L’école catholique a été mise en cause par le ministre de l’Education dans le débat sur le «mariage pour tous». Craignez-vous une sorte de relance de la guerre scolaire?
J’espère que non. Nous avons vu que Matignon a aussitôt tenté de calmer le jeu en annonçant que l’incident était clos. Que l’on puisse prendre les «initiatives les plus adaptées pour permettre à chacun l’exercice d’une liberté éclairée», comme l’a écrit M. de Labarre, secrétaire général de l’enseignement catholique, en organisant des débats sur ce sujet dans un établissement catholique, notamment au niveau des adultes, et que l’on s’efforce de répondre aux attentes des jeunes en ce domaine, cela semble vraiment normal.
Evidemment, il ne faut pas troubler ou instrumentaliser les jeunes avec nos problèmes d’adultes. C’est ce que demande M. Peillon et ce n’est pas si loin de la prière recommandée par le cardinal Vingt-Trois le 15 août, qui mettait en garde les adultes contre l’instrumentalisation des enfants.






















