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Votre recherche de lobby gay a donné 18 résultats.

Jeudi, 4 février 2010

Le lobby gay toujours influent sur l'école

Avec cette initiative :

Le 14 janvier était lancée la promotion du site www.genrimages.org. Un travail dans les écoles sur les "stéréotypes de genres"...c'est à dire la réfutation d'un fondement naturel à l'identité sexuelle et la promotion de choisir sa sexualité auprès des élèves.

Samedi, 30 janvier 2010

Le lobby gay réagit aux adversaires du Baiser de la Lune

Après que le collectif pour l'enfant, le parti chrétien démocrate , Les Jeunes pour la France ,le Parti du Peuple Breton (PPB). aient fait entendre leur refus de voir l'argent du contribuable financer la promotion de l'indifférentialisme sexuel à l'école sous prétexte de lutte contre l'homophobie,  le conseil régional de Bretagne persiste et signe.

La Ligue lesbienne, gaie, bi et trans demande le soutien de l'éducation Nationale.

Mais au fait la LGTB ne représente aucun hétérosexuel ?

Lundi, 25 janvier 2010

Promotion de l'homosexualité à l'école : kidnapping et ingérence éducative des lobbies gays :

Depuis deux ans, une société de production rennaise porte un projet – un film d'animation poétique pour aborder les relations amoureuses entre personnes du même sexe auprès des enfants de CM1 et CM2 – qui fait désormais face à une levée de boucliers.

Les oppositions au Baiser de la lune ont commencé en décembre dernier. Pour financer ce film (voir la bande-annonce ci-dessous), Sébastien Watel (en photo), le producteur et réalisateur, fait appel mi-janvier à des partenaires institutionnels : le ministère de l'Education nationale, Le ministère de la jeunesse et des sports, la région Bretagne, le conseil général des côtes d'Armor et celui du Finistère, La ville de Rennes, Le centre nationale de la cinématographie.

Pourquoi il faut combattre le financement publique de ce court métrage

Découvrir la forte influence du lobby Gay à l'école

Les actions :

Signer la pétition

Réagir directement auprès des partenaires publics de financement :

Le ministère de l'éducation nationale : mediateur@education.gouv.fr et les médiateurs académiques
Le ministère Jeunesse et sports : comm@jeunesse-sports.gouv.fr
Le centre nationale de la cinématographie :veronique.cayla@cnc.fr
la région Bretagne : presidence@region-bretagne.fr
le conseil général des côtes d'Armor En remplissant le formulaire ou en vous adressant aux antennes locales : dinanantennecg@cg22.fr
 - loudeacantennecg@cg22.fr - lannionantennecg@cg22.fr
le conseil général du Finistère : En remplissant le formulaire
Tv Rennes : direction@tvrennes35.fr
La ville de Rennes : ville.rennes@ville-rennes.fr



Samedi, 5 décembre 2009

Scandale : appel à réagir contre la propagande gay en CM1

Le baiser de la lune est un court-métrage d'animation poétique destiné à servir d'outil pédagogique pour aborder les relations amoureuses entre personnes du même sexe à l'intention des enfants de CM1/CM2.

"Le film d'animation le baiser de la lune dépeint, de façon poétique, différentes façons de s'aimer, dont celle de deux "poissons-garçons".

Ce film raconte l’évolution du regard archaïque d’une grand-mère, sur les relations amoureuses. Il s'agit de montrer que deux hommes ou deux femmes peuvent s'aimer, même si leurs amours paraissent différents ou impossibles. De nombreux partenaires (leur marquer également notre indignation) ont déjà rejoint le projet, dont le ministre de la jeunesse, le CNC, des conseils régionaux et des lobbys gays. Pour réagir c'est ici.

Source : Salon Beige

Jeudi, 5 novembre 2009

Le lobby gay à l'Université

Le ministre de l'Enseignement supérieur Valérie Pécresse a décidé, en recevant plusieurs associations de lutte contre l'homophobie, d'écrire aux présidents des universités et écoles du supérieur pour souligner le caractère institutionnel de la campagne contre l'homophobie. Mme Pécresse a pris cette décision après avoir entendu des responsables d'associations témoigner que des affiches de cette campagne avaient été arrachées dans certains établissements d'enseignement supérieur.

