Veille - Education

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Lundi, 1 mars 2010

« Baiiiiiisez Aiiiiiimez Trippppez »

Scène dans une cantine d'un cégep (deux dernières années du lycée en France).

Comédie musicale « spontanée » réalisée le 9 février 2010 au Cégep Marie-Victorin « afin de sensibiliser les jeunes sur la recrudescence des infections sexuellement transmissibles au Québec ».

La saynète se termine quand des comédiens-fonctionnaires entonnent le refrain « Baiiiiiisez Aiiiiiimez Trippppez » tout en distribuant libéralement des préservatifs. Les valeurs québécoises dont se réclame Mme Couchesne ?

Il y a très probablement des mineurs dans la salle, inutile de dire que l'État-Nounou n'a pas demandé l'avis des parents avant de procéder à ce petit office d'hédonisme « responsable ».

« Baiiiiiisez Aiiiiiimez Trippppez »

Dimanche, 28 février 2010

L’éducation affective et sexuelle des jeunes a besoin d’adultes formés

La pétition contre le “Baiser de la lune” est un succès. Mais on ne peut pas en rester là. Il faut aussi occuper le terrain. Sollicité, le Cler amour et famille a publié un communiqué déplorant l’aspect « réducteur » d’un film qui ne prend pas les problèmes de l’éducation affective et sexuelle « dans leur globalité ». Or le nombre de demandes d’intervention reçues par le Cler, de la part d’aumôneries et d’écoles catholiques, ne cesse de croître. Véronique Riquier, chargée de communication du Cler, indique :

"Et malheureusement, nous ne sommes pas assez nombreux pour répondre à toutes".

Avec quelque 600 « éducateurs à la vie » en France, dont 90 % de femmes – la plupart des interventions en école se faisant dans la journée –, le Cler n’arrive plus à faire face à la demande. Il lance donc un appel afin qu’un plus grand nombre d’adultes intéressés accepte de se former et de s’engager au service de «l’éducation affective, relationnelle et sexuelle basée sur l’anthropologie chrétienne». 

72 éducateurs et conseillers conjugaux ont rencontré plus de 5 000 jeunes dans quelque 20 établissements scolaires privés, ce qui a représenté 1 030 heures d’intervention en classes de CM2, quatrième et troisième. Ces interventions permettent de constater à quel point les jeunes sont « très sexualisés ». Le Père Denis Sonet, qui fut l’un des pionniers, dès 1955, de l’éducation affective et sexuelle en établissements privés, précise :

"Les questions que l’on avait en terminale en 1975 s’entendent aujourd’hui en sixième, voire en CM2". 

Jean-Eudes Tesson, président du Cler depuis 2007, appelle :

"Il y a urgence d’une mobilisation pour ne pas laisser la place sur le terrain à des associations dont la motivation est moins le souci du bien des enfants que des revendications partisanes."

Source : SB

La propagande homosexuelle dès la maternelle ?

[Gaël Pasquier y est favorable et le dit dans Le Monde.]

(...) Un petit garçon ne fera pas nécessairement sa vie d'adulte avec une femme, une petite fille n'est pas tenue d'espérer un prince charmant. Pourtant les histoires racontées en classe envisagent rarement d'autres possibles. Diversifier les représentations que l'on propose aux élèves est donc (...) primordial.

NDLR : Nous croyions qu'il s'agissait uniquement de lutter contre l'homophobie ?

De la théorie à la pratique, il n’y a qu’un pas.

Gaël Pasquier est directeur de l’école maternelle Romain Rolland à Fontenay-sous-Bois (94) dans l’Académie de Créteil. L’homme qui se présente comme “doctorant en sciences de l’éducation” semble très au fait du “cinéma militant” homosexuel (voir cet article paru en 2004 dans un supplément de L’Humanité). Il est aussi un adepte forcené de la théorie du genre. Par exemple, il écrit “jeunes homosexuel-le-s” dans sa tribune du Monde au lieu de “jeunes homosexuels”. Les écoliers de Romain Rolland apprennent-ils qu’en français, au pluriel, le masculin l’emporte sur le féminin ? Ou sont-ils formés à parler comme des militants “gay” ou du NPA ? La question mérite d’être posée.

Quant aux parents des écoliers de Romain Rolland, pas sûr qu’ils sachent qui est le directeur de l’école maternelle de leurs enfants. Faisons confiance aux moteurs de recherche sur Internet pour pallier cette lacune dans les prochains jours…

Jeudi, 25 février 2010

Le lobby Gay ressort plus influent que jamais de l'affaire du baiser de la lune.

Tout d'abord, il est reçu en grande pompe au ministère.

Il obtient le droit des enseignants à diffuser le film heterophobe puisqu'ils ne seront pas sanctionnés.

Il fait valider l'homoparentalité comme une variable de fait dont le ministère doit tenir compte.

Il sensibilise le ministre aux questions de la biphobie (??) et de la transphobie (??) qui seront présentes dans les prochaines circulaires.

il consolide l'agrément "pédagogique" des ses associations de lobbying intervenant dans les écoles.

Il obtient l'introduction d'un module de formation des enseignants aux"discriminations".

Il obtient la création et sa représentation au sein d'une cellule de la DGESCO sur le thème de l'identité du genre. 

COMMUNIQUE DE PRESSE

Nos organisations ont été reçues ce jour par Monsieur le Ministre de l’éducation nationale pour évoquer la lutte contre l’homophobie, la lesbophobie, la biphobie et la transphobie dans le système scolaire.

En effet, c’est surtout par l’éducation que pourront reculer les discriminations, quelles qu’elles soient.

Le ministère s’apprête à lancer une campagne d’affichage du dispositif Ligne Azur dans les lycées et, cela est nouveau, dans les collèges. En effet, pour le Ministre, c’est dès les premières années de collège que les jeunes se posent des questions sur leur orientation sexuelle.

Pour l’ensemble de nos organisations, c’est même dès l’école primaire que les questions d’orientation sexuelle ou d’identité de genre doivent être abordées car, comme l’a indiqué lui même le Ministre, les enfants sont confrontés à cette question au plus tôt dans leur enfance, ne serait-ce que parce qu’il y a de plus en plus d’enfants vivant dans un cadre homoparental. Le Ministre a réaffirmé sa confiance dans le professionnalisme des enseignants pour savoir répondre intelligemment et avec discernement aux interrogations des enfants, sans s’interdire d’utiliser les outils à leur disposition déjà existants. (NDLR : pas de sanctions pour les enseignants  qui utiliseront « le baiser de la lune »)

La prochaine circulaire de rentrée reprendra des éléments déjà présents dans les deux précédentes, à savoir l’importance de lutter contre toutes les discriminations, y compris l’homophobie. Elle indiquera les coordonnées des deux associations agréées au niveau national (SOS homophobie et Contact). Nos organisations ont insisté sur leurs attentes quant aux questions relatives à l’identité de genre, en demandant que la transphobie soit aussi partie prenante de la prochaine circulaire. Ce serait pour elles un signe fort de l’évolution du ministère en cette matière.

Le Ministre s’est dit ouvert à cette question, qu’il n’exclut pas.

Nos organisations ayant insisté sur la nécessité d’inclure dans la formation de l’ensemble des personnels de l’éducation nationale la sensibilisation aux discriminations, le Ministre a indiqué qu’un module spécifique de formation devrait être mis en place dans le cadre de la nouvelle architecture du processus de formation.

Le Ministre a également confirmé la mise en place imminente de groupes de travail spécifiques auprès de la direction générale de l’enseignement scolaire (DGESCO). Nous avons réaffirmé notre intention d’en être membres, et d’y apporter nos connaissances avancées et notre expérience de terrain sur ces sujets.

