à la gay-pride de samedi dernier
On reconnaît derrière l'église Notre-Dame des Champs
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mardi, 30 juin 2009
Par veille-education le mardi, 30 juin 2009, 20:05
samedi, 27 juin 2009
Par veille-education le samedi, 27 juin 2009, 10:56
"Ils aiment comme nous mais ils le cachent ". Elles nous confient : "Les garçons, ils ont un coeur mais ils le montrent pas " Marine (8 ans) ; "Les garçons, c’est des faux durs au coeur tendre" Adeline (9 ans). Comment les écoliers de 6 à 11 ans vivent le sentiment amoureux? Sophie Ruel a étudié cette question auprès de 4 écoles élémentaires normandes.
Dans la revue Recherches en éducation, elle rend compte de ses travaux."L’amour n’est pas le privilège exclusif des adolescents et des adultes. Bien que les enfants se lient facilement entre pairs du même genre, cela leur permettant de vivre une complicité et une solidarité qui les protègent du rejet et de la crainte de l'autre, les histoires d’amours enfantines existent bel et bien même si parfois elles sont habilement déguisées". Ces moments contribuent fortement à la constitution du genre.
Or les enfants sont influencés par leurs pairs mais aussi beaucoup par les séries télévisées. "Certes,
les enfants n’échappent pas aux pesanteurs sociales. Par le patrimoine
propre à la différence des genres que l’entourage socio-culturel lègue
aux filles et aux garçons, les logiques du genre préexistent aux
enfants et les déterminent en partie" conclut Sophie Ruel. "Néanmoins,
les enfants vont s’y inscrire activement en s’appropriant ces logiques
et en leur donnant une signification qui leur est propre. Il convient
donc de ne pas négliger la réception active des enfants dans le cadre
de la construction de leur identité de genre."
NDLR : La théorie du Genre entend postuler que l'identité masculine et féminine des enfants n'est pas un donné de nature mais une construction culturelle dans laquelle l'éducation familiale et scolaire tient le premier rôle. Toute discrimination hétérosexuelle et homosexuelle doit être incriminée à cette logique de construction culturelle. La théorie du Genre entend que homme et femme sont indistincts du point de vue des catégorie essentielles.
jeudi, 25 juin 2009
Par veille-education le jeudi, 25 juin 2009, 22:52
Extrait de la réponse du directeur de l'établissement de Saint-Genès suite à un courrier à propos de la diffusion au sein de cet établissement catholique d'une brochure pro-gay :
"S'il est vrai que nous avons été "piégés" par la brochure éditée sous la seule responsabilité du Conseil Général de Gironde à destination des collégiens, nous n'en approuvons pas pour autant ni le fond ni la forme.
En cette fin d'année, tout le monde est sur le front et peut faire preuve d'inattention en distribuant un document (que nous devons l'avouer bien sûr nous n'avions pas lu) émanant du Conseil Général, institution à laquelle à priori nous devrions faire confiance. Si nous avons "péché", c'est donc plus par excès de précipitation qui est à l'origine de notre manque de discernement. [...]
En espérant ne pas vous avoir choqué avec cette réponse, nous vous invitons à réagir surtout auprès de ceux qui ont publié cette brochure car ce qui dans cette affaire nous semble surtout condamnable, c'est l'usage qui est fait des deniers publics au nom d'une liberté d'information qui néglige la qualité et le discernement lorsque l'on souhaite s'adresser à des jeunes."
mercredi, 24 juin 2009
Par veille-education le mercredi, 24 juin 2009, 21:27
«Construire le monde de demain, dans le respect de l’autre» : des élèves du lycée Wallon de Valenciennes et du collège Lavoisier de Saint-Saulve ont été invités à se pencher durant toute l’année sur les thèmes de l’immigration et la diversité culturelle.
Une réflexion qui a donné naissance à une exposition au collège, en partenariat avec l’antenne locale du MRAP. Parmi les « accroches» imaginées par les élèves : « Migrer, un droit pour tous « , « France, terre d’immigration» ou encore « Pour vivre ensemble« . Source
mardi, 23 juin 2009
Par veille-education le mardi, 23 juin 2009, 19:30
Les images jointes (cliquez pour agrandir) sont extraites d'une revue intitulée Spot 33, le magazine des collègiens girondins, financée et distribuée par le Conseil général de la Gironde. Elle est parvenue notamment dans deux collèges catholiques de Bordeaux : Sainte Marie Grand Lebrun et Saint Genès (en 6e, un enfant a environ 12 ans).
Des parents ont déjà ou vont réagir auprès de l'établissement
(directeur, responsables de catéchèse) et même auprès de l'évêché, pour
se plaindre de cette propagande.
vendredi, 12 juin 2009
Par veille-education le vendredi, 12 juin 2009, 22:40
Un logiciel éducatif destiné à «sensibiliser les élèves à la lutte contre les discriminations» a été présenté vendredi à la presse au lycée Charlemagne à Paris, en présence de Xavier Darcos, ministre de l’Education nationale.
Réalisé en collaboration entre le ministère et la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde), ce logiciel vise à former de manière ludique à la lutte contre les discriminations, en évoquant des exemples de préjugés courants. Il se présente sous forme de QCM, quiz et mini scenarios. Des scènes «réalistes» mettent en scène, par exemple, des élèves discutant dans une cours de récréation sur le refus du droit d’entrée dans une boîte de nuit d’un de leurs camarades noirs.
Un glossaire donne avec précision la définition des mots, tels racisme ou discrimination. Une série d’exercices pratiques permet aux utilisateurs de tester leurs connaissances et de casser les préjugés. Sont par ailleurs évoqués les recours possibles en cas de discrimination.
M. Darcos a rappelé le travail réalisé depuis deux ans par l’Education nationale, notamment en terme d’information sur l’orientation sexuelle des jeunes dans les lycées publics.
(Source)
Pour faire le «e-learning» en accès libre : Cliquez
mardi, 9 juin 2009
Par veille-education le mardi, 9 juin 2009, 21:29
Dans le cadre d’une campagne de «lutte contre l’homophobie à l’université», le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche demande aux responsables des universités d’apposer les 2 affiches ci-dessous et de les diffuser auprès des étudiants.
Lire la note d’information accompagnant ces affiches.
mercredi, 3 juin 2009
Par veille-education le mercredi, 3 juin 2009, 23:41
Module d'intervention auprès des élèves et des personnels encadrants sous couver de lutte pour le respect des jeunes homosexuels:
2) GENRE, SEXE ET ORIENTATION SEXUELLE:
Le genre est-il révélateur d'une orientation sexuelle ? La masculinité et la féminité sont-elles innées ou acquises ? Quels sont les liens entre homophobie et sexisme ? Quel est l'impact des normes sociales et culturelles sur l'épanouissement des individus ?
6) HOMOPARENTALITÉ:
Famille monoparentale, recomposée, homoparentale
: qu'est-ce qu'une famille aujourd'hui ? De nombreux couples
homosexuels ont ou souhaitent avoir des enfants. Pourtant leur désir
reste souvent tabou. Entre croyance et réalité, quel état des lieux
peut on faire aujourd'hui de ces nouvelles familles ?
7) TRANSSEXUALITÉ:
Travesti, dragqueen, transsexuel : quelles différences ? Sexualités ou identités ? Ce module propose un éclairage sur la question de l'identité de genre (se sentir homme, se sentir femme).
Ces formations s'adressent à vousSource :
http://www.couleursgaies.org/lundi, 1 juin 2009
Par veille-education le lundi, 1 juin 2009, 19:41
vendredi, 29 mai 2009
Par veille-education le vendredi, 29 mai 2009, 23:26

Source :
http://www.mag-paris.fr/Affiches-On-a-tous-le-droit-d.htmljeudi, 28 mai 2009
Par veille-education le jeudi, 28 mai 2009, 22:40
Interrogé sur la question du statut du beau-parent, dont l'examen du projet de loi est a été repoussé à septembre, Mgr Bernard Podvin, porte-parole des Evêques de France, déclare dans Le Nouvel Economiste :
"Nous pensons que la famille n'est pas une notion extensible à l'infini puisqu'elle est le lieu de la naissance et de la filiation, le lieu où les enfants naissent et sont éduqués (l'adoption relaie la naissance et entre dans ce modèle). Dès lors, les liens familiaux ne sont pas d'ordre contractuel, ils ne sont pas malléables à merci. La psychologie a montré avec précision tout ce qu'un enfant doit, pour sa croissance intime, à sa relation à son père et à sa mère, c'est-à-dire aux deux êtres dont il a reçu la vie. La relation d'enfantement et de filiation est tout à fait spécifique, impliquant une responsabilité sans équivalent.
Le tiers qui intervient dans cette relation, comme nouveau compagnon ou époux d'un des deux parents, est d'abord vécu comme un concurrent. Il est évident que le travail social aidera cette personne à assumer une partie des rôles parentaux et à vivre des relations apaisées avec les enfants. En fait, par la loi de mars 2002, elle peut déjà se voir attribuer une délégation d'autorité parentale pour les actes de la vie courante. Mais le rôle n'est pas la fonction.
Définir un lien de parenté entre l'enfant et le nouveau compagnon du père ou de la mère affaiblira le lien qui unit l'enfant à son autre parent d'origine, voire à le concurrencer douloureusement. Derrière cette soi-disant “défense de l'enfant” se tient surtout la défense de l'intérêt des adultes qui souhaiteraient voir le corps social valider la précarité de leur vie conjugale. On peut dès lors se demander combien de fois le processus pourrait se répéter et à combien de figures parentales l'enfant serait confronté."
lundi, 18 mai 2009
Par veille-education le lundi, 18 mai 2009, 23:00

"Sur l'accueil d'enfants du primaire, pour une exposition que je trouvais très pédagogique, on m'a répondu que la visite était normalement déconseillée aux enfants, et que, oui, des scolaires venaient, mais plutôt des collègiens ou des lycéens.
Les deux employés m'ont expliqué en choeur :
« Les enfants, on les envoie vers l'autre exposition du musée [sur les poissons électriques, ndlr]. Le directeur ne veut pas. »
« Mais quand il n'est pas là, je ne dis rien, je suis d'accord avec vous », ajoutait une salariée, devant les quelques visiteurs aussi étonnés que moi de voir cette exposition manifestement tout public, voire pédagogique, qui se retrouve censurée à cause d'une salle présentant des vibromasseurs, laquelle est pourtant isolée par des rideaux."
dimanche, 17 mai 2009
Par veille-education le dimanche, 17 mai 2009, 10:19
Une première mondiale
: un décret et hop! la transsexualité ne sera plus classée en France
comme une maladie mentale. Voilà qui réjouira Martine Aubry,
Marie-George Buffet, Jacques Delors, Bernard Delanoë, Daniel
Cohn-Bendit et consorts qui l'avaient demandé dans une tribune du Monde.
