Admission post-bac : tout ce qu’il faut savoir

Que vous vouliez vous inscrire à la fac, en BTS, en DUT ou en prépas, le passage par admission-postbac.fr est obligatoire pour la plupart des futurs bacheliers. En 2012, les écoles de commerce postbac en trois ans ont rejoint pour la première fois le système et notamment le réseau des bachelors EGC (qui dépendent des chambres de commerce) et Ecricome Bachelor. Dès 2013 les instituts d’études politiques, dont Sciences Po Paris, devraient également être présents.

Ne sont pas concernés uniquement ceux qui s’inscrivaient dans des écoles privées – dont certaines d’ingénieurs et la plupart des écoles de commerce postbac -, les IEP (instituts d’études politiques / Sciences po) de Paris et de province, les écoles sociales et paramédicales ou encore l’université Paris Dauphine.

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L’école vue par une humoriste

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Ouverture d’une école primaire musulmane à Mantes-la-Jolie

En vue de l’ouverture d’une école primaire musulmane à Mantes-la-Jolie
.
Se tiendra samedi 4 février  une conférence ayant pour thème :
Quel projet EDUCATIF pour une école musulmane à Mantes-la-Jolie ?
Intervenante : Mme Karima Mondon, professeur d’histoire et de lettres
titulaire de la fonction publique.
Lieu : Salle de conférence de la Grande Mosquée de Mantes-la-Jolie
5, rue Denis Papin
Horaire : de 19h00 à 21h00
Projet: « Ecole Bilingue Musulmane Eva de Vitray »

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Soudan : une école catholique bombardée par l’armée

L’armée soudanaise a fait exploser mercredi une école qui avait été construite par un groupe humanitaire catholique, forçant les enseignants et les élèves à se réfugier dans les montagnes de l’État du Kordofan du Sud. L’ambassadrice des États-Unis à l’ONU, Susan Rice, a condamné cette attaque.

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Autonomie et liberté : L’Enseignement Catholique dans la confusion ?

Aujourd’hui, à propos des questions d’enseignement, il est d’usage de parler d’autonomie plus que de liberté. Or le concept d’autonomie est équivoque et n’a pas le même sens que celui de liberté. Nous réclamons certes l’autonomie pour les établissements scolaires mais plus encore la liberté de l’enseignement. 

La loi Debré de 1959 ne parle pas « d’autonomie de l’enseignement privé dans le cadre d’une mission de service public » ni mêmes « d’établissement associés » à cette mission. Ce vocabulaire, qui est celui de l’enseignement catholique depuis les années Mitterrand et les accords Lang-Cloupet signés entre avril 1992 et mars 1993, n’est pas celui de la Loi Debré. Il n’est même pas dans la logique de la loi Debré. La loi Debré parle de contrat d’association. Dans le cadre de la loi de 1959 ce sont les classes qui sont « sous contrat », ce ne sont pas les établissements ni moins encore l’enseignement catholique. Au point que l’on peut ouvrir des classes « hors contrat » dans des établissements dis « sous contrat », c’est-à-dire des établissements où toutes les autres classes sont « sous contrat ».  Une possibilité que certains directeurs d’établissements utilisent encore avec le soutien de leur conseil et sous le regard généralement désapprobateur ou suspicieux de l’Enseignement catholique.

Mission de service public

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La fausse libération de la carte scolaire n’ a eu que des effets positifs

L’assouplissement de la carte sco­laire a sur­tout eu un impact sur les col­lèges de l’éducation prio­ri­taire, en rédui­sant leurs effec­tifs, et en per­met­tant à des élèves socia­le­ment défa­vo­ri­sés d’accéder à des établis­se­ments publics de meilleur niveau, selon un rap­port publié vendredi.

La carte sco­laire est un sys­tème d’affectation des élèves dans un établis­se­ment public cor­res­pon­dant à leur lieu de résidence.

Promis par le can­di­dat Nicolas Sarkozy, son assou­plis­se­ment a été mis en place à la ren­trée 2007 pour répondre à un double objec­tif : « élar­gir la liberté de choix des familles » et « favo­ri­ser la mixité sociale » des col­lèges et lycées, rap­pelle le rap­port d’évaluation de l’Ecole d’économie de Paris et du centre de recherche Cepremap et révélé par Le Figaro.

Des déro­ga­tions sont accor­dées aux élèves han­di­ca­pés, aux bour­siers ou aux élèves dont un frère ou une soeur est scolarisé(e) dans l’établissement souhaité.

A l’échelle natio­nale, l’assouplissement n’a pas eu d’impact « détec­table » : le nombre de déro­ga­tions accor­dées à l’entrée en sixième et en seconde « reste modéré » (8 % en 2009 contre 4 % en 2006).

Les bour­siers sont « très peu nom­breux » à avoir pro­fité de la pos­si­bi­lité qui leur est offerte : un peu moins de 4 %, et les demandes émanant de ces der­niers « ne repré­sentent que 7 à 8 % du total ».

En revanche, la réforme de 2007 a eu des « effets signi­fi­ca­tifs sur les col­lèges de l’éducation prio­ri­taire, qui concentrent près d’un tiers de l’ensemble des demandes de déro­ga­tion expri­mées à l’entrée en sixième, alors que ces établis­se­ments ne sco­la­risent que 17 % envi­ron des effec­tifs du public ».

En effet, l’augmentation du nombre de déro­ga­tions accor­dées pour éviter ces col­lèges a entraîné une dimi­nu­tion des effec­tifs sco­la­ri­sés en sixième entre 2006 et 2009 entre 5 % et 9 %.

Néanmoins, la réforme a « favo­risé l’accès d’une par­tie des élèves les plus socia­le­ment défa­vo­ri­sés à des établis­se­ments publics de meilleur niveau ».

