L’échec scolaire a un sexe. Les garçons sont beaucoup plus nombreux à décrocher. Ils représentent une majorité d’élèves en difficulté. Pourtant, même si l’hécatombe se poursuit depuis des années, l’école, le Monopole de l’éducation, les enseignants, tous semblent faire la sourde oreille.
Le réseau scolaire, frileux, ne tient pas suffisamment compte des difficultés des garçons, affirme Égide Royer, spécialiste en adaptation scolaire à l’Université Laval. Le Soleil fait le point sur la question.






