Dans son courrier, la ministre va souligner auprès des présidents d'universités et de grandes écoles le caractère officiel de cette campagne. En juin, 2 premières affiches avaient été diffusées à 40.000 exemplaires, dans les lieux universitaires et aux associations. Cette fois, il s'agit de 4 affiches, diffusées dans les établissements universitaires, les commerces de proximité des grandes villes et remises aux associations, ainsi que d'une campagne sur internet jusqu'au 13 novembre. Néanmoins, le minister a reconnu :

"Il n'y a pas de chiffres et pas d'enquêtes spécifiques sur cette question".

Source : SB

Mercredi, 23 septembre 2009

Le lobby gay reconnu aide complémentaire de l'enseignement public...et donc privé....

SOS homophobie agréée au titre des associations complémentaires de l’enseignement public

Après les recteurs de Créteil, Paris et Versailles, le ministre de l’éducation nationale vient d’accorder l’agrément national à l’association SOS homophobie, pour ses interventions en milieu scolaire.
Après les recteurs de Créteil, Paris et Versailles, le ministre de l’éducation nationale vient d’accorder l’agrément national à l’association SOS homophobie, pour ses interventions en milieu scolaire, après avis favorable du conseil national des associations complémentaires de l’enseignement public.

SOS homophobie se "réjouit" de cette décision "conforme aux recommandations publiées par la Halde".
"C'est une avancée importante en faveur de la lutte contre l’homophobie en milieu scolaire. Elle s’inscrit dans la logique d'évolution des circulaires de l’éducation nationale publiées depuis 2001 et tout particulièrement des deux dernières (circulaires de rentrée 2008 et 2009) et des actions programmées, telles que la campagne de sensibilisation 'parler de sa différence'", rappelle l'association.

"La lutte contre les exclusions et les discriminations en raison de l'orientation sexuelle et l'identité de genre doit absolument faire partie des programmes de la formation initiale et de la formation continue des personnels, insiste SOS homophobie. Les manuels doivent dire la vérité sur ces questions, en histoire, en littérature, dans l’enseignement artistique. Les établissements scolaires doivent clairement disposer de structures permettant de communiquer sur le sujet : affiches, personnes ressources, inscription explicite dans le règlement intérieur".

Forte de son agrément national, l'association affirme qu'elle "restera extrêmement attentive à l’évolution de la situation et à la mise en œuvre de la politique amorcée par le ministère de l’éducation nationale".

Mis en ligne le 21/09/2009

Mardi, 30 juin 2009

La christianophobie du lobby homosexuel

Haine

à la gay-pride de samedi dernier

On reconnaît derrière l'église Notre-Dame des Champs

Samedi, 27 juin 2009

Quand le Café Pédagogique relaye la théorie du Gender du Lobby Gay

Article du 26/06:

"Ils aiment comme nous mais ils le cachent ". Elles nous confient : "Les garçons, ils ont un coeur mais ils le montrent pas " Marine (8 ans) ; "Les garçons, c’est des faux durs au coeur tendre" Adeline (9 ans). Comment les écoliers de 6 à 11 ans vivent le sentiment amoureux? Sophie Ruel a étudié cette question auprès de 4 écoles élémentaires normandes.

 

Dans la revue Recherches en éducation, elle rend compte de ses travaux."L’amour n’est pas le privilège exclusif des adolescents et des adultes. Bien que les enfants se lient facilement entre pairs du même genre, cela leur permettant de vivre une complicité et une solidarité qui les protègent du rejet et de la crainte de l'autre, les histoires d’amours enfantines existent bel et bien même si parfois elles sont habilement déguisées". Ces moments contribuent fortement à la constitution du genre.

 

Or les enfants sont influencés par leurs pairs mais aussi beaucoup par les séries télévisées. "Certes, les enfants n’échappent pas aux pesanteurs sociales. Par le patrimoine propre à la différence des genres que l’entourage socio-culturel lègue aux filles et aux garçons, les logiques du genre préexistent aux enfants et les déterminent en partie" conclut Sophie Ruel. "Néanmoins, les enfants vont s’y inscrire activement en s’appropriant ces logiques et en leur donnant une signification qui leur est propre. Il convient donc de ne pas négliger la réception active des enfants dans le cadre de la construction de leur identité de genre."

Recherches en éducation


NDLR : La théorie du Genre entend postuler que l'identité masculine et féminine des enfants n'est pas un donné de nature mais une construction culturelle dans laquelle l'éducation familiale et scolaire tient le premier rôle. Toute discrimination hétérosexuelle et homosexuelle doit être incriminée à cette logique de construction culturelle. La théorie du Genre entend que homme et femme sont indistincts du point de vue des catégorie essentielles.

Mardi, 28 avril 2009

Les agressions homophobes fond d'un autre commerce du lobby gay à l'école...