La France vient de prendre une longueur d'avance dans cette course mondialiste (Etats-Unis, Allemagne,etc) . Avec tout cela, c'est la théorie du genre, véritable négation de Dieu Créateur et de la Création, qui progresse.
Monseigneur Bagnard l'a déjà condamnée :
Marguerite Peeters l'a expliquée :
Pas concernés? Bien sûr que si ! Au-delà de l'atteinte à Dieu et à la loi naturelle, ce sont les enfants qui la côtoient quotidiennement : inscrite dans les programmes de formateurs et pédagogues, "l’identité de genre interpelle aussi l’Éducation nationale !" (lire ce communiqué de presse, ces revendications anciennes, matraquage dans les universités, etc)
.Source : Salon Beige
samedi, 16 mai 2009
Par veille-education le samedi, 16 mai 2009, 00:38
L'association SOS Homophobie publie son rapport annuel sur les discriminations envers les homosexuels. Pour Michel Navion, secrétaire général, il reste encore beaucoup à faire.
Cette ignorance comment l'expliquez-vous ?
L'homosexualité, ce n'est pas tout blanc ou tout noir. On n'est pas
tous 100 % homo, ou 100 % hétéro. Il y a de tout. En détestant les
homos, on repousse ce dont on a peur. C'est bien plus compliqué bien
sûr. Certains ont même peur que l'homosexualité soit «contagieuse».
C'est vraiment de l'ignorance, due à un manque d'éducation. On apprend,
en cours d'Histoire, qui étaient les maîtresses des rois, mais on ne
parle pas de leurs amants. En France, nous avons une culture très
hétéro sexiste. Or, par ignorance, on ne connaît pas l'homosexualité,
et donc on en a peur.
vendredi, 15 mai 2009
Par veille-education le vendredi, 15 mai 2009, 22:37
jeudi, 14 mai 2009
Par veille-education le jeudi, 14 mai 2009, 22:46
mardi, 12 mai 2009
Par veille-education le mardi, 12 mai 2009, 23:07
L’association Estim’ a pour objectifs :
Par ailleurs, les intervenants suivent une formation continue plusieurs fois par an, suivant des thématiques spécifiques comme par exemple :
jeudi, 30 avril 2009
Par veille-education le jeudi, 30 avril 2009, 23:01
mardi, 28 avril 2009
Par veille-education le mardi, 28 avril 2009, 19:54
Communiqué de la LGTB
"Après plusieurs agressions à caractère homophobes commises par des jeunes gens, l’Inter-LGBT réclame des actions fortes de la part des pouvoirs publics, particulièrement en matière éducative. (...)
L’Inter-LGBT et de nombreuses autres associations qui réalisent des interventions en milieu scolaire ont eu l’occasion plusieurs fois de réclamer des pouvoirs publics, et plus particulièrement du Ministère de l’éducation nationale, que des actions fortes soient menées en matière éducative pour faire reculer l’homophobie. Presque un an après la dernière marche des fiertés parisienne et de certaines marches en région qui avaient précisément pour thème la lutte contre les discriminations par l’éducation, le bilan est mitigé. Le ministre avait pris des engagements forts et si certes la circulaire prévoyant la rentrée 2009 pointait la nécessité de lutter contre l’homophobie, l’engagement de distribuer du matériel de prévention (brochures à destination du personnel, affiches et "cartes-mémo"destinées aux élèves) dans les lycées au cours du premier trimestre de l’année scolaire n’a pas été tenu, et ne l’est toujours pas au début du troisième.
C’est la raison pour laquelle l’Inter-LGBT, en lien avec le Collectif Education contre les LGBTphobies en milieu scolaire a décidé d’envoyer un courrier commun au ministre de l’éducation pour faire avec lui le bilan des engagements pris et des actions véritablement entreprises, et exiger leur mise en œuvre. Compte-tenu de la recrudescence d’actes à caractère homophobes commis par des mineurs, il lui sera demandé que les mesures envisagées l’an dernier pour les lycées soient également mis en œuvre dans les collèges.
L’Inter-LGBT, qui salue la capacité du Ministère de l’éducation à se saisir de ses responsabilités et à mettre en place des actions exemplaires lorsque des agressions à caractère raciste ou antisémite sont commises à l’école comme à l’extérieur de l’école, ne comprendrait pas que des actions d’aussi grande portée ne soient pas menées pour faire reculer la lesbophobie, l’homophobie et la transphobie. (...) "
NDLR :Encore une fois il convient de distinguer la légitime lutte contre les agressions contre les personnes d'une part et les messages qui sont effectivement transmis aux élèves dans les écoles et qui outrepassent largement le cadre de la lutte contre les discriminations.
EN EFFET, on trouve de façon quasi systématique dans la plupart des formations les prétentions suivantes :
- Enseigner aux élèves l'indifférentialisme sexuel, à savoir que si la génitalité nous détermine ar nature (mâle/femelle), la sexualité est un produit culturel qu'il revient à chacun de construire. Il n'y a donc pas de donné de nature en matière d'identité sexuelle. Ainsi l'élève qui ne tend pas à être homophobe devra remettre en cause l'évidence de son identité sexuelle en se demande s'il est bien ce qu'il croit être sur la seule base de sa génitalité.
Enseigner le militantisme en faveur du droit au mariage et à l'homoparentalité ce qui n' a plus vraiment à voir avec la question de la lutte contre les discriminations.
Enseigner non plus sur les personnes qui sont homosexuelles mais sur les comportements qui doivent être considérés sans normes : présentation de la transexualité et autre sexualité de composition...
mercredi, 22 avril 2009
Par veille-education le mercredi, 22 avril 2009, 20:33
Communiqué de la Fondation de Service Politique :
Madame, Monsieur,
Le projet de loi sur la réforme de l’autorité parentale et les droits des tiers, appelé « statut du beau-parent », est ajourné. Le gouvernement fait un premier recul !
C’est une défaite pour ceux qui voulaient en faire une avancée vers la reconnaissance de la parentalité et de la filiation pour des couples homosexuels. Un groupe de travail présidé par le député Jean Leonetti est chargé d’examiner les questions soulevées par ce projet qui pourrait être présenté en septembre devant les députés.
Nous avons gagné une bataille. Il faut obtenir que le gouvernement retire définitivement ce projet.
Mais les lobbies qui ont soutenu ce texte ne vont pas désarmer. C’est bien la voie vers l’homoparentalité qu’ils veulent ouvrir.
Nous devons donc rester mobilisés.
L’organisation de la vie des familles recomposées étant déjà prévue par la loi du 4 mars 2002, le « projet Morano » n’a pas d’autre but que de créer une nouvelle parentalité.
Il institue une nouvelle filiation, l’« homofiliation » : ce que le lobby gay (qui prétend représenter 30 000 enfants de familles « homoparentales ») n’obtient pas par l’adoption, il l’atteint par le « statut du tiers » en acceptant la politique des petits pas.
Il faut donc que ce projet soit définitivement retiré.
À ceux qui disent qu’il faut une procédure plus souple, nous répondons : il n’y a pas besoin d’une nouvelle loi pour cela !
À ceux qui disent qu’il faut prendre en compte les nouvelles familles,
nous répondons : non au risque de bouleverser les fondements de notre
société : l’enfant a besoin de son père et de sa mère pour se
construire.
Comment agir ? C’est au Parlement que se joue le droit des enfants. Nous avons édité une Note bleue argumentaire destinée à tous les parlementaires. Des députés et des sénateurs ont signé le « Manifeste pour la défense du droit fondamental de l’enfant d’être accueilli et de s’épanouir dans une famille composée d’un père et d’une mère ».
Nous vous invitons à solliciter votre député et les sénateurs de votre département pour qu’ils soutiennent cette entente parlementaire. Il y va du droit et du bonheur des enfants de notre pays.
Pour cela, c’est très simple, il vous suffit de remplir le formulaire de l’Appel aux parlementaires ci-dessous.
Il vous suffit de cliquer sur le lien ICI
L’appel est urgent car il faut éliminer ce projet de loi !
Je vous en remercie par avance.mercredi, 15 avril 2009
Par veille-education le mercredi, 15 avril 2009, 23:23


Source :
http://www.mag-paris.fr/-interventions-dans-les-lycees-.htmlvendredi, 10 avril 2009
Par veille-education le vendredi, 10 avril 2009, 22:57
"En abordant ouvertement le thème de l'homosexualité beaucoup d'enseignants et de parents y voient une forme de "prosélytisme". Mais les enfants ne sont-ils pas déjà soumis à un prosélytisme hétérosexuel plutôt exclusif ? "
Source :http://www.lambda-education.ch/
Par veille-education le vendredi, 10 avril 2009, 19:25
Extrait du site “Les pépites de la nation“, émanation de l’UMP. [Entretien avec B. Hugonnier, Directeur adjoint pour l’éducation à l’OCDE]
Les programmes scolaires doivent prendre en compte le multiculturalisme de la société française. Les références à « nos ancêtres les Gaulois » ne parlent pas aux élèves issus de l’immigration, qui se sentent rejetés par le système scolaire.Des références à leurs pays d’origine doivent être intégrées dans les programmes. Un enseignement commun à tous, enrichi de références culturelles prenant en compte l’origine des enfants, permettrait de diminuer l’ignorance et l’incompréhension mutuelles qui peuvent exister entre cultures différentes. La France pourrait s’inspirer en ce sens du modèle multiculturel canadien.
Penser que le multiculturalisme conduit au communautarisme est totalement erroné. Il permet au contraire d’améliorer l’intégration de l’ensemble des citoyens. Modifier la formation des maîtres, pour une meilleure prise en compte du multiculturalisme des élèves et de leurs difficultés, semble ainsi indispensable. (voir la page)
jeudi, 9 avril 2009
Par veille-education le jeudi, 9 avril 2009, 22:36
"Depuis 1998, l'Internationale de l'Education œuvre en faveur des droits
de ses membres gays, lesbiennes, bisexuel(le)s et transsexuel(le)s
(GLBT). Elle collabore actuellement avec ses partenaires et
organisations membres à la formulation de recommandations et de
politiques sur le sujet." peut on lire sur le site de l'internationale de l'éducation qui se présente :
"L’Internationale de l’Education représente 30 millions d'enseignants et de travailleurs de l’éducation.
Nos 401 organisations membres sont actives dans 172 pays et territoires.
