Veille - Education

L'actualité de l'école dans une perspective chrétienne

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dimanche, 16 novembre 2008

France : Bilan sur l'école à la maison selon le Monde Diplomatique

Violences scolaires, inefficacité du système d’éducation nationale, risques de « contamination culturelle » dans les cours de récréation : ces thématiques ont depuis longtemps franchi l’Atlantique. Et, avec elles, la tentation de l’école à domicile. En 2000, le ministère de l’éducation nationale recensait quelque mille enfants instruits par leurs parents. En 2006, la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) en dénombrait plus de deux mille huit cents. A présent, on compterait cinq mille enfants en âge d’être scolarisés mais dont les parents ont choisi l’instruction à domicile.

Le fait que l’école n’est pas obligatoire en France demeure méconnu. L’instruction seule est un devoir, mais elle « peut être donnée soit dans les établissements ou écoles publics ou privés, soit dans les familles par les parents, ou l’un d’entre eux, ou toute personne de leur choix », comme l’indique le code de l’éducation (art. L.131-2).

Les adeptes de cette dernière méthode sont toutefois obligés de se déclarer aux autorités en début d’année et de se conformer au contrôle annuel des inspecteurs de l’éducation nationale. Ils ne bénéficient pas de l’allocation de rentrée scolaire, au grand dam des défenseurs de ce système, qui revendiquent une égalité de traitement avec les familles choisissant les établissements publics ou privés.

Trois associations se partagent le terrain de l’éducation à domicile dans l’Hexagone. La plus ancienne, Les Enfants d’abord, regroupe quatre cent cinquante familles et célèbre cette année ses vingt ans d’existence. « La législation ayant tendance à se corser, il est difficile de dire que la communauté française d’éducation à domicile va continuer à s’accroître », explique MmeMarianne Dethier, membre du bureau de l’association. Elle-même a éduqué ses deux bambins pour, explique-t-elle, « pouvoir mener une vie itinérante ».

Contrairement aux Etats-Unis, le facteur religieux ne constitue pas en France un élément déterminant. « La plupart des parents retirent leurs enfants de l’école parce qu’ils jugent que cette institution ne respecte plus les rythmes des élèves. Beaucoup sentent qu’ils peuvent faire mieux que l’école. D’autres invoquent des motivations philosophiques ou liées à la violence de l’école », explique Mme Sylvie Humeau. Regrettant d’être « systématiquement taxée de sectarisme », cette militante de l’association Libres d’apprendre et d’instruire autrement se réfère à des théories pédagogiques alternatives. Celle, par exemple, de Maria Montessori (1870-1952), médecin italienne qui développa un système pédagogique fondé sur l’autodétermination et la curiosité naturelle de l’enfant. « Nous cherchons à redonner du sens à l’instruction et refusons le modèle de l’apprentissage pour l’apprentissage », revendique Mme Humeau.

Source

samedi, 15 novembre 2008

"L'école, ça commence à trois ans", affirme Xavier Darcos

"L'école, ça commence à trois ans", a affirmé jeudi le ministre de l'Education Xavier Darcos, qui a affiché sa préférence pour "des structures d'accueil différentes" de l'école maternelle pour les enfants d'un à trois ans.

vendredi, 14 novembre 2008

Un rapport prône de créer des classes préparatoires au sein des universités

Des classes préparatoires aux grandes écoles, qui sont jusqu'à présent situées dans les lycées, devraient être créées au sein des universités, selon un rapport sur les partenariats à construire entre universités et grandes écoles, remis vendredi à la ministre Valérie Pécresse.

Ce rapport rédigé par l'universitaire Christian Philip plaide aussi pour, au niveau master, doctorat et recherche, la création de diplômes qui soient reconnus à la fois par les grandes écoles et les universités.

D'une façon générale, les partenariats entre universités et grandes écoles doivent se développer, mais sans être imposés, plutôt par des projets partagés.

Pour être facilités, ces partenariats pourraient s'inscrire dans le cadre des PRES, les Pôles de recherche et d'enseignement supérieur, lancés en 2006 dans le but de mettre fin à l'émiettement territorial de la carte universitaire et de recherche française.

Le rapport plaide par exemple pour que l'information et l'orientation aux lycéens servent de terrain privilégié à un partenariat et deviennent "une compétence de base des PRES".

Concernant les classes préparatoires aux grandes écoles, non seulement M. Philip propose d'en créer dans des universités, mais il prône même, en termes prudents, une "osmose progressive" entre classes préparatoires et premiers cycles universitaires.

Cette osmose "permettrait à terme de s'interroger, avec les Ecoles, sur le devenir, non des CPGE (classes préparatoires aux grandes écoles), mais de leur positionnement institutionnel par le moyen d'un partenariat avec le système universitaire, dans le cadre du PRES".

Ces "classes prépa" préparent, en deux ou trois ans, les élèves aux concours d'entrée dans les grandes écoles et les écoles d'ingénieurs.

Le rapport avait été commandé par Mme Pécresse avec notamment pour objectifs de créer des synergies dans l'enseignement supérieur et la recherche français, dont le morcèlement nuit à l'attractivité à l'échelle internationale, ainsi que d'ouvrir le supérieur aux étudiants de toutes origines.

Source : AFP

mercredi, 12 novembre 2008

Proposition de l'homosexualité à l'école : un lobby de plus

http://www.lambda-education.ch/

  1. Est-il souhaitable qu’un enseignant s’affiche en tant qu’homosexuel ?


  2. Il serait bienvenu que les enseignant-e-s gays et lesbiennes s'assument, afin de briser le cercle vicieux de l'homophobie qui nuit aux jeunes, mais qui leur nuit aussi à eux enseignants. Afin de donner des modèles vivants de ce que peut être une personne homosexuelle. Il n'est pas aisé de briser les tabous, et le milieu scolaire et parental est plutôt hostile. Si les enseignant-e-s homosexuel-le-s ne risquent rien en théorie en faisant leur coming out (Art. 8 Cst.), il n'en va pas de même en pratique. Du moins ce sont les préjugés qui prévalent. En fin de compte, que "risque"-t-on vraiment si ce n'est être soi-même? La visibilité reste le seul et le meilleur moyen de légitimation de cette forme d'amour. Chacun est seul responsable pour tous.

  1. Comment répondre aux craintes de certains parents ?


  2. Il semble naturel qu'avec les tabous qui règnent et l’opprobre social et juridique dont les homosexuels sont victimes, les parents ne souhaitent pas que l’on parle de l’homosexualité à leur enfant, par crainte que ce dernier ne "devienne" homosexuel et subisse ainsi des discriminations. On peut d’abord expliquer aux parents que l’on ne "devient" pas homosexuel, mais que c’est un état de fait contre lequel on ne peut et on ne doit rien faire. Par contre, le désir des parents étant que leur enfant s’épanouisse le mieux possible, il s’agira de les convaincre que c’est dans l’intérêt de l’enfant d’obtenir de l’information sur le sujet. Si l’enfant est homosexuel, et bien il pourra directement bénéficier de cette information et construire son identité en harmonie avec son entourage. Si l’enfant est hétérosexuel, et bien de l’information sur le sujet ne peut qu’éclairer son jugement et lui apprendre à respecter les homosexuels.

L’enfant-roi, l’individualiste intégriste de demain ?

Nos gamins sont mal éduqués. Ils ont le nez qui coule, ne disent pas bonjour à la dame et boivent du Coca-Cola américain à longueur de journées. Face à ce constat désolant, point de demi-mesure, il faut rétablir l’ordre républicain.

