L’identité de genre interpelle aussi l’Éducation nationale

Une première mondiale : un décret et hop! la transsexualité ne sera plus classée en France comme une maladie mentale. Voilà qui réjouira Martine Aubry, Marie-George Buffet, Jacques Delors, Bernard Delanoë, Daniel Cohn-Bendit et consorts qui l’avaient demandé dans une tribune du Monde.
La France vient de prendre une longueur d’avance dans cette course mondialiste (Etats-Unis, Allemagne,etc) . Avec tout cela, c’est la théorie du genre, véritable négation de Dieu Créateur et de la Création, qui progresse. 

Monseigneur Bagnard l’a déjà condamnée :

« L’homme devient le constructeur du monde. Il en est le fabriquant. On retrouve la vision prométhéenne de l’homme déjà présente dans la pensée de Descartes qui voyait en l’homme le « maître et le possesseur de la nature ». Même si pour cela, il lui faut nier les évidences les plus évidentes, qui nous sont données par la nature, particulièrement la différence sexuée ! »

Marguerite Peeters l’a expliquée :

« Le gender n’est pas à proprement parler une idéologie, mais un phénomène culturel, un processus subtil de déconstruction culturelle et anthropologique. Il est le fruit d’un long parcours révolutionnaire occidental qui, en particulier depuis la révolution française, a été mu par une conception faussée de l’égalité entre les sexes et une volonté perverse de « libérer » l’individu de tout cadre normatif donné par la nature, la tradition, la révélation et Dieu lui-même. L’objectif du gender est de permettre à chacun de choisir « librement » sa fonction sociale, son identité ou orientation sexuelle, sa « forme de famille ».

Pas concernés? Bien sûr que si ! Au-delà de l’atteinte à Dieu et à la loi naturelle, ce sont les enfants qui la côtoient quotidiennement : inscrite dans les programmes de formateurs et pédagogues, « l’identité de genre interpelle aussi l’Éducation nationale ! » (lire ce communiqué de presse, ces revendications anciennes, matraquage dans les universités, etc)

.Source : Salon Beige

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2 réponses à L’identité de genre interpelle aussi l’Éducation nationale

  1. Bebel dit :

    Accompagner, essayer d’aider, aimer une personne qui est dans une démarche comme celle que vous décrivez, ne signifie pas que nous devions dire « c’est bien »… Il ne s’agit pas d’exclure, mais de chercher ce qui est vrai et bon pour l’homme. Vous pensez vraiment que cela aide votre élève si tout le monde lui dit: « oui oui, c’est bien, c’est ton choix, change de sexe, c’est normal ». Quel point de repère pour lui? Toutes les options ne sont PAS égales.

  2. christophe dit :

    Je suis chrétien et enseignant, je suis confronté cette année à un élève qui souhaitent changer de sexe. Né dans un corps de garçon il se sent fille. Il est naturellement accompagné par des médecins et des psychologues dans cette démarche. Je ne vois absolument pas la contradiction entre ma foi et le respect que cet élève peut attendre de moi dans sa démarche qui porte aussi beaucoup de souffrance. Je me demande souvent d’où vient cette arrogance des gens qui au nom de leur prétendues convictions religieuses se permettent d’écrire des choses définitives et pleines d’exclusion. Est -il si compliqué d’imaginer ce que Jésus aurait pensé de tout cela s’il vivait de nos jours? Quelles paroles d’exclusions voulez vous lui faire exprimer?

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