Par veille-education le Lundi, 22 mars 2010, 08:38
"Chaque enfant
apprend par l'exemple.
S'il
vit entouré de critiques, il apprend à blâmer.
S'il
vit entouré d'hostilité, il apprend à être
agressif.
S'il
vit entouré de moquerie, il apprend à être timide.
S'il
vit entouré de bonté, il apprend à se sentir coupable.
S'il
vit entouré d'encouragement, il apprend à agir.
S'il
vit entouré d'éloges, il apprend à complimenter.
S'il
vit entouré de probité, il apprend à être
juste.
S'il
vit entouré de sécurité, il apprend à faire
confiance.
S'il
vit entouré d'approbation, il apprend à s'accepter.
S'il
vit entouré d'honnêteté, il apprend la vérité.
S'il
vit entouré d'amitié, il apprend à aimer la vie.
S'il
vit entouré de priants, il apprend à prier.
Notre
attitude est capitale."
Dorothy
Law Nolte. 1954
Jeudi, 18 février 2010
Par veille-education le Jeudi, 18 février 2010, 00:12
Une époque qui adule le présent au point d’interdire à
quiconque de regretter ne serait-ce qu’une part infime du passé est une
époque totalitaire. Ce qu’elle déteste par-dessus tout, ce
sont ces mauvais coucheurs qui ne croient pas qu’ils vivent dans les
meilleurs des mondes possibles, ceux qui par leur amour d’un lieu, d’un
petit geste oublié, d’un visage ou d’une habitude, résistent au lavage
de cerveau publicitaire d’une société qui nous vend du bonheur sur
écrans plats. Il faut, certes, pratiquer l’espérance, qui nous fait
avancer. Mais pas la satisfaction béate qui fige dans l’instant
présent. Pitié, donc, pour les nostalgiques, les vrais, ces rêveurs
impénitents. Pas ceux qui veulent revenir en arrière, non. Ceux qui
savent qu’on ne reviendra pas en arrière, car tout meurt et s’efface,
mais qui en pleurent et font de ces larmes un dessin, quelques phrases
ou quelques fantaisies. L’espérance fait des croyants et des militants, la nostalgie fait des poètes.
Lire la suite : Pitié pour la nostalgie
Dimanche, 7 février 2010
Par veille-education le Dimanche, 7 février 2010, 23:56
Ferry évoquait la « conscience de l’enfant » comme une chose « délicate et sacrée »
« Demandez-vous
si un père de famille, je dis un seul, présent à votre classe et vous
écoutant, pourrait de bonne foi refuser son assentiment à ce qu’il vous
entendrait dire.
Si oui, abstenez-vous de le
dire ; sinon, parlez hardiment, car ce que vous allez communiquer à
l’enfant, ce n’est pas votre propre sagesse, c’est la sagesse du genre
humain, c’est une de ces idées d’ordre universel que plusieurs siècles
de civilisation ont fait entrer dans le patrimoine de l’humanité.
Si
étroit que vous semble, peut-être, un cercle d’action ainsi tracé,
faites-vous un devoir d’honneur de n’en jamais sortir, restez en deçà
de cette limite plutôt que de vous exposer à la franchir : vous ne
toucherez jamais avec trop de scrupule à cette chose délicate et
sacrée, qui est la conscience de l’enfant. […] »
Extrait de la circulaire de 1883 concernant l’enseignement moral et civique adressée aux instituteurs
Lundi, 1 février 2010
Par veille-education le Lundi, 1 février 2010, 12:13
"...Depuis
Mai 68, la gauche a décidé que l’école n’était plus un sanctuaire du
savoir, mais que la vie devait y entrer,en tout cas,sa conception de la
vie.[…]La pression idéologique sur les enfants est souvent
insupportable. On hurle au totalitarisme à propos des pays communistes
de jadis,où les profs incitaient les élèves à dénoncer leurs parents
qui ne pensaient pas selon la ligne du Parti. En sommes nous si loin ?
Pas tant que ça,c’est une très vieille habitude à gauche. Il faut se
souvenir que la République de Jules Ferry a fondé l’école publique et
obligatoire pour éduquer les enfants,évidemment, pour les instruire,
mais aussi et surtout pour arracher les consciences à l’Église.Les
républicains enseignèrent alors une vision de l’Histoire, disons
partiale. Enfin, au moins, ils faisaient apprendre l’histoire de France
aux enfants de notre pays.Pour les moeurs, ils se cantonnaient à une
reprise des lois de l’Église sans le dogme chrétien. Depuis 68, la
gauche pense que la révolution politique passe par la subversion de la
morale traditionnelle,d’où son offensive sur les plus jeunes, les
esprits malléables, afin de les conditionner. Et vous constaterez que
son service de propagande est redoutablement efficace..."