Travail, Famille, Patrie. Un remède simple qui cloue le bec à toutes les préconisations psychologisantes de ce début de siècle. Le mal ne peut plus proliférer ainsi, il est urgent de l’éradiquer. Le port de la blouse, le retour à la non-mixité, La Marseillaise dès la première heure de cours, le bonnet d’âne et la règle qui cingle les doigts des malotrus sont les premières mesures qu’il faut prestement rétablir dans les écoles de nos petites têtes brûlées. Pour leurs aînés, le retour au service militaire, pour apprendre l’allégeance à leur patrie nourricière. Quant aux plus récalcitrants, le bagne n’a-t-il pas fait ses preuves en son temps ?

Voici une sorte de mise en bouche d’un programme que pourrait peut-être nous offrir notre parti national d’extrême droite face au problème de société que représente l’enfant-roi.

Un problème qui glisse entre les doigts car le chimilimilblik enfant-roi n’a pas d’odeur, pas de couleur, pas d’âge, ni d’origine. Toutefois, et fort heureusement, il a une particularité qui permet de le reconnaître au milieu de ses semblables. Il crie volontiers, tape des pieds, exige, est impatient, intransigeant, égoïste, boudeur, moqueur et souvent, au fil du temps, manipulateur. L’enfant-roi est un petit d’homme intelligent qui ne manque pas d’apprendre la vie à ses parents.

Si l’on estime que son comportement est un problème dont le protagoniste et son environnement souffrent. Si l’on constate, en y réfléchissant bien, que l’on en croise de plus en plus souvent, en faisant ses courses, peinard, dans son petit supermarché de quartier. Si l’on prend conscience de cela, alors, ne serait-il pas temps de reconnaître que nous sommes face à un vrai problème de société ?

Dans la mesure où la théorie des gènes du mal est une pantalonnade sur laquelle il serait perte de temps de s’attarder, quelles pourraient être les causes d’un tel comportement ? Un travail éducatif de terrain permet de repérer un environnement propice à la genèse de cette problématique. Une mère souvent isolée, dépassée, un père absent physiquement et/ou psychiquement et un enfant qui joue son rôle, celui de tester l’adulte pour se confronter aux limites de la relation et plus globalement à celles du monde. Des limites qui représentent un cadre dont le gamin a besoin pour se rassurer face à l’infini et pour se construire. Or, si le parent est fragilisé, s’il doute, s’il confond l’éducation qu’il a reçue avec celle qu’il doit donner, s’il ne peut s’empêcher de voir, en son gamin, celui qu’il a été, s’il croit que l’amour suffit pour éduquer, il peut céder à la tentation de dire plus souvent oui que non. L’adulte tente ainsi d’être en paix (ce qui est un leurre) et se rassure en pensant que de cette manière, il prouve à son enfant combien il l’aime. Le parent pourra d’autant réagir de cette manière s’il a souffert de privations durant sa propre enfance. Une sorte de compétition affective entre les deux parents, notamment lorsqu’ils sont séparés, peut être également un enjeu dans ce contexte. Enfant et parents, englués dans un "jeu" pernicieux, seront, dès lors, pris dans les tourments d’un cercle vicieux puisque le gamin ayant nécessairement besoin de repères clairs et de limites, continuera à pousser le parent dans ses retranchements. Des enfants en arrivent ainsi à commettre des délits et à prendre le chemin de la délinquance, juste pour continuer à tester les limites du monde adulte auxquelles il ne parviennent pas à se confronter. Nombre de jeunes des quartiers sont pris dans les filets de cette problématique.

Le phénomène semble particulièrement toucher les familles monoparentales, mais pas seulement. Le lien entre toutes les familles qui vivent ces situations reste l’absence, l’incohérence ou l’insuffisance d’un cadre éducatif, de repères, d’interdits, soit de frustration. Un rôle qui, de manière symbolique et concrète, est dévolu au père, ou au beau-père, sans toutefois exclure la mère de ce positionnement. Un rôle dévolu à "l’autre" qui vient faire tiers dans la relation entre la mère et l’enfant. Un "autre" qui saura, quand cela est nécessaire, jouer le mauvais rôle de la frustration. En effet, dire non, poser des limites, c’est prendre le risque, durant quelque temps, de ne pas être aimé, voire d’être détesté par l’enfant. Il est préférable de ne pas avoir subi soi-même trop de carences affectives pour pouvoir accepter et supporter l’attitude réactive de l’enfant - une situation dans laquelle se retrouvent souvent les éducateurs. Rien de valorisant ! Or, si le parent (tout comme l’éducateur) vit de manière difficile cette colère reçue de l’enfant, ce dernier le ressentira et mettra alors en doute la légitimité de cette frustration. En termes plus clairs, le parent, père, mère ou l’éducateur qui pose un interdit, doit être convaincu de l’aspect bénéfique et constructif du message qu’il adresse à cet instant à l’enfant. Un gamin n’accepte et n’intègre que ce qui est juste et perçu comme tel par l’adulte qui pose l’acte.

Bien sûr, l’idée n’est pas de poser des interdits à chaque instant de la vie de l’enfant. Certains parents ayant subi cette forme d’éducation "à la dure" pensent qu’il est bon d’en faire autant avec leur enfant. Les conséquences sont tout aussi désastreuses. Le gamin vit un sentiment intérieur d’injustice et de révolte qu’il peut retourner contre lui ou qui le pousse à agir contre autrui. Une certaine souplesse, une grande cohérence et une bonne mesure sont donc les maîtres-mots. Plus facile à dire qu’à faire, bien entendu ! Mais l’idée est que l’enfant sache qu’il est des choses avec lesquelles le parent ne négociera pas, et que c’est bien parce qu’il aime son enfant que les choses sont ainsi. Il est également important de mettre des mots sur les raisons de l’interdit. Il faut que la frustration ressentie par l’enfant ait un sens.

Tout ceci fait partie du travail de socialisation de l’enfant, il s’agit de lui apprendre à "faire société". Et c’est sur ce point que se niche la difficulté de l’enfant-roi, faire société, aller vers, échanger, partager, accepter les limites et les oppositions de l’autre. Le gamin-roi, centré sur son plaisir qu’il estime devoir être satisfait selon ses exigences, ne se soucie pas de son environnement, qu’il n’a d’ailleurs guère envie d’aller découvrir.

Un enfant, adolescent, puis adulte qui, si l’on n’y prend garde, sera le prototype de l’individualiste intégriste de demain.

Isabelle Buot-Bouttier.

Référence bibliographique :

Pourquoi l’amour ne suffit pas, Claude Halmos, Editions Nil.

Source

mardi, 11 novembre 2008

Le bonheur dans la maison.

Lorsque l'on me demande les raisons de notre choix d'instruire nos enfants à la maison, je suis tentée de citer de multiples arguments, parmi lesquels notre désir profond d'être responsable de l'éducation de nos enfants, notre souci de leur transmettre des valeurs qui nous sont chères comme le respect des autres, la tolérance et la compassion. Je peux également ajouter la possibilité qui nous est ainsi offerte d'adapter les programmes à chacune de nos filles, de suivre leur rythme et de respecter leur individualité. Je poursuis en démontrant l'efficacité de l'instruction parentale qui permet de libérer de nombreuses heures pour des activités sportives, culturelles et artistiques, ou bien encore pour jouer et rêver. Je n'oublie pas de mentionner notre méfiance face à une socialisation précoce et intense. Mais au-delà de ces convictions, le sentiment que j'essaye d'exprimer est le bonheur que nous éprouvons à être avec nos enfants. Nous regardons grandir nos filles avec étonnement et émerveillement, leur sérénité provoque notre attendrissement et notre joie. Nous voulons profiter au maximum de ces moments privilégiés. La récompense est de regarder nos deux filles complices dans leurs jeux et dans leur relation avec nous. L'un des grands avantages de l'instruction parentale est de renforcer l'unité familiale. Elle oblige à avoir des liens profonds et harmonieux avec ses enfants. Notre maison, c'est l'endroit où se construit chaque jour notre famille. La maison, c'est un refuge où nous voulons que nos filles s'épanouissent et apprennent à aimer la vie. Oui, décidément, le bonheur est à la maison.

