
L’idée d’un apprentissage dès la classe de première, voire de seconde, les associations de professeurs de philosophie la portent depuis longtemps et l’ont souvent présentée aux pouvoirs publics sans résultat. Récemment encore, le médiatique philosophe Raphaël Enthoven publiait une tribune dans L’Express jugeant qu’il était «absurde et contre-productif de limiter cet enseignement à la classe de terminale». Comment peut-on imaginer, écrivait-il, qu’un adolescent réussisse à découvrir en quelques mois une cinquantaine d’auteurs, à absorber plusieurs dizaines de notions et à démythifier l’épreuve de la dissertation? Lire la suite






















