en France, pendant la Seconde Guerre mondiale, à l’école des Roches, repliée à Maslacq, et dirigée par André Charlier. L’autre à l’échelon universitaire par l’aventure de l’Integrated Humanities program (IHP) de l’Université de Kansas, notamment avec le professeur John Senior.




