Nous saluons l’ensemble des avancées annoncées, dont nous souhaitons la concrétisation et la pérennisation. En particulier, nous estimons que le groupe de travail auprès de la DGESCO doit permettre la mise en place d’outils concrets destinés aux élèves et aux personnels, à tous les niveaux du système scolaire, du premier degré jusqu’à l’université.

Philippe CASTEL, Inter-LGBT

Natacha TAURISSON, Collectif Education contre les LGBTphobies

Bartholomé GIRARD, SOS homophobie

Jean-Claude PINCHON, Association CONTACT Paris-IDF

Mercredi, 24 février 2010

La vie sexuelle des adolescents échappe aux parents

Un préservatif trouvé dans une poche de jean, une ordonnance pour la pilule oubliée entre deux livres, un message sans ambiguïté entraperçu sur Facebook... C'est la plupart du temps de manière détournée que les parents découvrent que leur enfant, devenu adolescent, a une vie sexuelle. Et souvent plus tôt qu'ils ne l'avaient imaginé. "Ma fille avait 15 ans lorsque j'ai découvert, par hasard, sur le relevé de la Sécurité sociale, qu'elle était allée, d'elle-même, consulter une gynécologue et qu'on lui avait prescrit la pilule, raconte Virginie, 42 ans, mère de deux enfants âgés de 17 et 7 ans. Je suis tombée des nues. D'un coup, j'ai pris conscience que ma fille n'était plus une petite fille, mais déjà une jeune femme. Ça m'a bousculée", poursuit-elle. Lire la suite

Lundi, 22 février 2010

Michel Rouche : Petite histoire du couple et de la sexualité

Un ouvrage primé par le prix "Leroy-Beaulieu" de l’Académie des sciences morales et politiques

Les évolutions en matière de sexualité semblent modifier les mentalités. Face à ces bouleversements, il est bon de prendre du recul, réfléchir et faire appel au temps long : celui de l’histoire. Michel Rouche, historien et professeur émérite à l’université Paris-Sorbonne, nous y invite dans cet entretien avec le philosophe Damien Le Guay. Quelques idées généralement admises sont ici mises à mal...

Ecouter

Jeudi, 18 février 2010

Robert Ménard persiste et signe

Lundi soir à 18h40 dans l’émission « Morandini! » (Direct 8), l’animateur du même nom a reçu l’ancien secrétaire général de l’association Reporters sans frontières Robert Ménard et lui a demandé de répondre aux accusations d’homophobie qui ont suivi sa déclaration relative au film de propagande homosexuelle « Le Baiser de la lune ». C’était il y a une semaine dans l’émission « Cactus » sur Paris Première :

« Moi je n’ai aucune envie que mes enfants voient ça. Moi j’ai envie que mes enfants aient une sexualité hétérosexuelle, je n’ai pas envie d’autre chose. Moi, ma petite fille, je n’ai pas envie qu’elle soit confrontée tout de suite à ce genre de questions. Elle aura bien le temps de le faire et, quand je vois les réactions des syndicats d’enseignants qui hurlent une fois de plus, je dis que j’en ai marre des syndicats d’enseignants qui, dès que l’on dit ce que je viens de dire, vous traitent d’homophobe et de réactionnaire! »

Face à une militante homosexuelle et à Jean-Marc Morandini, Robert Ménard a réagit :

« Je ne comprends pas l’objet de la polémique. Qu’on vienne me donner des leçons est odieux ! Mais enfin, ça ne va pas bienJe redis que je préfère avoir des enfants hétérosexuels car c’est plus facile dans notre société. C’est tout. C’est plus simple. Je ne fais pas de mea culpa sur le fond ni sur la forme. Je ne supporte pas d’être traité d’homophobe. Mais je ne présente pas d’excuses, j’en ai marre de cette société où dès qu’on dit quelque chose, on doit s’excuser. Chacun a son avis. Je pense que la communauté homosexuelle saute sur le moindre propos pour lancer des accusations. J’assume tout ce que j’ai dit. Et non, pas d’excuses! »

Mercredi, 17 février 2010

Quebec : Entre hétérosexisme et héterophobie à l'école

Douglas Farrow, professeur de l'Université McGill a publié une ferme condamnation de la « politique de lutte contre l'homophobie » annoncée en grande pompe par le gouvernement du Québec en décembre. Le professeur de pensée chrétienne Farrow considère cette politique comme une « déclaration de guerre » contre tous ceux qui s'opposent au programme homosexualiste. Il appelle ses concitoyens québécois à s’élever contre cette politique.

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L'autorité parentale bafouée par l'école

"Moi je n’ai aucune envie que mes enfants voient ça. Moi j’ai envie que mes enfants aient une sexualité hétérosexuelle, je n’ai pas envie d’autre chose. Moi, ma petite fille, je n’ai pas envie qu’elle soit confrontée tout de suite à ce genre de questions. Elle aura bien le temps de le faire et, quand je vois les réactions des syndicats d’enseignants qui hurlent une fois de plus, je dis que j’en ai marre des syndicats d’enseignants qui, dès que l’on dit ce que je viens de dire, vous traitent d’homophobe et de réactionnaire! "

Robert Ménard - Ancien secrétaire général de Reporters sans frontières

Alors que l'on découvre que :

L'utilisation à l'école primaire d'un court-métrage traitant de l'homosexualité, qui fait polémique, n'est pas sanctionnable, a affirmé mardi à l'AFP un collectif d'associations et syndicats, sur la foi des textes officiels de l'Education nationale.
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Lundi, 15 février 2010

Sexualité : enseigner la «différence» dès la maternelle ?

Gaël Pasquier, directeur d’une école maternelle et doctorant en sciences de l’éducation, ne comprend pas le refus du ministre de l’Education nationale, Luc Châtel, de diffuser le court métrage Le Baiser de la lune destiné à «sensibiliser» les élèves «contre l’homophobie». Il estime au contraire qu’il faut parler d’homosexualité dès l’école maternelle et élémentaire.

Depuis 2008, les circulaires de rentrée, qui fixent chaque année les priorités de la politique éducative, rappellent la nécessité de lutter à l’école «contre toutes les violences et toutes les discriminations, notamment l’homophobie». (…)

Un petit garçon ne fera pas nécessairement sa vie d’adulte avec une femme, une petite fille n’est pas tenue d’espérer un prince charmant. (…) Diversifier les représentations que l’on propose aux élèves est donc là aussi primordial. (…)

La lutte contre l’homophobie dès les premiers niveaux d’enseignements est d’autant plus nécessaire qu’il y a potentiellement dans chaque classe des garçons ou des filles qui aimeront un jour de manière définitive ou occasionnelle quelqu’un de leur sexe. (…)

La lutte contre l’homophobie ne se limite pas à la condamnation des insultes ou des remarques homophobes. Réagir à des propos injurieux est une obligation de tout éducateur et de toute éducatrice mais ne saurait suffire. Il faut cesser de présenter l’hétérosexualité comme étant la seule sexualité normale, naturelle et légitime. (…)

Il n’est pas nécessaire de demander une autorisation aux parents d’élèves pour aborder ces sujets en classe. Il est toutefois possible de les informer qu’ils le seront au cours de l’année scolaire. Des parents ne sauraient soustraire leur enfant aux enseignements obligatoires : la lutte contre les discriminations racistes, antisémites, sexistes et homophobes fait partie des missions de l’école républicaine au même titre que l’apprentissage de la lecture et du calcul. (…)

Il s’agit simplement de proposer aux élèves des outils pour comprendre le monde qui les entoure, de leur apprendre la tolérance et le respect, valeurs constitutives de l’école républicaine, et de leur permettre de se projeter, d’une manière adaptée à leur âge, dans leur vie future.

Source : Le Monde

Dimanche, 14 février 2010

"il est inévitable que les enfants aient un jour un camarade ayant deux parents du même sexe "L'homoparentalité, justicatif du baiser de la lune ?

