Veille - Education

L'actualité de l'école dans une perspective chrétienne

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lundi, 26 mai 2008

Réforme du Lycée : L'Enseignement catholique, force de propositions

    L'Enseignement catholique, de son côté, a été désireux de faire connaître sa propre réflexion sur le lycée. Eric de Labarre a envoyé un texte au ministère de l'Education nationale sur les évolutions qu'il estime souhaitables.
    Il se montre ainsi favorable à  "une construction modulaire" et à  un abandon des filières actuelles. Il suggère que le baccalauréat soit composé d'unités capitalisables. Celles-ci seraient découpées de la façon suivante :
        - 2 unités de base composées d'un regroupement de deux ou trois matières, à  obtenir par tous les élèves d'une même voie,
        - 3 unités de spécialisation.
    Pour tenir compte des motivations des jeunes, mais aussi les mettre en situation de responsabilité, la classe de 2nde se composerait de 40 % d'unités de spécialisation et de 60 % d'unités de base. En 1ère et terminale, ce pourcentage s'inverserait. Ces choix ne seraient pas irréversibles et des passerelles seraient à  proposer en fin de 2nde et de 1ère.
    Le bac deviendrait une "certification des capacités nécessaires pour accéder à  un emploi ou à  des études supérieures".
    Si cette réorganisation du lycée n'est pas possible dès maintenant pour des raisons financières entre autres, le secrétaire général de l'Enseignement catholique insiste sur le fait que ce pourrait être en tout cas un objectif à  atteindre.

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mercredi, 2 avril 2008

Professeurs innovants

Venus de toute la France, une centaine de « professeurs innovants » se sont retrouvés, cette semaine, à Rennes, pour partager leurs « trucs ». A prendre et à laisser.

De la philo en maternelle. Une fois par mois, les petits de 4-6 ans se réunissent autour de leur maîtresse de la banlieue de Melun. On allume une bougie et on parle philo. Exemple de question : «C'est quoi, un cadeau ?». « Au début, explique la directrice Isabelle Duflocq, ils ne s'écoutent pas, sont hors sujet... Puis, ils apprennent à penser ensemble, à construire leur pensée, à prendre la parole. Une fois que c'est parti, on ne les arrête plus. » Autre résultat, un niveau de langage plus élevé. Une nécessité, toutefois : l'implication des parents. « Car les enfants continuent à la maison. »


Jouer au calcul mental. Les enseignants et l'inspection d'académie du Nord s'alarmaient du faible niveau de calcul mental. Ils ont inventé des jeux du genre Tétris pour calculer en vitesse en s'amusant. La greffe a pris et l'an dernier, 10 000 élèves ont participé au « Rallye du calcul mental » et ses quinze jeux-exercices. « Si on veut avancer, il est clair qu'il faut arrêter la caricature de l'ardoise où on écrit le résultat. »Autre richesse de l'expérience, elle associe les CM2 et les sixièmes.

Manuels : Retour au bon sens

"Que font les parents d'élèves ? Ils achètent de vieilles recettes, des livres de naguère. Ils font l'école telle que nous souhaitons qu'elle soit faite". Sur BFM, Xavier Darcos a défendu les nouveaux programmes du primaire.

NDLR : Les méthodes de toujours n'impliquent pas forcement les manuels de naguère. La preuve.


dimanche, 30 mars 2008

1987 - 2008 : baisse du niveau à l'entrée en sixième

    Nouvel élément à l'appui de la "baisse du niveau" scolaire : qu'il s'agisse de la lecture, du calcul ou plus encore de l'orthographe, une "note d'alerte" , émanant des services statistiques du ministère de l'éducation et dont Le Monde a pu prendre connaissance, conclut à une baisse importante des performances des élèves en fin de CM2 entre 1987 et 2007.

    La direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP) a tenté de "mesurer objectivement l'évolution des compétences des élèves" à vingt ans d'intervalle. Pour cela, elle a repris à l'identique en 2007 et auprès d'un nouvel échantillon d'élèves de fin de CM2 une enquête "Lire, écrire, compter" menée en 1987. Les élèves ont été soumis à des épreuves de lecture (compréhension de huit textes courts et variés), de calcul (portant sur les quatre opérations) et d'orthographe (une dictée d'une dizaine de lignes assortie de questions).
  • Ecriture :
Sur une dictée de 85 mots, la proportion d'élèves faisant plus de 15 erreurs, qui était de 26 % en 1987, est passée à 46 % en 2007. Ce sont principalement les erreurs grammaticales qui ont augmenté, passant de 7 en moyenne en 1987 à 11 en 2007.
  • calcul :
Grâce à des résultats intermédiaires collectés en 1999, la note de la DEPP constate une "baisse importante" des performances entre 1987 et 1999, suivie d'une "légère baisse", qualifiée de "peu significative", jusqu'en 2007. "Ce redressement, commente la note, est peut-être à mettre au compte de la remise à l'ordre du jour du calcul depuis 2002 avec, en particulier, l'accent mis sur le calcul mental et l'apprentissage des techniques opératoires."
  • Lecture :
21 % des élèves se situent en 2007 au niveau des 10 % d'élèves les plus faibles de 1987.