Source
Lundi, 4 janvier 2010
Par veille-education le Lundi, 4 janvier 2010, 16:09
« Au
moment de proposer aux élèves un précepte, une maxime quelconque,
demandez-vous s’il se trouve à votre connaissance un seul honnête homme
qui puisse être froissé de ce que vous allez dire. Demandez-vous si un
père de famille, je dis un seul, présent à votre classe et vous
écoutant, pourrait de bonne foi refuser son assentiment à ce qu’il vous
entendrait dire.
Si oui, abstenez-vous de lui dire ;sinon, parlez hardiment : car ce que
vous allez communiquer à l’enfant, ce n’est pas votre propre sagesse,
c’est la sagesse du genre humain, c’est une de ces idées d’ordre
universel que plusieurs siècles de civilisation ont fait entrer dans le
patrimoine de l’humanité ».
Jules
Ferry
Lettre aux instituteurs,
27 novembre 1883.
Mercredi, 30 décembre 2009
Par veille-education le Mercredi, 30 décembre 2009, 11:54
"
La fréquentation précoce des livres offre à l'enfant des modèles et des
références [...] qui l'aident à comprendre le monde et à en surmonter
les difficultés... Et puis, à force de fréquenter les fées, les ogres,
les fantômes et les animaux qui parlent, il apprend à faire la
différence entre le réel et l'imaginaire. Plus on est tôt imprégné de
culture populaire et enfantine, plus on a d'épaisseur d'imaginaire,
moins on sera perméable aux faux enchantements, que ce soit ceux des
politiciens fascinants ou des gourous sectaires. Avoir la tête dans les
étoiles à trois ans, c'est avoir les pieds sur terre à vingt ans".
Marie-Aude MURAIL
Samedi, 21 novembre 2009
Par veille-education le Samedi, 21 novembre 2009, 13:45
"LE BIEN QUE NOUS POUVONS FAIRE ET QUE NOUS NE FAISONS PAS, PERSONNE NE LE FERA A NOTRE PLACE"
Elizabeth Montfort
Mercredi, 18 novembre 2009
Par veille-education le Mercredi, 18 novembre 2009, 11:25
« Ne
furent jamais au monde deux opinions pédagogiques pareilles, non plus que deux
poils de fesses ou deux grains de mil. Leur plus universelle qualité,
c’est la diversité, voire la confrontation des contraires. En cette dernière
réside l’ultime et plus certain instrument contre la tyrannie et les dogmes des
dogmatiques dogmatisants»
Michel de Montaigne
Mardi, 17 novembre 2009
Par veille-education le Mardi, 17 novembre 2009, 18:58
Quand j’étais enfant, j’ai appris à faire sans discuter les choses qui
m’étaient commandées ; on m’a par là rendu un immense service. Mais vos
fils, comme ils discutent tout ! Ils n’en ont jamais fini. Rien ne
trouve grâce devant leurs yeux. Ils jugent de tout à la mesure de leur
plaisir immédiat. Ne vous étonnez pas qu’ils n’aient ni obéissance, ni
discipline, ni respect, ni sens du devoir. Et puis, vous les avez
tellement comblés qu’ils ne désirent plus rien, et je n’ai rien vu de
plus désolant que des jeunes sans désir. L’absence de désir est un
étrange bonheur…”
André Charlier
Lundi, 9 novembre 2009
Par veille-education le Lundi, 9 novembre 2009, 00:41
<
p>Tout ce que l'on fait on le fait pour les enfants. Et
ce sont les enfants qui font tout faire.
Tout ce que l'on fait.
Comme si ils nous prenaient par la main. Ainsi tout ce que l'on fait, tout ce
que tout le monde fait on le fait pour la petite espérance.
Charles Péguy
Vendredi, 23 octobre 2009
Par veille-education le Vendredi, 23 octobre 2009, 13:07
... plus que toute autre création humaine, le livre est le fléau des dictatures.
[ Une histoire de la lecture ], Alberto Manguel
Jeudi, 22 octobre 2009
Par veille-education le Jeudi, 22 octobre 2009, 13:08
Lire le soir endort les yeux et détend l'esprit, regarder la télévision le soir irrite les yeux et éteint l'esprit.
[ Jets d'encre, 43 ], Paul Carvel
Mercredi, 21 octobre 2009
Par veille-education le Mercredi, 21 octobre 2009, 13:09
Si le sentiment
religieux est une folie, parce que la preuve n'est pas à côté, l'amour
est une folie, l'enthousiasme un délire, la sympathie une faiblesse, le
dévouement un acte insensé.
[ De la religion (1824), Préface ], Benjamin Constant
Lundi, 19 octobre 2009
Par veille-education le Lundi, 19 octobre 2009, 13:11
J'aime ce qui me nourrit: le boire, le manger, les livres.