N. (maman de deux filles de 11 et 7 ans)

lundi, 10 novembre 2008

Nouveauté : Le manuel de grammaire pour les écoles qui veulent transmettre.

« Il est essentiel à mes yeux que les jeunes apprennent, de façon ordonnée et systématique, les structures de leur propre langue. »

Dans sa préface au manuel de grammaire de la Librairie des Ecoles, Jacqueline de Romilly, de l'Académie Française, rappelle l'importance de l'analyse grammaticale pour les élèves, même les plus jeunes.

La Librairie des Ecoles publie le premier manuel de grammaire conforme aux nouveaux programmes du primaire : enseignement explicite des notions, analyse grammaticale, application dans des extraits d'oeuvres littéraires, tableaux de conjugaison.

Le manuel comprend 68 leçons, soit 34 leçons pour le CE1 et 34 leçons pour le CE2, correspondant aux 34 semaines de l'année scolaire.

En CE1, les élèves font un premier tour d'horizon de la grammaire, en étudiant les leçons entourées d'un cadre orange. En CE2, ils reviennent sur chacune de ces leçons et les approfondissent grâce aux leçons entourées d'un cadre violet. Cette organisation assure ainsi une parfaite continuité dans l'apprentissage de la grammaire.

Dès le chapitre d'introduction, les mots principaux sont définis : le nom, l'adjectif qualificatif et le verbe. Ensuite, les mots sont présentés en fonction de leur nature, dans un ordre logique et clair : le nom, l'article, l'adjectif, le pronom, le verbe, l'adverbe.

A chaque leçon correspondent des exercices de difficulté progressive, à réaliser à l'écrit : c'est en effet la meilleure manière de mémoriser l'orthographe grammaticale. Le dernier de ces exercices - le plus difficile - est un extrait d'une oeuvre de littérature enfantine sélectionnée avec soin : Marcel Aymé, Hector Malot, Alphonse Daudet mais aussi Victor Hugo, Colette, Lamartine...

Chacun de ces extraits est illustré par une aquarelle. Ainsi, l'attention des élèves n'est pas perturbée par un excès d'illustrations : un unique dessin, très beau, les invite à découvrir l'univers de la lecture.

Le soin particulier que les auteurs ont apporté à la sélection des extraits littéraires fait de ce manuel de grammaire un précieux recueil de textes, qui suscitent chez les élèves l'envie de plonger dans les ouvrages dont ils sont tirés.

Découvrir le manuel

dimanche, 9 novembre 2008

Réforme des enseignements et SLECC : L'instituteur Pascal Dupré auteur d'un cahier d'exercices de calcul pour les CP

Interview dans le Journal de Gien ICI

Royaume-Uni : Une dérive idéologique de la mission des écoles qui ferait plaisir à la HALDE

Les directeurs des plus grandes écoles privées de Grande-Bretagne, comme la Manchester Grammar, St Paul’s ou Rugby accusent dans un essai [ "The Head Speaks" ], le gouvernement travailliste d’avoir peu à peu transformé les enseignants "en des travailleurs sociaux". A leur sens, les enseignants doivent désormais consacrer trop de temps en classe à la sensibilisation des élèves aux problèmes de grossesses, de drogues ou d’obésité. Pour ces directeurs, cette politique se fait au détriment des matières purement scolaires et change la mission première de l’école pour la rapprocher de celle des médecins, des travailleurs sociaux et de la police.
The Daily Telegraph, www.telegraph.co.uk, 29 septembre 2008


Doit-on abolir la mixité à l’école?

Les garçons et les filles ont un rapport très différent à l’école et cela se traduit dans nombre d’enquêtes. Ainsi, si on analyse les résultats scolaires et les performances des élèves, Pisa 2006 démontre que les garçons se débrouillent bien en maths alors que les filles leur dament le pion en français et plus particulièrement en lecture. Et au rayon des sciences dures, elles sont de plus en plus nombreuses à entreprendre des études de chimie, biologie, etc. Ajoutons encore que les filles sont, de manière générale, plus nombreuses à entreprendre des études supérieures (elles représentent 53,2% de la population universitaire francophone de Belgique) et que près de 56% des filles terminent leurs études “à l’heure” (sans rater une année) contre 44% des garçons, et voilà comment la mixité scolaire est remise en question1.

Séparer les filles et les garcons… pour laisser les premières s’épanouir et suivre davantage les seconds? La question suscite un véritable engouement aux Etats-Unis où, depuis 2002, le nombre d’écoles publiques ne mélangeant pas les deux sexes serait passé de 11 à 440, selon la Nasspe, une association qui milite en faveur de la non-mixité.

Un point de vue que partage  le Français Michel Fize, sociologue et chercheur au CNRS. Dans son livre “Pièges de la mixité scolaire“, il rappelle que la mixité a été imposée, dans l’enseignement, en 1975… davantage à cause d’un manque de places dans les écoles que pour des motifs pédagogiques. La mixité? Un simple outil pédagogique servant l’égalité des chances… mais comme tout outil, il n’est pas toujours adapté ni toujours bien utilisé. Et Michel Fize de servir deux arguments en faveur de la séparation des sexes. D’abord, le décalage de la puberté entre les filles et les garçons. Les filles de 12 ans, par exemple, sont plus matures que les garçons du même âge et souffrent parfois de devoir subir ces “gamins” toute la journée. Ensuite, la présence des filles perturberait les garçons, et vice versa. Ces deux observations suffisent-elles à instaurer la non-mixité à l’école? 

Léonard Sax, président de la Nasspe est d’avis que tous les parents devraient avoir le choix de mettre leurs enfants dans une école mixte ou pas. Et au vu des résultats impressionnants des écoles 100% filles et 100% garçons (soumis à un test de compréhension, 37% des garçons de la Woodwart Avenue Elementary, étudiant avec des filles, l’ont réussi. Une fois séparés de ces demoiselles, 86% des garçons réussirent le même test), il y a fort à parier que la mode traversera bientôt l’Atlantique pour venir chez nous.

  1. Source : Le Vif - 4.09.08 []

samedi, 8 novembre 2008

Le statut d'autorité parentale accordé au beau parent : ouverture à la parentalité homosexuelle

Le tribunal de Grande Instance d’Aix en Provence a accordé la délégation d’autorité parentale à l’ex-compagne de la mère d’un enfant de 7 ans. Ce jugement est définitif ; il fait donc jurisprudence.

«Cette décision nous reconnaît pour ce que nous sommes: les deux parents de Théo» se réjouit Cécile , 43 ans, l’ex-compagne de Laurence, mère de l’enfant. Le couple s’était séparé en 2005, après dix-sept ans de vie commune. Les deux femmes, dont l’une est fonctionnaire en mairie, l’autre sans-emploi, ont mis en place une garde alternée et contribuent ensemble aux dépenses de l’enfant.

La justice s’en est mêlé. Désormais, rien ne peut empêcher les homosexuels de bénéficier d’un statut de beau-parent.


Discrimination du Privé : le non conventionnement des cantines

Dans les charges échouant aux familles usant de leur droit à la liberté scolaire en inscrivant leur enfant dans le privé, ce qui coince, ce n’est pas tant le coût de la scolarité - 300 euros dans le primaire - que celui de la restauration et du transport scolaire. Explication avancée : contrairement au public, les cantines du privé ne sont pas subventionnées par les collectivités locales... Ainsi, un repas revient à 6 euros dans le privé, contre 2 à 3 dans le public.