"L’école ne doit pourtant pas ignorer ces questions, rétorque Gilles Moindrot en conclusion, car il est inévitable que les enfants aient un jour un camarade ayant deux parents du même sexe et qu'ils se posent alors des questions."

Source

Vendredi, 12 février 2010

Lutte contre l’homophobie ou contre l’hétérosexualité ?

Excellent article sur Causeur de Radu Stoenescu:


<em>Le Baiser de la Lune</em> est-il un simple conte ? Puerto Madero, par lrargerich, flickr.com.

Ce n’est qu’un “simple conte” ! C’est “scandaleux”de ne pas montrer aux enfants de CM1 et CM2 le court métrage Le baiser de la Lune, mettant en scène l’amour entre le poisson-chat Félix et le poisson-lune Léon, vaccin préventif contre l’épidémie d’homophobie qui menace de décimer la jeune génération. Ainsi s’indigne vertueusement Jean-Luc Roméro, conseiller régional d’Ile-de-France et militant gay séropositif, dans les colonnes de L’Express du 5 février 2010. Luc Chatel, ministre de l’Education, a été outé : c’est un suppôt de Dieu, possédé par l’esprit de Christine Boutin, conservatrice forcément ultra, et il a été livré à la vindicte de tous les exorcistes de “clichés” et autres pourfendeurs de “stéréotypes”. Il s’oppose à la glorieuse marche du progrès vers l’égalité totale et définitive en interdisant ce dessin animé que le Haut commissariat à la jeunesse a pourtant financé à hauteur de 3000 euros, d’après les aveux de Martin Hirsch sur RMC le 5 février.

L’inquiétude des néo-bigots progressistes est d’autant plus vive que simultanément une enquête d’Ipsos Santé diligentée par la Fondation Wyeth montre que la grande majorité des adolescents “ont beau être éduqués ensemble, ils se réfèrent toujours aux mêmes clichés pour définir leurs différences. La femme ? Elle se caractérise avant tout par ses atouts physiques – féminité et séduction – puis par la maternité et la sensibilité. (…) Quant à l’homme, il se distingue avant tout par sa virilité, son machisme et son travail, affirment les 15-18 ans sans que leurs aînés leur aient soufflé les réponses”. Horreur, “on essaie d’abolir les différences mais les adolescents s’y raccrochent”, explique le pédopsychiatre Philippe Jeammet. Les rééducateurs s’affolent, il faut donc attaquer plus tôt, dès le primaire : “Malgré tous nos efforts, nous avons du mal à équilibrer les statistiques” se lamente la rectrice de l’académie de Besançon, Marie-Jeanne Philippe.

Un conte n’est jamais un simple conte

Lire la suite : Le Baiser de la Lune Lutte contre l’homophobie ou contre l’hétérosexualité ?

Jeudi, 11 février 2010

L'éducation sexuelle dans l'Enseignement catholique


Malgré l'obligation d'organiser des séquences d'éducation sexuelle à  l'école, peu d'établissements scolaires sont en mesure de le faire indique un rapport de l'IGAS*. Dans l'Enseignement catholique l'éducation sexuelle s'est mise en place depuis une trentaine d'année. Elle est le plus souvent réalisée par les enseignants ou des parents d'élèves qui "paraissent susceptibles d'aborder ce sujet avec discernement" compte tenu de leur métier selon Frédéric Gautier, directeur diocésain de Paris. Un texte d'orientation et un livre sur l'éducation affective et sexuelle destinés aux enseignants seront d'ailleurs publiés en mars prochain.

*Inspection générale des affaires sociales

Sources : @ToutDoc
L'Enseignement catholique marque sa différence, Marie-Estelle Pech, Le Figaro, 4 février 2010, p. 10.
Le casse-tête de l'éducation sexuelle à  l'école, Marie-Estelle Pech, Le Figaro, 4 février 2010, p. 10.

Mercredi, 10 février 2010

Toutes les fédérations majoritaires de parents contre le "Baiser de la lune"

Public/Privé - Droite/gauche, les parents sont contre !
Après la condamnation par l'UNAPEL pour le privé, les réserves de la PEEP nationale,pour le public, voici un communiqué très clair de la fédération d'Alsace :

 La PEEP Alsace est interpellée par le débat qui s'est engagé autour du projet de diffusion du court métrage  " le Baiser de la Lune"  dans les écoles élémentaires.  
Ce court métrage, sous couvert de sensibilisation précoce à l’homophobie,  effectue une effraction idéologique et de formatage dans la construction psychique d’enfants avant l’adolescence, sans respect de leur maturation et de  la responsabilité parentale qui l’accompagne.
La PEEP Alsace apprend avec soulagement la décision du Ministre d’interdire la diffusion de ce court métrage dans les écoles et salue le courage dont il a fait preuve face à des lobbies qui n'ont pas leur place dans l'Ecole de la République.  
La PEEP Alsace ne se reconnaît pas dans le concert des protestations qui a accompagné l’annonce de la décision de Luc CHATEL et tente de la remettre en question. En effet, se  draper d'une laïcité très mal comprise et dévoyée pour imposer une idéologie n’est pas respectueux  de la diversité des consciences et de la neutralité que nous sommes en droit d’attendre de l’Ecole de  la République.
  Le strict respect de cette neutralité doit être au centre de la lutte contre toutes les formes de discriminations.
  Enfin, la PEEP Alsace rappelle le rôle premier des parents dans l’éducation de leurs enfants, une priorité une fois de plus oubliée…

Réaction du CLER sur le film "Le baiser de la lune"

CLER Amour et Famille

Dans un communiqué publié le 9 février 2010, l'association le CLER amour et famille a donné un avis sur la diffusion du film Le Baiser de la Lune, suite aux réactions suscitées par la bande annonce.

Le CLER souligne l'importance, pour les associations intervenant en éducation affective, relationnelle et sexuelle, d'insister auprès des jeunes sur le « nécessaire accueil inconditionnel des personnes et la différence à faire entre les personnes homosexuelles et l'homosexualité ». « Il s'agit là d'une vraie contribution à la lutte contre l'homophobie mais qui s'inscrit dans une action éducative bien plus large ».

Le CLER souligne à cet égard que le film, en ne privilégiant qu'un des aspects de l'éducation affective, relationnelle et sexuelle prévue par les textes officiels, « ne s'inscrit pas dans ce registre et, ne prenant pas les problèmes dans leur globalité, est réducteur, ce qui pose problème. »

Le deuxième problème souligné par le CLER réside dans le message lui-même et dans sa pédagogie. « A titre d'exemple, l'adjectif «archaïque » est utilisé de façon subtile et ambigüe pour qualifier la métaphore du prince et de la princesse, introduisant l'idée que l'hétérosexualité pourrait l'être, et en tous cas en donne une image pour le moins dévalorisante.... ».
Le CLER juge inopportun de proposer un film à des enfants de CM1, CM2, qui à leur âge « sont en pleine période de « latence », c'est-à-dire le moment de leur développement pendant lequel ils mettent à distance les émois sexualisés pour pouvoir investir davantage la sphère intellectuelle et culturelle. »

Enfin, le CLER souligne la difficulté de parler des questions d'affectivité et de sexualité avec un enseignant non formé ou insuffisamment formé. « La formation d'un Educateur à la Vie, prévue par les textes, est longue (160 heures), et nécessite un apprentissage et un travail sur soi. Ce projet expose les enseignants en les mettant dans une situation qui pourrait les prendre au dépourvu, et générer trouble et maladresse. »

Source

Baiser de la lune: SOS Homophobie réagit

L'association SOS homophobie a demandé mardi à Luc Chatel de reprendre le dialogue concernant Le Baiser de la lune, court-métrage animé à vocation pédagogique destiné à être montré aux élèves de CM1 et CM2. Le film abordant le thème de l'homosexualité à travers l'histoire d'amour entre deux poissons mâles. La semaine dernière, le ministre de l'Education nationale avait déclaré ne pas être favorable à sa diffusion. Dans un communiqué, SOS Homophobie considère que "taxer le film de prosélytisme est non seulement absurde (...) mais entretient également un amalgame qu'on pourrait espérer aujourd'hui caduque, qui veut que l'orientation sexuelle relève d'un choix personnel". "Nous appelons donc Monsieur Chatel à revenir sur cette censure, et à prendre le temps du dialogue et de la réflexion sereine sur ce sujet", écrivent les membres de l'association.