A Paris, qui se carac­té­rise par une forte concur­rence sco­laire, le taux de demandes de déro­ga­tion est élevé : 36,1 %, en 2009, des élèves entrant en sixième (contre 10,9 % au niveau natio­nal), avec un taux de satis­fac­tion moyen de 31 %.

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Mais que fait la CGT au lycée saint Denis ?

Le syndicat dénonce l’omnipotence du chef d’établissement dans le privé, prélude, selon lui, à ce qui risque d’arriver à terme dans le public.

Implantée depuis seulement trois ans dans l’académie, la section CGT de l’enseignement privé a décidé de frapper fort, « à la différence des syndicats majoritaires qui ont définitivement opté pour la cogestion », assène Philippe Legrand, secrétaire général de cette branche.

Une offensive ciblée sur le statut du chef d’établissement. « Seul maître après Dieu, il gère son lycée comme il l’entend. Les profs sont – un peu – protégés par leur statut d’agent de droit public, mais pas les autres personnels, soumis aux contraintes, exposés aux temps partiels, réduits à des salaires de misère. » Et de focaliser son propos sur le lycée Saint-Denis de Loches, « archétype d’un système que nous condamnons dans sa totalité. » 
Pêle-mêle, le syndicaliste dénonce l’annualisation des heures de cours, « dont une partie est “ détournée ” au profit de réunions n’ayant pas grand-chose à voir avec l’éducation et ce, avec l’aval, voire la bénédiction de l’inspection académique. » Il évoque également les mesures de harcèlement qui ont conduit des salariés à déposer plainte, ainsi que la difficulté d’exercer une délégation syndicale qui fait également l’objet d’une plainte aux prud’hommes.
Et de conclure : « Le privé sert de laboratoire d’analyse, c’est le cheval de Troie qui préfigure ce qui va se passer dans le public si le néolibéralisme triomphe. » Des propos jugés un rien disproportionnés par Jean-Pierre Celle, le directeur diocésain : « Dans le privé, le chef d’établissement gère effectivement son budget de manière autonome, mais il est soumis au respect des conventions collectives (NDLR : mises à mal selon la CGT). Je sais qu’il y a eu quelques problèmes à Saint-Denis, mais ce n’est pas parce que des plaintes ont été déposées qu’elles seront jugées recevables. »
En matière de rémunération des délégations syndicales, Jean-Pierre Celle explique que l’on se trouve face à un vide juridique depuis la réforme qui, il y a quatre ans, a remis en cause la jurisprudence qui considérait les profs comme des salariés de l’Ogec (organisme de gestion de l’école catholique, sous statut loi 1901).
Sur le plan pédagogique, il affirme que l’annualisation du temps scolaire a permis de développer des projets d’établissement ciblés sur le projet personnel de l’élève, « en particulier à Saint-Denis, où les modules d’enseignement plus courts (NDLR : 43 minutes) se sont révélés efficaces. Aucune remise en cause du système n’a d’ailleurs été enregistrée lors de notre dernière visite de tutelle. On constate par contre que cet établissement attire de plus en plus d’élèves et que ses résultats sont excellents. » A savoir : 100 % de réussite au bac en 2011.

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Mgr Chaput demande aux catholiques de militer pour le “bon scolaire” et non la mission de service public

A l’approche des élections il est temps de méditer l’éditorial de Mgr Charles Chaput, archevêque de Philadelphie, qui s’est exprimé dans le journal catholique local, Catholic Standard and Times, sur le devoir des parents catholiques de militer pour le bon scolaire. Je vous propose ma traduction d’importants extraits de son texte, publié jeudi dernier en vue de la Semaine des écoles catholiques qui s’ouvre lundi. Il intervient en un moment difficile pour les écoles catholiques, alors que l’archidiocèse vientd’annoncer la fermeture de 17 de ses écoles secondaires et de 44 de ses 156 écoles régionales ou élémentaires, obligeant 24.000 élèves à changer d’établissement. Il est temps que les parents prennent leurs responsabilités politiques, dit sans ambages le texte de Mgr Chaput, qui rend d’abord hommage à la « valeur unique » de l’éducation catholique, au dévouement de ceux qui s’en occupent depuis des décennies et qui leur permettent d’exister et d’être excellentes. Un texte que l’on peut transposer en ce qu’il a d’essentiel à bien d’autres lieux de la planète et notamment à la France, aussi bien pour les écoles sous contrat, pour les libérer, et pour les écoles hors contrat, intégralement financées par les familles au prix d’importants sacrifices… – J.S.

« Hélas, les écoles fonctionnent grâce à des ressources, et pas seulement la bonne volonté et le service héroïquement rendu. Nos écoles ne peuvent plus s’appuyer sur le soutien sans limites de l’Eglise. Ces ressources, tout simplement, n’existent pas. Un grand nombre de nos paroisses font face à des difficultés financières. L’archidiocèse lui-même se trouve confronté à des défis sérieux sur le plan de la finance et de l’organisation : ils se sont développés au fil des ans et ne peuvent être ignorés.

Où cela nous conduit-il ? Nous pouvons célébrer la Semaine des Ecoles catholiques cette année en prenant concrètement à bras le corps les problèmes fiscaux qui font du tort à nos écoles. Nous devons faire pression sur nos législateurs, avec respect mais vigoureusement, pour qu’ils inscrivent dans la loi le [libre] choix de l’école.

D’abord, nous devons être clairs. Le bon scolaire, ce n’est pas « un soutien public pour les écoles confessionnelles ». Cet argument est tout bonnement faux. Aucun bon ne va à aucune école, qu’elle soit confessionnelle ou non. En revanche, le bon scolaire rend le pouvoir du choix de l’éducation aux parents, à qui précisément il appartient. Ce faisant, le bon scolaire rend toutes les écoles plus responsables de la qualité de l’éducation qu’elles offrent. Les parents reçoivent le bon scolaire. Les parents choisissent l’école. Cela est parfaitement sensé. Si une école offre une éducation de piètre qualité aux jeunes, les parents, très justement, voteront avec leurs pieds – et leurs bons. Evidemment, la plupart des écoles catholiques font l’inverse : elles offrent une éducation forte, dans un environnement sûr, en focalisant sur le développement d’un bon caractère moral. Voilà pourquoi les parents sont si malheureux de les voir fermer.