Etienne de La Boétie
Mercredi, 14 octobre 2009
Par veille-education le Mercredi, 14 octobre 2009, 19:41
Le beau, c'est le vrai bien habillé
Honoré de Balzac
Mercredi, 7 octobre 2009
Par veille-education le Mercredi, 7 octobre 2009, 15:45
« La structure actuelle du système éducatif
considérée comme archaïque, est appelée à disparaître au profit de
structures plus souples, largement soumises aux lois du marché aussi
bien dans leurs débouchés que par leur fonctionnement interne.
l’institution scolaire proprement dite n’aura plus qu’à assurer la
socialisation des jeunes et à leur inculquer, non plus essentiellement
des savoirs, mais des compétences devant garantir leur employabilité et leur adaptabilité »
Rapport 1998 de l'OCDE
Mardi, 6 octobre 2009
Par veille-education le Mardi, 6 octobre 2009, 17:20
Demander à des professeurs non croyants de mettre en œuvre un projet catholique, ce n'est pas sincère» .
Anne Coffinier - Le Figaro du 30/09
Par veille-education le Mardi, 6 octobre 2009, 15:44
« Il ne faut pas que l’instituteur soit
dans la commune le représentant du gouvernement ; il convient qu’il y
soit le représentant de l’humanité ; ce n’est pas un président du
Conseil, si considérable que soit un président du Conseil, ce n’est pas
une majorité qu’il faut que l’instituteur dans la commune représente :
il est le représentant-né de personnages moins transitoires, il est le
seul et l’inestimable représentant des poètes et des artistes, des
philosophes et des savants, des hommes qui ont fait et qui maintiennent
l’humanité. Il doit assurer la représentation de la culture. C’est pour
cela qu’il ne peut pas assumer la représentation de la politique, parce
qu’il ne peut cumuler les deux représentations.
Mais
pour cela, et nous devons avoir le courage de le répéter aux
instituteurs, il est indispensable qu’ils se cultivent eux-mêmes ; il
ne s’agit pas d’enseigner à tort et à travers ; il faut savoir ce que
l’on enseigne, c’est-à-dire qu’il faut avoir commencé par s’enseigner
soi-même ; les hommes les plus éminents ne cessent pas de se cultiver,
ou plutôt les hommes les plus éminents sont ceux qui n’ont pas cessé,
qui ne cessent pas de se cultiver, de travailler ; on n’a rien sans
peine, et la vie est un perpétuel travail. Afin de s’assurer la
clientèle des instituteurs, on leur a trop laissé croire que
l’enseignement se conférait. L’enseignement ne se confère pas : il se
travaille, et se communique. On les a inondés de catéchismes
républicains, de bréviaires laïques, de formulaires. C’était avantageux
pour les auteurs de ces volumes, et pour les maisons d’édition. Mais ce
n’est pas en récitant des bréviaires qu’un homme se forme, c’est en
lisant, en regardant, en écoutant. Qu’on lise Rabelais ou Calvin,
Molière ou Montaigne, Racine ou Descartes, Pascal ou Corneille,
Rousseau ou Voltaire, Vigny ou Lamartine, c’est en lisant qu’un homme
se forme, et non pas en récitant des manuels. »
Charles Péguy, De Jean Coste (1902)
Lundi, 5 octobre 2009
Par veille-education le Lundi, 5 octobre 2009, 15:43
« (...) quand une société ne peut pas
enseigner, ce n'est point qu'elle manque accidentellement d'un appareil
ou d'une industrie ; quand une société ne peut pas enseigner, c'est que
cette société ne peut pas s'enseigner ; c'est qu'elle a honte, c'est
qu'elle a peur de s'enseigner elle-même »
Charles Péguy, Pour la rentrée (1904)
Samedi, 3 octobre 2009
Par veille-education le Samedi, 3 octobre 2009, 15:41
«
Ce n'est pas du même qu'il faut prodiguer à l'élève. Le même il en aura
toujours assez. C'est le lointain qu'il faut lui apprendre à aimer, le
dissemblable, le non-coïncidant »
Renaud Camus, La dictature de la petite bourgeoisie
Vendredi, 2 octobre 2009
Par veille-education le Vendredi, 2 octobre 2009, 15:41
« Radicalisée
à l’extrême, l’idéologie du "droit à la différence" risque de conduire,
sur le plan culturel, à l’abolition de toute hiérarchie des valeurs et,
sur le plan politique, à la disparition des projets collectifs,
suspectés a priori d’être contraires à l’épanouissement de
l’individu. Sur le plan scolaire, les dangers de cette position sont
aujourd’hui manifestes : au-delà de la bonne volonté affichée, elle
risque de perpétuer des inégalités sociales entre les enfants, de
disqualifier les notions d’effort et d’apprentissage, d’enfermer les
élèves dans ce qu’ils sont au lieu de les ouvrir à l’appropriation de
ce qui n’est pas soi. »
Luc Ferry, Lettre à tous ceux qui aiment l’école
Mercredi, 30 septembre 2009
Par veille-education le Mercredi, 30 septembre 2009, 15:29
Un enseignement pédagogique doit, en effet, se proposer, non
de communiquer au futur praticien un certain nombre de procédés
et de recettes, mais de leur donner une pleine conscience
de leur fonction.