L’IE est l’une des 12 Fédérations syndicales mondiales, la seule à représenter les travailleurs de l’éducation partout dans le monde. En cette qualité, elle regroupe tous les enseignants et tous les travailleurs de l’éducation, où qu’ils se trouvent."
Dans le menu, aux côtés des onglets "petite enfance", "sécurité dans les écoles" ou encore "Education à la paix" on trouve deux entrées étonnantes : "Genre" (entendre théorie du Gender) et "LGBT" qui ne désigne pas un nom commun ou un thème mais bien un lobby particulier.
Commerce et Education
Condition des enseignants
Direction des écoles
Droits humains et syndicaux
Education à la paix
Education pour tous
Enseignement et formation professionels
Enseignement supérieur
Ethique professionnelle
Genre
LGBT
Petite enfance
Peuples autochtones
Recherche
Santé et Sécurité dans les écoles
Solidarité
Travail des enfants
VIH/SIDA
mercredi, 1 avril 2009
Par veille-education le mercredi, 1 avril 2009, 23:23
Sur AgoraVox, Claude Barattier - rédacteur à Riposte Laïque se pourfend d'un article intitulé
" diminuer le surcoût du financement de l’école privée communale en appliquant la loi" entend donner toutes les recettes pour faire baisser la participation des communes dans la scolarisation de ses résidents dans les écoles privées...
Encore une fois il semble que la liberté scolaire ne soit plus un droit en France et que les citoyens qui souhaitent user de cette liberté doivent payer deux fois l'école...jeudi, 26 mars 2009
Par veille-education le jeudi, 26 mars 2009, 22:23
L'appât du gain pousse certaines industries à aller toujours plus loin dans la culture de mort. Après avoir contribué à l'installation de distributeurs de préservatifs dans les lycées, la société Polidis lance une "Opération Collèges" et communique :
"Christophe Dechavanne, initiateur de la campagne "Sortez couvert" et de la vente du préservatif à 1 franc, souhaite banaliser au maximum l'accès à ce moyen de contraception dans tous les établissements scolaires. Ainsi il s'associe aux pharmaciens Croix Verte, Ruban Rouge et Polidis pour inciter tous les collèges de France à installer des distributeurs de préservatifs."
Mais Polidis se rend compte que ce ne sera pas aussi facile :
"Mais l'installation de ces distributeurs dans les collèges va s'avérer plus délicate. Les responsables de l'opération risquent de se heurter au refus d'associations de parents d'élèves et de conseils généraux."
Alors, parents d'élèves, soyez vigilants si vous entendez parler de Christophe Dechavanne dans le collège de vos enfants !
mardi, 24 mars 2009
Par veille-education le mardi, 24 mars 2009, 20:56
mercredi, 18 mars 2009
Par veille-education le mercredi, 18 mars 2009, 14:40
Yazid Sabeg, commissaire à la diversité et à l'égalité des chances, a appelé mardi à "bouleverser les processus de sélection des élèves" dans le supérieur en évaluant notamment leur "potentiel" et leur "créativité", lors d'un déplacement à Bondy.
"On doit s'orienter vers des modes de sélection adaptés aux talents et profils très divers des élèves", tout en "vérifiant bien sûr les connaissances académiques minimales", a-t-il déclaré devant des élèves et professeurs de l'atelier de préparation à Science-Po du lycée Jean-Renoir, qui en six ans a démontré son efficacité.
La France doit s'inspirer des procédures de recrutement aux Etats-unis et en Grande-Bretagne, où passée l'admissibilité, le système permet de faire valoir "la diversité des talents", a-t-il ajouté.
Dévoilant quelques-unes des mesures en faveur de l'égalité des chances et de la diversité qu'il doit présenter le 21 mars, M. Sabeg a annoncé qu'il proposerait de créer dans chaque établissement une "association accolée" pour servir de "cadre légal" à des projets de "vie extra-scolaire" (ex: projet de micro-entreprise et micro-crédit dans ce lycée), "donner des moyens supplémentaires aux établissements et organiser des partenariats".
Pour "un accès équitable aux filières sélectives", il entend également "créer des classes préparatoires pour les filières technologiques", qui "ne doivent pas être considérées comme fatalement courtes".
Le commissaire avait annoncé fin février à l'AFP qu'il entendait développer les filières de formation en alternance (avec 5% des effectifs des entreprises réservés à ces élèves) et la pratique du CV anonyme.
Source : Le Point
samedi, 14 mars 2009
Par veille-education le samedi, 14 mars 2009, 12:55
Le ministre allemand de
l’Intérieur, Wolfgang Schäuble, plaide pour un enseignement de l’islam
au sein des écoles publiques. Lors d’une visite dans un établissement
du Bade-Wurtemberg (sud de l’Allemagne) qui a introduit ces cours, en
allemand, le ministre a recueilli le témoignage d’enseignants qui
évoquent «des effets manifestement positifs sur le comportement social
des élèves». Pour que ces cours soient créés dans les écoles, les
communautés musulmanes doivent se regrouper localement au sein d’une
association confessionnelle qui sera validée par l’Etat, et accepter
que l’enseignement soit dispensé en allemand. Des cours sur l’islam ont
déjà été créés dans plusieurs Länder, notamment en Bavière et en
Rhénanie du Nord-Westphalie.
Focus, www.focus.de, 9 mars 2009
lundi, 2 mars 2009
Par veille-education le lundi, 2 mars 2009, 20:31
La réduction de l’échec scolaire dans les milieux défavorisés passe par une prise en charge très précoce des tout jeunes enfants, estime la Commission européenne
NB : La commission semble acter l'incapacité des géniteurs à assurer les pré-enseignements élémentaires de leurs rejetons. Ce déni de parentalité postule une irresponsabilité des procréateurs qui semblent ne pas avoir été informés des conséquences de leur fécondité. On ne peut quappeller de nos voeux des alternatives plus respectueuses de la vocation parentale telles la création d'écoles de parents
Contre exemple :
Abaisser l’âge obligatoire d’entrée à l’école de 5 à 4 ans ? Cette idée avait été suggérée l’année dernière par une commission gouvernementale. De nombreuses écoles britanniques acceptent d’ailleurs les jeunes élèves dès l’âge de 4 ans. Cette proposition pourrait bien être aujourd’hui reléguée aux oubliettes après la publication d’une étude menée par le laboratoire de l’université de Cambridge. Selon les chercheurs, l’avancement de l’âge d’entrée à l’école est susceptible de nuire à l’éducation des enfants qui, arrivés trop jeune dans un univers étranger, ont de forts risques de se sentir angoissés. Ce stress ressenti pourrait par la suite affecter durablement leur scolarité. L’étude rappelle la réussite des systèmes scolaires scandinaves où l’enfant entre plus tard à l’école. En Finlande et au Danemark, pays réputés pour l’excellence des résultats scolaires de leurs élèves, l’école commence respectivement à 7 et 6 ans..
samedi, 21 février 2009
Par veille-education le samedi, 21 février 2009, 23:31
Mercredi 25 mars
"L'enseignement à l'épreuve de la laïcité", par le Père Yannick Bonnet.
9 rue des Renaudes (XVIIème) à 20h30
vendredi, 6 février 2009
Par veille-education le vendredi, 6 février 2009, 18:28
“Les politiques ont le sentiment que l’école et les enseignants peuvent résoudre tous les maux de la terre“, dénonce Chris Woodhead, ancien directeur de l’inspection des écoles.
Deux exemples :
- la nouvelle filière “Études religieuses” du GCSE (équivalent du bac),
à la rentrée prochaine, encouragera les élèves à parler de sujets comme
l’homosexualité, l’environnement, le mariage civil, la pauvreté, le
commerce équitable, à travers le prisme des différentes religions.
- La géographie, selon Woodhead, ne consiste plus à étudier
objectivement la terre, mais cherche à transformer les enfants en des “citoyens globaux“.
(Source : the Telegraph )
lundi, 26 janvier 2009
Par veille-education le lundi, 26 janvier 2009, 21:41
Entre la loi Veil sur l’interruption volontaire de grossesse et l’offensive Darcos contre “l’homophobie” en milieu scolaire, il y a trente-trois ans. C’est pourtant le même argument qui sert aux deux campagnes – aligner la loi sur les mœurs –, la même famille “libérale” qui les commandite, les mêmes journaux de gauche qui les soutiennent et les mêmes alliées objectifs dans l’Eglise de France qui dissuadent le bon sens populaire de s’y opposer…
Xavier Darcos vient en effet d’entrer en guerre ouverte contre ce qu’il considère comme une abomination pure et simple, indigne de
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Xavier Darcos ne nous dit pas si l’Education Nationale envisage de protéger aussi – au nom du même principe – l’expression des tendances sexuelles déviationnistes et parfois pédophiles de certains enseignants… Il est sans doute trop tôt encore. L’électorat n’est pas mûr. Les parents pourraient manifester. Attendons de voir ce que proposera là-dessus le premier gouvernement du prochain quinquennat.
Xavier
Darcos n’est pas seul dans son combat contre nature pour le droit à la
reconnaissance et l’intégration scolaire de l’homosexualité. Il a la
gauche intellectuelle, les juristes universitaires et les juges de son
côté.
C’est ainsi que
Au programme (d’après le site de l’association) :
Pauvres classes de troisième et de seconde ! Espérons qu’elles n’auront pas à subir de travaux pratiques, ni d’épreuves orales en circuit fermé…
Autre exemple : l'association homosexuelle militante SOS Homophobie a reçu l'agrément de l'Académie de Versailles pour présenter dans les classes de lycée son “module de sensibilisation à l'homosexualité” et sa "révision" des programmes scolaires, accusés de favoriser l'homophobie. Il était temps : "Ces derniers mois, de nombreux homosexuels ont été agressés en toute impunité ; ces agressions démontrent qu'une loi pénalisant les propos et actes homophobes est plus que jamais nécessaire. Néanmoins, cette loi ne sera efficace qu'accompagnée d'une véritable politique d'éducation et de prévention, comme nous l'avons rappelé au Premier Ministre lorsqu'il nous a reçus." (Communiqué de SOS Homophobie).
Mais ce n’est pas tout. Les militants homosexuels ont compris le formidable parti qu’ils pouvaient tirer du Principe Libéral Avancé établi dès 1975 par le Président Giscard, avec le soutien actif de ses adversaires de gauche et de l’intelligentsia : aligner la loi sur les mœurs. Si toutes les idées, toutes les morales, toutes les religions et tous les comportements se valent, dès lors qu’ils ne provoquent pas directement la mort du prochain (sauf dans le cas de l’IVG), alors il ne suffit pas d’inscrire dans la loi la liberté de leurs exercices au grand jour ou de leurs revendications identitaires : il faut y préparer, il faut y éduquer les enfants.