Source

NDLR : Ce qui est intéressant, c'est qu'avec article du Causeur et ce communiqué de SOS HOMOPHOBIE, on entre dans le vrai débat :celui des contradictions du lobby gay qui d'un côté veut nous faire croire que l'homosexualité est un donné pour ne pas dire un "subi" de nature (on nait homo) au même degré de constitution que la détermination sexuelle par la génitalité (mâle ou femelle) et de l'autre accuse l'hétérosexualité d'être un produit culturel (social, parental, religieux, scolaire) dont il faudrait désintoxiquer les enfants...  Ce qui nous semble évident c'est l'hétérophobie de sos homophobie.

Mardi, 9 février 2010

A son tour, Nadine Morano s’oppose à la projection du «Baiser de la lune» en primaire

Baiser de la Lune : Dabat entre C. Boutin, P. Lellouche, C. Askolovitch


Le baiser de la lune délie les langues homophobes (05/02/10)
envoyé par GayClic. - Regardez les dernières vidéos d'actu.

Les cours qui encouragent l'abstinence sexuelle, ça marche

Les programmes éducatifs dispensés aux Etats-Unis pour convaincre les adolescents de ne pas avoir de relations sexuelles avant d'y être prêts, retardent effectivement l'âge du premier rapport sexuel, selon une étude qui paraît en Une du Washington Post mardi.

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Luc Chatel reste opposé à la projection, en primaire, d'un film promouvant l'homosexualité

Un petit poisson et un petit oiseau qui s'aiment d'amour tendre, c'est oui. Deux petits poissons, c'est non. En tout cas pas à l'école, pour le ministre de l'éducation, selon qui le projet de court métrage d'animation Le Baiser de la lune "n'a pas vocation à être montré en primaire". Interrogé dimanche 7 février sur France 5, Luc Chatel a déclaré qu'"en primaire, on parle de l'anatomie, de la reproduction (...). mais pas d'homosexualité".
Lire la suite de l’article

Vive les clichés !

Ce qui aurait pu rester une œuvre marginale d’obscurs militants homosexuels est devenue une affaire nationale. À l’origine, le Baiser de la lune est un projet de court-métrage d'une modeste maison de production se recommandant de soutiens publics bretons, notamment la ville de Rennes et la région Bretagne, toutes deux socialistes. Mais l’objectif est sulfureux : montrer à des élèves de CM1 et CM2, à travers un conte, que l’amour peut se vivre entre sujets du même sexe ! Cerise sur le gâteau, en affichant le parrainage du rectorat de Rennes, le projet — rendu public pour trouver des financements — revendiquait le soutien du ministère de l’Education nationale, et du ministère de la Jeunesse et des Sports.

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Lundi, 8 février 2010

Encore beaucoup de réeducation à prévoir pour les élèves.

Une partie appréciable des jeunes Français pense que les filles sont faites pour la maternité et les garçons pour le travail. Horresco referens ! La femme ? Elle se caractérise avant tout par ses atouts physiques — féminité et séduction — puis par la maternité et la sensibilité, selon la grande majorité des 800 adolescents interrogés par Ipsos Santé.

Quant à l'homme, il se distingue avant tout par sa virilité, son machisme et son travail, affirment les 15-18 ans. Le pédopsychiatre Philippe Jeammet tente d'expliquer :

« À force de dire que nous sommes tous pareils, ce discours peut devenir contre-productif. On essaie d'abolir les différences mais les adolescents s'y raccrochent. »

La mixité, au lieu de rapprocher les garçons et les filles, pourrait même accentuer le recours à des clichés de genres. « Face à un risque de confusion plus grand, de perte d'identité, les jeunes se raccrochent aux différences de base, souligne Philippe Jeammet. Des études scandinaves ont montré que les jeux auxquels s'intéressent les enfants sont plus marqués par sexe dans les classes mixtes. »

À l'heure des quotas de femmes dans les partis politiques ou dans les conseils d'administration, les jeunes garçons seraient presque réfractaires à l'air du temps. Ving-neuf pour cente d'entre eux ne sont pas d'accord pour dire que les tâches doivent être réparties équitablement entre hommes et femmes. Un choix de vie que les jeunes filles plébiscitent de leur côté à 92 %.

Voila l'ennemi....

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playmobil 160 Noël 2009 : Monsieur et Madame Playmobil ont encore du chemin à faire ! playmobil2 160 Noël 2009 : Monsieur et Madame Playmobil ont encore du chemin à faire !



......

Dimanche, 7 février 2010

Petit tour d'horizon du formatage scolaire sur le thème du Gender

L'affaire du baiser de la lune a eu le mérite de poser la question du rôle de l'école : éduquer au mépris de l'autorité parentale, formater, ou instruire.

La question de l'identité sexuelle et des comportements liés à la différence garçon - fille ne cesse, semble t il de poser problème aux rêveurs de la société post-différenciée de demain. Bien sur au départ, c'est toujours pour lutter contre la discrimination des filles ou des Lesbiennes Gays Trans Bi, ( on parle trop peu de trans et des Bi, peut être faudra t il expliquer aux enfants de CM2qu'ils peuvent ressentir aussi l'appel à la bi sexualité et à la transexualité ? Allez M. Watel, faîtes nous un film !)  mais on finit par confondre la défense des personnes, le respect de la liberté individuelle et les repères de la morale naturelle. Parce qu'au fond, le débat consiste à savoir si l'homosexualité est un donné de nature, fondé en droit et pas seulement en fait. Autrement dit, il s'agit de savoir si hétérosexualité et homosexualité son équivalents, égaux, identiquement légitimes d'un point de vue naturel. En effet, les homosexuels ne demandent pas seulement à être respectés, ils demandent à être reconnus. Entre culture sexuelle et nature physiologique, le conflit est trop lourd et il ne suffit plus d'être tolérés.

Ces réflexions sur le respect des personnes conduit à une réflexion sur les principes de l'identité sexuelle que l'on retrouve dans des lobbies de haut niveau comme dans le ministère de l'Education nationale:

Ainsi on peut découvrir ceci sur le site de l'académie de Rouen

Par ailleurs certains professeurs des écoles n'attendent ni l'accord des parents, ni le film de M. Watel pour diffuser le crédo d'une ode à la différence qui nie la différence. Parce qu'est cela le drolatique de l'histoire; à force de plaider pour une alter-sexualité, on en viendra à devoir revendiquer le droit à la différence.... pour l'hétérosexualité. Bienvenue en hétérophobie...

Réponse du Ministre de l'Education aux questions des AFC sur Le baiser de la Lune

Le ministre de l'Education nationale, Luc Chatel, a déclaré hier que le film d'animation Le Baiser de la Lune ne serait pas diffusé dans les écoles primaires.

Cette déclaration vient répondre aux nombreuses questions que ce projet, destiné à « aborder les relations amoureuses entre personnes du même sexe à l'intention des enfants de CM1/CM2 », a suscitées dans les familles.

Cette inquiétude a conduit la CNAFC à échanger, dès le mois de décembre, avec un conseiller de Luc Chatel qui a assuré qu'aucun partenariat n'existait entre son ministère et les initiateurs de ce projet. Sur ces bases, et compte tenu des développements de ce dossier, Antoine Renard a écrit à Monsieur Luc Chatel le 27 janvier dernier pour lui exprimer les très fortes réserves du mouvement par rapport au contenu de ce projet, leur opposition à sa diffusion et l'interroger pour savoir si, quoi qu'il n'y ait aucun partenariat entre son ministère et les initiateurs de ce projet, ce film d'animation pourrait être diffusé dans les écoles.

