« Les résultats et les coûts des écoles privées sous contrat ne sont pas significativement différents. Une étude publiée en mai 2004 indique que les résultats au baccalauréat des élèves des établissements privés sous contrat sont légèrement meilleurs que ceux du public, mais s’expliquent essentiellement par des facteurs sociologiques.
Depuis les accords Lang-Cloupet de 1991, un étroit carcan de règles administratives limite les ouvertures de classes, leur liberté pédagogique et le pouvoir du chef d’établissement, qui ne peut plus licencier les professeurs. De plus, les directions diocésaines constituent parfois une administration bis dont les contraintes ne sont pas moins lourdes que celles de l’Education nationale.
Seule une minorité d’écoles, qui bénéficie de directeurs dynamiques, d’enseignants unis par un projet d’établissement original et de parents engagés jouissent réellement d’une liberté dans les faits qui leur permet d’avancer et de rayonner. »




