Source : France Info

vendredi, 7 novembre 2008

Ou en arrive t on ?

L'académie de Créteil lance une expérimentation grandeur nature d'accompagnement des parents :

"Les parents sont souvent perdus. Je m'appuie sur mon expérience d'enseignante pour leur donner des conseils adaptés à leur situation familiale. Il s'agit parfois de recettes de bon sens, comme l'organisation, l'heure du coucher..."

Partant du postulat qui veut que plus ses parents sont impliqués dans sa scolarité, plus un élève a de chances de réussir à l'école, l'académie lance son programme : "Mallette des parents". Ce "coaching parental" proposé au sein même de l'éducation nationale répond à une nouvelle et forte demande. Car, face à la montée du chômage et à la pression constante sur les résultats de leurs enfants, les parents sont de plus en plus nombreux à s'avouer désemparés : ils ne savent plus comment aider leurs enfants à réussir.

A quand les cours du soir pour apprendre à ranger sa chambre et se brosser les dents ?

Source :  CDH

Education : les parents semblent conscients de leur rôle

La relation parents-enfants reste primordiale en France. C'est en tout cas ce qui ressort d'un sondage réalisé par l'Ifop auprès de 1009 parents d'enfants âgés de 6 à 12 ans, à l'occasion du lancement de Kidexpo.

Ainsi, 82% des parents interrogés aident leurs enfants à faire leurs devoirs le soir. En primaire, le temps qui y est consacré est inférieur à un quart d’heure par jour. Mais il s’élève de 35 minutes à une heure lorsque l’enfant est inscrit au collège. Neuf fois sur dix, c’est la mère qui se charge de cette tâche. 48% des pères disent toutefois aider leurs enfants à faire leurs devoirs en semaine, chiffre qui monte à 65% le week-end.

Bonne surprise, la lecture arrive en deuxième position dans la liste des activités pratiquées en famille (50%), loin derrière la télévision (68%), mais nettement devant le surf sur Internet (29%).

Enfin, 36% des sondés, trois fois plus qu'il y a dix ans, redoutent une brouille avec leurs enfants. Cette peur de se faire rejeter complique l'exercice de l'autorité. Elle amplifie aussi le côté fusionnel des familles.

Sources : les Echos, le Figaro, l'Express, Parents.fr, la Croix, M6.fr

jeudi, 6 novembre 2008

Peut-on enfin critiquer l'icône ?

Les Français vouent à Françoise Dolto un véritable culte. Alors qu'on s'apprête à célébrer le centenaire de sa naissance, l'héritage de la psychanalyste commence pourtant à être discuté.

Tout en tremblant de toucher à la figure mythique, Didier Pleux revendique malgré tout un droit d'inventaire. « C'est toujours la même histoire ! Depuis des années, ceux qui se risquent à critiquer son héritage sont suspectés de ne pas avoir lu l'oeuvre. Et si les parents ont fabriqué des enfants rois, c'est qu'ils n'ont rien compris, les pauvres, à ce qu'elle affirmait. Pourtant, c'est bien ce qu'elle a dit et écrit qui pose problème. Quel que soit son incontestable apport à la psychanalyse, Françoise Dolto ne croyait tout simplement pas en l'éducation. Elle encourageait au contraire les parents à se "déparentaliser", à n'être là, au fond, que pour garantir la sécurité physique de leurs enfants, à avoir confiance en leur capacité à devenir autonomes, pourvu que le complexe d'oedipe soit sainement résolu. » Le psychologue fulmine à l'idée que France Inter rediffuse, à l'occasion du centenaire, les fameuses émissions de la psychanalyste. « Si des parents l'écoutent, c'est une catastrophe ! Laisser un enfant manger, se laver, s'habiller quand et comme il veut, ne jamais l'obliger à se mettre au lit, croire que reconnaître son désir par la parole suffira comme par magie à lui faire admettre la frustration de ne pas l'assouvir ! Mais enfin, quel parent est parvenu à éduquer son enfant avec des principes aussi romantiques ? Tout cela ne serait pas si grave si ces idées n'avaient pas justement imprégné, en France, toutes nos instances éducatives ! Dans la plupart des instituts de formation d'éducateurs sociaux et d'assistantes maternelles, dans les IUFM, on continue à enseigner Françoise Dolto comme un dogme incontestable. »

Source : Le Point

La prescription pour diffamation s’allonge sur Internet

Aujourd’hui, en France, le délai de prescription pour diffamation et injures est de trois mois tant pour la presse écrite dite traditionnelle que pour Internet. Les cas sur le net sont en effet encadrés par la loi de 1881 sur la liberté de la presse qui prévoit qu’au-delà de trois mois à compter de la « première publication », la victime d’une injure ou d’une diffamation ne peut plus engager de poursuites. Mais depuis des années, nombreux militent pour marquer une différence et allonger cette période sur Internet. A l’instar de Marie-Jo Zimmermann, député UMP de Moselle, ils estiment que « bien souvent, protégée par ce délai très court (...) la diffamation sur Internet peut prospérer sans que ses auteurs ne voient leur responsabilité engagée devant les tribunaux ».

Le Sénat leur a donné raison en votant hier, mardi 4 novembre, une proposition de loi visant à allonger ce délai à une année. La proposition de loi a été présentée par le sénateur UMP Marcel-Pierre Cléach (Sarthe) pour qui, « légitimement protecteur de la liberté d’expression, ce régime juridique (...) devient en revanche déséquilibré et par trop défavorable aux victimes lorsque la diffamation ou l’injure s’opère par la voie d’Internet ». Pour le sénateur, Internet présente en effet « une triple particularité » : « Il est à la disposition de tout un chacun, entraînant ainsi une augmentation exponentielle des informations diffusées, la sphère de diffusion des messages dont il est le vecteur est considérable et la durée de diffusion de ces messages n’a d’autres limites que celle que lui assigne leur émetteur. Elle devient, potentiellement, indéfinie. »

La commission du Sénat a simplement apposé un amendement pour maintenir une prescription de trois mois pour la diffusion sur Internet de contenus également diffusés sur support papier. C’est-à-dire pour les sites de presse. Socialistes et centristes ont voté le texte. Seul le PCF s’est abstenu. « C’est la première étape d’une surenchère pénale et de judiciarisation de notre société », a indiqué Eliane Assassi (PCF) à l’AFP.

Le projet de loi doit maintenant être transmis à l’Assemblée nationale pour examen.

Source : Ecrans - Libération

La HALDE veut réécrire les manuels scolaires

La Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (Halde) publie aujourd'hui une grande enquête sur la place des stéréotypes et des discriminations dans les manuels scolaires. Pas moins de 29 ouvrages et 3 097 illustrations ont été passés au crible. Passons sur l'accusation de racisme avec des représentations qui contribuent à entretenir

"une vision inégalitaire entre Noirs et Blancs en faisant appel à un registre émotionnellement inutile"

.... pour nous intéresser au sujet religieux. La Halde accuse les manuels d'entretenir une discrimination à l'égard de l'islam :

  • Nathan (manuel d'histoire-géographie de terminale) illustre l'islam avec une mosquée située hors du territoire national, et le catholicisme avec la cathédrale de Chartres. Forcément, un tel choix ne peut que renforcer l'idée que l'islam est une religion étrangère à la France. Surtout que le texte évoque "la crise des vocations" mais jamais "l'évolution de la pratique religieuse".
  • De même, le recours à la symbolique du voile, notamment du niqab, dans une illustration évoquant le refus de l'Union européenne d'intégrer la Turquie qui

    "risque surtout de renforcer le stéréotype selon lequel le port du voile justifie toutes les formes de rejet et d'exclusion".

