Le projet de loi de finances pour 2009 consacré à  l'enseignement scolaire prévoit pour la première fois un budget pluri annuel et à  structure constante. Il prend en compte les réformes en cours du système éducatif qui répondent à  trois objectifs : réduire le nombre d'élèves en difficulté, diminuer les sorties sans diplôme, mieux préparer les lycéens à  l'après-bac. On notera aussi le financement de mesures catégorielles destinées à  "mieux reconnaître la valeur du travail des enseignants". L'enseignement privé (programme 139) du 1er et 2nd degré est crédité d'un budget de 6,946 milliards d'euros. Appliquant le principe de parité, il confirme la suppression de 1000 emplois et la création de 100 emplois dans le cadre du plan "Espoir banlieues".

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NDLR : Rappelons que ce principe "de parité" ne constitue aucunement un principe d'équité. En effet, il peut sembler aberrant que l'allocation des moyens du Privé se fasse sur la base des évolutions du public et non sur les demandes de scolarisation à l'organisation desquelles ces moyens sont alloués. En effet, depuis plusieurs années l'enseignement Privé refuse plus de 25 000 demandes mais voit ses moyens baisser à cause de la désaffection du public.
Encore une fois, comme la loi de limitation du Privé à 20 % de l'offre scolaire, ce principe de parité est une loi discriminatoire qui vise à ne pas "avantager" le Privé alors même que ses charges augmentent.