Les députés ont adopté hier un amendement au projet de loi relatif à l’exécution des peines, prévoyant qu’« en cas de placement sous contrôle judiciaire pour des crimes ou délits violents ou de nature sexuelle, la justice informe les responsables des établissements scolaires de cette mesure et de la nature des faits commis ».
Lors de la présentation de cet amendement, le ministre de la Justice Michel Mercier a fait allusion au meurtre en novembre dernier en Haute-Loire d’Agnès, une collégienne de 13 ans. Le coupable était un lycéen de son internat, déjà mis en examen pour un viol dans le Gard en 2010. Ce partage d’informations entre la justice et les chefs d’établissement « peut s’avérer indispensable pour prévenir une éventuelle récidive dont les événements récents nous ont malheureusement démontré le risque », a déclaré Michel Mercier.






