La Halde estime qu'un débat et des recherches mériteraient d'être engagés sur l'enseignement de la religion en France, notamment sur la représentation de l'islam et des musulmans dans les manuels scolaires. D'autres exemples accusateurs :

  • en sciences de la vie et de la terre, les corps noirs sont particulièrement peu représentés.
  • l'origine étrangère de Picasso n'est pas systématiquement évoquée.
Source : MJ

mercredi, 5 novembre 2008

Un «jardin d'éveil» à la place de la maternelle?

Le débat sur la scolarisation des 2-3 ans est relancé. Un rapport du Sénat, rendu public aujourd’hui, propose de créer un «jardin d’éveil» à la place de la maternelle pour les tout-petits.
 
Ce «jardin d’éveil» serait une «structure innovante à mi-chemin entre la crèche et l’école» qui «précèderait l’entrée à l’école maternelle», écrivent les sénateurs UMP Monique Papon (Loire-Atlantique) et Pierre Martin (Somme) au nom du groupe de travail sur «la scolarisation des jeunes enfants».

Selon les auteurs du rapport, l’école offrirait «un milieu peu adapté aux enfants de deux ans». Leur scolarisation serait donc «une fausse bonne idée pour la réussite scolaire».

De plus, les modes de garde de la petite enfance (crèches, assistantes maternelles, etc.) sont largement insuffisants. Dans les années 1990, plus d’un enfant de deux ans sur trois était scolarisé. Mais, depuis le taux a baissé, à 20,9% en 2007 et reste très variable d’une région à l’autre. Par exemple, environ 60% des enfants de deux ans étaient scolarisés en 2007 dans le Finistère ou le Morbihan, contre 2,5% en Haute-Savoie ou 5,0% en Seine-Saint-Denis.

La France (avec la Belgique) est l’un des rares pays d’Europe à accepter d’accueillir à la maternelle les enfants dès l’âge de deux ans.

Source : Libération

mardi, 4 novembre 2008

Des parents débarassés de leurs enfants à charge de l'Etat

Les enfants âgés de 2 à 3 ans devraient être accueillis en "jardin d'éveil", un "nouveau service public" à créer, selon un rapport sénatorial qui s'inscrit dans le débat sur la scolarisation à 2 ans relancé par le ministre de l'Education Xavier Darcos. Ce "jardin d'éveil" serait une "structure innovante à mi-chemin entre la crèche et l'école" qui "précèderait l'entrée à l'école maternelle", écrivent les auteurs du rapport : deux sénateurs… UMP, Monique Papon et Pierre Martin, au nom du groupe de travail sur "la scolarisation des jeunes enfants".

vendredi, 31 octobre 2008

L'aumônerie de l'enseignement public en France : état des lieux

La loi du 9 décembre 1905 prévoit une dérogation légale à l’interdiction du financement public des cultes au profit des aumôneries scolaires, à l’instar des services publics pénitentiaire et hospitalier. Mais la spécificité des relations entre l’École et l’expression des croyances religieuses a, dès l’origine, imprimé une particularité à l’assistance spirituelle dans les établissements publics d’enseignement, conférant au système français une situation originale. Cet état des lieux de l’aumônerie de l’enseignement public en droit français mettra en évidence la façon dont, aujourd'hui, l’État, qui organise un enseignement laïque, doit, d’un autre côté, accueillir le souhait des parents de donner à leurs enfants une instruction religieuse.

Annonce

 La loi du 9 décembre 1905 prévoit une dérogation légale à l’interdiction du financement public des cultes au profit des aumôneries scolaires, à l’instar des services publics pénitentiaire et hospitalier. Mais la spécificité des relations entre l’École et l’expression des croyances religieuses a, dès l’origine, imprimé une particularité à l’assistance spirituelle dans les établissements publics d’enseignement, conférant au système français une situation originale.

La présentation du statut de l’aumônerie de l’enseignement public en droit français mettra en évidence la façon dont l’État, qui organise un enseignement laïque, doit, d’un autre côté, accueillir le souhait des parents de donner à leurs enfants une instruction religieuse. Les textes récents sont cependant rares et la jurisprudence quasi inexistante en la matière. Un état des lieux de l’aumônerie scolaire en France implique par conséquent une analyse des réponses apportées par les autorités administratives aux demandes des institutions religieuses et d’apprécier dans quelle mesure cette absence de contentieux reflète un modus vivendi satisfaisant pour les parties.

Dans une logique de neutralité, les textes s’appliquent théoriquement à l’ensemble des cultes. La très grande majorité des aumôneries est cependant catholique et, au-delà de leur organisation nationale, connaît une intéressante diversité. Parallèlement, on observe un regain d’intérêt pour ce type d’activité auprès du culte protestant.

jeudi, 30 octobre 2008

Enseignement et éducation

Le Figaro publie le discours prononcé mardi sous la coupole de l'Institut de France par Jacqueline de Romilly, dans le cadre de la séance solennelle de rentrée des cinq Académies, consacrée à l'éducation. Extraits :

Enseignement» et «éducation» sont deux mots presque synonymes qui pourraient s'employer l'un pour l'autre. Il existe cependant entre eux une légère nuance de sens : l'enseignement désigne avant tout la transmission des connaissances intellectuelles ; le mot « éducation» , qui a pu s'employer à propos d'animaux, désigne le fait de mener un être à l'accomplissement de ses qualités propres ; pour l'homme, ces qualités humaines concernent l'esprit, le caractère et l'aptitude à la vie en société. Naturellement, enseignement intellectuel et formation morale ne vont jamais tout à fait l'un sans l'autre."

lundi, 27 octobre 2008

Quand "Education sexuelle" rime avec initiation sexuelle

Vous êtes parents d'un enfant de 15 ans ou enseignant en classe de Seconde ?

Voici les questions auxquelles ils auront réponse par un guide diffusé en ce moment nationalement dans tous les lycées privés et publics : 

Page 11 : "C'est comment le sexe d'une fille ?"
"Elle[la vulve] est composée des grandes lèvres et des petites lèvres, qui en avant, forment le clitoris, organe essentiel de la jouissance,  [...]  Les lèvres, le clitoris et le vagin peuvent avoir des formes et des tailles différentes selon les filles. Il est possible pour découvrir son sexe de le regarder à l'aide d'un miroir."

Page 12 :  "Quelle est la taille d'un sexe de garçon ?"

 "La question de la taille de leur sexe préoccupe de nombreux garçons. [..] Pour avoir une idée réelle de la taille de son sexe, il vaut mieux le regarder dans une glace que de se pencher en avant. Mais  la taille du sexe, ce n'est pas le plus important puisqu'elle est indépendante du plaisir qu'il peut procurer."

Page 19 :  "C'est quoi la sexualité ?"
"
En matière de sexualité, il existe des limites imposées par la loi, mais il n' a pas de norme universelle. Ce qui compte, c'est son désir personnel et le respect du non désir de l'autre"

Page 19 : "C'est quoi l'homosexualité et la bisexualité ?"
"La bisexualité, c'est l'attirance simultanée ou successive pour des personnes du même sexe ou du sexe opposé"

Page 20 : "C'est quoi la masturbation ?"
La masturbation, se sont des caresses (souvent par va et vient, frottement, pressions..) au niveau des parties génitales (pénis du garçons, vagin ou clitoris de la fille) qui procurent du plaisir ou un orgasme. [...] Cette pratique sexuelle solitaire ou en couple est assez fréquente et peut contribuer à l'apprentissage du plaisir. A l'age de 18 ans, 93% des garçons et 45 % des filles déclarent s'être déjà masturbées."