Communiqué de la LGTB

"Après plusieurs agressions à caractère homophobes commises par des jeunes gens, l’Inter-LGBT réclame des actions fortes de la part des pouvoirs publics, particulièrement en matière éducative. (...)

L’Inter-LGBT et de nombreuses autres associations qui réalisent des interventions en milieu scolaire ont eu l’occasion plusieurs fois de réclamer des pouvoirs publics, et plus particulièrement du Ministère de l’éducation nationale, que des actions fortes soient menées en matière éducative pour faire reculer l’homophobie. Presque un an après la dernière marche des fiertés parisienne et de certaines marches en région qui avaient précisément pour thème la lutte contre les discriminations par l’éducation, le bilan est mitigé. Le ministre avait pris des engagements forts et si certes la circulaire prévoyant la rentrée 2009 pointait la nécessité de lutter contre l’homophobie, l’engagement de distribuer du matériel de prévention (brochures à destination du personnel, affiches et "cartes-mémo"destinées aux élèves) dans les lycées au cours du premier trimestre de l’année scolaire n’a pas été tenu, et ne l’est toujours pas au début du troisième.

C’est la raison pour laquelle l’Inter-LGBT, en lien avec le Collectif Education contre les LGBTphobies en milieu scolaire a décidé d’envoyer un courrier commun au ministre de l’éducation pour faire avec lui le bilan des engagements pris et des actions véritablement entreprises, et exiger leur mise en œuvre. Compte-tenu de la recrudescence d’actes à caractère homophobes commis par des mineurs, il lui sera demandé que les mesures envisagées l’an dernier pour les lycées soient également mis en œuvre dans les collèges.

L’Inter-LGBT, qui salue la capacité du Ministère de l’éducation à se saisir de ses responsabilités et à mettre en place des actions exemplaires lorsque des agressions à caractère raciste ou antisémite sont commises à l’école comme à l’extérieur de l’école, ne comprendrait pas que des actions d’aussi grande portée ne soient pas menées pour faire reculer la lesbophobie, l’homophobie et la transphobie. (...) "

NDLR :Encore une fois il convient de distinguer la légitime lutte contre les agressions contre les personnes d'une part et les messages qui sont effectivement transmis aux élèves dans les écoles et qui outrepassent largement le cadre de la lutte contre les discriminations.

EN EFFET, on trouve de façon quasi systématique dans la plupart des formations les prétentions suivantes :

- Enseigner aux élèves l'indifférentialisme sexuel, à savoir que si la génitalité nous détermine ar nature (mâle/femelle), la sexualité est un produit culturel qu'il revient à chacun de construire. Il n'y a donc pas de donné de nature en matière d'identité sexuelle. Ainsi l'élève qui ne tend pas à être homophobe devra remettre en cause l'évidence de son identité sexuelle en se demande s'il est bien ce qu'il croit être sur la seule base de sa génitalité.

Enseigner le militantisme en faveur du droit au mariage et à l'homoparentalité ce qui n' a plus vraiment à voir avec la question de la lutte contre les discriminations.

Enseigner non plus sur les personnes qui sont homosexuelles mais sur les comportements qui doivent être considérés sans normes : présentation de la transexualité et autre sexualité de composition...

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Mercredi, 22 avril 2009

Statut du beau parent : dites NON !

Communiqué de la Fondation de Service Politique :

Madame, Monsieur,

Le projet de loi sur la réforme de l’autorité parentale et les droits des tiers, appelé « statut du beau-parent », est ajourné. Le gouvernement fait un premier recul !

C’est une défaite pour ceux qui voulaient en faire une avancée vers la reconnaissance de la parentalité et de la filiation pour des couples homosexuels. Un groupe de travail présidé par le député Jean Leonetti est chargé d’examiner les questions soulevées par ce projet qui pourrait être présenté en septembre devant les députés.

Nous avons gagné une bataille. Il faut obtenir que le gouvernement retire définitivement ce projet.

Mais les lobbies qui ont soutenu ce texte ne vont pas désarmer. C’est bien la voie vers l’homoparentalité qu’ils veulent ouvrir.

Nous devons donc rester mobilisés.

L’organisation de la vie des familles recomposées étant déjà prévue par la loi du 4 mars 2002, le « projet Morano » n’a pas d’autre but que de créer une nouvelle parentalité.

Il institue une nouvelle filiation, l’« homofiliation » : ce que le lobby gay (qui prétend représenter 30 000 enfants de familles « homoparentales ») n’obtient pas par l’adoption, il l’atteint par le « statut du tiers » en acceptant la politique des petits pas.

