Veille - Education

L'actualité de l'école dans une perspective chrétienne

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samedi, 8 novembre 2008

Discrimination du Privé : le non conventionnement des cantines

Dans les charges échouant aux familles usant de leur droit à la liberté scolaire en inscrivant leur enfant dans le privé, ce qui coince, ce n’est pas tant le coût de la scolarité - 300 euros dans le primaire - que celui de la restauration et du transport scolaire. Explication avancée : contrairement au public, les cantines du privé ne sont pas subventionnées par les collectivités locales... Ainsi, un repas revient à 6 euros dans le privé, contre 2 à 3 dans le public.

Source : France Info

jeudi, 4 septembre 2008

Discrimination du Privé : Le dispositif d'accueil des élèves en cas de grève étendu au Privé mais laissé à ses seuls moyens

Le dispositif instaurant un droit d'accueil dans les écoles primaires a été étendu aux écoles privées sous contrat par l'Assemblée nationale lors de sa séance du 16 juillet. Un amendement allant dans ce sens et précédemment rejeté par la commission des Finances a été repris à  son compte par le ministre de l'Education nationale. Toutefois, le service sera mis en place par les organismes de gestion (OGEC) et non par les communes.

Source
Droit d'accueil : l'Assemblée nationale vote l'extension du dispositif aux établissements privés sous contrat, Adrien Borga, dépêche de l'AEF, 16 juillet 2008, n° 99469.

dimanche, 24 août 2008

Quebec : Résistance des parents catholiques contre le cours d'ethique et de culture religieuse imposé par l'Etat

Le cours d'éthique et de culture religieuse continue de faire des vagues. La Coalition pour la liberté en éducation veut informer les parents des enjeux de ce nouveau cours qui sera obligatoire dès la rentrée scolaire.

La Coalition préconise le maintien des cours de morale et d'enseignement religieux et veut inciter les parents à demander une exemption de cours.

C'est ce qu'a fait France Marcotte, dont les enfants fréquentent des écoles des commissions scolaires des Découvreurs et de la Capitale. « Je suis contre le fait que le gouvernement impose ce cours-là, qu'il ne donne pas le libre choix aux parents les principaux éducateurs des enfants. Ça touche des valeurs profondes de la personne et le gouvernement n'a pas à imposer sa philosophie », fait valoir Mme Marcotte.

La présidente de l'Association des parents catholiques du Québec, Jean Morse Chevrier, estime pour sa part que le cours est dispensé trop tôt au primaire et que le contenu peut porter à confusion.

Source : Radio-canada.ca

jeudi, 5 juin 2008

Canada : pour certains la laïcité doit s'appliquer à l'enseignement privé

    Au canada, l'enseignement de la religion catholique vient d'être bannie de l'enseignement public où il régnait par tradition au profit d'un cours d'éthique citoyenne. Cette décision formalise le mouvement de sécularisation que connait le pays depuis plusieurs décennies.

    Du coup certains ténors du laïcisme plaident pour l'interdiction de la cathéchèse dans l'enseignement privé.

    Réaction dans Le Devoir, de Jean-Pierre Proulx, Professeur à la faculté des sciences de l'éducation de l'Université de Montréal à la tribune d'un journaliste de cette plaidoirie :

"Dans sa chronique de samedi dernier intitulée Laïcité à deux vitesses, Michel David conteste le fait que les élèves fréquentant les écoles privées pourront, en sus du cours d'éthique et culture religieuse obligatoire, recevoir un enseignement religieux confessionnel, alors que ceux du public ne pourront suivre que le premier. [...]

Soit dit avec respect, le commentaire de M. David repose sur une mauvaise compréhension de la raison d'être de l'école privée et une méconnaissance des règles de droit qui la régissent.

Dans les pays où l'école publique est laïque -- c'est le cas aux États-Unis et quasi partout au Canada et en France --, l'école privée a précisément pour but de permettre aux parents l'exercice de leur liberté de religion à l'égard de l'éducation de leurs enfants. En laïcisant complètement l'école publique, le Québec vient précisément d'entrer dans le même camp.