Daniel Borrillo, maître de conférences en droit privé à l'université
Paris X - Nanterre, a soutenu cette thèse aujourd’hui gouvernementale
dans les colonnes du Monde, le 17 juin 2005 : “Dans
les cours d'éducation sexuelle à l'école, on devrait présenter
l'homosexualité comme une forme de sexualité aussi légitime que
l'hétérosexualité. Par exemple dans les manuels scolaires, on
devrait aborder l'homosexualité des personnages historiques ou
littéraires naturellement, comme on le fait pour les personnages
hétérosexuels. [...] Je pense qu'on peut faire un parallèle entre l'homophobie et le racisme. On n'accepterait pas aujourd'hui un discours prétendant qu'il y a une hiérarchie des races. De même,
C’est la position de SOS Homophobie,
qui présente l’hétérosexualité comme une “construction culturelle” de
l’histoire des hommes, issue des religions “du Livre” et contraire au
droit fondamental de “l’orientation” librement choisie par chacun. Hors
pression sociale, pour SOS Homophobie, “l’indifférenciation
sexuelle” reste un principe psycho-somatique absolu dans la
construction de notre personnalité. Un droit inaliénable de la personne
humaine. Un potentiel où chacun peut choisir, en fonction des pulsions
les plus secrètes et des rencontres de sa vie… Hétéro, homo, bi ou trans,
rien n’est donné d’avance, deviens ce que tu es! L’éducation d’avant
Mai-68, voyez-vous, engendrait de force la vocation maternelle de la
fille comme elle construisait la virilité du garçon. C’est bien connu…
Tellement connu que, depuis la nuit des temps, les sociétés humaines,
malgré tous les progrès de
Pour SOS Homophobie, tous les manuels scolaires sont donc à réviser : “L'étude, au collège, de la citoyenneté en Grèce classique évince une distinction fondamentale entre pédérastie et homosexualité (…) Celle des grands mouvements contestataires (les suffragettes, mai 68...) n'aborde pas davantage le rôle occupé par les féministes et les lesbiennes.” Etc.
Xavier Darcos souscrirait-il à cette conclusion du livre de Guillaume Tanhia, intitulé Enculé! L’école est-elle homophobe? (éd. Little Big Man, 2004): "L'école n'est plus en phase avec la société. Alors qu'elle fait la sourde oreille, l'homosexualité envahit les écrans des adolescents. Il suffit de regarder les émissions de télé-réalité dont ils sont le coeur de cible: Loft Story, Star Academy, Nouvelle star et les Colocataires. (...) En quoi l'école ne serait-elle pas capable de faire mieux que le secteur marchand?”
Du Principe Libéral Avancé de Giscard (aligner la loi sur les mœurs) au triomphe homophile du gouvernement Fillon (chasser le droit naturel des manuels scolaires)
il n’y avait qu’un pas, à l’aune des processus de décadence des
civilisations. Le voici donc franchi… Que M. Nicolas Sarkozy ait la
décence au moins de ne plus évoquer jamais les “méfaits de Mai-
Pour les écoles catholiques, protestantes, juives ou musulmanes, bien entendu, il faudra plus de patience et de temps. Leurs docteurs ont trop longtemps condamné l’homosexualité comme une insulte faites aux lois de la nature et aux desseins du Créateur sur l’humanité : “Croissez et multipliez-vous!” (Genèse 1, 28). On va donc se contenter de leur prêcher dès l’âge de 13 ou 14 ans les outils de base de la “libération sexuelle”, comme au bon vieux temps de Mai-68 : physiologie des organes féminins et masculins, techniques de masturbation, bon et mauvais usage du préservatif, avantages et inconvénients du stérilet, méthodologie des travaux d’approche, localisation des zones érogènes, déontologie de la défloraison, pilule du jour ou “du lendemain”, légitimité du recours à l’avortement, avec ou sans l’avis des parents…
C’est arrivé le jeudi 24 avril 2008 dans les classes de troisième et
de seconde du plus grand établissement catholique de Rouen, le Lycée
Jean-Baptiste de
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L’affaire du collège Jean-Baptiste de
“Tous les ans, les beaux jours revenant, des chefs d’établissement de lycées catholiques proposent à leurs jeunes une information large relative à leur vie affective et sexuelle… Parfois, cette initiative devient le champ clos de débats enflammés portées par quelques familles qui prétendent ainsi protéger leurs jeunes, et défendre une certaine conception de l’homme. Pourtant, connaissent-elles vraiment leurs jeunes ? Savent-elles qu’ils baignent largement dans les flots d’images qui inondent nos vies ? Surfent-elles sur leurs blogs où circulent leurs photos les plus intimes, leurs discours les plus débridés, leurs colères les plus rentrées ? Non, bien sûr, les parents ne savent pas tout, et c’est une chance ; c’est ainsi que chacun se construit au cœur d’appartenances multiples.”
Le Frère Nicolas Capelle, intransigeant sur les vertus de la pluridisciplinarité sexuelle, en appelle néanmoins au dialogue: “instaurer un dialogue ouvert, respectueux d’approches différentes qui, toutes, tentent des réponses aux questions si intimes de la vie, de la mort”… Quelles “approches” s’il vous plaît, M. le Provincial? Celles de l’onanisme? de l’échangisme? du tourisme sexuel? de la bisexualité? de l’homosexualité? de l’initiation en famille? du dépucelage en bande organisée? Qui osera soutenir que la reconnaissance publique des droits de l’homosexualité n’ouvre pas des perspectives nouvelles aux tentations du viol, de la sodomie, de la pédérastie?
C’est ainsi que s’effondre la “certaine conception de l’homme” véhiculée depuis deux mille ans par l’Evangile et la société des chrétiens. Parler de sexe aux écoliers, dans une école chrétienne, sans évoquer une fois le respect de soi-même, celui de l’autre, les vertus de la parole donnée, le mystère de la transmission de la vie et l’illumination de l’amour, c’est rendre les armes sans condition à la société des “droits-de-l’homme sans Dieu”. On ne s’attendait pas à ce que ce soit l’évêque de Rouen et le Provincial de France des Frères des Ecoles chrétiennes qui prennent publiquement la tête de cette complète reddition.
“Evêque, c’est par toi que je meurs”, lançait Jeanne d’Arc à
Cauchon. C’était le 30 mai 1431, sur la place du Vieux-Marché à Rouen…
La ville de Mgr Jean-Charles Descubes, porte-parole de
©Emmanuel Barbier/Sedcontra, juin 2008
mardi, 6 janvier 2009
Par veille-education le mardi, 6 janvier 2009, 23:13
L'UNEF a exigé mardi l'annulation d'un accord de reconnaissance des diplômes canoniques et ecclésiastiques signé entre la France et la Vatican. Le premier syndicat étudiant estime que ce texte "foule aux pieds les principes laïcs de la République et de l'enseignement supérieur et ouvre une brèche dans le monopole public de délivrance des diplômes nationaux".
Mardi, les ministères des Affaires étrangères et de l'Enseignement supérieur ont déclaré dans un communiqué que la signature de cet accord en décembre dernier "s'inscrit comme pour tous les accords avec les autres Etats européens dans le cadre du 'processus de Bologne'".
Selon le communiqué commun, la Conférence des présidents d'université (CPU) était au courant de cet accord "avant sa signature", un accord qui vise à "faciliter la lisibilité des diplômes délivrés par des établissements catholiques en permettant la reconnaissance d'un niveau universitaire qui facilitera aux étudiants leur poursuite d'études, les universités conservant leur liberté de reconnaître ou non ce niveau de diplôme".
Les deux ministères ont rappelé que "sont visés par cet accord les diplômes canoniques délivrés par les universités catholiques et les établissements d'enseignement supérieur dûment habilités par le Saint-Siège, ainsi que les diplômes ecclésiastiques directement délivrés par les facultés ecclésiastiques sous l'autorité du Saint-Siège".
De son côté, l'Union nationale des étudiants de France parle dans un communiqué diffusé d'une "décision prise en catimini", qui "constitue la mise en application du discours de Latran de Nicolas Sarkozy, qui regrettait que l'Etat 'répugne à reconnaître la valeur des diplômes des établissements d'enseignement supérieur catholique'".
"Cet accord foule aux pieds les principes laïcs de la République et de l'enseignement supérieur et ouvre une brèche dans le monopole public de délivrance des diplômes nationaux", estime l'UNEF.
Pour le syndicat étudiant, "si les établissements privés catholiques ont le droit de disposer de leurs formations propres, l'Etat a le devoir de garantir des règles nationales claires aux diplômes nationaux en termes d'absence de sélection, de modalités d'évaluation, d'adossement des formations à la recherche, et de garanties d'indépendance des savoirs".
"En permettant une reconnaissance automatique de ces diplômes canoniques ou de théologie, l'Etat renonce à toute évaluation scientifique de leur contenu, jusqu'à présent du ressort de jurys rectoraux ou effectué par le biais de conventions avec une université publique", ajoute l'UNEF.
L'UNEF affirme en outre que "le processus européen de Bologne, non contraignant pour les Etats, n'impose nullement une telle reconnaissance automatique et se trouve pris en otage par la volonté présidentielle de réchauffer les relations entre la France et le Vatican".
Source :AFP
mercredi, 26 novembre 2008
Par veille-education le mercredi, 26 novembre 2008, 17:02
"Suite à l’appel d’offre lancé par La Halde, l’Université Paul Verlaine-Metz a concocté, pour la modique somme de 38000 euros (merci les contribuables), une étude de 207 pages sur "la place des stéréotypes et des discriminations dans les manuels scolaires".
Le clou, emblématique, du rapport, est ce passage : "certains textes pourraient contenir des stéréotypes. Par exemple, en français, le poème de Ronsard «mignonne allons voir si la rose» est étudié par tous les élèves. Toutefois, ce texte véhicule une image somme toute très négative des seniors. Il serait intéressant de pouvoir mesurer combien de textes proposés aux élèves présentent ce type de stéréotypes, et chercher d’autres textes présentant une image plus positive des seniors pour contrebalancer ces stéréotypes".