Page 20 : " Pourquoi les filles mouillent elles ?"
" Ce liquide permet de mieux faire glisser le sexe masculin dans le vagin au cours d'une pénétration : ce sont les sécrétions vaginales (certains disent "la mouille") . Son absence peut être la conséquence d'un manque de désir ou d'insuffisance de préliminaires. "

Page 21 : "Pourquoi les garçons bandent ils le matin ?"
...

Page : 22 :"C'est quoi les zones érogènes?"
"Toutes les parties du corps peuvent être source de plaisir lorsqu'elles sont caressées. parmi les plus sensibles, il y a bien sur les parties génitales et beaucoup d'autre endroits à découvrir sur son propre corps comme sur celui de son ou sa partenaire. Il ne faut pas hésiter à guide l'autre dans cette recherche de sensibilité...."

Page 23 : "Comment savoir si un garçon ou une fille a du désir sexuel ?"
"Physiologiquement, si une fille ou un garçon a un désir sexuel intense, le plus souvent sa respiration, et le rythme de son cœur s'accélèrent, elle ou il peut rougir, être en sueur, la pointe de ses seins peut durcir.
Chez la fille, au niveau de la vulve, le clirotis se raidit (c'est une forme d'érection), les lèvres gonflent et le vagin se dilate, un lubrifiant naturel va bientôt tapisser l'intérieur du sexe, ce qui facilitera la pénétration. (certains appellent cela "mouiller"). Chez le garçon ....."

Page 24 : "Comment fait on l'amour " ?

"Il y a de nombreuse façon de faire l'amour et à chacun de découvrir ce qui lui correspond le mieux. Cela peut prendre la forme de nombreuses caresses sur tout le corps, de baisers tendre, de stimulations (du pénis, de la vulve, des petites et grandes lèvres) et parfois de pénétrations[...]
Les limites étant le respect de l'autre et vos imaginations. Faire l'amour, c'est souvent une manière d'exprimer ses sentiments[...]

Page 25 : "Comment faire l'amour sans pénétration ?"

"Il est possible de partager beaucoup de plaisir sans pratiquer de pénétration. par exemples, par des caresses, au niveau des principales zones érogènes ou sur tout le corps. Des frottements contre le pubis, entre les cuisses ou les seins d'une file peuvent apporter du plaisir. Pour les filles, des caresses avec un doigt humide, la bouche ou la langue, au niveau de leur clitoris et sur l'ensemble de la vulve peuvent provoquer un orgasme. On peut caresser le pénis d'un garçon avec la main ou la bouche (fellation).[..;] Les caresses, la masturbation peuvent aussi être une façon de donner et de recevoir du plaisir.

Page 48 : "Pourquoi plusieurs modèles de capotes ?"
"Il existe plusieurs modèle car selon l'anatomie, (la largeur du sexe chez le garçon), ou la pratique sexuelle (fellation, pénétration vaginale ou anale) un modèle ou un autre pourrait être plus adapté. [...] Pour la fellation, il vaut mieux utiliser des préservatifs non lubrifiés. Il existe des préservatifs parfumés (fraise, banane, chocolat, menthe, vanille, etc..).

S'agit il d'"Éducation sexuelle" ? Non, bien que la diffusion de ce guide soit encouragée auprès des professeurs de SVT, il s'agit effectivement d'une véritable initiation à une sexualité précoce et licencieuse.

Comme l'exposition Zizi Sexuel, il consiste en une vulgarisation (au sens strict) de la sexualité. Matérialiste et techniciste, ce guide donne toutes les recettes pour encourager une sexualité précoce et licencieuse.

Ce guide fait des choix éthiques et idéologiques en matière de contraception et d'IVG qui sont des postulats discutables que les élèves et leurs familles ne sont pas obligés de partager.

Il outre passe le droit des familles qui n'ont pas étés informées de la diffusion de ce guide et qui sont les premières responsables de l'éducation sexuelles de leurs enfants, rôle qui n'appartient pas en outre à l'école.

Il outrepasse le rôle de l'école et kidnappe l'enseignement de SVT qui ne doit pas être le lieu des lobbys de l'idéologie des politiques dites sanitaires.

Ce guide est diffusé sur l'initiative de l'éditeur EPICURE :

 Philippe TOUZEAU MENONI

Directeur de publication

EPICURE est une marque déposée de PTM Consultant
siège social : 1 rue du moulin - 02400 Nogentel
capital : 7622.45 euros
Code APE 741G
Siret : 429 041 346 00033
Direction commerciale : 10, rue de la mésange bleue - 77127 LIEUSAINT

REAGIR auprès de l'éditeur :
Tel : 01. 60.60.21.99
couriels : direction@editions-epicure.com

REAGIR auprès de l'établissement de votre enfant en alertant le représentant des parents d'élèves et le chef d'établissement.

TÉLÉCHARGER LE GUIDE

mardi, 14 octobre 2008

Pubs pour de l'alcool devant un lycée: les deux gérants en garde à vue

Les deux gérants d'une société proposant de la vente d'alcool à domicile, et dont des tracts avaient publicitaires été distribués le 3 octobre devant un collège-lycée de Montgeron (Essonne), ont été interpellés et placés en garde à vue mardi en fin d'après-midi, a-t-on appris de source judiciaire.

Le parquet d'Evry a ouvert une enquête, confiée à la Sûreté départementale, pour "provocation d'un mineur à faire une consommation habituelle excessive d'alcool", selon la même source.

Source : AFP

Parents : n'ayez pas peur d'être fermes

Réflexion du psychiatre Serge Hefez.

"Une étude de l’IFOP intitulée «Comment vivent les familles françaises aujourd’hui ?», conduite auprès d’un millier de parents d’enfants âgés de 6 à 12 ans dévoile une déconcertante réalité : la grande peur exprimée par 36% des personnes interrogées est la survenue d’une brouille avec leur progéniture…

Ils sont trois fois plus qu’en 1998 à redouter cette éventualité. L’idée de voir le lien filial se dégrader à la suite d’un conflit direct ou se dissoudre dans l’indifférence les angoisse particulièrement. Cette peur rejoint ainsi le panthéon de celles habituellement exprimées dans les précédents sondages, celle de voir leur enfant sombrer dans les paradis artificiels ou vivre en marge du monde du travail.
Je ne peux  m’empêcher de penser à cette jeune maman reçue récemment à ma consultation à l’hôpital : elle serrait contre elle un nourrisson de neuf mois qui pleurait depuis plusieurs jours, refusant de manger et de dormir. Elle commença notre entretien par cette déclaration inattendue : «J’ai peur que mon bébé ne m’aime pas…»

Dans un contexte où l’avenir apparaît menacé et incertain, le cocon familial fait de plus en plus figure de refuge. Des parents terrorisés à l’idée que leur enfant ne les aime plus s’ils exercent trop de contrainte ou qui rentrent dans une course à l’amour effrénée auprès de leurs enfants lorsqu’ils se séparent hantent mes consultations.

L’enfant est une personne, c’est une chose entendue, et il faut bien sûr l’aider à s’épanouir. Les hommes et les femmes voguent vers l’égalité et la quête de leur bien-être personnel, et c’est tant mieux.
La famille, qui fut de tout temps l’institution pivot des sociétés traditionnelles, le principal rouage des règles sociales, est devenue une création intersubjective autoréférencée, fondée sur l’émergence de «pures relations» comme si toute relation humaine n’était pas avant tout médiatisée par des attentes, des normes, des significations communes. Cette vision d’un moi émancipé, gavé d’amour et d’émotions, entraîne très puissamment l’adhésion : qui veut se soumettre à un assujettissement des rôles sexués ou contraindre un enfant en empêchant son «épanouissement naturel»?