Or les instruments juridiques internationaux auxquels le Québec a souscrit garantissent précisément aux parents le droit de faire éduquer leurs enfants conformément à leurs convictions religieuses.

Question de droits

D'abord, la Déclaration universelle des droits de l'homme affirme que «les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d'éducation à donner à leurs enfants». Si le libellé de cette disposition est volontairement vague, le Pacte international relatif aux droits économiques et sociaux des Nations unies en précise la portée: «Les États parties au présent Pacte [c'est le cas du Québec] s'engagent à respecter la liberté des parents [...] de choisir pour leurs enfants des établissements autres que ceux des pouvoirs publics, mais conformes aux normes minimales qui peuvent être prescrites ou approuvées par l'État en matière d'éducation, et de faire assurer l'éducation religieuse et morale de leurs enfants, conformément à leurs propres convictions». [...]

Les écoles privées du Québec respectent effectivement les «normes minimales» prescrites par l'État puisqu'elles sont assujetties au régime pédagogique et appliquent les programmes dans les «matières obligatoires» du ministère de l'Éducation communs à toutes les écoles.

Obligations

Parmi ces matières obligatoires se trouve le programme d'éthique et de culture religieuse, un programme non confessionnel qui vise, non pas à endoctriner ou catéchiser les élèves, mais à former des citoyens cultivés, réciproquement tolérants et accueillants, et capables d'entrer en dialogue. Les écoles privées doivent respecter aussi le «temps minimum prescrit», soit 25 heures par semaine.

Mais pour le reste, elles sont libres de proposer à leurs élèves ce qu'elles veulent bien, d'ajuster en conséquence leurs horaires et de décider du temps que leurs élèves passent en classe. Évidemment, les écoles privées destinées à une confession particulière peuvent enseigner la religion propre à cette confession. On comprend qu'une école juive enseigne à ses adeptes les croyances et les préceptes de la Torah, une école musulmane, ceux du Coran, une école catholique, ceux des Évangiles, etc. Les écoles privées existent précisément pour cela!

Bref, il n'y a pas «laïcité à deux vitesses», mais laïcité à l'école publique, et confessionnalité dans les écoles privées qui choisissent de se définir par une appartenance religieuse particulière.

Iniquité


Michel David voit pourtant une «iniquité» à ce que les écoles privées confessionnelles subventionnées enseignent leur religion en sus du programme d'éthique et de culture religieuse, alors que les écoles publiques ne le peuvent pas.

L'iniquité se trouve en fait du côté de ces parents qui, bien que désireux que leurs enfants reçoivent un enseignement religieux confessionnel dont ils sont privés à l'école publique, ne pourraient accéder à l'école privée faute de moyens financiers. Ils se verraient donc ainsi empêchés d'exercer un droit fondamental qui leur est garanti, et qui découle de la liberté de conscience et de religion. L'objection est pertinente.

vendredi, 30 mai 2008

Privé : Symboles religieux et laicité

Dans une grande ville du nord de la France, Christine croise sur un parking une religieuse en tenue, donc visible et reconnaissable. Elle raconte. « C’est si rare de rencontrer des prêtres ou des religieuses en habit que je n’ai pas hésiter à lui lancer un “bonjour ma sœur”, ce qui a provoqué une discussion sympathique. Dans la conversation, la religieuse m’apprend qu’elle est enseignante dans un lycée technique privé, mais qu’elle elle sera priée de retirer sa tenue religieuse et son voile la semaine ou des élèves vont venir bientôt "passer" les épreuves du Bac dans son établissement. »

NDLR : L'établissement privé fait ici preuve d'un rare zèle car selon les textes oficiels, la loi sur les symboles religieux ne s'applique pas pour les centres d'examen :
"Les signes religieux : La loi sur les signes religieux ne s'applique pas dans le cadre des examens. Il est néammoins nécessaire de procéder à la vérification d'identité obligatoire. Cette vérification se fera dans un endroit discret. En cas de refus de la candidate, notez ce refus au procès verbal et laissez la candidate composer. Le jury prendra une décision." Bac Info : documents émis par le SIEC

Source

vendredi, 9 mai 2008

Privé - Public : Appel pour une complémentarité dans la différence au Canada

    L’Association des enseignantes et enseignants franco-ontariens (l’AEFO) déplore le manque de collaboration entre les conseils scolaires publics et catholiques de langue française.

