
« Les pays qui affichent les meilleurs résultats sont ceux qui, dès le début de l’apprentissage – et non une fois que les difficultés se sont installées –, déploient des pratiques pédagogiques intensives et individualisées », relève-t-il. Selon lui, la faiblesse du dépistage et de la prise en charge des troubles des apprentissages – notamment la dyslexie, qui touche à des degrés divers 10 à 12 % des élèves – n’est pas sans lien avec les mauvais résultats de la France.
Autre travers : « Parce que les programmes sont de plus en plus chargés, on attend très tôt des enfants une lecture correcte et aisée, constate Anne-Marie Chartier, maître de conférences à l’Institut national de recherche pédagogique. Dès le CE1 et le CE2, qui étaient jadis mis à profit pour automatiser le geste de lecture, on considère comme étant acquis ce qui ne l’est pas.
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