Il faut donc que ce projet soit définitivement retiré.

À ceux qui disent qu’il faut une procédure plus souple, nous répondons : il n’y a pas besoin d’une nouvelle loi pour cela !
À ceux qui disent qu’il faut prendre en compte les nouvelles familles, nous répondons : non au risque de bouleverser les fondements de notre société : l’enfant a besoin de son père et de sa mère pour se construire. 

Comment agir ? C’est au Parlement que se joue le droit des enfants. Nous avons édité une Note bleue argumentaire destinée à tous les parlementaires. Des députés et des sénateurs ont signé le « Manifeste pour la défense du droit fondamental de l’enfant d’être accueilli et de s’épanouir dans une famille composée d’un père et d’une mère ».

Nous vous invitons à solliciter votre député et les sénateurs de votre département pour qu’ils soutiennent cette entente parlementaire. Il y va du droit et du bonheur des enfants de notre pays.

Pour cela, c’est très simple, il vous suffit de remplir le formulaire de l’Appel aux parlementaires ci-dessous.

Il vous suffit de cliquer sur le lien ICI

 

L’appel est urgent car il faut éliminer ce projet de loi !

Je vous en remercie par avance.
Philippe de Saint-Germain

Jeudi, 9 avril 2009

L'homoparentalité et l'indifférentialisme sexuel, cause des lobbys éducatifs :

"Depuis 1998, l'Internationale de l'Education œuvre en faveur des droits de ses membres gays, lesbiennes, bisexuel(le)s et transsexuel(le)s (GLBT). Elle collabore actuellement avec ses partenaires et organisations membres à la formulation de recommandations et de politiques sur le sujet."  peut on lire sur le site de l'internationale de l'éducation qui se présente :

"L’Internationale de l’Education représente 30 millions d'enseignants et de travailleurs de l’éducation.

Nos 401 organisations membres sont actives dans 172 pays et territoires.

L’IE est l’une des 12 Fédérations syndicales mondiales, la seule à représenter les travailleurs de l’éducation partout dans le monde. En cette qualité, elle regroupe tous les enseignants et tous les travailleurs de l’éducation, où qu’ils se trouvent."

Dans le menu, aux côtés des onglets "petite enfance", "sécurité dans les écoles" ou encore "Education à la paix" on trouve deux entrées étonnantes : "Genre" (entendre théorie du Gender) et  "LGBT" qui ne désigne pas un nom commun ou un thème mais bien un lobby particulier.



Commerce et Education
Condition des enseignants
Direction des écoles
Droits humains et syndicaux
Education à la paix
Education pour tous
Enseignement et formation professionels
Enseignement supérieur
Ethique professionnelle
Genre
LGBT
Petite enfance
Peuples autochtones
Recherche
Santé et Sécurité dans les écoles
Solidarité
Travail des enfants
VIH/SIDA


Mercredi, 12 novembre 2008

Proposition de l'homosexualité à l'école : un lobby de plus

http://www.lambda-education.ch/

  1. Est-il souhaitable qu’un enseignant s’affiche en tant qu’homosexuel ?


  2. Il serait bienvenu que les enseignant-e-s gays et lesbiennes s'assument, afin de briser le cercle vicieux de l'homophobie qui nuit aux jeunes, mais qui leur nuit aussi à eux enseignants. Afin de donner des modèles vivants de ce que peut être une personne homosexuelle. Il n'est pas aisé de briser les tabous, et le milieu scolaire et parental est plutôt hostile. Si les enseignant-e-s homosexuel-le-s ne risquent rien en théorie en faisant leur coming out (Art. 8 Cst.), il n'en va pas de même en pratique. Du moins ce sont les préjugés qui prévalent. En fin de compte, que "risque"-t-on vraiment si ce n'est être soi-même? La visibilité reste le seul et le meilleur moyen de légitimation de cette forme d'amour. Chacun est seul responsable pour tous.

  1. Comment répondre aux craintes de certains parents ?


  2. Il semble naturel qu'avec les tabous qui règnent et l’opprobre social et juridique dont les homosexuels sont victimes, les parents ne souhaitent pas que l’on parle de l’homosexualité à leur enfant, par crainte que ce dernier ne "devienne" homosexuel et subisse ainsi des discriminations. On peut d’abord expliquer aux parents que l’on ne "devient" pas homosexuel, mais que c’est un état de fait contre lequel on ne peut et on ne doit rien faire. Par contre, le désir des parents étant que leur enfant s’épanouisse le mieux possible, il s’agira de les convaincre que c’est dans l’intérêt de l’enfant d’obtenir de l’information sur le sujet. Si l’enfant est homosexuel, et bien il pourra directement bénéficier de cette information et construire son identité en harmonie avec son entourage. Si l’enfant est hétérosexuel, et bien de l’information sur le sujet ne peut qu’éclairer son jugement et lui apprendre à respecter les homosexuels.

