La cité scolaire Maurice-Ravel, grosse structure du côté de la porte de Vincennes à Paris, fait partie des 124 établissements qui testent depuis cette rentrée le dispositif mis en branle par le ministre Luc Chatel et baptisé un peu vite «Cours le matin, sport l’après-midi».
Maurice-Ravel, bien doté avec ses trois gymnases et neuf profs d’EPS, s’est porté volontaire à raison de cinq «classes témoins»: deux sixièmes, une troisième, deux secondes. Soit 140 élèves fortement encouragés à enfiler leurs baskets mais sans obligation: s’ils ne veulent prendre aucune activité, ils le peuvent. Ce n’est le cas que d’une infime minorité ayant déjà des activités en dehors, assure la direction, qui joue la carte de l’égalité des chances – tous les parents ne peuvent pas financer le judo après les cours.




