«Au lieu d’avoir deux petites écoles à moitié vides, pourquoi ne pas réunir les ressources des deux conseils sous le même toit? Il pourrait y avoir un partage des laboratoires informatiques, des gymnases et de la cafétéria. Les deux  institutions auraient ainsi la latitude pour donner un plus vaste éventail de cours et ainsi améliorer la qualité de l’enseignement», a expliqué le président de l’Association des enseignantes et enseignants franco-ontariens.

    Ce dernier note cependant qu’il y aurait un défi à relever, celui pour les deux conseils scolaires, public et catholique, d’afficher chacun clairement leur identité et valeurs, le tout dans un même bâtiment.

    Le président de l’AEFO tend vers un modèle de «fusion, avec le maintien des identités distinctes des deux institutions».

    Paul Taillefer relate l’exemple d’une école à London où dans une section de l'édifice se donne l’éducation catholique et de l’autre, publique. Les élèves s’entrecroisent quotidiennement dans des aires communes.

Source : VISION - 8 mai 2008 - par Samuel Blais-gauthier

NDLR : Si cette collaboration répond à des contraintes spécifiques au canada (langue française), les petites structure rurales en France ont un enjeu similaire. Une collaboration supposerait une pleine reconnaissance de la subsidiarité de l'école privé dans l'œuvre d'instruction de l'Etat.

mardi, 29 avril 2008

Privé : Darcos critique le laïcisme de Roanne

Soutien scolaire: Darcos critique une décision de la mairie de Roanne (Loire)

Le ministre de l'Education Xavier Darcos a jugé mardi "pas acceptable" qu'un professeur venant de l'enseignement privé sous contrat se soit vu refuser par la municipalité socialiste l'accès d'une école publique à Roanne (Loire) pour participer à un stage de remise à niveau.

A l'Assemblée nationale, le député UMP Yves Nicollin (Loire) a dénoncé un incident survenu pendant les vacances de printemps à Roanne. Selon lui, deux groupes de 6 élèves inscrits à ces stages de rattrapage la première semaine des vacances de Paques, devaient être encadrés par un enseignant du public et un enseignant du privé.

Mais ce dernier s'est vu interdire l'accès à l'établissement public "en vertu du principe de laïcité", annulant du coup les cours pour six élèves.

"Comment peut-on refuser un enseignement a des élèves volontaires ?", s'est demandé le ministre ajoutant: "est-ce acceptable qu'un professeur qui est sous contrat d'association avec l'Etat, donc qui a la même responsabilité, le même diplôme, la même compétence et les mêmes engagements vis-à-vis du service national de l'éducation soit écarté au motif qu'il vient de l'enseignement privé sous contrat ?".

"Il y a là quelque chose qui n'est pas acceptable et le maire adjoint de Roanne, sous prétexte qu'il est socialiste, qui a décidé de prendre cette décision, doit être condamné par ses amis politiques" a déclaré le ministre.
Source : AFP

NDLR : contacter la mairie de Roanne :
contact@mairie-roanne.fr
   

vendredi, 25 avril 2008

Laïcisme : l'enseignement privé ne participe pas au socle républicain

Michel Reynaud, directeur de l'unique classe privée de la commune de Boyer, devait encadrer des stages de remise à niveau dans une école publique de Roanne dès le lundi 21 avril 2008. Or, la municipalité roannaise lui a refusé l'entrée dans cette école par respect du principe de laïcité. L'Inspection académique de la Loire a proposé une autre école dans le roannais à cet instituteur pour encadrer ces nouveaux stages de remise à niveau pendant les vacances scolaires. L'UDAPEL parle de "prétextes arriérés et fallacieux".