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Les cahiers pédagogiques : l'ideologie soixante-huitarde revendiquée

Extrait du maitre à penser de la caste enseignante :

Les questions posées alors sont toujours aussi vives, dont celle de la contestation d’une certaine "société de consommation" qui est devenue plus forte que jamais. Oui, « le veau d’or est toujours de boue » comme on disait alors. On pourra être surpris, peut-être impressionné, peut-être aussi découragé, de l’actualité de bien des articles de ce dossier ( archives des déclarations des révolutionnaires pédagogues ndlr) , sur des sujets aussi modestes que le poids des cartables comme sur les questions fondamentales de l’évaluation ou de l’autorité. Un texte comme le « Manifeste pour l’éducation nationale » de 1963 contient bien des propositions qui pourraient être reprises aujourd’hui : est-ce à dire que l’école n’a pas évolué ? On retrouve fréquemment des constats de « malaise », voire de « détresse » des enseignants ou des parents face à l’école de l’époque : doit-on en conclure que l’âge d’or est toujours 20 ou 40 ans avant nous ? Disons que l’œuvre est de longue haleine, et ne suit pas une route toute droite... Pour la mener à bien il nous faut aussi être dans la continuité des espoirs et de l’énergie qui animaient les auteurs des Cahiers pédagogiques de l’époque ; s’il faut en faire lucidement le bilan, c’est sans céder au renoncement ni se contenter du volontarisme vain et grotesque venu des sommets de l’institution à l’œuvre de nos jours. Qu’on nous permette donc de mieux faire connaitre ce bouillonnement, sans caricatures, à travers ce dossier, de nous en inspirer dans nos activités d’aujourd’hui.

Nous pourrions reprendre pour finir le refrain de Jean-Baptiste Clément au lendemain de la Commune de Paris : « Tout ça n’empêch’ pas Nicolas, qu’Mai 68 n’est pas mort ! »...

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Histoire : Comment utiliser le témoignage

"Comment expliquer à nos élèves qu’un témoignage, le plus touchant ou le plus terrible soit-il, n’est que le reflet d’une mémoire composite, d’une « vérité individuelle » au regard de la « vérité historique », scientifiquement vérifiée, portée par l’historien ou le professeur d’histoire ? … Le témoignage, quel est-il ? Quels problèmes pose-t-il par nature ? Peut-on le mettre devant tous les yeux, ceux de nos élèves ? A ce titre, quelles précautions l'enseignant doit-il prendre quant à son utilisation en classe ?" Le groupe de travail Histoire-géographie de l'académie de Besançon  nous invite à réfléchir sur la part du témoignage en classe.

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vendredi, 28 mars 2008

Education : Art ou Science ?


Bienvenue au pédagoland :

« Projet : dans le registre de la didactique, ce terme désigne d' abord l'attitude du sujet apprenant par laquelle il se trouve en situation active de recueil et d'intégration d'informations ; les informations ainsi intégrées et mentalisées peuvent être considérées comme des connaissances. Par extension, ce terme peut désigner la tâche qui finalise les activités de recueil d'informations du sujet. »

« Répertoire cognitif : Mémoire de travail constituée d'indicateurs de réussite corrélés à des types de tâche, d'indicateurs de structures de classes de problèmes corrélés à des programmes de traitement et d'indicateurs de correspondance corrélés à des stratégies personnelles efficaces. »

Tiré de Apprendre... oui mais comment ?, par Philippe Meirieu (ESF, 1987)


Appel pour le renforcement de l'enseignement du français

En 1976,
un élève qui sortait du collège avait reçu 2800 heures d'enseignement du français depuis son entrée au cours préparatoire.

En 2004,
il en a reçu 800 de moins. Il a donc perdu l'équivalent de deux années et demie. C'est comme si, au milieu de son année de cinquième, on le faisait passer en seconde
.

Puisque la lutte contre l'illettrisme est une priorité, et que l'efficacité d'un apprentissage dépend aussi du temps qui lui est consacré,

NOUS DEMANDONS QUE SOIENT ADOPTÉS LES HORAIRES SUIVANTS :

1/ à l'école primaire
   - en CP, 15 heures par semaine au lieu de 9 heures 30 ;
   - en CE 1, 11 heures 30 au lieu de 9 heures 30 ;
   - en CE 2, 11 heures 30 au lieu de 6 heures 30 ;
   - en CM 1 et CM 2, 9 heures au lieu de 6 heures 30 ;

2/ au collège
   - en 6e, 6 heures par semaine, dont trois dédoublées, au lieu de 5 heures ;
   - en 5e, 6 heures, dont deux dédoublées, au lieu de 4 heures ;
   - en 4e, 5 heures, dont une dédoublée, au lieu de 4 heures ;
   - en 3e, 5 heures au lieu de 4 heures 30 ;

C'est ce dont avait bénéficié le collégien de 1976. On ne peut parler honnêtement de lutte contre l'illettrisme ou de démocratisation du secondaire en refusant aux élèves d'aujourd'hui ce qu'on accordait hier à leurs aînés.