Mardi, 4 novembre 2008

Lutte contre "l'homophobie" dans l'enseignement supérieur

Valérie Pécresse, Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, a demandé à GayLib -lobby gay associé à l'UMP- de lui fournir des pistes de réflexion pour mener une campagne anti homophobie dans l'enseignement supérieur.

Mercredi, 4 juin 2008

Le lobby gay à l'école dans le rectorat de Nancy-Metz

Le rectorat de Nancy-Metz a accordé à “Couleurs gaies”, une association membre du groupement LBGT, son agrément pourqu’elle réalise des actions de prévention contre l’homophobie en milieu scolaire”. La Cour administrative d’appel de Nancy avait condamné en février le rectorat à 1 500 euros de dommages et intérêts pour avoir refusé cet agrément, lui demandant par ailleurs de reconsidérer sa décision. Voilà qui est fait.

Dominique Weyant, président de “Couleurs gaies”, déclare :

On va lancer dès septembre-octobre une campagne d’information à destination des lycées lorrains pour leur présenter notre programme“.

Voici ce que propose leur propagande (vue sur leur site) :

  • définitions et vocabulaire : homo-bi-trans-hétéro-sexuel(le), gay, lesbienne, coming-out, homophobie
  • les préjugés et les mythes
  • la fausse question de l'origine de l'homosexualité
  • l'homosexualité à travers l'histoire et dans les différentes sociétés et civilisations
Source : MJ

Vendredi, 23 mai 2008

Le lobby gay dans l'académie de Versailles : Zoom sur SOS Homophobie

L'association homosexuelle militante SOS Homophobie a reçu l'agrément en 2004 de l'académie de Versailles pour présenter à des classes de lycée son programme de "sensibilisation" à l'homosexualité et sa "révision" des programmes scolaires accusés de favoriser l'homophobie.
Si le voile islamique n'a pas provoqué les tensions communautaires et les psychodrames que redoutaient les enseignants et les pouvoirs publics à la rentrée, l'école n'est pas pour autant libérée des surenchères communautaires.

Il suffit pour s'en convaincre de savoir que l'association SOS Homophobie vient de recevoir de l'académie de Versailles un agrément pour intervenir dans les établissements scolaires. Comme le dit pudiquement SOS Homophobie dans un communiqué (1) -que les médias se sont bien gardés de diffuser-, cet agrément lui permet de "présenter son module de prévention et de sensibilisation à l'homophobie". Une "sensibilisation" qui a déjà été dispensée à 700 lycéens dans 5 régions différentes en 2003 et dont la généralisation apparaît d'ores et déjà comme la prochaine revendication du mouvement gay à qui le gouvernement, après l'annonce du vote du projet de loi anti-homophobie, ne refuse pas grand-chose : "Ces derniers mois, de nombreux homosexuels ont été agressés en toute impunité ; ces agressions démontrent qu'une loi pénalisant les propos et actes homophobes est plus que jamais nécessaire. Néanmoins, cette loi ne sera efficace qu'accompagnée d'une véritable politique d'éducation et de prévention, comme nous l'avons rappelé au Premier Ministre lorsqu'il nous a reçus en juillet 2004." (extrait du communiqué de SOS Homophobie).

La décision du minitère de l'éducation, dont dépend l'académie de Versailles, est d'autant plus surprenante qu'elle intervient au moment où le ministre, François Fillon, revêt sa blouse grise pour se déclarer favorable à un recentrage de l'école sur sa mission fondamentale de transmission du savoir. S'est-il seulement posé la question de l'opportunité de l'initiative de SOS Homophobie et de la légitimité de cette association à intervenir dans les écoles ? S'il avait examiné attentivement les travaux de SOS Homophobie, il aurait constaté les approximations dont fait preuve cette association dans son travail de recensement ainsi que ses prises de position radicales (2), assimilant par exemple à de l'homophobie le refus de célébrer des mariages homosexuels (3)...

SOS Homophobie ne se contente pas de réclamer le droit de pouvoir intervenir dans les salles de classe mais exige par ailleurs une "révision" (sic) des programmes et des manuels scolaires. En effet, dans son module d'intervention, SOS Homophobie traque l'homophobie dans les programmes scolaires et propose pour chaque matière une réécriture conforme à sa vision délirante des sciences et des arts.

