Dans un article du 15 septembre, Bernard Appy publie sa critique du livre de Natacha Polony « Le pire est de plus en plus sur« .
Sortant amplement des règles élémentaires du travail de critique d’un ouvrage, Bernard Appy se permet de s’étaler en considérations personnelles sur l’auteur auquel il reproche sa participation au Grand Prix 2010 de la Fondation Pour l’Ecole. Accusée de se compromettre avec des libéraux et des « catholiques tridentins » selon les propres mot de notre ami Bernard – comme si les seconds pouvaient émaner des premiers ! (Appy semble confondre le rapport des protestants à l’argent avec celui des catholiques) – , Natacha Polony trahirait le paradigme de l’école des hussards noirs.
Il semble que Monsieur Appy ait oublié de balayer devant sa porte, où autrement dit, il aurait pu demander à sa victime de profiter de ses accointances avec les milieux catholiques pour obtenir la parabole de la paille et de la poutre extraite du sermon sur la montagne telle que la rapporte les Évangiles de saint Luc Lc 6. 41-42 et de saint Matthieu Mt 7. 3.
En effet, Directeur de l’école publique Sainte Anasthasie (vous avez bien lu..), Bernard Appy affiche publiquement son enracinement dans le Protestantisme Provencal, mais surtout Bernard Appy est l’heureux chef d’entreprise d’un cabinet de conseil en pédagogie et dont le site affiche des publicités pour les cours privés acadomia.
Quel est son secret ?
Celui tout simplement d’avoir monétarisé selon un modèle bien libéral une expertise acquise dans la première partie de sa carrière lorsqu’il n’était dévoué qu’au salut de l’école publique, cette fois dans une association et non une entreprise à but lucratif… Comme quoi, personne n’est parfait Bernard…alors ne jetez pas le premier la pierre…