Ce courrier a été l'occasion de rappeler que les associations intervenant dans les établissements scolaires sont tenues de respecter : laïcité, neutralité et intérêt général. Les AFC estiment que ces principes ne sont pas négociables, car ils sont notamment au cœur du projet ambitieux que les Français ont pour l'école et leur vie en société.

Cette action se situe dans le prolongement de celles conduites dans le cadre de la Convention-cadre signée entre la CNAFC et le ministère de l'Education nationale en juillet 2008 et bien sûr au sein des Chantiers-Education.

A l'occasion de ces différents contacts, la CNAFC a manifesté sa disponibilité pour travailler avec les services du ministère, dans un souci d'amélioration constante des relations entre les parents et l'école, à une meilleure compréhension de ce qui permet de caractériser la bonne application des trois principes fondamentaux de laïcité, neutralité et poursuite de l'intérêt général. La diffusion d'un vade-mecum pour la prévention des conflits entre les parents et l'école qui contient des pistes importantes pour mener des actions efficaces en matière de lutte contre les discriminations dans le respect des droits de chacun, va dans le même sens.

Source

Samedi, 6 février 2010

Education sexuelle: «On n'est pas obligé de leur apprendre le kamasutra tout de suite»

- Comment aborder la question de la sexualité avec les enfants?
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Est-ce le bon remède à l’homophobie ?

Au nom de la lutte légitime contre l’homophobie, nous avons constaté que les administrations régionales de l’Éducation nationale agréent de plus en plus des organismes de prévention ouvertement gay dans les établissements scolaires. Or, sous couvert de la lutte contre les discriminations, ces organismes promeuvent l’homosexualité considérée comme « une orientation naturelle de la sexualité ». Est-ce le bon remède à l’homophobie ? Cette pédagogie est-elle adaptée aux jeunes d’âge scolaire ?


Homophobie à l'école : le piège des amalgames

Vendredi, 5 février 2010

Gaspillage propagandiste d'argent public

Le Conseil régional de Bretagne a versé 150.000 euros pour un film “Le baiser de la lune”. Cette réalisation pour la promotion de l’homosexualité à l’école, était destinée aux enfants de CM1/CM2 (9 à 11 ans)…
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La théorie du genre : une arme contre la famille

Béatrice Bourges, Présidente du "Collectif pour l'enfant", répond à quelques questions de Cité et Culture :

"Les théoriciens du genre pensent, avec Simone de Beauvoir, qu’« on ne naît pas femme, on le devient », à cause de ces « caractéristiques du genre » qui sont, pour une grande part, une construction culturelle qu’ils dénoncent. On naît « neutre » et c’est la société qui impose à chaque homme d’être homme parce qu’il a un sexe masculin et à chaque femme d’être femme parce qu’elle a un sexe féminin, avec toutes les inégalités que cela implique. [...]

les théoriciens du genre les plus radicaux n’en restent pas là. Ils expriment la volonté d’éliminer toutes les disparités entre les hommes et les femmes et parvenir à une parfaite égalité entre eux. Or, considérant qu’il ne peut y avoir de différence sans inégalité, les féministes radicales pensent que faire disparaître les inégalités entre hommes et femmes demande nécessairement de dissimuler la différence sexuelle entre eux. Puisque c’est la différence sexuelle qui fait perdurer la soumission de la femme à l’homme, l’égalité passe forcément par la non-différence sexuelle [...]. Concevoir toute différence sexuelle comme une construction sociale et la nier en tant que donnée naturelle : telle est la queer theory. Elle pousse la théorie du genre à son extrême et lui reproche d’être bâtie sur un présupposé hétérosexiste. Elle revendique alors la création d’une nouvelle anthropologie qui ne serait pas soumise à l’ « hétérosexualité obligatoire » et qui ne considèrerait pas l’hétérosexualité comme une donnée évidente. Pour ces théoriciens, l’identité sexuelle n’étant qu’une construction sociale, elle n’est alors en aucun cas déterminante quant au psychisme de l’individu. Il n’y a donc pas à en tenir compte. Elle invite alors à sortir du carcan d’ « homme » ou de « femme » que l’individu n’a pas choisi et dans lequel la société l’enferme, pour qu’il puisse s’exprimer de la façon dont il se perçoit.

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Le Haut-commissariat à la Jeunesse a participé au financement du baiser de la lune

Le Haut-commissariat à la Jeunesse a participé au financement d'un court-métrage d'animation sur l'homosexualité, dont l'utilisation en CM1-CM2 n'a pas les faveurs du ministre de l'Education Luc Chatel, a indiqué aujourd'hui Martin Hirsch, se disant "fier" de cette participation.

Interrogé sur la polémique autour du film "Le Baiser de la Lune", M. Hirsch a déclaré sur RMC/BFM TV: "Je ne me renie pas du fait qu'avec mes crédits ce film a été soutenu, aidé, il n'y a aucun problème là-dessus", précisant que le Haut-commissariat l'avait financé "à hauteur de 3.000 euros".

"J'ai vu ce film. Je suis fier qu'on ait participé à ce film qui me paraît un film plutôt sympathique. Il ne m'a pas choqué", a-t-il ajouté.
A la question de savoir s'il aurait diffusé ce film s'il avait été ministre de l'Education nationale, M. Hirsch a répondu: "je ne sais pas, je ne le suis pas". "Je suis en charge de la Jeunesse, je ne suis pas en charge des programmes de CM1-CM2", a-t-il souligné.

L'opposition du ministre de l'Education nationale, Luc Chatel, à l'utilisation en classes de CM1 et CM2 d'un court-métrage d'animation sur l'homosexualité, suscite depuis mercredi les critiques d'une grande partie du monde éducatif et d'associations de lutte contre l'homophobie.

M. Chatel a estimé mercredi que ce court-métrage d'animation en cours de fabrication, "Le baiser de la lune", une histoire d'amour entre un poisson-chat et un poisson-lune destinée par ses auteurs à devenir un outil pédagogique, n'avait "pas vocation à être projeté en primaire".

"C'est une initiative privée, ce n'est pas une initiative du ministère de l'Education nationale, elle n'est pas financée par le ministère", a-t-il ajouté.

Source : Le Figaro

Jeudi, 4 février 2010

Le casse tête de l'éducation sexuelle à l'école

Le projet du Baiser de la lune, un court-métrage visant à sensibiliser des classes de primaire à la discrimination homophobe, pose de nouveau la question toujours très sensible de l'éducation sexuelle à l'école. Soutenu par plusieurs associations, le ministre de l'Éducation, Luc Chatel, a indiqué mardi que ce dessin animé, né d'une «initiative privée», n'avait «pas vocation à être projeté en primaire». La polémique intervient alors qu'un rapport de l'Igas, dévoilé cette semaine, met en évidence les lacunes de l'éducation sexuelle au cours de la scolarité. Au point, selon Roselyne Bachelot, que deux tiers des filles de classe de troi­sième pensent encore qu'on ne peut pas devenir enceinte lors d'un premier rapport sexuel. Lire la suite : Titre du lien

L'école n'est pas là pour se substituer aux familles

Si Luc Chatel refuse de faire passer en primaire des films faisant la promotion de l'homosexualité, il n'exclut pas pour autant de ne pas faire de campagne au collège et au lycée. Marc Le Bris réagit sur ce sujet dans Famille chrétienne :

"Dans le cadre de l’école, je suis très gêné par tout ça [...]. On ne peut pas utiliser l’école à cette fin. Ou alors il faut que tout le monde le sache. Je comprends qu’il y ait des milieux qui ne veulent plus qu’on dise qu’ils sont des exceptions, mais moi, j’instruis des enfants ! Je ne peux pas enseigner l’orthographe en commençant par les exceptions à la règle la plus commune. Ce serait une grave erreur de pédagogie.