Les programmes scolaires relatifs aux sciences de la vie et de la terre déclenchent particulièrement les foudres des censeurs de SOS Homophobie. Ainsi, page 11, le module affirme que la sexualité n'est pas abordée suffisamment tôt à l'école, trop tard sans doute pour placer homosexualité et hétérosexualité en situation d'équivalence : "(La sexualité) n'est traitée qu'à partir de la 5ème ou de la 4ème, alors qu'il est évident qu'un élève de 6ème y est forcément confronté que cela soit par les médias, ses lectures ou son appréhension du monde des adultes. Des informations précises devraient parvenir aux élèves le plus tôt possible, c'est-à-dire avant que les idées reçues ne prennent place en eux". Pour plus de sûreté, SOS Homophobie devrait intervenir dans les classes de maternelles...

Dans la même veine réjouissante, SOS Homophobie trouve que l'enseignement de l'Antiquité passe à côté de thématiques essentielles : "L'étude, au collège, de la citoyenneté en Grèce classique évince une distinction fondamentale entre pédérastie et homosexualité". Il est bon de le rappeler en effet. C'est comme l'histoire contemporaine qui, en insistant sur les nationalismes et le totalitarisme, passe à côtés d'événements majeurs : "L'étude des grands mouvements contestataires de cette norme (les suffragettes, mai 68...) n'aborde pas davantage le rôle occupé par les féministes et les lesbiennes". C'est vrai, on perd trop de temps à présenter aux élèves la Révolution française et la Grande guerre...

Cette relecture des programmes d'enseignement n'est pas une initiative isolée de SOS Homophobie.

En effet, l'école est désormais une cible privilégiée du militantisme homosexuel comme le montre par ailleurs la parution récente du livre de Guillaume Tanhia, "Enculé !", L'école est-elle homophobe ? (4). Cet ouvrage dépeind l'école comme un "bastion de l'homophobie silencieuse" et recommande lui aussi la "révision" des programmes scolaires. Soucieux de venir en aide à "l'adolescent LGB" (comprendre : lesbien, gay ou bisexuel...), le livre de Guillaume Tanhia en est presque drôle.

Morceaux choisis :

- page 52, Mélusine, 17 ans, "jeune et jolie lesbienne dans un monde où le regard des autres est un jugement", se lamente dans un entretien avec l'auteur des lacunes du programme de littérature française : "En tout cas, on n'a pas parlé de Dustan". Ca manque, en effet...

- page 61, une apologie hilarante de Jack Lang auquel Guillaume Tanhia rend un hommage plus qu'appuyé pour la "percée progressiste" qu'a représenté son passage au ministère de l'éducation : "Dans un discours, comme de coutume généreux et sans tabous, il prend une position ferme, en tant que ministre de l'éducation nationale. (...) Le flamboyant annonce, en outre, le lancement d'un dossier de formation de 70 pages, intitulé Repères pour l'éducation à la sexualité à destination des enseignants et des formateurs des IUFM".

- page 74, l'auteur déplore la façon dont les manuels scolaires évoquent la relation Verlaine-Rimbaud, qualifiée de "tumultueuse" ou d'"errance". Des qualificatifs qui s'expliquent pourtant par le fait que cette idylle, pour homosexuelle, n'en a pas moins fini par une tentative d'assassinat !

- pages 75-76, l'ouvrage regrette que les manuels ne mentionnent pas les pratiques sexuelles d'André Gide, François Villon ou Michel Ange. Il est vrai que l'éducation nationale a eu le tort de préférer l'évocation de leur oeuvre artistique...

- page 85, un appel émouvant à de nouvelles références pour l'institution scolaire : "L'école n'est plus en phase avec la société. Alors qu'elle fait la sourde oreille, l'homosexualité envahit les écrans des adolescents. Il suffit de regarder, -brièvement-, les émissions de téléréalité dont ils sont le coeur de cible. Loft Story, Star Academy, Nouvelle star et les colocataires. (...) Comme une évidence, sans protestations des ligues de vertu, sans étonnement des jeunes téléspectateurs puisque cette télévision est censée refléter leurs aspirations. (...) En quoi, l'école ne serait-elle pas capable de faire mieux que le secteur marchand". Guillaume Tanhia devrait exiger que cette grave question soit proposée à l'épreuve de philo.