Source

samedi, 12 avril 2008

Liberté religieuse : En Europe, l'état doit respecter les convictions des familles

Le 2 avril, se tenait  à Strasbourg, au Conseil de l'Europe, la RENCONTRE 2008 SUR LA DIMENSION RELIGIEUSE DU DIALOGUE INTERCULTUREL sur le thème :

« L’enseignement des faits religieux et relatifs aux convictions — Outil de connaissance des faits religieux et relatifs aux convictions au sein de l’éducation ; contribution à l’éducation à la citoyenneté démocratique, aux droits de l’homme et au dialogue interculturel »

RÉSUMÉ

    Il ressort de la jurisprudence de la Cour que les États sont libres d’organiser l’enseignement scolaire comme ils l’entendent mais seulement à condition que les convictions religieuses et philosophiques des parents soient respectées : soit en garantissant le pluralisme et l’objectivité de l’enseignement, soit en prévoyant pour les enfants la possibilité d’une dispense totale de l’enseignement en question.

Le doucment

Le rationalisme athée des Lumières, modèle d'éducation ?

La Fédération française du Droit Humain représentée par son Président, Monsieur Michel Payen, a été reçue le 8 avril 2008 par le Président de la Commission Européenne, Monsieur José-Manuel Barroso,dans une délégation composée de la Grande Loge Féminine de France, du Grand Orient du Portugal et du Grand Orient de France.


    Dans son communiqué, on peut  lire : "le principe a été retenu d’une communication des Ordres et Obédiences Maçonniques libérales et adogmatiques avec les services de la Commission en tant que de besoin. Aussi, la Fédération française du Droit Humain fera-t-elle dans un avenir proche une proposition de recommandation concernant le principe d’émancipation qui devrait sous-tendre l’ensemble des systèmes éducatifs en Europe, en relation directe avec la reconnaissance de l’apport des Lumières dans la culture commune des peuples qui la composent et en accord avec les principes de la Charte des Droits fondamentaux"

vendredi, 11 avril 2008

Le privé en voie d'assimilation ?

Comment absorber progressivement l'enseignement privé dans le public ?

A coups de débat sur la laïcité ?

Non, à coups de contraintes gestionnaires !

    Après l'imposition d'un logiciel de déclaration des charges des enseignants en vue de leur paye  STS, en septembre, véritable espion sur le choix des enseignants, la répartition horaire des matières et le profil des élèves, les Rectorats tentent actuellement de forcer la main du privé en lui imposant une application d'affectation des élèves de fin de troisième et de post BEP - AFFELNET - qui ne laisse aucune place ni à la liberté des familles de démarcher librement plusieurs établissements, ni peut être d'ici quelques années aux établissements privés de choisir leurs élèves. Que les directions diocésaines tiennent bon !

    Du reste dans cette procédure déjà existante sous l'appellation PAM, il est bon de noter que les candidats issus du privé à un lycée public se voyaient attribuer un point de bonus de moins que les candidats issus d'un collège public. De quoi ne jamais être à égalité.

Il semble donc qu'il y ait deux catégories de citoyens et de contribuables : une famille et un élève ayant fait le choix du privé valent moins que leurs alter ego du public ! A quand l'étoile jaune ?

   

mercredi, 2 avril 2008

Le Privé en Banlieue : Le laïcisme s'inquiète

 Sur le site "Pro Choix News" :
"En attendant la liste des ouvertures de classe, la direction de l'enseignement catholique aurait reçu 180 propositions des diocèses ou congrégations, après appel à candidatures. Fernand Girard, chargé du dossier auprès du secrétaire national à l’enseignement catholique Eric de Labarre, aurait choisi des structures pédagogiques privées en direction d'élèves décrocheurs, comme les "Orphelins apprentis d'Auteuil" du diocèse d'Auteuil ou les "Ecoles de production " d'obédience jésuite, espérant demander au ministère de revoir le plafond des 50 classes pour la rentrée 2008 !! Pour Xavier Darcos, il s'agit d'un effort demandé au privé "dans le cadre de sa participation au service public d'éducation", de lutter contre les inégalités et de favoriser la mixité sociale … On rappellera qu’en 2006 à l’occasion d’une convention UMP dédiée à l’enseignement supérieur, à la recherche et à l'éducation, la directrice des études du parti Emmanuelle Mignon entendait "trouver un moyen pour que les familles de banlieue puissent bénéficier des savoir-faire des établissements catholiques et d'un vrai choix entre école privée ou publique".