Source : Ecole de la culture

Par veille-education le mercredi, 26 novembre 2008, 01:10
Prochainement, des affiches et des cartes intitulées «Homo, bi, hétéro, que suis-je?», vont être fournies à tous les lycées de France pour assurer la promotion de Ligne d’Azur, une ligne d’écoute ouverte à tous les jeunes qui s’interrogent sur leur sexualité. Dans la rubrique “Se construire”, le jeune peut ainsi déambuler du Stade des Travelos au Cinéma des Pédés en passant par le Rendez-vous des Trans…
Une campagne qui complétera la lutte contre l’homophobie considérée par Xavier Darcos comme un «acte éducatif». La HALDE s’est en effet inquiétée que l’homosexualité était la grande absente des manuels scolaires. Une brochure «Homophobie: savoir et réagir» est déjà disponible pour les personnels afin de leur permettre de mieux appréhender les comportements discriminatoires auxquels ils peuvent être confrontés. Ce combat «œuvre au mieux-être physique, mental et social de tous les jeunes» (source)… Le ministère élabore également un matériel pédagogique complet, inspiré d’un guide déjà utilisé en Belgique intitulé «Combattre l’homophobie: pour une école ouverte à la diversité».
jeudi, 13 novembre 2008
Par veille-education le jeudi, 13 novembre 2008, 23:32
Gérard Longuet, sénateur UMP, conseiller régional de Lorraine et
rapporteur spécial de la commission des finances du Sénat à
l’enseignement scolaire a laissé libre court a son franc parler lors de la commission des finances du Sénat auditionnait le ministre de
l’Education nationale, Xavier Darcos, en juillet dernier.
Alors que le ministre présentait à la commission un nouveau guide
pour la lutte contre l’homophobie à l’école, le sénateur Longuet
intervient :
« C’est extrêmement réjouissant de savoir que l’on promeut des
formes nouvelles de sexualité dans l’école. Et que l’on combat en même
temps la pédophilie. Il y a quand même un moment où il faut savoir sur
quelle valeur on s’arrête ».
mercredi, 12 novembre 2008
Par veille-education le mercredi, 12 novembre 2008, 19:02
http://www.lambda-education.ch/
Par veille-education le mercredi, 12 novembre 2008, 13:11
Suite à la protestation
de plusieurs groupes conservateurs, le manuel "Histoire moderne et
contemporaine de la Corée", publiée par les éditions Kumsung, a été
momentanément retiré des classes par le ministère de l’éducation pour
rectifier certaines explications historiques, qui, selon certains,
seraient pro-communistes et anti-américaines. Environ 1500 membres de
l’Association nationale des professeurs d’histoire ont lancé une
campagne pour protester contre ces révisions. Pour Ju Jin-Oh,
professeur d’histoire à l’université Sangmyung, certaines révisions
souhaitées par le gouvernement ont notamment pour but de justifier
l’autoritarisme des anciens dirigeants de Corée du Sud.
The Hankyoreh, http://english.hani.co.kr, 20 octobre 2008
lundi, 10 novembre 2008
Par veille-education le lundi, 10 novembre 2008, 19:43
Interrogé par la commission des finances scolaires du Sénat à propos de l'introduction de la propagande homosexuelle dans les lycée, Xavier Darcos fait une bien curieuse réponse.
"Lorsque vous regardez le taux de suicide des enfants de 15 ans, ceux qui ont des problèmes, c'est terrible, et donc nous ne pouvons pas ignorer ce sujet"
Il justifie donc sa politique par l'adhésion à la théorie des critiques de l'homosexualité comme cause du malaise et des nombreux suicides de ceux qui ont des pratiques homosexuelles.
D'autres groupes sont quotidiennent mal consédérés et ne connaissent pas de taux de suicide plus élevés que la moyenne. La cause de ce malaise vient donc peut être des conséquences psychologiques des actes homosexuels eux mêmes.
Promouvoir un site internet construit pour encourager la transformation d'un simple malaise adolescent passager en pratique homosexuelle durable. Dans ce cas là la politique suivie ira plutôt dans le sens d'une augmentation du nombre des adolescents en difficulté.
dimanche, 9 novembre 2008
Par veille-education le dimanche, 9 novembre 2008, 13:08
Les directeurs des plus
grandes écoles privées de Grande-Bretagne, comme la Manchester Grammar,
St Paul’s ou Rugby accusent dans un essai [ "The Head Speaks" ], le
gouvernement travailliste d’avoir peu à peu transformé les enseignants
"en des travailleurs sociaux". A leur sens, les enseignants doivent
désormais consacrer trop de temps en classe à la sensibilisation des
élèves aux problèmes de grossesses, de drogues ou d’obésité. Pour ces
directeurs, cette politique se fait au détriment des matières purement
scolaires et change la mission première de l’école pour la rapprocher
de celle des médecins, des travailleurs sociaux et de la police.
The Daily Telegraph, www.telegraph.co.uk, 29 septembre 2008
samedi, 8 novembre 2008
Par veille-education le samedi, 8 novembre 2008, 22:21
Le tribunal de Grande Instance d’Aix en Provence a accordé la délégation d’autorité parentale à l’ex-compagne de la mère d’un enfant de 7 ans. Ce jugement est définitif ; il fait donc jurisprudence.
«Cette décision nous reconnaît pour ce que nous sommes: les deux parents de Théo» se réjouit Cécile , 43 ans, l’ex-compagne de Laurence, mère de l’enfant. Le couple s’était séparé en 2005, après dix-sept ans de vie commune. Les deux femmes, dont l’une est fonctionnaire en mairie, l’autre sans-emploi, ont mis en place une garde alternée et contribuent ensemble aux dépenses de l’enfant.
La justice s’en est mêlé. Désormais, rien ne peut empêcher les homosexuels de bénéficier d’un statut de beau-parent.
jeudi, 6 novembre 2008
Par veille-education le jeudi, 6 novembre 2008, 19:57
La Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (Halde) publie aujourd'hui une grande enquête sur la place des stéréotypes et des discriminations dans les manuels scolaires. Pas moins de 29 ouvrages et 3 097 illustrations ont été passés au crible. Passons sur l'accusation de racisme avec des représentations qui contribuent à entretenir
"une vision inégalitaire entre Noirs et Blancs en faisant appel à un registre émotionnellement inutile"
.... pour nous intéresser au sujet religieux. La Halde accuse les manuels d'entretenir une discrimination à l'égard de l'islam :
"risque surtout de renforcer le stéréotype selon lequel le port du voile justifie toutes les formes de rejet et d'exclusion".
La Halde estime qu'un débat et des recherches mériteraient d'être engagés sur l'enseignement de la religion en France, notamment sur la représentation de l'islam et des musulmans dans les manuels scolaires. D'autres exemples accusateurs :
mardi, 4 novembre 2008
Par veille-education le mardi, 4 novembre 2008, 23:52
Valérie Pécresse, Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, a demandé à GayLib -lobby gay associé à l'UMP- de lui fournir des pistes de réflexion pour mener une campagne anti homophobie dans l'enseignement supérieur.
lundi, 27 octobre 2008
Par veille-education le lundi, 27 octobre 2008, 23:41
Vous êtes parents d'un enfant de 15 ans ou enseignant en classe de Seconde ?
Voici les questions auxquelles ils auront réponse par un guide diffusé en ce moment nationalement dans tous les lycées privés et publics :
Page 11 : "C'est comment le sexe d'une fille ?"
"Elle[la vulve] est composée des grandes lèvres et des petites lèvres,
qui en avant, forment le clitoris, organe essentiel de la
jouissance, [...] Les lèvres, le clitoris et le vagin peuvent
avoir des formes et des tailles différentes selon les filles. Il
est possible pour découvrir son sexe de le regarder à l'aide d'un
miroir."
Page 12 : "Quelle est la taille d'un sexe de garçon ?"
"La question de la taille de leur sexe préoccupe de nombreux
garçons. [..] Pour avoir une idée réelle de la taille de son sexe,
il vaut mieux le regarder dans une glace que de se pencher en avant.
Mais la taille du sexe, ce n'est pas le plus important puisqu'elle est
indépendante du plaisir qu'il peut procurer."
Page 19 : "C'est quoi la sexualité ?"
"En matière de sexualité, il existe des limites imposées par la
loi, mais il n' a pas de norme universelle. Ce qui compte,
c'est son désir personnel et le respect du non désir de l'autre"
Page 19 : "C'est quoi l'homosexualité et la bisexualité ?"
"La bisexualité, c'est l'attirance simultanée ou successive pour
des personnes du même sexe ou du sexe opposé"
Page 20 : "C'est quoi la masturbation ?"
La masturbation, se sont des caresses (souvent par va et vient,
frottement, pressions..) au niveau des parties génitales (pénis du
garçons, vagin ou clitoris de la fille) qui procurent du plaisir ou un
orgasme. [...] Cette pratique sexuelle solitaire ou en couple est
assez fréquente et peut contribuer à l'apprentissage du plaisir. A
l'age de 18 ans, 93% des garçons et 45 % des filles déclarent s'être
déjà masturbées."
Page 20 : " Pourquoi les filles mouillent elles ?"
" Ce liquide permet de mieux faire glisser le sexe masculin dans le
vagin au cours d'une pénétration : ce sont les sécrétions vaginales
(certains disent "la mouille") . Son absence peut être la conséquence
d'un manque de désir ou d'insuffisance de préliminaires. "
Page 21 : "Pourquoi les garçons bandent ils le matin ?"
...
Page : 22 :"C'est quoi les zones érogènes?"
"Toutes les parties du corps peuvent être source de plaisir lorsqu'elles
sont caressées. parmi les plus sensibles, il y a bien sur les parties
génitales et beaucoup d'autre endroits à découvrir sur son propre
corps comme sur celui de son ou sa partenaire. Il ne faut pas
hésiter à guide l'autre dans cette recherche de sensibilité...."
Page 23 : "Comment savoir si un garçon ou une fille a du désir sexuel
?"
"Physiologiquement, si une fille ou un garçon a un désir sexuel
intense, le plus souvent sa respiration, et le rythme de son cœur
s'accélèrent, elle ou il peut rougir, être en sueur, la pointe de ses
seins peut durcir.
Chez la fille, au niveau de la vulve, le clirotis se raidit (c'est une
forme d'érection), les lèvres gonflent et le vagin se dilate, un
lubrifiant naturel va bientôt tapisser l'intérieur du sexe, ce qui
facilitera la pénétration. (certains appellent cela "mouiller"). Chez
le garçon ....."
Page 24 : "Comment fait on l'amour " ?
"Il y a de nombreuse façon de faire l'amour et à chacun de
découvrir ce qui lui correspond le mieux. Cela peut prendre la
forme de nombreuses caresses sur tout le corps, de baisers tendre, de
stimulations (du pénis, de la vulve, des petites et grandes lèvres)
et parfois de pénétrations[...]
Les limites étant le respect de l'autre et vos imaginations. Faire
l'amour, c'est souvent une manière d'exprimer ses sentiments[...]
Page 25 : "Comment faire l'amour sans pénétration ?"