"Enculé, l'école est-elle homophobe?" s'achève sur une présentation avantageuse de la Harvey Milk High School, le premier lycée homosexuel ouvert à New York (5) que Guillaume Tanhia voit comme une alternative à l'homophobie de l'école républicaine : "Une école homosexuelle n'est-elle pas une tentative de survie face à un système défaillant qui ne protège pas des enfants et qui les a déjà exclus ?".

Ainsi, on voit bien que, derrière le projet, a priori sympathique de promouvoir la tolérance et l'acceptation des différences, se profilent des velléités ségrégationnistes et une propagande qui ne sont déguisées qu'au yeux de ceux qui refusent de les voir. C'est pourquoi, tout naturellement, le module présenté par SOS Homophobie dans les lycées développe ses arguments en faveur de l'homoparentalité et s'achève sur une revendication politique qui n'a rien à voir avec l'école : "Faire voter un texte de loi qui condamne l'incitation à la haine homophobe".

L'incursion dans les salles de classe des khmers roses qui portent une vision politique et revendicative de l'homosexualité ne fait que commencer. Après l'académie de Versailles, SOS Homophobie a déposé d'autres demandes d'agrément auprès des rectorats de Paris et de Créteil, ainsi qu'au niveau national (Ministère de l'Education). De son côté, l'association militante Couleurs Gaies a été agréée par le "lycée-pilote" Robert Schuman à Metz pour présenter aux élèves sa "mallette anti-homophobie" qui contient des "fiches pédagogiques" (l'homoparentalité, l'homophobie dans l'histoire, affirmer sa différence...), deux livres engagés (6) et une cassette vidéo "Etre et se vivre homo". Une mallette qui a aussi été adoptée par le rectorat de Lille, le SNES et le plan académique de formation du rectorat de Paris.

L'école n'a donc pas fini de subir les assauts des communautaristes gay... Et si on laissait plutôt les enfants étudier tranquillement afin qu'ils acquièrent les connaissances et l'esprit critique qui, bien mieux que le bourrage de crâne des pères fouettards de SOS Homophobie, feront d'eux des hommes libres et tolérants ?
______________

(1) Communiqué de SOS Homophobie daté du 2 septembre 2004, "Académie de Versailles : SOS homophobie obtient l'agrément pour intervenir dans les établissements scolaires"
(2) Rapport 2004 de SOS Homophobie
http://www.communautarisme.net/index.php?action=article&id_article=150706
(3) "Etre contre le mariage, c'est être homophobe" (déclaration de Ronan Rosec, président de SOS Homophobie, dans Zurban n° 200, 23-29 juin 2004)
(4) "Enculé !", L'école est-elle homophobe ?, Guillaume Tanhia, Editions Little Big Man, collection Nomad's Land, 2004
(5) Un premier lycée homosexuel ouvre ses portes à New York
http://www.communautarisme.net/index.php?action=article&id_article=150481
(6) L'homophobie de Daniel Borrillo (PUF, 2001) et Comprendre l'homosexualité de Marina Castaneda (Pocket, 2003)

Voir "les khmers roses" sur le site de l'Observatoire du Communautarisme
http://www.communautarisme.net/index.php?action=article&id_article=150612
source

Mercredi, 21 mai 2008

A la une de la semaine : Journée mondiale contre l'homophobie : Lobbying actif sur l'école

Ce 17 mai a lieu  la journée mondiale contre l'homophobie

    Les présupposés sont les suivants : les Hommes naissent avec une détermination sexuelle génitale (organes et caractéristiques sexuées), c'est un donné de Nature, mais l'orientation sexuelle est dissociée de ce donné : elle est indéterminée (théorie du Gender) et doit se construire dans un projet laissé à la subjectivité de chacun. L'orientation sexuelle est donc une construction culturelle. Elle relève de la liberté fondamentale de chacun qui doit rejoindre le cortège des droits de l'Homme.

    Pour le Lobby Gay, toute discrimination vis à vis des personnes homosexuelles n'est pas avant tout condamnable parce qu'elle est une agression faite à une personne (comme toute discrimination) mais parce qu'elle porte atteinte à la liberté d'orientation sexuelle.

    Les modèles sociaux et culturels véhiculent donc des archétypes discriminatoires qu'il faut combattre car leur fondement n'est que culturel.

    Et comment faut il combattre une culture ? En y substituant une autre.  L'école est donc aux premières loges de cette formation des consciences et des modèles. Il faut donc introduire la lutte contre l'homophobie dans les écoles.

    Mais comment faire ? En parlant du respect fondamental des personnes en tant que tel ? Non, cela est trop abstrait.

