L’homoparentalité en question. Et l’enfant dans tout cela ?
Par veille-education le Lundi, 25 août 2008, 21:43 - Lien permanent
L’homoparentalité en question. Et l’enfant dans tout cela ?1 A quoi se mesure le degré d’évolution d’une société, de ce que l’on peut appeler une civilisation ? Quel est le meilleur critère ? Sans négliger de nombreux éléments tellement importants et complexes, n’est-ce pas la protection du plus faible ? Et le plus faible, n’est-il pas cet être complètement démuni et qui reste si longtemps fragile, l’enfant ? Pendant des millénaires, les enfants ont été couramment abandonnés, voire matière à sacrifices humains. Il a fallu encore des centaines d’années pour que, dans nos sociétés occidentales, ils soient élevés dans une cellule protectrice, stable et fondée sur un amour librement consenti. C’est ce qui a permis les extraordinaires progrès, dans tous les domaines, d’une civilisation européenne dont le modèle s’est exporté dans le monde entier.
A un moment où les progrès de la psychologie permettent de connaître ou du moins d’entrevoir les conséquences incalculables de tous les événements, petits et grands, que vit le jeune enfant, la cellule familiale, serre protectrice et en même temps tremplin vers le monde, est remise en question.Cette cellule familiale doit être stable, pérenne, indestructible pour permettre au petit d’homme de prendre son envol. Or quel est le seul élément, absolument le seul, qui ne peut être discuté, c’est le fait que l’enfant est le fruit de l’union charnelle de son père et de sa mère. C’est cette certitude absolue, que personne ne peut contester, qui l’accompagnera jusqu à la mort, qui fonde ce lien indestructible qui le fait exister, physiquement, psychologiquement et affectivement.
On objectera qu’il existe des enfants orphelins et des parents défaillants. Dans les sociétés traditionnelles ces enfants privés de leur soutiens naturels sont pris en charge par la famille élargie, dans les sociétés dites « modernes » des lois qui essaient d’être les plus sages et les plus humaines possibles les confient à des foyers qui les accueillent. Dans l’un et l’autre cas il s’agit d’une substitution qui essaie de recréer, au plus près, le cadre originel.
Des anthropologues ont pu décrire le cas de tribus où l’enfant était l’enfant de tout le monde et l’enfant de personne. De minuscules tribus qui n’ont jamais dépassé le stade de la cueillette, où la vie humaine ne comptait pas et qui ont disparu sans laisser de trace...L’homoparentalité, n’est-ce pas cela ? L’enfant, enfant de personne ? Si le lien biologique ne compte plus, l’enfant devient l’enfant de personne ou de tout le monde... de Pierre, de Paul, de Jeanne ou de Louise et jusqu’à l’infini... et pourquoi plus de l’un que de l’autre ? Parce qu’il a été choisi par l’un ou par l’autre ? Mais selon quel critère, selon quels caprices ? [...]
Béatrice Bourges explique également comment le statut du beau-parent dénoue la parenté de la filiation, entraînant des effets pervers aux conséquences impossibles à maîtriser...
Commentaires
A ceux qui se disent pieux :
Vous n'êtes qu'une bande d'arriérés qui n'acceptent pas l'homosexualité, le divorce, la pilule, la capote et j'en passe. Votre slogan ne serait pas : "vive le SIDA !" ou "A mort les homos !" ou encore "Aïe Hitler !" ?. Une femme battue par son mari ne serait pas mieux divorcée ?
Je vous accuse, entre autre, de contribuer à la prolifération des IST, des couples malheureux, des femmes et des enfants violentés, des suicides des jeunes homosexuels, de 2000 ans de persécutions contre toutes les personnes qui ne correspondent pas au stéréotype du parfait catholique... Hitler aussi voulait une race pure...
Le problème avec les homosexuels c'est qu'ils n'acceptent pas leur condition, qu’elle soit subie ou choisie. Pour des raisons évidentes, ils sont stériles puisque la reproduction est physiquement impossible entre deux personnes du même sexe ! Pourquoi vouloir contourner cette différence. Pourquoi vont-il impliquer des êtres innocents et fragiles qui eux n’ont rien demandé? Caprice ou égoïsme ?