À l’approche de l’élection présidentielle, l’enseignement catholique entend participer au débat démocratique. Pour se faire il a présenté, mardi 24 janvier, un manifeste à l’attention des candidats à la présidentielle. Un manifeste qui insiste notamment sur l’égalité des chances, la reconnaissance des professeurs, l’autonomie des établissements et la diversité des parcours.
Cet enseignement, qui compte plus de 2 millions d’élèves, souligne également l’importance d’adapter le système éducatif français et de développer de nouvelles formes de rythmes scolaires.
Pour Eric de Labarre, secrétaire général de l’enseignement catholique, il est nécessaire que celui-ci s’exprime sur l’avenir du système éducatif français
« Que l’on vienne emprunter nos intuitions dès lors qu’elles peuvent être utiles à tous constitue aussi une façon de participer au service public de l’Education nationale »
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« Au risque d’intervenir dans un domaine qui n’était pas et n’est pas le mien, et au risque de me répéter, je persiste à penser qu’ils n’avaient pas résolu et qu’ils n’ont pas encore résolu un problème interne à l’Eglise, celui de la place d’une école catholique dans l’ensemble des missions que l’Eglise s’assigne et revendique : évangélisation ou réponse à une demande de « consommateurs » même si ce terme peut paraître vulgaire »
Alain Savary, ministre de l’éducation nationale, dans son ouvrage « En toute liberté », page 172. Hachette 85
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