Certaines personnes avancent que la loi sur le choix scolaire n’aide que les familles des zones les plus pauvres. Aider les pauvres est une nécessité vitale, évidemment, et le bon scolaire permettrait de faire cela. Mais le bon scolaire aide bien d’autres familles que les plus pauvres. (…)

Voici un fait regrettable : en 2011, les évêques de Pennsylvanie ont fait de la loi sur le bon scolaire une de leurs priorités législatives. Plusieurs personnes (…) ont travaillé dur pour mobiliser le soutien des catholiques. Leurs efforts ont échoué – non parce qu’ils n’ont pas fait ce qu’il fallait, mais parce que trop peu de personnes qui fréquentent nos églises les ont écoutés. Très peu de catholiques ont appelé ou écrit à leurs députés et sénateurs. Ils ont été encore moins nombreux à se rendre dans leurs bureaux pour faire un travail de lobbying citoyen. Malgré cela, le bon scolaire a été adopté au sénat, avant d’être bloqué à la chambre. Un militant du choix scolaire, qui n’est pas catholique, et qui a dépensé généreusement des années de son temps et des millions de dollars qu’il a lui-même donnés, pour défendre le bon scolaire comme une question de justice sociale, a été ébahi par l’incapacité des catholiques à se mobiliser autour d’une question si évidemment vitale pour l’intérêt public et si clairement capable d’aider à la survie de leurs propres écoles.

Au cours de la semaine qui vient j’écrirai à chaque sénateur d’Etat et à chaque représentant du territoire de cet archidiocèse pour faire pression pour qu’ils adoptent le bon scolaire. Et je continuerai de le faire jusqu’à ce que le bon scolaire devienne la loi. J’espère que mes frères évêques et pasteurs de tout l’Etat en feront autant. Plus important encore : notre peuple catholique doit faire la même chose. Mais si, les élus écoutent ! Et ils agissent lorsque le bruit devient suffisamment fort. A défaut d’autre chose, la crise des écoles catholiques de Philadelphie est un appel au réveil déplaisant, mais finalement très salutaire. La facture pour notre échec à faire adopter le choix scolaire au cours de cette dernière décennie est venue à échéance. Désormais nous  payons la note.

Lorsque le bon scolaire a échoué, pour la énième fois, à la Chambre de Pennsylvanie à l’automne, un mien ami maître d’école catholique frustré a lâché : « Les catholiques sont des abrutis. » Je ne le crois pas. Mais d’un autre côté je suis nouveau, ici. Si nous, catholiques de Philadelphie, aimons nos écoles catholiques, comme nous le faisons évidemment, le temps de devenir actifs et concentrés, c’est maintenant. Nous devons commencer à faire pressions sur nos législateurs pour qu’ils adoptent la loi sur le choix de l’école – y compris le bon scolaire et des crédits d’impôts pour l’amélioration de l’éducation – actuellement pendante à Harrisburg. Et nous devons le faire cette semaine, aujourd’hui, tout de suite. Je vais le faire moi-même. J’espère que vous ferez comme moi. »

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Manifeste de l’EC : Comment dialoguer avec la raison si l’on n’affiche pas sa foi ?

Au détour d’un article de Présent écrit par Jeanne Smits, au sujet des propositions formulées par la direction nationale de l’enseignement diocésain, voici ce que je lis :

Il y avait de grands absents à la conférence de presse de mardi : Dieu et ses saints. La réunion se tenait en la « salle Thomas d’Aquin » (non loin de la « salle Dolto » et de la « salle Piaget ») ; pas de crucifix, pas de signes ostentatoires… Faut-il être 100 % laïque pour discuter avec des candidats à la présidence de la République ? On semble le croire, rue Saint-Jacques, dans les beaux bâtiments de l’Enseignement catholique qui jouxtent l’église du Val-de-Grâce. Si l’introduction du Manifeste parle du nécessaire « dialogue entre foi et raison » qui au sein de l’école catholique veut ouvrir « à l’accueil de Dieu en chaque homme », le discours d’Eric de Labarre, lui, était purement technique.

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Réflexion : Réforme de la notation des profs, une menace d’uniformisation des enseignements.

Beaucoup critiquent la nouvelle manière de noter les enseignants que le ministre veut mettre en place. Peu nombreux sont ceux qui soulignent qu’il s’agit d’une tentative illusoire de reprendre le contrôle politique des enseignants.

La réforme donne tout le pouvoir aux proviseurs sur les notes, et surtout sur l’avancement et les hausses de salaires. Cela crée un moyen de récompenser ceux qui appliqueront docilement les dispositifs pédagogiques décidés d’en haut. Les inspecteurs, qui étaient (pas toujours, il est vrai) compétents pour juger d’une transmission de connaissances perdent leur rôle. Ils sont remplacés par des animateurs d’équipes qui sont supposés juger d’une intégration dans des dispositifs pédagogiques collectifs et de la soumission aux méthodes pédagogiques officielles.

Cela revient à nier le côté artisanal et personnel de l’acte d’enseigner. Il est pourtant essentiel. Le professeur est celui qui adapte le savoir aux circonstances, aux niveaux et aux caractères rassemblés dans un groupe-classe. L’art de bien enseigner dépend beaucoup de ce geste personnel du professeur qui sait transmettre des connaissances.

Cette réalité agace souverainement tous les adeptes du « travail en équipe » et des idées pédagogiques éloignées de la réalité changeante du terrain.