La dérive vient d’une conception de l’école qui se veut éducative, alors que l’instruction publique instruit, en éduquant à la marge. Il y a aussi une tendance générale de la société à vouloir fourguer aux enfants des choses qui ne les intéressent pas. On les encombre avec des soucis d’adultes. [...]

Pour ma part, je suis tenu à la laïcité, au recul. Je ne veux pas enseigner des choses qui sont en discussion dans la société. Cela vaut pour tous les domaines. Deux ans après la thèse du GIEC [...], nous avions déjà dans les programmes que le CO2 provoque l’effet de serre et que l’effet de serre provoque le réchauffement de la planète. Alors que les élèves ne savent même pas encore ce qu’est un gaz, et que cette thèse est toujours en débat. Quand je leur apprends à regarder à droite et à gauche avant de traverser, je fais mon devoir. Quand je leur apprends que deux et deux font quatre, c’est une vérité pour tout le monde. Mais dans le domaine de l’intime, quelles que soient mes convictions, je ne me substitue pas aux familles."

Source :SB

Primaire/homosexualité: Chatel opposé : Fin du Baiser de la lune !

Le ministre de l'Education, Luc Chatel, a estimé aujourd'hui sur RMC qu'un court-métrage d'animation sur l'homosexualité destiné par ses auteurs à devenir un outil pédagogique n'avait "pas vocation à être projeté en primaire".

"Je dis oui à la lutte contre l'homophobie, oui à la lutte contre les discriminations, oui à la sensibilisation de nos lycéens et de nos collégiens, mais je pense que traiter ces sujets en primaire, ça me semble prématuré (...) ce film n'a pas vocation a être projeté en primaire", a déclaré le ministre. Ce film est "une initiative privée, ce n'est pas une initiative du ministère de l'Education nationale, elle n'est pas financée par le ministère", a précisé M. Chatel.

"Le Baiser de la Lune", un dessin animé en cours de fabrication, raconte une histoire d'amour entre un poisson-chat et un poisson-lune: selon ces auteurs, il était destiné à devenir un outil pédagogique dans les classes de CM1 et CM2.

Une association qui milite contre l'homoparentalité au nom de la "défense de la famille", le Collectif pour l'enfant, avait dénoncé dans un communiqué "une intrusion dans l'intimité de jeunes enfants". La présidente du parti chrétien-démocrate Christine Boutin avait demandé de son côté dans une lettre ouverte au ministre de l'Education "l'interdiction de la diffusion du film" dans les écoles, "au nom du respect de la neutralité de l'Education nationale".


Luc Chatel et "Le baiser de la lune" (BFMTV 03/02/10)
envoyé par GayClic. - L'info video en direct.

De vives réactions avant même sa réalisation

La polémique

Le réalisateur, Sébastien Watel, le reconnaît lui-même. Il ne s'attendait pas à une telle polémique. Alors que son film d'animation n'est pas encore achevé, Le baiser de la lune suscite déjà des réactions épidermiques.

Le site Internet de l'hebdomadaire Les quatre vérités a ainsi lancé une pétition intitulée « Halte aux incitations homosexuelles dans les écoles primaires ! » Dans le texte de cette pétition, l'hebdomadaire[...] entend « faire connaître aux responsables politiques français notre refus absolu de voir pénétrer dans les écoles la propagande du lobby homosexuel ».

Lire la suite : De vives réactions avant même sa réalisation

Mercredi, 3 février 2010

Le Parti Chrétien-Démocrate se félicite de la mobilisation contre la diffusion du film Le Baiser de la Lune

Le Parti Chrétien-Démocrate se félicite de la mobilisation contre la diffusion du film Le Baiser de la Lune. Cette mobilisation porte en effet ses fruits : les logos du ministère de la Jeunesse et des Sports et de l’inspection académique de Rennes ont disparu du site promouvant le film d'animation.

Rappelons que ce film, doit servir « d’outil pédagogique » pour « apporter une meilleure représentation des relations amoureuses entre les personnes du même sexe », « à l’intention des enfants de CM1/CM2. » Un film qui s’immisce dans la conscience et l’intimité des enfants sans égard pour la responsabilité éducative de leurs parents.

« L’ampleur prise par la polémique doit être l’occasion pour le ministère de l’Education Nationale d’assumer ses responsabilités et d’obtenir l’interdiction de ce film, au nom du respect de la neutralité de l’enseignement public,» a déclaré Christine Boutin.

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DEJA PLUS DE 15.600 SIGNATAIRES

La pétition lancée par les 4 Vérités pour protester contre le film Le Baiser de la lune, destiné à être diffusé dans les écoles « pour aborder les relations amoureuses entre personnes du même sexe à l’intention des enfants de CM1/CM2 », comme l’expliquait lui-même son réalisateur, Sébastien Watel, dans son appel à souscription, commence à porter ses fruits : l’Inspection académique d’Ille-et-Vilaine, qui figurait dans la liste des partenaires officiels du film, mise en ligne sur son site, en a été retirée.

Cela doit nous encourager à poursuivre notre action : ce film ne doit pas être diffusé dans les établissements scolaires !

Par ailleurs, le ministère de la Jeunesse et des sports, quant à lui, continue de figurer en tête des partenaires officiels. Il est intolérable que l’Etat utilise l’argent de nos impôts pour promouvoir l’homosexualité dans les écoles primaires.

DEJA PLUS DE 15.600 SIGNATAIRES

Délégation parentale à des lesbiennes : voie ouverte vers l'adoption homosexuelle

Une femme lesbienne s'est vu accorder par le tribunal de grande instance de Créteil le droit de partager avec sa compagne l'autorité parentale sur l'enfant de cette dernière. Concubines depuis 2002, "pacsées" un an plus tard, les deux femmes étaient animées par un "désir commun d'enfant", écrit le tribunal dans une décision rendue le 13 janvier. L'une des deux, âgée de 30 ans, s'est rendue en Espagne pour concevoir par insémination artificielle un enfant, qui est né en juin 2008. Après avoir appris que leur demande d'adoption avait été rejetée, les deux femmes se sont adressées au tribunal pour que la mère "sociale" de l'enfant, 39 ans, se voit reconnaître une délégation d'autorité parentale.

Soulignant que le couple formé par les deux femmes est "stable", et que l'enfant est élevé dans "un cadre chaleureux", le tribunal a fait droit à leur demande :

"La demande de délégation partage de l'autorité parentale est justifiée par les circonstances puisqu'elle doit permettre (à la mère 'sociale'), dont la situation professionnelle et financière contribue à assurer la stabilité des conditions de vie de l'enfant (...), de pouvoir exercer les prérogatives de l'autorité parentale".

C'est le désir d'enfant qui a donc primé sur le droit de l'enfant à avoir un père et une mère.

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Il faut remplacer l'information sur la contraception par des campagnes sur l'abstinence

Martine Nawrat, animatrice au planning familial à Paris, déclare à Libération :

"Tous les jours, au planning, on voit arriver une femme au moins qui est tombée enceinte alors qu'elle prenait la pilule. [...]  On le constate tous les jours: les femmes -tout âge et catégorie sociale confondue- manquent d'information. [...] Il faut multiplier les campagnes d'information, à tous les niveaux: pour les jeunes bien sûr, filles et garçons. Mais aussi les femmes mûres..."