Emile Durkheim
Mardi, 29 septembre 2009
Par veille-education le Mardi, 29 septembre 2009, 15:28
On ne peut étudier que ce que l'on a d'abord rêvé
Bachelard
Lundi, 28 septembre 2009
Par veille-education le Lundi, 28 septembre 2009, 15:10
« Pas un secret de toute manière, la manière dont on recrute les professeurs dans ce pays ! "Aurea mediocritas"
+ "conformisme" + "absence de culture" (les professeurs ne veulent pas
d’élèves professeurs cultivés, ils veulent juste des élèves-professeurs
: la culture est leur ennemi intime puisqu’on peut se la procurer sans
eux) + "obédience politique au pouvoir en place" ou "piston familial"
ou "absence d’opinion politique" pour cause de vocation de
fonctionnaire juvénile. Au choix. »
Francis Moury, Contre Gilles Grelet, Théorie-rébellion. (publié sur Le Stalker)
Vendredi, 25 septembre 2009
Par veille-education le Vendredi, 25 septembre 2009, 15:08
« La présente "crise de l’Ecole" dont le
grand public prend progressivement conscience, doit ainsi être
comprise, avant tout, comme l’effet qui se prolonge d’une situation
contradictoire. D’un côté, l’Ecole, parce qu’elle était la pièce
centrale du dispositif "républicain" – c’est-à-dire d’une époque et
d’un système où le marché auto-régulé n’était pas encore en mesure de
plier à ses lois la totalité des choses – se trouve être un des
derniers lieux officiels où subsistent – à côtés d’habitudes et de
structures parfaitement absurdes – de véritables fragments d’esprit non-capitaliste et quelques possibilités réelles de transmettre du savoir ainsi qu’une partie des vertus sans lesquelles il ne peut y avoir de société décente.
Mais de l’autre, sous la vague déferlante des réformes
libérales-libertaires, l’institution tend mécaniquement à devenir
l’ensemble intégré des différents obstacles matériels et moraux qu’un
enseignant est obligé d’affronter, s’il a le malheur de s’obstiner, par
une étrange perversion, à vouloir transmettre encore un peu de lumières
et de civilité ; une telle contradiction, on l’imagine, ne peut définir
qu’un très mauvais climat : et de fait, il devient chaque jour un peu
plus irrespirable. »
Jean-Claude Michéa, L’enseignement de l’ignorance et ses conditions modernes
Jeudi, 24 septembre 2009
Par veille-education le Jeudi, 24 septembre 2009, 15:07
«Il faut avoir beaucoup à dissimuler
pour avoir quelque chose d’intéressant à montrer. Et si très peu de
gens sont intéressants, aujourd’hui, quand ils se montrent par leurs
écrits, c’est que l’on sent aussitôt qu’ils ont également très peu à
cacher.»
Philippe Muray, Exorcismes Spirituels III
Mercredi, 23 septembre 2009
Par veille-education le Mercredi, 23 septembre 2009, 17:35
« Les Occidentaux, ça n’a pas de réalité. Personnellement, je
ne souhaite pas être un occidental. Chacun est libre de faire ce qu’il
veut. Moi, ça ne m’intéresse pas. Je veux pas être un blanc catholique.
Je veux pas être avec Sarkozy. Donc je préfère être un noir athée. »
Jean-Luc Mélenchon
Mardi, 22 septembre 2009
Par veille-education le Mardi, 22 septembre 2009, 15:08
« La véritable difficulté de l’éducation
moderne tient au fait que, malgré tout le bavardage à la mode sur un
nouveau conservatisme, il est aujourd’hui extrêmement difficile de s’en
tenir à ce minimum de conservation et à cette attitude conservatrice
sans laquelle l’éducation est tout simplement impossible. »
Annah Arendt, La crise de l’éducation, in La crise de la culture
Par veille-education le Mardi, 22 septembre 2009, 13:07
"Nous devons dépasser le fétichisme de l'alphabet, de la table de multiplication, de la grammaire des gammes, du livre, et nous devons nous dire que nos ancêtres étaient, il y a quelques générations illettrés... Que Cornélie, Ophélie, Béatrice et même la bienheureuse Mère de Notre-Seigneur ne savaient ni lire ni écrire".
G.S. Hall , fondateur de la psychologie scientifique aux USA,
inspirateur de Dewey et de la pédagogie de projet, déclare en 1890 dans "Children's lies"
Samedi, 19 septembre 2009
Par veille-education le Samedi, 19 septembre 2009, 13:23
"Ici,
comme partout, il faut se demander quel type de culture leur est
proposé, quels exemples et modèles leur sont proposés, et évaluer s'ils
sont à même de les encourager à suivre les voies de l'Évangile et de la
liberté authentique. "
Benoît XVI - Angélus du 19 juillet 2009
Jeudi, 17 septembre 2009
Par veille-education le Jeudi, 17 septembre 2009, 13:21
"..Avoir en commun des devoirs réciproques mobilise beaucoup plus que la seule revendication de
droits..."