Le pouvoir politique croit disposer d’une armée (rouge) d’enseignants disposés à transmettre ses idées aux « enfants de la République », et il se retrouve face à une profession libérale, rétive à toute discipline commune. La plupart du temps, le pouvoir ferme les yeux et laisse faire, mais de temps en temps, il tente de reprendre le contrôle de l’Education Nationale. Il est en effet tentant de se dire que le contrôle du ministère permettra à un parti pédagogique ou politique d’imposer ses idées aux professeurs. Le réel a toujours résisté à cette idée.

Les enseignants et les élèves retrouveront plutôt leur enthousiasme quand leur liberté d’initiative et d’adaptation sera reconnue.

L’évaluation des résultats de cette liberté ne peut être que plurielle et transparente. Elle doit porter sur les connaissances transmises, les résultats des élèves avant et après, les initiatives prises par l’enseignant, sans oublier les chefs d’établissements, mais sans leur donner tous les pouvoirs.

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Trouver tous les programmes présidentiels sur l’éducation

Candidats.
Bayrou : Modem / Boutin : PCD / Joly : Verts / Hollande : PS / Le Pen : FN / Melenchon : PDG / Sarkozy : UMP

Laboratoires d’idées / Syndicats / Penseurs.
Enseignement catholique / Terra Nova (PS) / Fondapol (UMP) / IFRAP (libéral) / SNALC (transmission des savoirs) / CFTC / SNES / SGEN (construction des savoirs) / Brighelli / Néoprofs

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Les francs maçonnes de la Grande Loge féminine veulent renforcer l’enseignement du Gender

Le 2 février 2012 à Paris, Denise Oberlin, Grande maîtresse de la Grande Loge Féminine de France, s’est adressé aux candidats à l’élection présidentielle, réclamant notamment le vote d’une loi antisexiste, l’obligation d’un module de formation sur le genre et le maintien et le développement des structures permettant l’IVG.
Genethique / AFP

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Anton Wagner pense t il à l’APEL ?

L’apathie générale des parents d’élèves français est étonnante compte tenu des piètres résultats de l’Éducation nationale.

Par Anton Wagner

« La nature de l’homme est d’être libre et de vouloir l’être,
mais il prend facilement un autre pli lorsque l’éducation le lui donne.
 »

La Boétie

Le gouvernement espagnol vient d’annoncer la suppression des cours d’instruction civique mis en place par Zapatero en 2008.

Ce programme était très contesté par la droite, au motif qu’il s’agissait d’un embrigadement pro-socialiste et antichrétien… Je ne saurais dire si c’est vrai, même si cela ne serait guère étonnant venant de socialistes ; mais je n’ai pas lu ces programmes et ma pratique de l’espagnol est trop fastidieuse pour me le permettre.

J’ai d’ailleurs cru comprendre que la droite, sous Aznar, avait rendu obligatoires des cours de catholicisme, ce qui n’est pas plus plaisant à mes yeux [1]. Tout cela n’est donc très certainement qu’un énième rebondissement dans la lutte idéologique entre droite et gauche espagnoles, comme un lointain écho aux heures troublées des XIXème et XXème siècles.

Je ne prendrai donc pas partie dans cette querelle qui est spécifique au contexte espagnol. Néanmoins, je vois que des parents se sont rebellés contre une décision gouvernementale en matière éducative. Depuis 2008, ce serait plus de 55 000 demandes d’exemption qui auraient été déposées. Les opposants sont même allés se plaindre à la justice européenne !

Je ne peux qu’être désolé de voir, en contrepoint, l’apathie générale des parents français, malgré les résultats plus que mauvais de l’Éducation nationale. Tout semble comme si, de ce côté-ci des Pyrénées, la population avait intégré l’idée de sa privation de liberté ; une sorte de servitude volontaire, comme disait La Boétie, qui illustre sans doute l’enjeu de la liberté en matière d’éducation. En comparaison, c’est une vraie leçon qui nous vient d’Espagne !

—–

[1] Si c’est exact, la droite a beau jeu de parler désormais de liberté scolaire, dont elle ne devait pas beaucoup s’embarrasser lorsqu’elle était aux affaires.

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Tout est dans le titre …

Pass’contraception / L’amour, oui la maternité,non

Un article de l’Union en Ardennais

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FICHEZ LES TOUS !

Ce mercredi, dans une relative discrétion, l’Assemblée nationale a adopté un texte permettant de ficher la quasi totalité de la population française. Dénommé « Fichier des gens honnêtes », il contiendra les données privées de 60 millions de personnes. Un tel fichier a déjà existé dans l’histoire. En 1940. Il a été détruit à la Libération en raison des risques majeurs qu’il représentait pour les libertés publiques.

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Les politiques schtroumpfent Tintin, Babar, Astérix

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Parution de livre : L’école malade de l’égalitarisme !