Hommes et femmes sont uniformisés par cette croyance que le lien et l’amour sont une seule et même chose ; ou plutôt que le fondement du lien est le sentiment amoureux. Le mot amour est employé avec une exaltation grandissante. Tous les rapports entre les personnes résident dans les fluctuations de ce sentiment, toute notre liberté tient au fait de pouvoir congédier celui que l’on n'aime plus. Cette vision quasi mystique de l’amour infiltre de plus en plus les liens entre parents et enfants. Les tragédies grecques sont pourtant toujours déjà là pour nous rappeler que la haine, la rivalité, l’envie ou la jalousie sont l’autre face de cette belle médaille."

mardi, 7 octobre 2008

Redécouvrir les vertus du courage

Les jeunes seraient-ils moins courageux aujourd'hui qu'hier ? Rien n’est moins sûr. Mais sans doute faut-il les aider à reconnaître davantage la force que l'être humain trouve dans cette vertu.

Lire le dossier

Le “sommeil” est-il un facteur de réussite scolaire ?

L’édition d’un travail de grande qualité, un DVD-rom consacré au sommeil chez l’enfant et l’adolescent, co-produit par l’UNAF, le réseau Morphée et l’académie de Paris permet, de lever un voile sur un domaine encore trés caché voire absent des préoccupations officielles de l’Ecole, car considéré comme relevant du domaine privé et intra-familial; le sommeil de nos élèves.

Or, quiconque d’entre nous se trouve confronté dans nos classes à des jeunes ou moins jeunes, vautrés sur des tables, ou connaissant des retards réguliers du matin; les “décrocheurs ” scolaires se signalent de la même façon parfois en se cachant sous la couette, véritable expression d’une phobie scolaire. Il y a donc bien un rapport étroit, complexe, et sous-traité entre performances scolaires et gestion de son capital-sommeil.

Alors, dans quelle mesure les professionnels de l’Ecole, enseignants, mais aussi, personnels d’éducation et de santé, traitent cet aspect “domestique” fondamental pour chaque élève ?

Source : Chroniques parisiennes en innovation et en formation

ICI un QUIZZ à destination des élèves

lundi, 6 octobre 2008

Une campagne sur les risques d’Internet

L’ONG Action Innocence lance aujourd’hui "Questions de parents" : la première campagne d’éducation numérique sur Internet.
Objectif : aider les parents à reconnaître et à désamorcer les situations à risque pour leurs enfants internautes.

C’est une première. Pour aider des parents parfois déboussolés ou impuissants devant la place que prend Internet dans la vie de leurs enfants, l’ONG Action Innocence lance une vaste campagne d’information et "d’éducation numérique".

Il s’agit de donner aux parents des outils et des conseils, pour qu’à leur tour ils puissent conseiller et aider leurs enfants à surfer sans risque.
Pour cela, 13 vidéos ont été tournées par des personnalités (Mimie Mathy, Jackson Richardson, Pierre Arditi, et même... la secrétaire d’Etat chargée de la famille, Nadine Morano).

Découvrir ces vidéos sur le site de Action Innocence

Exemple de questions auxquelles il est répondu dans ces vidéos :
- Que faire s’il passe trop de temps sur Internet ?
- Comment lui parler des contenus choquants ?
- Connaissez-vous les risques que court votre enfant ?

Source : France Info

vendredi, 3 octobre 2008

Lancement d’une prépa Sciences Po labellisée

Les IEP d’Aix-en-Provence, de Lille, Lyon, Rennes, Strasbourg et Toulouse lancent le site www.tremplin-iep.net, le programme d’entraînement officiel à leur nouveau concours commun. Les inscriptions commenceront le 15 octobre 2008.   L’objectif est clair : « casser les marchands du temple », dit Pierre Mathiot, le directeur de l’IEP de Lille, horrifié par l’inflation des tarifs pratiqués par les prépas privées (jusqu’à 7 000 euros l’année).

Un campus virtuel

Les IEP organisateurs du nouveau concours commun ont donc décidé de concevoir et de labelliser le site www.tremplin-iep.net, une prépa en ligne « au juste prix ». Pour cela, ils ont sollicité le groupement d’intérêt public Santexcel, spécialiste de la formation continue et de la préparation aux concours.

En plus des contenus classiques (cours, fiches de lectures, exercices), les élèves, qui devront rendre par correspondance neuf devoirs au cours de leur entraînement, auront accès à un tutorat personnalisé : ils pourront contacter les enseignants par mail. Ils pourront également échanger leurs impressions sur des forums, et une fois par mois, ils pourront tchater avec un directeur d’IEP.

Une prépa à prix coûtant

Le coût de la préparation devrait être de 390 euros (250 euros pour les boursiers). « C’est le prix coûtant », affirme Philippe Destable, le coordinateur du projet. « Si des bénéfices devaient être réalisés, à la faveur de la montée en puissance du dispositif, ils seraient immédiatement réinjectés dans les politiques de démocratisation des IEP », explique-t-il. Un coût fixe ? La labellisation d’une préparation aux concours par des IEP est une première. Sciences Po Paris n’a jamais présenté comme officielle la préparation de La documentation française, dont il est pourtant partenaire. Les six partenaires mettent en avant leur volonté de démocratiser l’accès au concours. On craint pourtant l’effet pervers : entre prépa officielle et prépa obligatoire, le pas pourrait être rapidement franchi. « Que la prépa en ligne devienne comme un frais fixe du concours n’est pas à exclure », concède Joël Petey, directeur des études de l’IEP de Strasbourg.

Eduquer ses enfants : l'urgence d'aujourd'hui

 En publiant « Tout se joue avant 6 ans », le docteur Dodson avait essayé d’alerter les parents sur l’importance qu’ils doivent accorder aux premières années. Avec un certain succès puisque son livre est devenu le best-seller mondial de l’éducation. Aldo Naouri va encore plus loin : à le lire, tout se jouerait avant 3 ans.

Et la démonstration est assez convaincante. Saviez-vous par exemple qu’entre 0 et 12 mois, à chaque seconde qui passe, trois milliards de synapses se fabriquent dans le cerveau de l’enfant ? Chaque seconde, 3 milliards de connexions qui se forment pour relier les cellules cérébrales entre elles et créer les chemins les plus courts et les plus efficaces pour tous les gestes de la vie, qu’ils soient purement intellectuels ou manuels. A l’âge de 4 ans, le cerveau du nouveau-né a atteint les trois quarts de sa taille définitive.

Une fois que l’on a compris cela, on admet qu’il y a urgence d’éduquer. Ou, dit autrement, l’éducation est une affaire très sérieuse et les parents doivent prendre conscience qu’ils sont les premiers et principaux acteurs du développement de leur enfant. Tout ce qui n’aura pas été acquis par l’enfant à l’âge où son développement le lui permettait, sera plus difficile à acquérir par la suite. Les parents s’en plaindront mais c’est surtout l’enfant qui en pâtira puisqu’il devra multiplier les efforts pour atteindre des objectifs qu’il aurait pu conquérir facilement à l’aube de sa vie.

Et c’est à ce stade que nous rencontrons le credo du docteur Naouri : la frustration est une œuvre de santé publique. Il n’y a pas de croissance sans renoncement. A chaque fois que l’enfant voudra franchir un palier, il devra se priver de certains plaisirs. L’enfant qui veut marcher devra renoncer au plaisir de marcher à 4 pattes, ses dents ne pousseront dans la bonne direction que s’il renonce au biberon, sucer son pouce à 12 ans reste très agréable mais témoigne pour le moins d’un certain retard dans le développement.