Ces mesures auraient un impact direct sur la qualité d'apprentissage de toutes les matières, puisque aucun enfant n'apprend volontiers s'il ne sait lire et écrire aisément.


A.P.F.L.A.-prépa (Association des Professeurs de Français et de Langues Anciennes de Classes Préparatoires),
A.P.L. (Association des Professeurs de Lettres),
A.P.P.L.S. (Association des Professeurs de Lettres et de Première Supérieure),
C.N.A.R.E.L.A. (Coordination Nationale des Associations Régionales des Enseignants de Langues Anciennes),
Défense de la Langue Française
Sauver les Lettres,
S.E.L. (Sauvegarde des enseignements littéraires).
Signature en ligne

Rendez vous : l'intégration par les lettres

L’Association des Professeurs de Lettres vous invite à une table ronde publique le dimanche 30 mars 2008, à 14h30 salle des conférences du Lycée Henri IV 23, rue Clovis – Paris Ve (M° Cardinal Lemoine)

jeudi, 27 mars 2008

Actualités GRIP

Parution du fichier de calcul

Compter Calculer au CP

Journées d'études du réseau SLECC

Dates à retenir :

21-22-23 août 2008

à Grenoble (38)

Programme

Prix Abel : honneur pour "l'école française des mathématiques" (Fillon)

Le Premier ministre François Fillon a félicité le mathématicien Jacques Tits, qui s'est vu décerner jeudi le prix Abel 2008 par l'Académie norvégienne des sciences pour ses travaux, estimant que "cette nouvelle distinction honore l'école française des mathématiques".

M. Fillon "adresse toutes ses félicitations" à Jacques Tits, indique Matignon dans un communiqué. "Le Prix Abel récompense ainsi un scientifique dont les travaux originaux ont été d'une influence remarquable sur tout un pan des mathématiques".

"Cette nouvelle distinction honore l'école française des mathématiques, Wendelin Werner ayant été co-lauréat de la médaille Fields en 2006. Le Premier ministre a salué également le Collège de France qui a reconnu dès 1973 les qualités de Jacques Tits", ajoute le texte.

NDLR : Il ne faudrait pas oublier les appels incessants lauréat Fileds 2002 adressé sur la crise de l'enseignement des mathématiques et des fondamentaux à l'école.

Un manuel de mathématiques coopératif

Sésamath a lancé mardi 25 mars 2008, un manuel de mathématiques libre et coopératif pour les 3e. Il est donc possible de "le télécharger, le modifier et le publier librement". Chaque collège peut réserver un spécimen gratuit. Cette réservation est ouverte jusqu’au 24 avril 2008. Selon l’association, "près de 80 professeurs de mathématiques ont travaillé ensemble et à distance pour mettre au point bénévolement cet ouvrage". Une version papier sera publiée et vendue 11 euros par l'éditeur Génération5.

lundi, 24 mars 2008

Langue française : une rupture dont on se passerait…

Extrait de Philippe de Saint-Robert , ancien commissaire général de la langue française dans le figaro du 18/03

    Dans Le Figaro du 26 fé­vrier dernier sont rapportés des propos tenus à Bruxelles par le ministre de l'Enseignement supérieur, Mme  Valérie Pé­cresse, d'après qui la France de­vrait… cesser de prétendre bannir l'usage de l'anglais !

    On croyait plutôt que ce sont les usagers de l'anglais qui s'em­ployaient à bannir l'usage du français, dont il convient de rappeler qu'il fut la langue de travail du Marché commun jusqu'à l'ar­rivée de l'Angleterre.

    Pour les fonctionnaires francophones qui se battent pour maintenir l'usage du français dans les grands organismes interna­tionaux, les propos de Mme Pé­cresse sonnent comme une insulte à leur travail et à leurs efforts, alors que toutes les organisations internationales incitent leurs fonctionnaires à parfaire leur connaissance du français.

    Mme Pécresse nous annonce qu'elle «ne milite pas pour im­poser l'usage déclinant (sic) du français dans les institutions européennes à l'occasion de la pro­c­haine présidence française de l'Union» . Bien que ministre de l'Enseignement supérieur, sans doute ignore-t-elle que le fait que le français a été la langue de la ­première encyclopédie universelle, montre assez qu'il peut être porteur d'une culture aussi scienti­fique que littéraire. C'est-à-dire que notre langue a vocation à conserver son caractère d'universalité, si l'on entend par là, non pas la prétention de tenir lieu de toutes les langues, mais la capacité pérenne de donner accès à tous les domaines de la culture scientifique, technique et philosophique.