Le saviez-vous ? 1 fonctionnaire sur 2 travaille pour l’éducation nationale. La France dépense deux fois plus d’argent dans ce secteur qu’il y a 30 ans, alors que le nombre d’élève est resté le même.
Dans le même temps, le niveau des élèves, notamment en français, s’est considérablement dégradé. Entre 2000 et 2004, le nombre de ceux qui ne maîtrisent pas l’orthographe a presque doublé. Chaque année, 40 000 jeunes illettrés sortent du système scolaire et les jeunes de 15 ans issus de l’immigration ont, en moyenne, un retard scolaire d’un an et demi.
Durant des années, cette réalité a, soigneusement, été dissimulée par les syndicats et les spécialistes des sciences de l’éducation. Pour eux, il n’y avait, qu’une seule chose qui comptait : « toujours plus de création de postes, toujours plus de moyens ».
C’est, pour rétablir la vérité et rompre avec le discours politiquement et pédagogiquement correct que nous avons décidé de publier un livre : « L’école malade de l’égalitarisme », que vous pouvez consulter gratuitement et intégralement sur notre site www.ordonnance2012.fr.
Nous avons souhaité rappeler qu’au fil des années, l’école s’est éloignée de sa mission essentielle, la transmission des savoirs pour se laisser enrégimenter au service de l’égalité. L’égalité est, ainsi, devenue le mètre étalon à partir duquel on construit et on évalue toutes nos politiques.
Pour atteindre cet objectif, le savoir a été sciemment discrédité, car, depuis Bourdieu, il est soupçonné d’être l’outil de domination de la bourgeoisie. Des générations d’enseignants ont, ainsi, été conditionnées à ne pas ennuyer les élèves avec des connaissances ou des règles rétrogrades, comme celles de la grammaire. Quant aux notes, jugées cruelles, il est conseillé, bien entendu, de rapidement les supprimer. L’égalité et « l’épanouissement des élèves » sont à ce prix.Pendant trop longtemps, la droite s’était contentée de gérer les affaires à la petite semaine, sans remettre en cause cet égalitarisme imposé par la gauche. Depuis quelques années, elle s’efforce de mettre en œuvre des réformes mieux orientées. Certaines commencent à produire leurs premiers résultats positifs. Mais il convient, désormais, de s’attaquer à la racine du problème, à cette maladie qui ronge l’éducation en France : l’égalitarisme.

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La séparation des parents a une influence négative sur l’éducation

Lu dans Le Monde :
« Un garçon élevé par une mère seule a moins de chance d’aller à l’université et d’y réussir qu’une fille ou un garçon qui a grandi avec ses deux parents. On croyait que seul le milieu culturel avait un effet, mais voilà que l’influence de la composition de la famille devient un déterminant supplémentaire, selon une étude parue fin 2011. A l’origine des travaux, il y a deux chercheuses, Marianne Bertrand, professeur d’économie à la Booth School of Business de l’Université de Chicago, et Jessica Pan, de la National University of Singapore. [...] En 6e, l’inégalité entre les sexes sur ce point est presque deux fois plus grande pour les enfants élevés par une mère célibataire que pour ceux grandissant dans une famille traditionnelle. Si l’on considère les exclusions en classe de 3e, l’écart est de 25 % dans le cas des familles éclatées, contre 10 % dans les familles classiques. » C’est beau toutes ces études qui s’aperçoivent de l’influence fondamentale de la famille pour la société. A quand un retour sur les lois concernant le divorce pour donner aux enfants « l’égalité des chances »… ?

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Alternance: «encore beaucoup à faire pour progresser»

Le député UMP Alain Joyandet, auteur du rapport sur «le développement de l’emploi des jeunes», revient sur l’apprentissage en France et les mesures du gouvernement.

Depuis le temps que l’on parle  de développer l’alternance en France, y a-t-il quelques résultats?

La France s’en sort plutôt bien: nous augmentons le nombre de jeunes formés en alternance à un rythme satisfaisant. Les dispositifs déjà mis en place, comme les incitations fiscales ou les simplifications administratives, vont dans le bon sens. Reste que l’Allemagne bénéficie d’un système beaucoup plus souple, contractualisé. Pas de smic, et un apprenti en coiffure peut être payé 400 euros quand un apprenti du BTP gagnera 1 000 euros, en fonction des besoins.

Mais quels sont les freins à un plus grand développement en France?

Le frein est avant tout culturel. Certaines entreprises sont très mobilisées, d’autres pas du tout. Mais c’est surtout un problème d’orientation. Faute d’information, beaucoup de jeunes ou de familles refusent l’apprentissage, et ceux qui y arrivent sont là par défaut, avec des lacunes immenses. C’est pour ceux-là qu’ont été créés les CFA de la deuxième chance. C’est également pour cette raison que je proposais dans mon rapport de professionnaliser l’orientation en rassemblant tous ses acteurs sous une même bannière. Pour avoir des choix vocationnels, il faut s’y prendre tôt. J’avais aussi proposé d’autoriser de véritables stages en entreprise pendant les vacances dès l’âge de 14 ans.

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Luc Chatel réplique : « L’enseignement de l’histoire n’est pas devenu anecdotique »

Le ministre de l’Éducation nationale Luc Chatel réfute que l’enseignement de l’histoire soit « devenu anecdotique », répondant aux critiques de professeurs qui regrettent que leur matière soit devenue facultative en terminale pour les lycéens scientifiques. « Franchement, prétendre que l’enseignement de l’histoire est devenu anecdotique au seul motif qu’il est désormais optionnel pour une seule année d’une seule série de notre lycée – la terminale S – relève de la plus parfaite mauvaise foi », écrit Luc Chatel dans une tribune diffusée sur le site internet Newsring.

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Lancement d’une aumônerie « jeune et politique »

L’aumônier des parlementaires, le Père Matthieu Rougé, participe au lancement d’une aumônerie « Jeune et Politique ». Le but ? Assurer une présence chrétienne dans un ensemble pastoral précis, en l’occurrence, le monde politique. Cette association chrétienne est spécifiquement dédiée à tous ceux qui « s’engagent ou s’intéressent à la chose politique ».
Le Père Mathieu Rougé célébrera une messe de lancement le mardi 7 février, à 19h30 en l’église Sainte Clothilde. Elle sera suivie d’un « pique-nique partagé » et permettra de revenir sur la question de l’exercice chrétien du pouvoir.

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Le rapport Breton laisse entendre dans ses préconisations que les théories du genre ont pu être présentes dans les pré-programmes fournis aux éditeurs avant la version consultative

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L’enseignement catholique et ses partenaires dans l’audition du groupe d’étude de Xavier Breton

On notera l’audition des associations de parents d’élèves et la présence de  :

Et pour le SGEC :

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Le communiste Vincent Maurin refuse la création d’une nouvelle école catholique

Dans un communiqué envoyé à la presse, le conseiller municipal de Bordeaux, Vincent Maurin, dénonce le projet de création d’un collège privé et d’une église, dans « l’écoquartier » Ginko à Bordeaux-Lac.

