Est-ce le rôle de l’Education nationale de servir le « tout avortement » ?
Par veille-education le Mardi, 3 mars 2009, 20:49 - Lien permanent
Extrait de Dominique DAILLET, Secrétaire National du FRS, en charge de la thématique « Accueil de la Vie »
Après avoir obtenu en 2007 la diffusion dans les collèges et les lycées du film primé à Cannes « 4 mois, 3 semaines, 2 jours » (Cristian Mungiu), l’inspectrice de l’Education Nationale chargée du cinéma voudrait réaliser un DVD pédagogique avec le film de Claire Simon, « les Bureaux de Dieu ».
S’il n’était pas dépourvu d’intérêt (il montrait notamment la réalité crue d’un avortement), le film de Mungiu était clairement un film de propagande en faveur de la légalisation de l’IVG dans la Roumanie de Ceaucescu comme seule réponse à une grossesse non désirée.
Avec les « bureaux de Dieu », on est dans la même ligne de pensée
même si le contexte est différent : le film relate des entretiens faits
par des « conseillères » du planning familial, dans la France du
troisième millénaire, où la solution de l’avortement est
systématiquement proposée et justifiée. Les solutions alternatives n’y
sont pas citées, pas plus que le problème
très lourd des conséquences personnelles et familiales de l’avortement.
L’idéologie du « tout avortement » s’y développe jusqu’à proposer un
débordement de la loi française à travers les filières étrangères.
La marche pour la vie du 22 janvier – qui a réuni plus de 10.000 manifestants (le rédacteur en a été témoin) - a montré sans aucune contestation possible qu’un nombre croissant de Français et de Françaises prennent conscience de l‘impasse sociétale à laquelle conduit cette posture qui bafoue délibérément le droit constitutionnel à la vie de tout être humain et qui porte également atteinte à la dignité de la femme. La société française est en train de soulever peu à peu le couvercle d’une pensée unique qui peine chaque jour un peu plus à convaincre sous la masse énorme des témoignages douloureux des personnes touchées par l’avortement.
Source : Edeo