"Il est possible de partager beaucoup de plaisir sans pratiquer de
pénétration. par exemples, par des caresses, au niveau des principales
zones érogènes ou sur tout le corps. Des frottements contre le pubis,
entre les cuisses ou les seins d'une file peuvent apporter du plaisir.
Pour les filles, des caresses avec un doigt humide, la bouche ou la
langue, au niveau de leur clitoris et sur l'ensemble de la vulve
peuvent provoquer un orgasme. On peut caresser le pénis d'un garçon
avec la main ou la bouche (fellation).[..;] Les caresses, la
masturbation peuvent aussi être une façon de donner et de recevoir du
plaisir.
Page 48 : "Pourquoi plusieurs modèles de capotes ?"
"Il existe plusieurs modèle car selon l'anatomie, (la largeur du
sexe chez le garçon), ou la pratique sexuelle (fellation, pénétration
vaginale ou anale) un modèle ou un autre pourrait être plus adapté.
[...] Pour la fellation, il vaut mieux utiliser des préservatifs non
lubrifiés. Il existe des préservatifs parfumés (fraise, banane,
chocolat, menthe, vanille, etc..).
S'agit il d'"Éducation sexuelle" ? Non, bien que la diffusion de ce guide soit encouragée auprès des professeurs de SVT, il s'agit effectivement d'une véritable initiation à une sexualité précoce et licencieuse.
mardi, 30 septembre 2008
Par veille-education le mardi, 30 septembre 2008, 22:05
Le quotidien développe l'idée selon laquelle l'homophobie à l'école est issue du fait que dans son développement psychique, le garçonnet se construit par rejet et opposition avec la féminité.
Ainsi si les garçons sont homophobes, c'est en raison même du mode de construction de la masculinité. Ainsi, pour sauver les enfants homosexuels, il faut détruire la structuration des Garçons.
Le plaidoyer du MONDE se fonde sur le vieux ressort de la dialectique des sexes non plus au service d'un féminisme outrancier mais de la promotion de l'indifférentialisme sexuel et de l'homosexualité enfantine... Nouvelle idéologie mais vielle méthodes....
Extraits :
lundi, 25 août 2008
Par veille-education le lundi, 25 août 2008, 21:43
L’homoparentalité en question. Et l’enfant dans tout cela ?1 A quoi se mesure le degré d’évolution d’une société, de ce que l’on peut appeler une civilisation ? Quel est le meilleur critère ? Sans négliger de nombreux éléments tellement importants et complexes, n’est-ce pas la protection du plus faible ? Et le plus faible, n’est-il pas cet être complètement démuni et qui reste si longtemps fragile, l’enfant ? Pendant des millénaires, les enfants ont été couramment abandonnés, voire matière à sacrifices humains. Il a fallu encore des centaines d’années pour que, dans nos sociétés occidentales, ils soient élevés dans une cellule protectrice, stable et fondée sur un amour librement consenti. C’est ce qui a permis les extraordinaires progrès, dans tous les domaines, d’une civilisation européenne dont le modèle s’est exporté dans le monde entier.
A un moment où les progrès de la psychologie permettent de connaître ou du moins d’entrevoir les conséquences incalculables de tous les événements, petits et grands, que vit le jeune enfant, la cellule familiale, serre protectrice et en même temps tremplin vers le monde, est remise en question.Cette cellule familiale doit être stable, pérenne, indestructible pour permettre au petit d’homme de prendre son envol. Or quel est le seul élément, absolument le seul, qui ne peut être discuté, c’est le fait que l’enfant est le fruit de l’union charnelle de son père et de sa mère. C’est cette certitude absolue, que personne ne peut contester, qui l’accompagnera jusqu à la mort, qui fonde ce lien indestructible qui le fait exister, physiquement, psychologiquement et affectivement.
On objectera qu’il existe des enfants orphelins et des parents défaillants. Dans les sociétés traditionnelles ces enfants privés de leur soutiens naturels sont pris en charge par la famille élargie, dans les sociétés dites « modernes » des lois qui essaient d’être les plus sages et les plus humaines possibles les confient à des foyers qui les accueillent. Dans l’un et l’autre cas il s’agit d’une substitution qui essaie de recréer, au plus près, le cadre originel.
Des anthropologues ont pu décrire le cas de tribus où l’enfant était l’enfant de tout le monde et l’enfant de personne. De minuscules tribus qui n’ont jamais dépassé le stade de la cueillette, où la vie humaine ne comptait pas et qui ont disparu sans laisser de trace...L’homoparentalité, n’est-ce pas cela ? L’enfant, enfant de personne ? Si le lien biologique ne compte plus, l’enfant devient l’enfant de personne ou de tout le monde... de Pierre, de Paul, de Jeanne ou de Louise et jusqu’à l’infini... et pourquoi plus de l’un que de l’autre ? Parce qu’il a été choisi par l’un ou par l’autre ? Mais selon quel critère, selon quels caprices ? [...]
Béatrice Bourges explique également comment le statut du beau-parent dénoue la parenté de la filiation, entraînant des effets pervers aux conséquences impossibles à maîtriser...mercredi, 20 août 2008
Par veille-education le mercredi, 20 août 2008, 23:01
Le ministre de l'Education Xavier Darcos estime que la lutte contre l'homophobie est "un enjeu essentiel" sur lequel l'accent sera mis à partir de la rentrée dans les lycées, dans un entretien au magazine homosexuel Têtu du mois de septembre.
Dans le cadre de notre rôle d'éducateur, la lutte contre l'homophobie est à mon sens un enjeu essentiel (...) Nous pouvons évidemment, dans nos formations initiales, sensibiliser les enseignants sur le fait que la lutte contre l'homophobie est un acte éducatif (...)""Nous pouvons évidemment, dans nos formations initiales, sensibiliser les enseignants sur le fait que la lutte contre l'homophobie est un acte éducatif mais les conseiller sur les programmes, je ne crois pas que cela soit possible", a-t-il estimé.
Interrogé sur l'absence, au collège, de mesure concrète comme au lycée, Xavier Darcos a argué que c'était "un peu plus difficile" en raison d'"enfants plus jeunes".
Les
chefs d'établissement seront "incités" à "bien renseigner" le ministère
pour avoir une "idée précise de l'ampleur des incidents" à caractère
homophobe.
Une campagne d'affichage sera lancée dans tous les lycées pour faire connaître la ligne Azur pour les questions sur l'identité sexuelle.
Les lycées sous contrat de l'enseignement catholique seront-ils soumis à cette campagne. Les directeurs d'établissement catholiques feront-ils usage de leur droit à l'objection de conscience ?
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vendredi, 27 juin 2008
Par veille-education le vendredi, 27 juin 2008, 01:11
Extrait de Libération du Jeudi 26 juin 2008
"En juillet 2004, l’association SOS Homophobie pensait avoir gagné la partie. En obtenant l’agrément du rectorat de Versailles, dans les Yvelines, elle devenait la première association homosexuelle à pouvoir intervenir devant les élèves au niveau de toute une académie. Mais c’était compter sans la vigilance d’activistes catholiques locaux qui ont décidé de poursuivre en justice le rectorat pour «préjudice moral».
Le tribunal administratif, qui a été saisi par la confédération des associations familiales catholiques des Yvelines et par deux parents d’élèves, a examiné leur recours le 27 mai et doit se prononcer dans les tout prochains jours. Selon toutes probabilités, il devrait décider d’annuler l’agrément. Par définition, il ne se prononce par sur le fond mais sur la forme. Or le rectorat a fait l’erreur de ne pas publier l’agrément comme il aurait dû. «Sans attendre, nous allons enclencher une nouvelle procédure d’agrément et cette fois nous veillerons à sa publication», assure l’entourage du recteur."mercredi, 25 juin 2008
Par veille-education le mercredi, 25 juin 2008, 16:21
Le ministre de l’Education nationale Xavier Darcos explique à Libération comment il entend mener la lutte contre l’homophobie à l’école.
NDLR : Derrière l'argument de la discrimination, le plaidoyer générique pour l'indétermination sexuelle est une monstruosité anthropologique.
Pourquoi la lutte contre l’homophobie est si importante ?
La question de l’homophobie intéresse toute la société, et spécifiquement les lieux de culture et de savoir. J’ai donc souhaité que l’école ne la méconnaisse pas. Et que tout élève qui pourrait subir des vexations, voire des violences, liées à son orientation sexuelle soit protégé.
D’abord il fallait que nous sachions ce qu’il en était. Des associations et des lycéens nous alertaient. Dans notre logiciel Civis qui recense les violences de toutes natures, nous avons introduit les actes liés à l’homophobie. Les chiffres restent modestes. De septembre à novembre 2007, les violences à caractère homophobe ont représenté 0,6 % du total, et de décembre à février 2008, 0,3 %. Mais il s’agit de signalements, non de la réalité. L’homophobie est une attitude, elle crée un climat et ne s’exprime pas forcément par des violences. Il est en outre toujours un peu compliqué de la dénoncer.
Nous pouvons progresser. L’omertà sur tout cela est toujours présente. Des chiffres alarmants montrent que nos jeunes homosexuels ne vont pas bien et qu’ils sont victimes de leur orientation sexuelle : leur taux de suicide est près de trois fois supérieur à la moyenne. On sait aussi que les jeunes se moquent ou insultent, facilement. Tout ceci crée des tensions et beaucoup de souffrance chez les jeunes homosexuels.
Quelles actions lancez-vous ?
D’abord, pour être certain que nos personnels se sentent concernés, j’ai décidé pour la première fois de mentionner explicitement dans la circulaire de rentrée 2008 la lutte contre l’homophobie. C’est un pas décisif qui va engager toute la maison, même si le milieu éducatif est déjà très vigilant.
Concrètement, j’ai décidé de rendre systématique à la rentrée l’affichage de la ligne Azur [pour ceux qui se posent des questions sur leur identité sexuelle, ndlr] dans les lycées, ce qui permettra aux adolescents, victimes de violences homophobes ou soucieux de s’informer, de trouver des interlocuteurs formés. La brochure «Homophobie savoir et réagir» (jusqu’ici distribuée dans les rectorats) sera en outre disponible dans tous les établissements - dans les centres d’information et documentation, les infirmeries, les salles des profs.
Pourquoi exclure les collèges ?
Les collégiens ont de 11 ans à 14-15 ans, ce sont des enfants et des adolescents. Il faut être plus prudent, car il n’y a pas d’homogénéité. Au collège nous préférons donc une approche explicative. Il y a des cours liés à l’éducation à la sexualité, des associations interviennent pour sensibiliser les élèves. Mais il faut surtout que les jeunes trouvent des contacts personnels pour parler de questions relevant de l’intime. Pour cela, nous préparons des modules de formation spécifiques pour que nos infirmières scolaires puissent assumer cet accueil.
mardi, 24 juin 2008
Par veille-education le mardi, 24 juin 2008, 22:46
C'est Alain Piriou, de l’Interassociative lesbienne, gaie, bi et trans qui le dit dans Libération.