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mardi, 4 mars 2008

Le mirage de la recherche européenne

Les responsables de la politique de la recherche, à la Commission européenne, font fausse route depuis six ans, entraînant nombre de pays membres sur une mauvaise voie. Bruno van Pottelsberghe, professeur à l'Université libre de Bruxelles, en est convaincu. Il en fait la démonstration dans une note publiée, mardi 26 février, par l'Institut Bruegel, un cercle de réflexion bruxellois, spécialisé dans l'économie internationale, et réputé pour la qualité de ses travaux.

En 2002, la Commission, désireuse de mieux engager l'Europe dans l'économie de la connaissance, fixait comme objectif de faire passer la dépense de recherche et développement (R & D) de l'Union de moins de 2 % à 3 % du produit intérieur brut (PIB) en 2010. Les deux tiers de la R & D devaient être financés par les entreprises, et le reste par les gouvernements.[...] Car, estime M. van Pottelsberghe, l'objectif européen n'avait aucun sens.

La clé, estime l'auteur, est que les gouvernements se focalisent sur le financement d'une recherche académique de qualité, menée dans des universités jouissant d'une bonne autonomie et de dispositifs de transfert technologique efficaces. Tandis que l'Union européenne devrait instaurer les moyens d'améliorer le retour sur investissement de la recherche. En réduisant les coûts de délivrance des brevets ; en favorisant l'émergence d'un système d'aide financière européen pour les start-up. En un mot, en construisant un marché unique de la recherche. Ce qu'il n'est pas.

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mercredi, 27 février 2008

Lancement d'un nouvel editeur scolaire pour des methodes traditionnelles

La Librairie des Ecoles est une maison d'édition nouvelle et indépendante de tous les groupes d'édition constitués.

Elle publie des manuels classiques, logiques et rigoureux, indépendants de toute mode pédagogique, directement inspirés des anciens manuels scolaires, mais dont le contenu, la présentation et les illustrations ont été entièrement actualisés.

Les manuels de la Librairie des Ecoles ne se revendiquent d'aucune méthode « miracle » permettant prétendument aux élèves d'apprendre sans effort. Au contraire, ils font appel à l'intelligence des enfants et demandent un travail patient et régulier, qui seul permet l'acquisition de toutes les connaissances fondamentales nécessaires à une scolarité réussie.

La Librairie des Ecoles est financée par un groupe d'investisseurs privés. Leur but est d'assurer la diffusion la plus large possible des manuels de la Librairie des Ecoles, afin de faire connaître et reconnaître leur très haute qualité, pour acquérir rapidement une place importante sur le marché. C'est pourquoi ils ont décidé de lancer cette maison d'édition sans imposer aucune restriction d'accès sur Internet.

Les manuels sont téléchargeables gratuitement :

Visiter la librairie en ligne : http://www.lalibrairiedesecoles.com/index.php

L'integration par les lettres

L’Association des Professeurs de Lettres vous invite à une table ronde publique

 L’intégration par les lettres

 le dimanche 30 mars 2008, à 14h30
salle des conférences du Lycée Henri IV
23, rue Clovis – Paris Ve (M° Cardinal Lemoine) 

 Cécile Ladjali, professeur à Bobigny, auteur de Mauvaise langue et  Du barbarisme à la barbarie
 Patrick Voisin, professeur de chaire supérieure à Pau, auteur de Il faut reconstruire Carthage etTraduire les langues anciennes pour échapper aux « identités meurtrières »
 Hélène Solnica, professeur à Aubervilliers, auteur de  :   Lire les classiques : l’ambition d’être hommes

         Débat avec le public - Source :  http://www.aplettres.org/


Marc Le Bris de Sauver Les Lettres à l'emission C'dans l'air - France 5 - jeudi 21/02

    Dans le cadre de la réforme des savoirs fondamentaux de l'école primaire, l'émission C'dans l'air aborde la question de l'enseignement du Français Participants à l'émission :
    Marc Le Bris, Instituteur et directeur d'école à Médréac, en Ille-et-Vilaine.
    Corinne Tapiero, Vice-présidente de la Fédération des Parents d'Elèves de l'Enseignement Public (PEEP) de Paris.
    Jean d'Ormesson, Romancier, journaliste et chroniqueur
    Didier de Calan, Conseiller à la présidence et directeur pédagogique du département Ecole des éditions Nathan.

Voir l'émission :  http://www.france5.fr/c-dans-l-air/index-fr.php?page=resume&id_article=2458&date=2008-02-21