Le communiste demande le gel de ces deux projets. Pour Vincent Maurin (photo), « au moment où la laïcité est fragilisée par des prises de positions inquiétantes en France, comme en Europe, doit-on promouvoir un lieu d’enseignement catholique ? Et puis, une église est-elle nécessaire dans cette ZAC, quand existe déjà une grande chapelle dans la cité des Aubiers ? »

Le communiste sera présent aux élections législatives de 2012 dans la 1ère circonscription pour représenter le Front de gauche de Jean-Luc Mélenchon. En 2007, il avait à peine dépassé 3% des suffrages exprimés.

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Le rapport faiblard du député Breton sur le scandale des éditeurs scolaires et des théories du genre

 

 

 

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Fermeture de classes : le mécontentement gagne les écoles privées en Flandre

La direction diocésaine de Lille vient d’annoncer que 70 postes seraient supprimés à la rentrée prochaine pour tout le diocèse.

En Flandre, trois classes vont fermer dans les écoles suivantes : Notre-Dame-de-Lourdes à Estaires, Saint-François d’Assise à Hazebrouck et Saint-Gérard à Godewaersvelde.
Joint ce midi par téléphone, le directeur de l’école Notre-Dame-de-Lourdes d’Estaires, Jean-Marc Boussekey, n’hésite pas à parler de « massacre éducatif »: « Les enfants changent, la société changent, cela devrait être l’inverse: on devrait avoir plus de moyens. » Il a écrit une lettre à la direction diocésaine. Cette dernière explique répercuter les contraintes fixées par le ministère de l’éducation nationale.
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Un autographe scientifique de Pascal découvert dans le manuscrit des « Pensées »

Jean Mesnard et Dominique Descotes évoquent la rencontre des lettres et des sciences du XVII e siècle : Blaise Pascal et Marin Mersenne
Cette émission laisse dialoguer deux éminents spécialistes du XVII e siècle, de la rencontre entre les lettres et les sciences, en évoquant deux figures majeures : le Père Mersenne et Pascal. Jean Mesnard, de l’Académie des sciences morales et politiques, et Dominique Descotes, professeur à l’université Blaise Pascal de Clermont Ferrand et directeur du Centre international Blaise Pascal, rectifient au passage des critiques fréquemment accolées au manuscrit des « Pensées » nous faisant apprécier la rigueur de Pascal mathématicien… Et bien sûr, Dominique Descotes raconte son incroyable découverte : un théorème de Pascal passé inaperçu jusqu’à ce jour !

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Vivre le Carême avec les enfants


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L’autonomie pour sauver l’école ?


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Le Président de la Fondation pour l’école, maître Lionel Devic, livre pour libertepolitique.com son bilan sur l’éducation en France et son analyse. Pour lui, l’autonomie est un débat nécessaire aujourd’hui et une solution satisfaisante à mettre en place sur l’ensemble du territoire au plus vite.

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Le système éducatif britannique

l est souvent intéressant d’étudier de près les systèmes éducatifs de nos voisins étrangers. On peut y trouver des solutions envisageables pour notre propre système français.
Petit zoom sur nos voisins britanniques

Cursus et scolarité :

Dès l’âge de 5 ans, les élèves intègrent la Primary School. En France, l’école élémentaire s’intègre à l’âge de 6 ans.

Ensuite, aux environs de 11 ans, ils entrent en Secondary School (école secondaire qui est l’équivalent du collège français). La plupart de ces écoles sont des Comprehensive School. Il existe aussi les Public Schools (qui sont des écoles privées en Angleterre) ou encore les Grammar Schools (qui sont des anciennes école publiques). Nous n’avons en France qu’une distinction entre les collèges publics et les collèges privés qui, eux, offrent la possibilité d’un enseignement catholique.

Puis à l’âge de 17 ans en Ecosse ou 18 ans en Angleterre, les élèves peuvent bénéficier de la Higher education en intégrant une université.


Fonctionnement du système éducatif britannique :

Les systèmes éducatifs britanniquesécossais et gallois sont assez similaires. L’école primaire est obligatoire à partir de 5 ans. En deuxième et sixième année du cursus, des examens sont obligatoireségalement. Il s’agit de Key Stage 1 et Key Stage 2. Nous n’avons pas en France d’examen obligatoire mais des évaluations nationales de niveau en CE1 et en CM2 en Français et en Mathématiques qui n’ont pas de conséquence sur le redoublement éventuel d’un élève.

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Centre : Une école catholique hors contrat ouvre dans un mois

Dans un mois, les travaux achevés, l’école primaire privée catholique pourra ouvrir. Avec dix enfants internes. L’école hors contrat est la seule de la Nièvre.

Christine Balle
Dans ce château de La Rivière  » qui a une longue histoire et tenu un rôle dans la région « , soeur Marie-Catherine de Baudinière, arrivée du mois d’août, s’apprête à écrire une nouvelle page de l’histoire. De son sobre bureau installé au rez-de-chaussée du magnifique château de Couloutre, elle travaille à la mise en place d’une école primaire. Dont elle est d’ores et déjà la directrice.

 » Le château, acheté il y a vingt-cinq ans par l’abbé Schaeffer est propriété de l’association Notre-Dame de Sainte-Espérance « , rapporte la directrice,  » dans lequel ont toujours été organisés, des séminaires, des séjours de scouts, des retraites spirituelles et des réunions de jeunes.  » Catholiques, bien sûr.