Benoit XVI - Caritas in Veritate
Mercredi, 16 septembre 2009
Par veille-education le Mercredi, 16 septembre 2009, 17:11
Le silence est l’interprète le plus éloquent de la joie.
William Shakespeare
Par veille-education le Mercredi, 16 septembre 2009, 12:56
L’écran, qui envahit tout, est lui-même envahi par une nouvelle caste
dominante qui se croit libérée des préjugés bourgeois alors qu’elle
s’est affranchie de tout scrupule, caste dont les goûts, la langue, la
connivence régressive, l’hilarité perpétuelle, l’obscénité tranquille
et le barbotement dans la bassesse témoignent d’un mépris souverain
pour l’expérience des belles choses que les professeurs ont la charge
de transmettre.
Alain Finkielkraut, Libération, 26 janvier 2008
Jeudi, 3 septembre 2009
Par veille-education le Jeudi, 3 septembre 2009, 12:46
« Deux mille ans de culpabilité chrétienne relayée par les droits de
l'homme se sont réinvestis, au nom de la défense des individus, dans la
mise en accusation et la disqualification radicale de la France. Et
l'école publique s'est engouffrée dans la brèche avec d'autant plus
d'ardeur qu'à la faveur du multiculturalisme elle a trouvé dans cette
repentance et ce masochisme national une nouvelle mission. Après avoir
été le vaisseau pilote de l'humanité, la France est devenue ainsi
l'avant-garde de la mauvaise conscience universelle. Lourde rançon.
Singulier privilège.»
Pierre Nora
Dimanche, 28 juin 2009
Par veille-education le Dimanche, 28 juin 2009, 16:57
« Dans quelques années quand la plupart des écoles
nécessaires auront été construites demain, quand
les maîtres seront payés par l'Etat, quand le souvenir des
sacrifices consentis par les communes et des droits que ces sacrifices
leur conféraient aura disparu, que verrons-nous ? Je le crains
: insouciance des communes et arrogante tutelle de l'Etat. A l'avenir,
les programmes seront discutés bien loin des familles, tout contrôle
leur échappera et, même, jusqu'à la pensée
d'en exercer un. Le peuple sera obligé de subir passivement un
enseignement qu'il n'aura pas préparé.
Lorsque la commune aura pourvu à toutes ces obligations envers
l'Etat, lorsqu'elle aura créé le nombre d'écoles
publiques exigé par celui-ci, qu'elle ait encore le droit, à
ses frais et sans sortir de la laïcité, d'instituer des écoles
d'expériences ou des programmes nouveaux, que des méthodes
nouvelles puissent être essayées, ou des doctrines plus hardies
puissent se produire ». Il lance : « Laissez au contraire
à quelques municipalités la gestion de quelques écoles
indépendantes, et les municipalités mettront, tous les jours,
les familles en face de l'éducation ! »
Jean Jaurès, 21 octobre 1886
Dimanche, 21 juin 2009
Par veille-education le Dimanche, 21 juin 2009, 17:58
Ne fais jamais rien contre ta conscience, même si l'Etat te le demande.
Albert Einstein
Mercredi, 17 juin 2009
Par veille-education le Mercredi, 17 juin 2009, 22:35
"On a beaucoup trop voulu, je crois, distraire les enfants et les amuser, sans se soucier de leur véritable formation."
Jacqueline de Romilly
Mercredi, 13 mai 2009
Par veille-education le Mercredi, 13 mai 2009, 21:39
"Prévoyant le déclin de la grammaire
et le règne
de la langue parlée dans l'Amérique du XXème
siècle, [GS Hall] annonça aussi que la grammaire, la
rhétorique et
la syntaxe seraient remplacés par "les arts du langage" plus
démocratiques et l'expression orale en public. D'après
lui, la langue n'aurait
jamais dû faire l'objet d'un enseignement formel. L'enfant devait
être invité à parler, dire ses sentiments, quels
qu'ils soient, de
préférence avec toute la spontanéité et la
fraîcheur
de son langage à lui. "
Daniel Boorstin , dans Histoire des Américains - Collection Bouquins
Lundi, 4 mai 2009
Par veille-education le Lundi, 4 mai 2009, 15:37
Le goût est le bon sens du génie.
François-René de Chateaubriand
Samedi, 25 avril 2009
Par veille-education le Samedi, 25 avril 2009, 16:21
"Dans la fièvre égalitariste, « l’école du respect » en arrive parfois
à s’opposer au respect de l’Ecole."
Jean Gabard
Mardi, 31 mars 2009
Par veille-education le Mardi, 31 mars 2009, 16:23
La plume est la langue de l'âme.
Miguel de Cervantès
Lundi, 30 mars 2009
Par veille-education le Lundi, 30 mars 2009, 20:50
C'est en croyant aux roses qu'on les fait éclore.