Extrait :
Cette année, on a choisi le thème spécifique de l’école. Sur la question de l’homophobie, l’Education nationale est un acteur incontournable. Le sujet reste difficile. Rien n’est gagné d’avance. Mais il vaut mieux se battre là où il y a un espoir d’aboutir à court terme.
Pourquoi est-ce un sujet difficile ?
C’est très dur de parler de sexualité à l’école. Tout ce qui touche aux adolescents est potentiellement un sujet d’hystérie collective. Et c’est peut-être encore plus dur de parler d’homosexualité. On nous dit : «L’homosexualité à l’école, c’est une affaire privée.» Personne ne dit que l’hétérosexualité est une affaire privée, elle s’affiche partout. Les jeunes à l’école ne sont pas désincarnés, ils ont une vie sociale, sexuelle, affective, qui peut être hétérosexuelle comme homosexuelle.
Mais on entend encore des recteurs d’académie résister à la délivrance d’agrément à des associations qui viennent parler de l’homophobie dans les classes. Ils nous parlent d’«atteinte à la laïcité», ou de «prosélytisme». On ne va pas convertir les têtes blondes à l’homosexualité ! Il y a encore beaucoup de barrières à lever.
mardi, 17 juin 2008
Par veille-education le mardi, 17 juin 2008, 22:16
vendredi, 6 juin 2008
Par veille-education le vendredi, 6 juin 2008, 21:07
L'inter LG- BT, association organisatrice de la "marche des fiertés" accentue son lobbying sur l'école.
Elle détaille la liste des associations recommandées pour intervenir dans les écoles.
Elle résume son action depuis plusieurs années et dresse les perspectives de celle ci.
Elle publie les communiqués suivants :
"la ministre s’est voulue rassurante et s’est également engagée sur l’intégration d’un module spécifique à la lutte à la lutte contre les discriminations, suivant en cela les demandes récurrentes des associations et les recommandations de la Halde. Ce module pourrait être expérimenté l’année prochaine, et serait inclus à terme dans le nouveau cahier des charges de la formation professionnelle des enseignants." l’Inter-LGBT a sollicité le ministère sur d’autres moyens d’actions :mercredi, 4 juin 2008
Par veille-education le mercredi, 4 juin 2008, 15:30
Le rectorat de Nancy-Metz a accordé à “Couleurs gaies”, une association membre du groupement LBGT, son agrément pour “qu’elle réalise des actions de prévention contre l’homophobie en milieu scolaire”. La Cour administrative d’appel de Nancy avait condamné en février le rectorat à 1 500 euros de dommages et intérêts pour avoir refusé cet agrément, lui demandant par ailleurs de reconsidérer sa décision. Voilà qui est fait.
Dominique Weyant, président de “Couleurs gaies”, déclare :
“On va lancer dès septembre-octobre une campagne d’information à destination des lycées lorrains pour leur présenter notre programme“.
Voici ce que propose leur propagande (vue sur leur site) :
vendredi, 23 mai 2008
Par veille-education le vendredi, 23 mai 2008, 20:11
L'association homosexuelle militante SOS Homophobie a reçu l'agrément
en 2004 de l'académie de Versailles pour présenter à des classes de lycée son
programme de "sensibilisation" à l'homosexualité et sa "révision" des
programmes scolaires accusés de favoriser l'homophobie.
Si
le voile islamique n'a pas provoqué les tensions communautaires et les
psychodrames que redoutaient les enseignants et les pouvoirs publics à
la rentrée, l'école n'est pas pour autant libérée des surenchères
communautaires.
Il suffit pour s'en convaincre de savoir que l'association SOS Homophobie vient de recevoir de l'académie de Versailles un agrément pour intervenir dans les établissements scolaires. Comme le dit pudiquement SOS Homophobie dans un communiqué (1) -que les médias se sont bien gardés de diffuser-, cet agrément lui permet de "présenter son module de prévention et de sensibilisation à l'homophobie". Une "sensibilisation" qui a déjà été dispensée à 700 lycéens dans 5 régions différentes en 2003 et dont la généralisation apparaît d'ores et déjà comme la prochaine revendication du mouvement gay à qui le gouvernement, après l'annonce du vote du projet de loi anti-homophobie, ne refuse pas grand-chose : "Ces derniers mois, de nombreux homosexuels ont été agressés en toute impunité ; ces agressions démontrent qu'une loi pénalisant les propos et actes homophobes est plus que jamais nécessaire. Néanmoins, cette loi ne sera efficace qu'accompagnée d'une véritable politique d'éducation et de prévention, comme nous l'avons rappelé au Premier Ministre lorsqu'il nous a reçus en juillet 2004." (extrait du communiqué de SOS Homophobie).
La décision du minitère de l'éducation, dont dépend l'académie de Versailles, est d'autant plus surprenante qu'elle intervient au moment où le ministre, François Fillon, revêt sa blouse grise pour se déclarer favorable à un recentrage de l'école sur sa mission fondamentale de transmission du savoir. S'est-il seulement posé la question de l'opportunité de l'initiative de SOS Homophobie et de la légitimité de cette association à intervenir dans les écoles ? S'il avait examiné attentivement les travaux de SOS Homophobie, il aurait constaté les approximations dont fait preuve cette association dans son travail de recensement ainsi que ses prises de position radicales (2), assimilant par exemple à de l'homophobie le refus de célébrer des mariages homosexuels (3)...
SOS Homophobie ne se contente pas de réclamer le droit de pouvoir intervenir dans les salles de classe mais exige par ailleurs une "révision" (sic) des programmes et des manuels scolaires. En effet, dans son module d'intervention, SOS Homophobie traque l'homophobie dans les programmes scolaires et propose pour chaque matière une réécriture conforme à sa vision délirante des sciences et des arts.
Les programmes scolaires relatifs aux sciences de la vie et de la terre déclenchent particulièrement les foudres des censeurs de SOS Homophobie. Ainsi, page 11, le module affirme que la sexualité n'est pas abordée suffisamment tôt à l'école, trop tard sans doute pour placer homosexualité et hétérosexualité en situation d'équivalence : "(La sexualité) n'est traitée qu'à partir de la 5ème ou de la 4ème, alors qu'il est évident qu'un élève de 6ème y est forcément confronté que cela soit par les médias, ses lectures ou son appréhension du monde des adultes. Des informations précises devraient parvenir aux élèves le plus tôt possible, c'est-à-dire avant que les idées reçues ne prennent place en eux". Pour plus de sûreté, SOS Homophobie devrait intervenir dans les classes de maternelles...
Dans la même veine réjouissante, SOS Homophobie trouve que l'enseignement de l'Antiquité passe à côté de thématiques essentielles : "L'étude, au collège, de la citoyenneté en Grèce classique évince une distinction fondamentale entre pédérastie et homosexualité". Il est bon de le rappeler en effet. C'est comme l'histoire contemporaine qui, en insistant sur les nationalismes et le totalitarisme, passe à côtés d'événements majeurs : "L'étude des grands mouvements contestataires de cette norme (les suffragettes, mai 68...) n'aborde pas davantage le rôle occupé par les féministes et les lesbiennes". C'est vrai, on perd trop de temps à présenter aux élèves la Révolution française et la Grande guerre...
Cette relecture des programmes d'enseignement n'est pas une initiative isolée de SOS Homophobie.
En effet, l'école est désormais une cible privilégiée du militantisme homosexuel comme le montre par ailleurs la parution récente du livre de Guillaume Tanhia, "Enculé !", L'école est-elle homophobe ? (4). Cet ouvrage dépeind l'école comme un "bastion de l'homophobie silencieuse" et recommande lui aussi la "révision" des programmes scolaires. Soucieux de venir en aide à "l'adolescent LGB" (comprendre : lesbien, gay ou bisexuel...), le livre de Guillaume Tanhia en est presque drôle.
Morceaux choisis :
- page 52, Mélusine, 17 ans, "jeune et jolie lesbienne dans un monde où le regard des autres est un jugement", se lamente dans un entretien avec l'auteur des lacunes du programme de littérature française : "En tout cas, on n'a pas parlé de Dustan". Ca manque, en effet...
- page 61, une apologie hilarante de Jack Lang auquel Guillaume Tanhia rend un hommage plus qu'appuyé pour la "percée progressiste" qu'a représenté son passage au ministère de l'éducation : "Dans un discours, comme de coutume généreux et sans tabous, il prend une position ferme, en tant que ministre de l'éducation nationale. (...) Le flamboyant annonce, en outre, le lancement d'un dossier de formation de 70 pages, intitulé Repères pour l'éducation à la sexualité à destination des enseignants et des formateurs des IUFM".
- page 74, l'auteur déplore la façon dont les manuels scolaires évoquent la relation Verlaine-Rimbaud, qualifiée de "tumultueuse" ou d'"errance". Des qualificatifs qui s'expliquent pourtant par le fait que cette idylle, pour homosexuelle, n'en a pas moins fini par une tentative d'assassinat !
- pages 75-76, l'ouvrage regrette que les manuels ne mentionnent pas les pratiques sexuelles d'André Gide, François Villon ou Michel Ange. Il est vrai que l'éducation nationale a eu le tort de préférer l'évocation de leur oeuvre artistique...
- page 85, un appel émouvant à de nouvelles références pour l'institution scolaire : "L'école n'est plus en phase avec la société. Alors qu'elle fait la sourde oreille, l'homosexualité envahit les écrans des adolescents. Il suffit de regarder, -brièvement-, les émissions de téléréalité dont ils sont le coeur de cible. Loft Story, Star Academy, Nouvelle star et les colocataires. (...) Comme une évidence, sans protestations des ligues de vertu, sans étonnement des jeunes téléspectateurs puisque cette télévision est censée refléter leurs aspirations. (...) En quoi, l'école ne serait-elle pas capable de faire mieux que le secteur marchand". Guillaume Tanhia devrait exiger que cette grave question soit proposée à l'épreuve de philo.
"Enculé, l'école est-elle homophobe?" s'achève sur une présentation avantageuse de la Harvey Milk High School, le premier lycée homosexuel ouvert à New York (5) que Guillaume Tanhia voit comme une alternative à l'homophobie de l'école républicaine : "Une école homosexuelle n'est-elle pas une tentative de survie face à un système défaillant qui ne protège pas des enfants et qui les a déjà exclus ?".
