Comment absorber progressivement l'enseignement privé dans le public ?

A coups de débat sur la laïcité ?

Non, à coups de contraintes gestionnaires !

    Après l'imposition d'un logiciel de déclaration des charges des enseignants en vue de leur paye  STS, en septembre, véritable espion sur le choix des enseignants, la répartition horaire des matières et le profil des élèves, les Rectorats tentent actuellement de forcer la main du privé en lui imposant une application d'affectation des élèves de fin de troisième et de post BEP - AFFELNET - qui ne laisse aucune place ni à la liberté des familles de démarcher librement plusieurs établissements, ni peut être d'ici quelques années aux établissements privés de choisir leurs élèves. Que les directions diocésaines tiennent bon !

    Du reste dans cette procédure déjà existante sous l'appellation PAM, il est bon de noter que les candidats issus du privé à un lycée public se voyaient attribuer un point de bonus de moins que les candidats issus d'un collège public. De quoi ne jamais être à égalité.

Il semble donc qu'il y ait deux catégories de citoyens et de contribuables : une famille et un élève ayant fait le choix du privé valent moins que leurs alter ego du public ! A quand l'étoile jaune ?