Anatole France
Vendredi, 13 mars 2009
Par veille-education le Vendredi, 13 mars 2009, 08:01
""Il me semble que ce sont nous, les responsables : nous ne pouvons pas
faire reposer sur les seules épaules des enseignants l'éducation de nos
enfants. Si nous tenons à notre liberté, nous devons la construire avec
eux, sinon nous serons livrés aux chantres du tout-sécuritaire : et la
sécurité, ce n'est pas la liberté..."
Isabelle Adjani
Mardi, 10 mars 2009
Par veille-education le Mardi, 10 mars 2009, 22:16
La connaissance est toujours un butin.
Maxime Gorki
Par veille-education le Mardi, 10 mars 2009, 07:23
extrait du discours du
cardinal
Ouallet "Dans le cadre du débat sur les accommodements
raisonnables, on ne peut ignorer le changement radical que l’État québécois
vient d’introduire concernant la place de la religion à l’école. Ce
changement est pour beaucoup dans le désarroi et la colère de beaucoup de
parents qui se voient privés de leurs droits acquis au nom d’une 4
ultime réforme et modernisation du système
scolaire québécois. Sans tenir compte de la primauté du droit des parents et
de leur volonté clairement exprimée de maintenir la liberté de choix entre un
enseignement confessionnel et un enseignement moral, l’État supprime tout
enseignement confessionnel et impose un cours d’éthique et de culture
religieuse dans les écoles tant publiques que privées et ce, sans possibilité
d’exemption. Aucune nation européenne n’a jamais adopté une orientation aussi
radicale qui bouleverse les convictions et la liberté religieuse des
citoyens. D’où le malaise profond de beaucoup de familles, doublé d’un
sentiment d’impuissance face à un État tout-puissant qui ne craint plus
l’influence de l’Église et qui peut donc imposer sa loi sans contrainte
majeure. Le plus scandaleux est le sort réservé aux écoles privées
catholiques qui se voient contraintes par le jeu des subventions
gouvernementales, à écarter leur propre enseignement confessionnel au profit
du cours d’État imposé tout azimuts comme dans les pays totalitaires.
L’opération de recadrage de
la formation éthique et religieuse du citoyen au moyen de ce cours
obligatoire va-t-il réussir à sauver un minimum de points de repère pour
assurer un vivre ensemble harmonieux ? J’en doute et je suis même convaincu
du contraire, car cette opération se fait au dépens de la liberté religieuse
du citoyen, surtout celle de la majorité catholique. De plus elle est fondée
exclusivement sur une « connaissance » des croyances et des rites de six ou
sept religions. Je doute que des enseignants fort peu préparés à relever ce
défi puissent enseigner en toute neutralité et de façon critique des notions
qu’ils comprendront encore moins que leur propre religion. Il faut beaucoup
de naïveté pour croire à ce miracle d’enseignement culturel des religions qui
va fabriquer un nouveau petit québécois pluraliste expert en relations
interreligieuses et critique envers tout credo même celui de ses propres
parents. Le moins qu’on puisse dire est que le vide spirituel sera loin
d’être atténué et que s’instaurera une dictature du relativisme tout à fait
contraire à la liberté religieuse dont doivent jouir les familles dans le
choix d’un enseignement religieux conforme à leurs convictions."
Dimanche, 8 mars 2009
Par veille-education le Dimanche, 8 mars 2009, 13:48
« Je voulais indiquer aux jeunes gens d’aujourd’hui
qu’on les trompe, que la vie n’est pas un dilemme et
qu’entre les deux idéologies contraires entre lesquels on les
somme d’opter, il y a la vie, la vie, avec ses contradictions
bouleversantes et miraculeuses, la vie et ses possibilités
illimitées, ses absurdités beaucoup plus réjouissantes
que les idioties et les platitudes de la « politique »,
et que c’est pour la vie qu’ils doivent opter, malgré
l’attirance du suicide, individuel ou collectif, et de sa foudroyante
logique scientifique. Il n’y a pas d’autres choix possibles.
Vivre ! »
Blaise
Cendrars
Lundi, 16 février 2009
Par veille-education le Lundi, 16 février 2009, 15:43
"Il y a un âge où le bruit plaît plus que la musique, et l'acidité des fruits verts plus que la saveur des fruits mûrs."
Louis Veuillot
Dimanche, 8 février 2009
Par veille-education le Dimanche, 8 février 2009, 15:40
"A la Grèce, nous devons surtout notre raison logique.
A Rome, nos maximes de droit et de gouvernement.
Mais à l'Evangile nous devons notre idée même de
l'homme.
Si nous renions l'Evangile, nous sommes
perdus."
Maréchal J. de Lattre de
Tassigny
Dimanche, 1 février 2009
Par veille-education le Dimanche, 1 février 2009, 21:46
Il est bien des choses qui ne paraissent impossibles que tant qu'on ne les a pas tentées.