La contraception est un échec, mais elle refuse de le voir. Dans ce même journal, il est fait état des campagnes d'abstinence aux Etats-Unis :

"Une nouvelle étude, réalisée auprès d’élèves de 12 ans, noirs, dans des écoles publiques américaines, suggère que les cours d’abstinence sexuelle peuvent être efficaces. Parmi les adolescents qui ont suivi ces leçons (huit heures, par petits groupes, pour les faire parler de l’abstinence ou des maladies sexuellement transmissibles et leur expliquer comment on peut résister à la tentation du sexe…) 33% ont eu des rapports sexuels dans les deux années qui ont suivi, montre cette étude. Parmi les élèves qui n’avaient pas reçu ces cours, mais d’autres les éclairant sur les méthodes de contraception et de prévention des MST, 52% ont commencé à pratiquer le sexe dans les deux ans suivants. [...] Ce nouvel argumentaire intervient [...] après que l’administration Obama a supprimé un budget de 170 millions de dollars alloué par l’administration Bush aux cours d’abstinence. [...] la Maison Blanche actuelle a préféré financer un programme de prévention des grossesses adolescentes, qu’elle vient de créditer de 183 millions de dollars."

Source: SB

Mardi, 2 février 2010

Un baiser jugé déplacé dans un film pour enfants

Un court-métrage destiné aux enfants et qui aborde la question de l'homosexualité dérange.

Il s'appelle "Le baiser de la lune". C'est un court-métrage d'animation qui n’est pas encore terminé mais fait déjà polémique. Ce film aborde la question des relations amoureuses et notamment entre personnes du même sexe. Il raconte ainsi l'histoire de Félix, le poisson-chat, et Léon, le poisson-lune. Son réalisateur, le Rennais Sébastien Watel, veut inciter les enfants du primaire à réfléchir sur l’homosexualité.
Le film doit être diffusé aux élèves de CM1 et CM2. Il a reçu le soutien financier de plusieurs organismes officiels : le Centre National de la Cinématographie, la Ligue de l'Enseignement d'Ille-et-Vilaine, le Conseil régional de Bretagne, le Conseil général des Côtes d'Armor, ou encore la ville de Rennes. Signe que le sujet embarrasse, l’Inspection académique d’Ille-et-Vilaine, qui figurait dans la liste des partenaires officiels mise en ligne sur le site du film, n’y figure plus.

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Lundi, 1 février 2010

Le coût de la promotion de l’homosexualité à l’école

De plus en plus d’associations de parents et de défense des enfants s’élèvent contre « Le baiser de la lune », un film d’animation adressé aux enfants de 9 ans et qui vise à présenter l’homosexualité sous un jour sympathique. A 150 000 euros le dessin-animé de propagande homosexuelle, les contribuables ont également de quoi protester !

C’est l’histoire de deux petits poissons, Félix et Léon, qui sont attirés l’un par l’autre et qui finissent par s’embrasser. Le but de ce dessin animé est de présenter l’homosexualité et prévenir les discriminations homosexuelles.

 Le réalisateur, Sébastien Watel, le présente ainsi : « Le film d’animation  »Le baiser de la lune » dépeind, de façon poétique (sic!), différentes façons de s’aimer, dont celle de deux poissons-garçons. A travers ce film, je souhaite apporter une meilleure représentation des relations amoureuses entre les personnes du même sexe. Il s’agit de montrer que deux hommes ou deux femmes peuvent s’aimer, même si leurs amours paraissent différents ou impossibles ».Les intentions du réalisateur sont on ne peut plus claires : il s’agit clairement ici de promouvoir l’homosexualité.

Or, l’Education nationale veut imposer ce film aux yeux des élèves de CM1 et CM2, âgés de 9 et 10 ans ! Le contribuable est-il d’accord pour financer l’action du lobby homosexuel auprès d’enfants de cet âge ?

Si les ministères de la Jeunesse et des Sports et de l’Education nationale ont retiré leur soutien suite à la mobilisation de nombreuses associations et d’individuels, le projet est toujours soutenu par le Conseil régional de Bretagne et la Ville de Rennes. Le réalisateur a lancé un appel à souscription pour boucler son budget, qui s’élève au total à 150 000 euros.

Les contribuables qui refusent que l’argent de leurs impôts servent à financer le lobby homosexuel et l’imposer aux jeunes enfants de CM1 et CM2 peuvent signer la pétition mise en ligne par l’hebdo Les 4 Vérités, qui a déjà recueilli plus de 15 600 signatures.

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Dimanche, 31 janvier 2010

RMC : Débat Collectif pour l'enfant VS SOS Homophobie

Samedi, 30 janvier 2010

Baiser de la Lune : l'Association Nationale des Parents de l'Enseignement Libre réagit !

Appel L’Apel nationale a été informée, par plusieurs Apel académiques, du lancement d’une souscription pour la réalisation d’un film d’animation destiné à servir d’outil pédagogique pour aborder les relations amoureuses entre personnes du même sexe, à l’intention des enfants de CM1/CM2. Ce projet suscite de nombreuses interrogations et réactions vives de la part de ces responsables Apel qui nous ont donc alertés. Bien qu’il ne s’agisse encore que d’un projet et du lancement d’une souscription à laquelle nul n’est obligé de participer, le soutien apparemment apporté par le ministère de la jeunesse et des sports et plusieurs pouvoirs publics locaux nous incite à une grande vigilance. L’Apel nationale exprime les plus sérieuses réserves concernant ce projet qui consiste à présenter à de jeunes enfants, sans qu’ils en soient nécessairement demandeurs, une information sur la sexualité des adultes mettant sur le même pied hétérosexualité et homosexualité. Cette vision de la sexualité, qui est celle des personnes homosexuelles dont plusieurs associations soutiennent le projet, ne correspond pas à celle que la grande majorité des parents souhaite voir présenter à leurs enfants. L’Apel dénonce cette tentative de manipulation des consciences de jeunes enfants, projetée sous couvert d’intentions tout à fait louables comme la lutte contre les discriminations et le respect de la différence, par un lobby puissant bénéficiant d’appuis importants. Soucieuse de permettre aux parents de faire respecter leur droit à éduquer leurs enfants selon leur conscience, l’Apel nationale, par la voix de sa présidente, ne manquera pas d’interpeller le ministère de l’Education nationale à ce sujet lors du rendez vous prévu prochainement.

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...laisseriez-vous votre enfant regarder le film "le baiser de la lune", afin de lutter contre l'homophobie?!?

Lu ICI

Meilleure réponse - Choisie par le demandeur

je n'ai pas besoin de film pour apprendre la tolérance à mes fils
on en parle dans la vie de tous les jours et pour le moment, tout se passe bien, ils ont presque 11 et 12 ans
même dans buffy, south park, etc il y a des moments ou l'on parle de l'homosexualité par exemple

par contre, je ne suis pas pour que cela passe à l'école, c'est aux parents d'enseigner cela à leurs enfants même si je comprends bien que cela ne passe pas dans toutes les familles (musulmanes, catho ultra conservateurs etc)
je ne pense pas que l'école doive jouer ce rôle là, l'enseignant doit lui enseigner, pas l'éduquer
mais ça reste mon avis perso, pas une revendication

Jeudi, 28 janvier 2010

La mixité, un idéal à réinventer

C’est un établissement catholique parisien presque comme les autres, qui accueille des élèves du CP au BTS. Presque comme les autres, car à Charles-Péguy, la mixité est mise entre parenthèses durant les années collège. Les filles restent entre elles. Les garçons, eux, sont priés de poursuivre leur scolarité ailleurs, de la sixième à la troisième, le temps de passer les affres de l’adolescence. « Ce dispositif est motivé notamment par une grande différence de maturité intellectuelle et psychologique», explique Dominique Paillard, la directrice de ce centre Madeleine-Daniélou. Lire la suite : La mixité, un idéal à réinventer

Mercredi, 27 janvier 2010

L’éducation affective et sexuelle ne se résout pas à un discours hygiéniste et préventif.