Ainsi, on voit bien que, derrière le projet, a priori sympathique de promouvoir la tolérance et l'acceptation des différences, se profilent des velléités ségrégationnistes et une propagande qui ne sont déguisées qu'au yeux de ceux qui refusent de les voir. C'est pourquoi, tout naturellement, le module présenté par SOS Homophobie dans les lycées développe ses arguments en faveur de l'homoparentalité et s'achève sur une revendication politique qui n'a rien à voir avec l'école : "Faire voter un texte de loi qui condamne l'incitation à la haine homophobe".
L'incursion dans les salles de classe des khmers roses qui portent une vision politique et revendicative de l'homosexualité ne fait que commencer. Après l'académie de Versailles, SOS Homophobie a déposé d'autres demandes d'agrément auprès des rectorats de Paris et de Créteil, ainsi qu'au niveau national (Ministère de l'Education). De son côté, l'association militante Couleurs Gaies a été agréée par le "lycée-pilote" Robert Schuman à Metz pour présenter aux élèves sa "mallette anti-homophobie" qui contient des "fiches pédagogiques" (l'homoparentalité, l'homophobie dans l'histoire, affirmer sa différence...), deux livres engagés (6) et une cassette vidéo "Etre et se vivre homo". Une mallette qui a aussi été adoptée par le rectorat de Lille, le SNES et le plan académique de formation du rectorat de Paris.
L'école
n'a donc pas fini de subir les assauts des communautaristes gay... Et
si on laissait plutôt les enfants étudier tranquillement afin qu'ils
acquièrent les connaissances et l'esprit critique qui, bien mieux que
le bourrage de crâne des pères fouettards de SOS Homophobie, feront
d'eux des hommes libres et tolérants ?
______________
(1)
Communiqué de SOS Homophobie daté du 2 septembre 2004, "Académie de
Versailles : SOS homophobie obtient l'agrément pour intervenir dans les
établissements scolaires"
(2) Rapport 2004 de SOS Homophobie
http://www.communautarisme.net/index.php?action=article&id_article=150706
(3)
"Etre contre le mariage, c'est être homophobe" (déclaration de Ronan
Rosec, président de SOS Homophobie, dans Zurban n° 200, 23-29 juin
2004)
(4) "Enculé !", L'école est-elle homophobe ?, Guillaume Tanhia, Editions Little Big Man, collection Nomad's Land, 2004
(5) Un premier lycée homosexuel ouvre ses portes à New York
http://www.communautarisme.net/index.php?action=article&id_article=150481
(6) L'homophobie de Daniel Borrillo (PUF, 2001) et Comprendre l'homosexualité de Marina Castaneda (Pocket, 2003)
jeudi, 22 mai 2008
Par veille-education le jeudi, 22 mai 2008, 21:28
L’association homosexuelle extrémiste “SOS homophobie”s’est vue accorder en juillet 2004 un agrément pour “sensibiliser à la lutte contre l’homophobie à l’école” c’est à dire promouvoir et banaliser le comportement homosexuel auprès des jeunes de l’Académie de Versailles.
On apprend que des associations familiales catholiques et des parents poursuivent le rectorat devant le Tribunal administratif de Versailles. Les plaignants réclament le retrait de l’agrément de “SOS homophobie” ainsi que 18 000 euros de dommages-intérêts. La demande sera analysée le 27 mai.
mercredi, 21 mai 2008
Par veille-education le mercredi, 21 mai 2008, 11:56
Ce 17 mai a lieu la journée mondiale contre l'homophobie
Les présupposés sont les suivants : les Hommes naissent avec une détermination sexuelle génitale (organes et caractéristiques sexuées), c'est un donné de Nature, mais l'orientation sexuelle est dissociée de ce donné : elle est indéterminée (théorie du Gender) et doit se construire dans un projet laissé à la subjectivité de chacun. L'orientation sexuelle est donc une construction culturelle. Elle relève de la liberté fondamentale de chacun qui doit rejoindre le cortège des droits de l'Homme.
Pour le Lobby Gay, toute discrimination vis à vis des personnes homosexuelles n'est pas avant tout condamnable parce qu'elle est une agression faite à une personne (comme toute discrimination) mais parce qu'elle porte atteinte à la liberté d'orientation sexuelle.
Les modèles sociaux et culturels véhiculent donc des archétypes discriminatoires qu'il faut combattre car leur fondement n'est que culturel.
Et comment faut il combattre une culture ? En y substituant une autre. L'école est donc aux premières loges de cette formation des consciences et des modèles. Il faut donc introduire la lutte contre l'homophobie dans les écoles.
Mais comment faire ? En parlant du respect fondamental des personnes en tant que tel ? Non, cela est trop abstrait.
Il faut lutter contre les repères hétérosexués de construction et proposer une alternative homosexuelle. Il faut donc prêcher l'indifférenciation sexuelle.
Ainsi dans Le Monde du 17/05/05 on pouvait lire :
Le Monde : Quelles devraient être les mesures de prévention de l'homophobie ?
Daniel Borrillo :
La pédagogie. Par exemple dans les cours d'éducation sexuelle à
l'école, on devrait présenter l'homosexualité comme une forme de
sexualité aussi légitime que l'hétérosexualité. Par exemple dans les
manuels scolaires, on devrait aborder l'homosexualité des personnages
historiques ou littéraires naturellement, comme on le fait pour les
personnages hétérosexuels. [...] Je pense qu'on peut faire un parallèle entre l'homophobie et le
racisme. On n'accepterait pas aujourd'hui un discours qui prétendrait
qu'il y a une hiérarchie des races. De même, la République n'accepte
pas un discours de hiérarchisation des sexualités.
Daniel Borrillo, maître de conférences en droit privé à l'université Paris-X-Nanterre
Le Lobby Gay à l'école :
http://homoedu.free.fr/samedi, 17 mai 2008
Par veille-education le samedi, 17 mai 2008, 14:07
Les thèmes de l'homosexualité et de la bisexualité ne sont guère abordés à l'école, déplorent les organisations de défense des gays et lesbiennes. A l'occasion de la journée internationale contre l'homophobie, elles appellent à un changement des mentalités.
Les organisations gay Pink Cross, lesbienne LOS et des parents de jeunes homosexuels FELS ont présenté à Berne un modèle de programme scolaire qui aborde toutes les orientations sexuelles dès l'école primaire. Le projet indique aussi comment ces thèmes peuvent être évoqués en classe.
But de l'opération: améliorer la tolérance et la compréhension de la nouvelle génération. Il ne s'agit pas de parler en permanence d'homosexualité et de bisexualité, mais de donner une place aux minorités sexuelles lorsqu'il est question de personnalité, de tolérance et de minorités au sens large.
Le matériel pédagogique nécessaire est d'ores et déjà disponible à tous les niveaux scolaires, rappellent les trois organisations. Elles exigent donc que l'orientation sexuelle devienne un sujet allant de soi dans les écoles et que les autorités encouragent une pédagogie sexuelle adaptée à la société d'aujourd'hui.
La réserve exprimée sur ces sujets par le monde politique est incompréhensible, selon Pink Cross, LOS et FELS. Dans des Etats européens comparables à la Suisse, le soutien de projets des organisations homosexuelles par l'Etat va de soi. Il en est de même des lois permettant de lutter contre la discrimination liée à l'orientation sexuelle.
samedi, 12 avril 2008
Par veille-education le samedi, 12 avril 2008, 18:13
La Fédération française du Droit Humain représentée par son Président, Monsieur Michel Payen, a été reçue le 8 avril 2008 par le Président de la Commission Européenne, Monsieur José-Manuel Barroso,dans une délégation composée de la Grande Loge Féminine de France, du Grand Orient du Portugal et du Grand Orient de France.
Par veille-education le samedi, 12 avril 2008, 16:13
Extrait de la circulaire de rentrée publiée au BO n°15 du 10 avril 2008
9 - Lutter contre toutes les violences et toutes les discriminations, notamment l’homophobie
"L’école
doit offrir à tous les enfants des chances égales et une intégration
réussie dans la société. Sa mission est donc aussi de promouvoir
l’égalité entre les hommes et les femmes, de permettre une prise de
conscience des discriminations, de faire disparaître les préjugés, de
changer les mentalités et les pratiques. Au sein des établissements,
une importance particulière devra être accordée aux actions visant à
prévenir les atteintes à l’intégrité physique et à la dignité de la
personne : violences racistes et antisémites, violences envers les
filles, violences à caractère sexuel, notamment l’homophobie.
Par
tous les moyens, prévention et sanction, la lutte contre la violence
dans et autour des établissements demeure une priorité absolue."
NDLR : La notion même d'adolescent homosexuel a t elle un sens ? Il faut noter que selon les documents pédagogiques estampillés EN sur le sidaction, un homosexuel est " une personne qui éprouve des attirances sexuelles ou amoureuses pour des personnes de même sexe" Selon cette définition de l'homosexualité basé sur la tendance et non la pratique, tout adolescent en phase de construction entre identité et altérité est un homosexuel....
CF ANNEXES
vendredi, 22 février 2008
Par veille-education le vendredi, 22 février 2008, 21:50 - Lobby gay
La cour administrative d’appel de Nancy, infirmant un jugement contraire du tribunal administratif, a désavoué jeudi dernier la décision du rectorat de Nancy-Metz de refuser une demande d’agrément de l’association homosexuelle «Couleurs gaies» pour mener des actions de prévention contre l’«homophobie» dans les lycées. Le recteur d’académie devra «réexaminer» le dossier dans les trois mois. Il y a donc de bonnes raisons de prévoir que dans un avenir proche, les jeunes Lorrains seront soumis à la propagande de Couleurs gaies.
La cour d’appel n’a fait que suivre l’avis du commissaire du gouvernement dans cette affaire. «Le sens de l’intérêt général paraît ici acquis», avait déclaré celui-ci à l’audience du 24 janvier . Et d’ajouter que le travail de Couleurs gaies «ne peut être sérieusement contesté par le recteur».
La Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde), saisie parallèlement par Couleurs gaies, s’est d’ailleurs mobilisée [...] Le refus, assure la Halde, résultait d’une pratique discriminatoire : le dossier avait subi «une différence de traitement qui caractérise une discrimination fondée sur l’orientation sexuelle».
Autrement dit, si nous devions nous indigner de l’agrément imposé de Couleurs gaies pour aller expliquer aux jeunes que la pratique homosexuelle ne mérite aucune condamnation morale, nous serions nous-mêmes dans le registre de la discrimination. Le recteur, lui, se voit sanctionné pour avoir opposé comme motif de son refus le fait que «l’orientation sexuelle, comme l’appartenance politique ou confessionnelle, relève d’un choix personnel et privé», et que Couleurs gaies faisait du «prosélytisme».