André Gide
Mercredi, 14 janvier 2009
Par veille-education le Mercredi, 14 janvier 2009, 20:37
Apprendre à penser, à réfléchir, à être précis, à peser les termes
de
son discours, à échanger les concepts, à écouter
l'autre, c'est être
capable de dialoguer, c'est le seul moyen d'endiguer
la violence
effrayante qui monte autour de nous.
La parole est le rempart contre la
bestialité.
Jacqueline de Romilly
Jeudi, 8 janvier 2009
Par veille-education le Jeudi, 8 janvier 2009, 23:44
" L'école, si elle n'est pas un temple, devient une tanière.
"
Pie XI
Lundi, 29 décembre 2008
Par veille-education le Lundi, 29 décembre 2008, 17:16
Je suis frappé depuis quelques années par l'opération
de médicalisation systématique dont sont l'objet tous
ceux qui ne pensent pas dans la juste ligne : on les taxe de phobie.
Philippe Muray, Exorcisme spirituels III
Lundi, 22 décembre 2008
Par veille-education le Lundi, 22 décembre 2008, 17:14
À tout cela s'ajoutent encore les petits inconvénients : le professeur,
dans un tel cas, craint ses élèves et les flatte, les élèves n'ont cure
de leurs professeurs, pas plus que de tous ceux qui s'occupent d'eux ;
et, pour tout dire, les jeunes imitent les anciens et s'opposent violemment
à eux en paroles et en actes, tandis que les anciens, s'abaissant au
niveau des jeunes, se gavent de bouffoneries et de plaisanteries, imitant
les jeunes pour ne pas paraître désagréables et despotiques.
Et le résultat de tous ces abus accumulés, tu le conçois, c'est qu'ils
rendent l'âme des citoyens si délicate qu'à l'approche de la moindre
apparence de servitude, ils s'irritent et ne peuvent le supporter. Et
tu sais bien qu'au bout du compte, ils n'ont plus cure des lois écrites
ou non écrites afin de n'avoir jamais nulle part à supporter de maître.
Platon, République, VIII, 562b-563e
(extraits)
Mercredi, 17 décembre 2008
Par veille-education le Mercredi, 17 décembre 2008, 17:34
«
Les jeunes sont ma préoccupation majeure. Certains d’entre eux peinent
à trouver une orientation qui leur convienne ou souffrent d’une perte
de repères dans leur vie familiale. D’autres encore expérimentent les
limites d’un communautarisme religieux. Parfois marginalisés et souvent
abandonnés à eux-mêmes, ils sont fragiles et ils doivent affronter
seuls une réalité qui les dépasse. Il est donc nécessaire de leur
offrir un bon cadre éducatif et de les encourager à respecter et à
aider les autres, afin qu’ils arrivent sereinement à l'âge responsable.
L'Église peut apporter dans ce domaine sa contribution spécifique. »
BENOIT XVI, palais de l'Elysée, 12 septembre 2008
Lundi, 15 décembre 2008
Par veille-education le Lundi, 15 décembre 2008, 17:13
La relation maître-élève existait depuis l'antiquité...L'idée
que nous aurions plus à apprendre des jeunes qu'à leur
enseigner pulvérise la relation éducative de base. Or
cette relation est constitutive de la civilisation ...L'idéologie
de l' "enfant-roi" mine les fondements de la société...
Les jeunes de la rue ont besoin d'adultes à imiter. Ils ont
besoin de maîtres...Quand ils n'en trouvent pas les adolescents
constituent, au mieux, des bandes de loubards (ceux-là au moins
ont de la vitalité); au pire, des pseudo-bandes tout auss i infantiles,
affaissées et déprimées des "Loft Story".
Jean Claude Barreau, Bandes à part , Plon, 2003
Lundi, 8 décembre 2008
Par veille-education le Lundi, 8 décembre 2008, 17:11
Je me demande ce qui a bien pu se passer à un moment donné,
quelle espèce de maléfice a pu frapper notre génération
pour que, soudainement, on ait commencé à regarder les
jeunes comme les messagers de je ne sais quelle vérité
absolue. Les jeunes...les jeunes...les jeunes...On eût dit qu'ils
venaient d'arriver dans leurs vaisseaux spatiaux.Ce qui s'est passé
entre 50 et 70 est fascinant et terrible, quand les générations
qui savaient ont cédé le pouvoir à ceux qui venaient
juste de quitter leurs jeux d'enfants. Seul un délire collectif
peut nous faire considérer comme des maîtres dépositaires
de toutes les vérités des garçons de quize ans.
Federico Fellini , Fellini par Fellini, éditions
Calmann-Lévy
Samedi, 6 décembre 2008
Par veille-education le Samedi, 6 décembre 2008, 05:20
Celui qui aime à apprendre est bien près du savoir.
Confucius
Jeudi, 4 décembre 2008
Par veille-education le Jeudi, 4 décembre 2008, 17:07
Nous ne méprisons pas les humanités passées, nous
n'avons ni cet orgueil, ni cette vanité, ni cette insolence,
ni cette imbécilité, cette faiblesse.