La lecture de cet ouvrage, qui fait la synthèse des expériences et intuitions d’Aldo Naouri, ne devrait laisser personne indifférent. Oui, il y urgence à frustrer les enfants pour leur permettre de grandir. Il faut savoir renoncer parfois à séduire et c’est là que selon, Aldo Naouri, le père a un rôle éminent à jouer. Il confirme ce que de nombreux pédiatres ont signalé ces derniers temps : il y a urgence à ce que les pères redécouvrent leur mission éducative, et à ce que les mères acceptent l’intervention de ce tiers dans la relation mère-enfant, qui est certainement très douce pour les deux, mais qui présage d’un avenir difficile pour l’enfant.

En pensant qu’à 3 ans, les enfants rejoindront l’école, les parents pourraient se fixer comme objectif de les y préparer. Il n’y a donc pas de temps à perdre.

Frédéric Prat de Culture et Vie

Télévisions pour les bébés - communiqué du CIEM

Communiqué de presse du Collectif Interassociatif Enfance et Media.
Le CSA, suite aux différentes actions du CIEM et après l’avis de la Direction générale de la Santé, vient de publier une recommandation (sa délibération du 22/07/08) concernant les télévisions pour les bébés. Elle vise à protéger les enfants de moins de trois ans des effets des services télévisuels présentés comme spécifiquement conçus pour eux.
Le CSA, suite aux différentes actions du CIEM et après l’avis de la Direction générale de la Santé, vient de publier une recommandation (sa délibération du 22/07/08) concernant les télévisions pour les bébés. Elle vise à protéger les enfants de moins de trois ans des effets des services télévisuels présentés comme spécifiquement conçus pour eux....
Lire le communiqué de presse

Education à la gestion des conflits

 La CNAFC édite Parents-enfants, vivre les conflits aux Éditions de l’Emmanuel

 Les conflits entre parents et enfants sont sources de questions, de doutes et les occasions de confrontation ne manquent pas. Dès lors comment les vivre plus sereinement ? Comment les dépasser sans les nier ? Comment construire à partir d’eux ? Que découvrir au détour de ces échanges tendus ?
Cet ouvrage rédigé par Marie-Paule Mordefroid est issu de l’expérience et de la réflexion des familles participant aux Chantiers-Éducation. En prolongeant le travail initié au sein des Chantiers-Éducation, la CNAFC souhaite aider les parents, comme premiers éducateurs de leurs enfants, à mieux vivre les conflits et à les gérer de manière plus sereine et équilibrante pour l’ensemble de la famille.

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Fête des Familles 2008


Depuis quatre ans, elle revient le premier dimanche d’octobre : la Fête des Familles est devenue un rendez-vous incontournable de la rentrée. Cette année, elle est l’occasion de fêter la famille en lui disant MERCI ! En effet, nous avons tous des raisons de remercier notre famille, mais pris dans le flot du quotidien, nous ne prenons pas souvent le temps de le faire !

Cette année, le message central est « merci !». Chaque ville est invitée à choisir une des lettres du mot MERCI et à l’illustrer au cours d’une journée festive. Selon les lieux, vous pourrez Marcher, Échanger, Régaler, Rassembler, Chanter, Cheminer et Inviter. Que se passe-t-il près de chez vous ? N’hésitez pas à vous renseigner sur la pages des événements 2008.

le site de la Fête des Familles

Addictions. Les parents d'élèves incités à la vigilance

Dans les Côtes-d'Armor, 73 % des jeunes de 17 ans interrogés déclarent avoir déjà été ivres, et 46 % déclarent des ivresses répétées. La moyenne française pour ces deux notions n'est que de 57 % et 26 %. Mais la tendance addictive des jeunes Costarmoricains ne se limite pas à cette spécificité alcoolique. 62 % des jeunes de 17 ans interrogés déclarent avoir expérimenté le cannabis (49 % pour la France métropolitaine), 42 % au même âge sont déjà des fumeurs de tabac (33 % pour l'ensemble de la France). Dans le département, les 18-24 ans représentent 37 % des impliqués dans des accidents corporels de la route. Partant de ce constat extrait d'une enquête de l'office français des drogues et toxicomanie, la préfecture et l'inspection d'académie ont décidé de « faire quelque chose ». Avec le concours de nombreux partenaires institutionnels (direction des affaires sanitaires et sociales, Jeunesse et Sports, association de prévention en alcoologie et addictologie, direction de l'enseignement catholique), de la Mutualité sociale agricole et de la Mutualité française, elles ont élaboré une plaquette « pense-bête » destinée à stimuler la vigilance des parents. Les principaux signes d'alerte y sont recensés, ainsi que la quasi-totalité des organismes susceptibles de les aider, avec les coordonnées de toutes les antennes dans le département (points accueil écouté jeunes, centres de soins, d'accompagnement et de prévention en addictologie, centre d'accueil à la parentalité, etc.)

Source : Le Télégramme

Un nouveau site pour les élèves handicapés

Le ministère de l'Education nationale propose un nouveau site L'école pour tous à destination des élèves handicapés et de leurs familles pour "réussir à l'école l'accompagnement de tous les élèves et préparer une scolarité adaptée aux particularités de chacun".
Ce site permettra aux parents de trouver, sous forme de questions/réponses, des informations sur l'accompagnement, l'orientation, les examens... Les textes officiels peuvent être consultés, ainsi que des fiches pratiques sur les différents troubles. Enfin, une rubrique "Qui contacter ?" permet d'obtenir les adresses des maisons départementale pour les personnes handicapées dans tous les départements.

jeudi, 2 octobre 2008

Apprendre à lire... le 'pédagogisme'

Fabrice Madouas demande qu'on lui explique ce que signifie :

"Les premiers exercices des pages de gauche entraînent à l’automatisation de la prise d’indices auditifs et visuels élémentaires : discrimination de sons et de lettres, reconnaissance de combinaisons de base, maîtrise de la combinatoire, développement de la lecture par voies indirecte et directe… Ces activités vont du simple au complexe puisqu’elles partent du rapport lettre/son pour aller au mot et à la phrase. Elles permettent aux élèves d’atteindre une maîtrise du son telle qu’ils peuvent s’en libérer pour privilégier le sens"

...trouvé dans un cahier d'exercice de Cours Préparatoire !

Source : MJ

mardi, 30 septembre 2008

Refondation de l'école, la preuve sur le terrain : des parents témoignent !

Depuis des années, des instituteurs et institutrices, d'abord clandestinement, puis de plus en plus ouvertement, se consacrent à l'instruction et à la transmission méthodique du savoir. Cela commence, en CP, par l'emploi de la méthode alphabétique de lecture et d'écriture.

Avec les nouveaux programmes du primaire, ce mouvement devrait s'étendre rapidement, mais, jusqu'à présent, il s'agissait d'expériences isolées, dont seuls quelques parents pouvaient constater la réussite.

Nous vous présentons ce document remarquable, enregistré à RONCQ (59) en janvier dernier, pendant une réunion de parents d'élèves dans une école dont plusieurs classes font partie du réseau SLECC (Savoir Lire Ecrire Compter Calculer).

A vous de juger …

Source : Lire Ecrire

Déplorable MONDE

Le quotidien développe l'idée selon laquelle l'homophobie à l'école est issue du fait que dans son développement psychique, le garçonnet se construit par rejet et opposition avec la féminité.

Ainsi si les garçons sont homophobes, c'est en raison même du mode de construction de la masculinité. Ainsi, pour sauver les enfants homosexuels, il faut détruire la structuration des Garçons.

Le plaidoyer du MONDE se fonde sur le vieux ressort de la dialectique des sexes non plus au service d'un féminisme outrancier mais de la promotion de l'indifférentialisme sexuel et de l'homosexualité enfantine... Nouvelle idéologie mais vielle méthodes....

Extraits :