Source

lundi, 31 mars 2008

Ecole catholique et laïcité sont incompatibles

Pour ceux qui douteraient que le paradigme actuel de notre laïcité soit bien plus celui d'un athéisme d'état que d'une neutralité publique :

Extrait de la ligue de l'enseignement :

En 1984 c’est l’échec du grand projet de " Service public unique de l’Education Nationale ". La dernière mobilisation laïque date de 1994. Ironie de l’histoire, elle visait à maintenir un article de la loi Falloux interdisant le financement par les collectivités locales au-delà de 10 % du budget de l’établissement privé subventionné. Aujourd’hui, certains pensent pouvoir identifier une "guerre scolaire" potentielle autour de la question du port de signes religieux par les élèves et même, de façon plus atténuée, autour de la question de l’enseignement du fait religieux .

Sur le forfait communal :  La subsidiarité méprisée


    Jusqu'à présent les communes étaient tenues de régler les dépenses de fonctionnement des classes d'écoles privées sous contrat d'association uniquement au titre des élèves résidant sur leur territoire. Mais la loi du 13 août 2004, relative aux libertés et responsabilités locales, a posé dans son article 89 le principe du financement, par les communes de résidence, des dépenses de fonctionnement des écoles privées sous contrat d'association situées hors de leur territoire et accueillant certains de leurs enfants. La circulaire d'application date du 2 décembre 2005. Ceci concerne de nombreux élèves: 30 à 40 % des élèves du privé sont scolarisés dans une école implantée hors de leur commune.

L'argumentaire de la ligue :

 L’article 89 de la loi du 13 août 2004 :
                        rend obligatoire la contribution des communes de résidence aux frais de scolarisation des enfants fréquentant une école privée sous contrat d’association d’une autre commune …
…alors que ce financement est facultatif et soumis à des critères conjuguant intérêt général et particulier pour les enfants fréquentant une école publique.
Cette disposition de l’article 89 tend à :
ignorer l’intérêt général au profit de seuls intérêts particuliers :
                        en favorisant sans limite la scolarisation dans une école privée ;
                        en incitant et facilitant à la scolarisation hors de la commune de résidence.
infliger une double peine aux communes :
                        en provoquant l’exode scolaire, voire la désertification progressive de zones rurales et la fermeture de classes et éventuellement d’écoles ;
                        en imposant des charges obligatoires non prévisibles, non maitrisables évaluées à environ 1000 euros par élève (rapport du Sénat 19 janvier 2005 – compte rendu de débats).
s communes de banlieue ou rurales avec moins de ressources paieront pour la ville centre.
Le introduire une augmentation des dépenses d’éducation
                        réduisant les moyens de la commune affectés à son ou ses écoles ;
                        grevant sans information préalable et sans pouvoir opposable les budgets communaux
                        augmentant les impôts locaux ;
                        instaurant, pour le privé, un chèque éducation prélevé, sans son accord, sur la commune de résidence.
Le surcoût est estimé à au moins 350 millions d’euros par an avec 350 000 élèves hors commune ns le privé.
da inciter à une concurrence accrue, démultipliée et faussée avec le service public :
                        en accroissant la ségrégation sociale ;
                        en encourageant les comportements d’évasion hors de la carte scolaire.
Pour les communes, la gestion prévisionnelle et la programmation des investissements deviennent plus aléatoires chaque année. En effet, aucun contrôle préalable des inscriptions dans une école vée n’est envisagé.
pri instituer une école à deux vitesses où le privé échappe à toutes les contraintes.
Seul le service public accueille toutes et tous quelles que soient les conditions : démographiques, géographiques, sociales, linguistiques ….
L’école privée obtient encore plus que l’illégitime « parité » des moyens qu’elle revendiquait. De plus, elle s’exonère des obligations qui pèsent sur le seul service publique.

source