La création d’une école n’a rien d’incongru. C’est une sorte de suite logique,  » l’abbé Schaeffer souhaitant assurer l’avenir de la propriété. Pourquoi pas ?  »

Soeur Marie-Catherine et quatre autres soeurs de la congrégation dominicaine,  » dont la vocation est l’enseignement et l’éducation « , vont se charger des cours donnés pour commencer, à une dizaine d’enfants,  » sur deux niveaux.  » Et en internat.
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L’enseignement catholique cantalien subit une hémorragie lente et régulière de suppressions de postes

Le nombre de suppressions de postes (ETP, équivalent temps plein) est de 91 pour l’Auvergne, répartis comme suit : Allier, 15 ; Puy-de-Dôme, 39 ; Haute-Loire, 12 ; Cantal, 26.
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Santé : 14 % des agents de l’Éducation nationale « en épuisement professionnel » : Vite, une réforme…

14 % des agents de l’Éducation nationale sont en épuisement professionnel ou « burn-out », selon une étude, rendue publique lundi 30 janvier 2012, menée par le Carrefour santé social, lieu d’échanges et de réflexion qui associe notamment la Mgen et la FSU.
Source : AEF.

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Espagne — Victoire des parents, fin du cours d’Éducation à la citoyenneté

Le ministre de l’Éducation du gouvernement conservateur espagnol nouvellement élu vient d’annoncer qu’il allait éliminer le controversé programme d’éducation à la citoyenneté et le remplacer par un programme d’éducation civique et constitutionnelle.
Jaime Urcelay, président de Professionnels pour l’éthique, a exprimé sa satisfaction à cette annonce.

« C’est une joie qui couronne de nombreuses années d’efforts et de lutte pour la liberté scolaire et contre un endoctrinement imposé par le gouvernement [socialiste] de l’époque. »

Depuis 2008, plus de 55 000 demandes d’exemption ont été soumises par des parents qui s’opposaient à la dimension d’endoctrinement politique, moral et sexuel du cours d’éducation à la citoyenneté. Plus de 3 000 procès se sont tenus en Espagne et 400 parents espagnols ont fait appel à la Cour européenne des droits de l’Homme à Strasbourg pour voir leurs droits de premiers éducateurs reconnus.

En attendant de connaître le détail du nouveau programme, Jaime Urcelay a rappelé qu’un programme qui expliquerait la Constitution espagnole et le système démocratique du pays n’avait rien à voir avec l’ancien programme malgré le titre trompeur de celui-ci. « Nous nous féliciterons de ce nouveau programme s’il ne tente pas d’influer sur les valeurs des étudiants et de façonner leur conscience et leur pensée à l’insu de leurs parents. »

En outre, Urcelay a confirmé que le ministère de l’Éducation avait contacté les Professionnels pour l’éthique afin de tenir prochainement une réunion conjointe.

Le journal La Razón annonçait ce matin à la une, ainsi que dans un long article dans les pages intérieures, que le ministre de l’Éducation espagnol, José Ignacio Wert, allait annoncé aujourd’hui l’abolition du controversé programme d’éducation à la citoyenneté. Le journal saluait également cette décision dans un éditorial intitulé « Wert Acierta veut éliminer le sectarisme des salles de classe. »

Le reportage du quotidien comprenait également un résumé des principaux faits liés à ce conflit social et juridique provoqué par l’imposition du cours d’éducation civique par le gouvernement socialiste de Rodriguez Zapatero. Chaque année scolaire, près de mille familles gardent leurs enfants plutôt que des envoyer aux cours d’Éducation à la citoyenneté.

Dès que l’intention du gouvernement socialiste de mettre en œuvre le programme d’Éducation à la citoyenneté fut connue, celui-ci suscita un vif débat de la part de parents espagnols pour qui l’État se transformait en éducateur moral de leurs enfants alors que ce droit revient aux parents.

Pour sa part, le gouvernement affirma que le cours permettait d’éduquer « aux valeurs démocratiques et à la tolérance » tout en concédant que le programme affichait un « sain relativisme ».

Le Parti populaire s’est opposé publiquement à ce cours depuis de nombreuses années. Pour reprendre les paroles d’Alicia Delibes, vice-ministre de l’Éducation de la Communauté de Madrid, en 2007 :
« C’est une éducation au contenu moral et politique très orienté. [...] La gauche prétend guider et former la conscience des enfants. »
Les manuels étaient également fortement teintés d’anticapitalisme selon La Actualidad Económica. L’OTAN c’était mal, l’ONU le bien, les ONG bien, les entreprises mal, etc. Un manuel d’éducation à la citoyenneté publié par les éditions Akal n’avait pas hésité à s’attaquer de manière frontale à l’Église catholique, avec des phrases telles que « L’Église a essayé de remplacer les lois avec ses dieux. » Il a également servi de prétexte pour donner des discussions de groupe sur la sexualité à des enfants de 12 ans sans le consentement de leurs parents. D’autres manuels faisaient la promotion de la Fierté homosexuelle ou proposait des lettres contre George W. Bush.

L’Église catholique s’est également opposée à l’imposition du programme d’Éducation à la citoyenneté, le cataloguant de totalitarisme. Les parties du programmes les plus critiquées sont celles liées à l’éducation sexuelle, la promotion de formes familiales « multiparentales » et homosexuelles en contradiction avec les valeurs traditionnelles et plus généralement l’imposition par l’État d’un endoctrinement laïque ou areligieux. L’archevêque d’endoctrinement de Tolède, Antonio Cañizares, a déclaré les établissements qui imposaient ce programme « collaborent avec le mal ».
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Publication d’une circulaire sur l’enseignement pénitentiaire

La convention signée le 8 décembre 2011 par le ministre de l’éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative et le ministre de la justice et des libertés réorganise les conditions d’intervention de l’éducation nationale dans les établissements pénitentiaires et redéfinit les modalités de partenariat mises en œuvre entre les deux ministères. La présente circulaire en précise les principales orientations. L’enseignement en milieu pénitentiaire doit être adapté aux caractéristiques propres des publics concernés, caractérisés par leur hétérogénéité et l’importance relative des plus bas niveaux. Il définit comme prioritaires les publics pour lesquels une obligation d’enseignement est prévue. Il est enfin structuré, pour chaque personne détenue, par un parcours de formation individualisé. Continuer la lecture

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Point de vue d’un proviseur de lycée : Oui, il faut évaluer les profs !