Charles Péguy De la raison (1901)
Lundi, 1 décembre 2008
Par veille-education le Lundi, 1 décembre 2008, 17:05
...quand une société ne peut pas enseigner, ce n'est
point qu'elle manque accidentellement d'un appareil ou d'une industrie
; quand une société ne peut pas enseigner, c'est que cette
société ne peut pas s'enseigner ; c'est qu'elle a honte,
c'est qu'elle a peur de s'enseigner elle-même ; pour toute humanité,
enseigner, au fond, c'est s'enseigner...
Charles Péguy, Pour la rentrée (1904)
Dimanche, 30 novembre 2008
Par veille-education le Dimanche, 30 novembre 2008, 20:52
Article "Imitation"
Il n'y a qu'une méthode pour inventer, qui est d'imiter. Il n'y a qu'une
méthode pour bien penser, qui est de continuer quelque pensée ancienne et
éprouvée. (LIV)
Alain - Propos sur l'éducation
Samedi, 29 novembre 2008
Par veille-education le Samedi, 29 novembre 2008, 17:01
L'autorité a été abolie par les adultes et cela
ne peut signifier qu'une chose - que les adultes refusent d'assu mer
la responsabilité du monde dans lequel ils ont placé les
enfants.
Hannah Arendt
Jeudi, 27 novembre 2008
Par veille-education le Jeudi, 27 novembre 2008, 17:03
La culture c'est le choix de l'anachronisme, c'est décider que
la visée suprême de l'humain ce n'est pas de vivre avec
son temps.
Alain Finkielkraut 'Répliques' 14 décembre
2002 France-culture
Mercredi, 26 novembre 2008
Par veille-education le Mercredi, 26 novembre 2008, 17:08
À méditer après les velléités censoriales de la Halde contre les poèmes de Ronsard :
-
«Le plus effrayant dans le totalitarisme n’est pas qu’il commette des
“atrocités”, mais qu’il détruise la notion même de vérité objective :
il prétend contrôler le passé aussi bien que l’avenir.» George Orwell
Orwell
qui disait tout aussi lumineusement : «La liberté, c'est la liberté de
dire que deux et deux font quatre. Lorsque cela est accordé, le reste
suit.» (1984)
Source : Ecole de la culture
Mardi, 25 novembre 2008
Par veille-education le Mardi, 25 novembre 2008, 14:49
Connaître et aimer : Ces deux perfections sont deux puissances de l'âme… Ce sont comme deux bras par lesquels elle embrasse tout ce qui est en cet univers, par une capacité immense et infinie…
Berulle
Vendredi, 21 novembre 2008
Par veille-education le Vendredi, 21 novembre 2008, 22:59
« La véritable difficulté de l’éducation
moderne tient au fait que, malgré tout le bavardage à la mode sur un
nouveau conservatisme, il est aujourd’hui extrêmement difficile de s’en
tenir à ce minimum de conservation et à cette attitude conservatrice
sans laquelle l’éducation est tout simplement impossible. »
Annah Arendt, La crise de l’éducation, in La crise de la culture
Mardi, 18 novembre 2008
Par veille-education le Mardi, 18 novembre 2008, 14:46
Une société qui n’enseigne pas est une société qui ne s’aime pas; qui ne s’estime pas; et tel est précisément les cas de la société moderne.
.
Charles Péguy
Vendredi, 14 novembre 2008
Par veille-education le Vendredi, 14 novembre 2008, 16:54
« J’applique aujourd’hui des méthodes
pédagogiques auxquelles j’ai longuement réfléchi, qui sont aussi
précisément celles que l’IUFM voue aux gémonies, mais je vois mes élèves apprendre et en être fiers. »
Extrait du « Journal d'une institutrice clandestine »
Rachel Boutonnet
Editions Ramsay
Août 2003
Jeudi, 13 novembre 2008
Par veille-education le Jeudi, 13 novembre 2008, 13:58
" La transformation de l'instruction
publique en éducation nationale est la plus fasciste de mes
réformes"
Mussolini
Dimanche, 9 novembre 2008
Par veille-education le Dimanche, 9 novembre 2008, 16:53
"la réforme des IUFM et de l’encadrement
pédagogique (les IA-IPR en particulier) ne peut plus être différée. On
fait dans les IUFM de la formation professionnelle sans professionnels.
Car la transformation des anciennes écoles normales en IUFM a fait
prospérer les théoriciens de la scolastique ou de la didactique et les
socio-linguistes qui connaissent mieux Saussure que les enfants de 6
ans. Ici encore, il faut mettre un terme à l’idéologie au profit des
pratiques efficaces."
Xavier Darcos,
ambassadeur, représentant permanent de la France auprès de l'OCDE,
ancien ministre
Convention Education : le devoir de réussite
Mercredi 22 février 2006
Maison de la Chimie - Paris