Une étude du ministère compare le parcours de deux générations d’élèves entrés en sixième en 1989 et en 1995.
La dernière note statistique émanant du ministère de l’Éducation nationale risque fort de donner du grain à moudre à ceux qui ne cessent de dénoncer son inefficacité. Selon une étude de la Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP) comparant le parcours de deux générations d’élèves entrés en sixième, les uns en 1989, les autres en 1995, les chances d’obtenir le bac restent plus que jamais liées au niveau acquis dès l’école primaire, au retard scolaire et à l’origine sociale.






