Extrait d’une interview d’un proviseur de lycée.

Atlantico : Le projet de réforme de l’évaluation des enseignants soulève la bronca de la quasi-totalité des syndicats de l’Éducation nationale qui appellent ce mardi à une journée de grève et de manifestations.  Le projet de décret propose de confier aux chefs d’établissements l’évaluation des professeurs de l’enseignement secondaire à l’occasion d’un entretien mené tous les trois ans. Le supérieur hiérarchique devrait évaluer la capacité de l’enseignant à faire progresser chaque élève, les compétences dans sa discipline et l’implication dans le projet d’établissement. Etes-vous favorable à cette réforme qui donne un rôle accru au proviseur dans l’évaluation?

Philippe Tournier : Je ne suis pas nécessairement favorable à cette réforme car elle présente des aspects en terme de rémunération, de lien entre l’évaluation et l’avancement, qui ne sont pas pleinement satisfaisants.

En revanche, il n’y a rien d’anormal à ce que la direction de l’établissement, à qui depuis un quart de siècle le code de l’éducation confie la responsabilité de s’assurer de la qualité de l’enseignement donné dans l’établissement, soit présumée être dans la capacité d’évaluer la contribution d’un enseignant au fonctionnement de l’établissement. Le malentendu vient de ce dont on parle quand on parle d ‘« évaluation »

Lire la suite / crédits Reuters.

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Vidéo : Comment former les élèves de primaire à la rédaction ?

Madame Françoise Candelier a enseigné pendant trente ans dans le public. Elle a fait partie des réformateurs de l’école publique (programme SLECC, « Savoir Lire, Écrire, Compter, Calculer »). Puis elle a fondé sa propre école, l’école du Blanc-Mesnil, à Wasquehal (Nord), une école indépendante en plein essor. Elle continue à agir pour former la nouvelle génération de professeurs aussi bien à l’ILFM qu’au sein de l’association Trans-maître.

Elle présente ici les progressions qu’elle a élaborées pour former les élèves de primaire à la rédaction. Cliquez ici pour accéder à la vidéo.

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Programme ECLAIR : Collèges et lycées difficiles : Chatel galère pour recruter des profs

Le ministre de l’Education nationale, Luc Chatel, tente de relancer le recrutement sur profil dans les collèges et lycées difficiles. Il propose pour cela d’ouvrir les postes vacants à l’échelle nationale, à la rentrée 2012.

Lancé en 2010, le programme Eclair permet déjà aux chefs d’établissement des 325 collèges et lycées concernés de recruter eux-mêmes une partie de leurs professeurs. Cette procédure est actuellement organisée au niveau de l’académie.

Elle s’oppose au système habituel d’affectation qui dépend de l’ancienneté, de la situation de famille et du lieu de résidence.

Le programme Eclair vise à attirer des professeurs « chevronnés » dans des établissements considérés comme les plus difficiles. Une prime de rémunération est également prévue pour les attirer.

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Vincent Peillon veut un plan de recrutement de 5 000 emplois dans le supérieur

« Je souhaite qu’il y ait un plan de recrutement dans l’enseignement supérieur. Je peux fixer ce plan, à ce stade, à 5 000 emplois », annonce Vincent Peillon, lors d’une rencontre organisée par l’Ajé (Association des journalistes education), vendredi 27 janvier.

Chargé de l’éducation, de l’enseignement supérieur et de la recherche dans l’équipe de campagne du candidat socialiste, l’ancien professeur de philosophie propose que ces postes fassent partie des 60 000 créations annoncées. François Hollande devrait faire un discours sur l’enseignement supérieur, début mars.

Réviser la LRU

Si François Hollande est élu, les socialistes comptent réviser la LRU. « Il y aura une nouvelle loi cadre », indique Vincent Peillon. Pour les préparer, des assises seront organisées rapidement, probablement avant l’été 2012.

« Cette loi devra résoudre les problèmes de gouvernance et de financement des universités, déclare Vincent Peillon. Notre sujet n’est pas d’abroger la loi LRU mais qu’est-ce qu’on met à la place. » Les questions financières préoccupent le socialiste : « Les investissements d’avenir seront tous affectés en mai 2012. Quant au plan campus, il s’agit d’une bombe à retardement ».

Vincent Peillon souhaite aussi initier une réforme du premier cycle universitaire, en améliorant notamment le taux d’encadrement des étudiants dans les licences. « La sélection en master est également une vraie question », avance-t-il.

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Pas de « Mademoiselle » dans l’enseignement supérieur

La campagne de communication « Mademoiselle, la case en trop », qui a pour objectif de mobiliser l’opinion sur la suppression du terme « Mademoiselle » dans les documents administratifs, fait des émules au ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche. Le BO du 12 janvier 2012 contient ainsi un ensemble de recommandations adressées par sa directrice générale des ressources humaines, Josette Théophile, aux présidents d’université et aux responsables d’établissements.

Après un rappel des règles d’attribution du nom, le document cite l’obligation faite aux administrations de désigner les personnes par leur nom de famille (c’est-à-dire leur nom de naissance) suivi, si ces personnes en font la demande, de leur nom d’usage. Le ministère en profite aussi pour rappeler les règles d’utilisation d’un nom d’usage à la suite d’un mariage, une disposition ouverte aux hommes comme aux femmes.

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