    Il faut lutter contre les repères hétérosexués de construction  et proposer une alternative homosexuelle. Il faut donc prêcher l'indifférenciation sexuelle.

Ainsi dans Le Monde du 17/05/05 on pouvait lire :

Le Monde : Quelles devraient être les mesures de prévention de l'homophobie ?

Daniel Borrillo : La pédagogie. Par exemple dans les cours d'éducation sexuelle à l'école, on devrait présenter l'homosexualité comme une forme de sexualité aussi légitime que l'hétérosexualité. Par exemple dans les manuels scolaires, on devrait aborder l'homosexualité des personnages historiques ou littéraires naturellement, comme on le fait pour les personnages hétérosexuels. [...] Je pense qu'on peut faire un parallèle entre l'homophobie et le racisme. On n'accepterait pas aujourd'hui un discours qui prétendrait qu'il y a une hiérarchie des races. De même, la République n'accepte pas un discours de hiérarchisation des sexualités.

Daniel Borrillo, maître de conférences en droit privé à l'université Paris-X-Nanterre

Le Lobby Gay à l'école :

http://homoedu.free.fr/
Au Quebec
IDAHO
et
ESTIM
David et Jonathan

SOS Homophobie
MAG
BeGay.fr
Couleurs Gaies

Samedi, 17 mai 2008

Suisse : Offensive du Lobby Gay sur l'école

Les thèmes de l'homosexualité et de la bisexualité ne sont guère abordés à l'école, déplorent les organisations de défense des gays et lesbiennes. A l'occasion de la journée internationale contre l'homophobie, elles appellent à un changement des mentalités.

Les organisations gay Pink Cross, lesbienne LOS et des parents de jeunes homosexuels FELS ont présenté à Berne un modèle de programme scolaire qui aborde toutes les orientations sexuelles dès l'école primaire. Le projet indique aussi comment ces thèmes peuvent être évoqués en classe.

But de l'opération: améliorer la tolérance et la compréhension de la nouvelle génération. Il ne s'agit pas de parler en permanence d'homosexualité et de bisexualité, mais de donner une place aux minorités sexuelles lorsqu'il est question de personnalité, de tolérance et de minorités au sens large.

Le matériel pédagogique nécessaire est d'ores et déjà disponible à tous les niveaux scolaires, rappellent les trois organisations. Elles exigent donc que l'orientation sexuelle devienne un sujet allant de soi dans les écoles et que les autorités encouragent une pédagogie sexuelle adaptée à la société d'aujourd'hui.

La réserve exprimée sur ces sujets par le monde politique est incompréhensible, selon Pink Cross, LOS et FELS. Dans des Etats européens comparables à la Suisse, le soutien de projets des organisations homosexuelles par l'Etat va de soi. Il en est de même des lois permettant de lutter contre la discrimination liée à l'orientation sexuelle.

Source

Vendredi, 22 février 2008

Le lobby gay autorisé dans les lycées

La cour administrative d’appel de Nancy, infirmant un jugement contraire du tribunal administratif, a désavoué jeudi dernier la décision du rectorat de Nancy-Metz de refuser une demande d’agrément de l’association homosexuelle «Couleurs gaies» pour mener des actions de prévention contre l’«homophobie» dans les lycées. Le recteur d’académie devra «réexaminer» le dossier dans les trois mois. Il y a donc de bonnes raisons de prévoir que dans un avenir proche, les jeunes Lorrains seront soumis à la propagande de Couleurs gaies.
    La cour d’appel n’a fait que suivre l’avis du commissaire du gouvernement dans cette affaire. «Le sens de l’intérêt général paraît ici acquis», avait déclaré celui-ci à l’audience du 24 janvier . Et d’ajouter que le travail de Couleurs gaies «ne peut être sérieusement contesté par le recteur».
    La Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde), saisie parallèlement par Couleurs gaies, s’est d’ailleurs mobilisée [...] Le refus, assure la Halde, résultait d’une pratique discriminatoire : le dossier avait subi «une différence de traitement qui caractérise une discrimination fondée sur l’orientation sexuelle».
    Autrement dit, si nous devions nous indigner de l’agrément imposé de Couleurs gaies pour aller expliquer aux jeunes que la pratique homosexuelle ne mérite aucune condamnation morale, nous serions nous-mêmes dans le registre de la discrimination. Le recteur, lui, se voit sanctionné pour avoir opposé comme motif de son refus le fait que «l’orientation sexuelle, comme l’appartenance politique ou confessionnelle, relève d’un choix personnel et privé», et que Couleurs gaies faisait du «prosélytisme».