Face au discours sanitaire ambiant sur la sexualité et à tout ce qu’ils entendent et voient sur le sujet, les adolescents sont souvent désorientés. Devant leur corps qui change, ils peuvent s’inquiéter ou tourner en dérision ce qui est digne de considération.
Pour leur donner une vision positive de la sexualité et les guider dans leur affectivité, plusieurs propositions existent dans le diocèse de Paris.

Quelle éducation sexuelle pour nos enfants ?

À l’école de l’amour

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Lundi, 25 janvier 2010

Contraception : en Equateur, des adolescents piquent des adolescentes

L’information a été donnée le 15 décembre 2010, avec approbation, par Global Health Magazine, relayée ces jours-ci par la Catholic News Agency : en Equateur, dans un village rural comme nous n’en imaginons même plus, une trentaine de jeunes âges de 11 (onze !) à 19 ans ont été mobilisés par des organismes de planning familial pour administrer des « vaccins contraceptifs » aux jeunes de leur âge…

La Fédération du planning familial des Etats-Unis (PPFA) s’est associée à CEMOPLAF, une ONG équatorienne de « santé reproductive », pour développer ce nouveau « modèle » de diffusion du contrôle des naissances (et de promotion de l’activité sexuelle précoce, forcément) dans le milieu reculé des populations rurales de la région andine du Chimborazo.

Et oui, ces jeunes mineurs, dès 11 ans, sont formés à administrer des injections en général et le Depo Provera en particulier ; au cours des quatre sessions qu’ils rejoignent grâce à la logistique, aux transports financés et aux repas fournis par les gentils organisateurs, ils apprennent aussi tout sur la pilule et le préservatif, afin de pouvoir « informer » leurs pairs. Deux travailleurs à temps complet restent en permanence à leur disposition pour les « former » et leur apprendre à être à l’aise dans leur « mission ».

Comment mettre un tel plan en route ? Ses promoteurs ont commencé par faire du porte à porte pour convaincre enseignants, parents et jeunes en leur parlant d’une multitude de questions liées à la santé. Au moment de la publication de l’article, cela faisait 5 mois que la distribution de « vaccins contraceptifs » avait commencé. Et fonctionné, touchant 90 % de personnes qui n’avaient jamais utilisé un contraceptif, aucune d’entre elles n’ayant atteint 20 ans.

Parmi les avantages du « vaccin », ses promoteurs soulignent le fait que les Equatoriens ont l’habitude de recevoir des médicaments par injection. Mais aussi le fait que la méthode est « confidentielle » (par rapport aux parents, sans doute ?), accessible (en dehors de tout dispensaire ou clinique) et facile à obtenir, puisque les distributeurs des piqûres approchent leurs « clients » toutes les 12 semaines.

Steven Mosher, de Population Research International, commente : « Pensez aux conséquences émotionnelles et médicales : on permet à des adolescents – des adolescents qu’on n’arrive même pas à obliger à faire leur lit – d’aller faire sur leurs semblables des injections d’une substance stéroïdienne puissante, sans le moindre examen médical, sans aucune connaissance des contre-indications possibles ! »

Le site grand public Doctissimo.fr signale les nombreuses contre-indications de ce contraceptif efficace pendant trois mois. Le Depo Provera est formellement « déconseillé » « chez les adolescentes, en raison du risque important de diminution de la densité minérale osseuse, particulièrement préoccupante durant l’adolescence et au début de l’âge adulte, période critique de constitution de capital osseux ».

Jeanne Smits

Jeudi, 14 janvier 2010

PARENTS : DES CLEFS USB DE PROPAGANDE POUR LES ENFANTS

logo.gifDe plus en plus de Conseils généraux ou de région, à l'image du Conseil général de Seine Maritime fournissent gracieusement aux élèves des clefs USB. Outre un espace de stockage, c’est aussi un support qui contient des outils bureautiques et des contenus pédagogiques. C’est un véritable bureau mobile qui devient un outil scolaire au même titre qu’un cahier.

Mais c’est aussi pour certain ( ?) département un véritable outil de propagande. Voici ce que l’on peut trouver sur la clef du département de Seine-Maritime (76), distribué à tous les collégiens (public /privé), dans le chapitre « Vivre ensemble – Santé » (copie conforme de la clef USB) :

Formatic 2000 et Éducation à la sexualité

http://pages.infinit.net/cltr/edusexualite.html

Un répertoire de sites remarquables sur l'éducation à la sexualité.

 

A vous de juger !

 

Infos utiles :

Site CG 76 : http://www.seinemaritime.net/fr/Les-actions/Education-/-Jeunesse/Education/Cles-USB

Mél CG 76 : information@cg76.fr

Président du CG 76 - Didier Marie : didier.marie@mairie-elbeuf.fr

 

PS : Ceci est vrai pour le département 76 mais n’hésitez pas à vérifier le contenu  des clefs distribuées par d’autres départements ou régions. A savoir qu’il est quand même possible de supprimer le lien dans la mémoire de la clef.

Source : Citéetculture

Lundi, 11 janvier 2010

L'école, éternel lieu de propagande pour la Gauche

Samedi, 26 décembre 2009

ce que recherchent les enfants sur l’Internet

Le site La vie numérique.com s'est intéressé de près aux résultats préoccupants d’une enquête de Symantec sur l’usage de l’Internet par les enfants. Nos chères têtes blondes ne sont pas si innocentes… mais d’autant plus vulnérables.


Les résultats de l’enquête viennent de la compilation des données provenant du service de sécurité familiale gratuit de l’antivirus (optimisé pour les pays anglo-saxon pour le moment). À ceux qui pensent encore que l'utilisation de l’internet est inoffensive, Symantec apporte un démenti cinglant, même si c’est de bonne guerre pour faire acheter ses logiciels de protection…

Sur les dix principales recherches effectuées par les enfants de moins de dix-huit ans, les mots « sexe » et « pornographie » arrivent en quatrième et cinquième position, juste derrière YouTube, Google et Facebook, mais devant des recherches du type Twilight la série culte des dix-douze ans ou Sesame Street pour les moins de sept ans.

Les garçons tapent plus souvent le mot « sexe » que les filles, mais celles-ci ne sont pas moins émancipées puisque pour elles le mot « sexe » se classe à la cinquième place derrière Taylor Swift, le nom de la chanteuse pour midinettes. Les jeunes passent donc beaucoup de temps à fouiller le web pour tout ce qui concerne les célébrités, et c'est Michael Jackson qui arrive en 2009 numéro un des recherches. Symantec prévient que ces divertissements ne sont pas sans danger pour nos jeunes : des cybercriminels arrivent à détourner des informations et à les mettre en danger, phishing, spams, malware [1].

Une seule chose reste à faire : éduquer, prévenir et dialoguer avec les enfants au sujet de leurs activités en ligne, les aider à évaluer ce qui est « approprié ou non en matière de visionnage de vidéos en ligne, de recherches d'informations sur différents sujets, et d'interactions sur les réseaux sociaux ».

L'avis que donne l'entreprise spécialisée dans la sécurité de l’Internet pour la famille mérite d'être relayé auprès des parents et des éducateurs : « comprendre les activités et les centres d'intérêt en ligne des enfants », favoriser « un meilleur dialogue entre les générations et une meilleure éducation au sein de la famille». Ajoutons : éduquer le sens moral en formant les consciences.

Source : H.B. - Fondation de service politique

Vendredi, 18 décembre 2009

Ton corps pour aimer – La morale sexuelle expliquée aux jeunes

Ton corps pour aimer est un ouvrage de réflexion philosophique et théologique, sans exemples ni témoignages, fait pour approfondir la connaissance de l’enseignement du Christ et de l’Église. Sa lecture, qui peut se faire un crayon à la main, demande un certain effort de concentration. Mais l’effort en vaut la peine.

Mgr André Léonard, qui enseigna longtemps à l’Université catholique de Louvain et qui est aujourd’hui évêque de Namur, destine cet ouvrage en priorité aux jeunes. C’est donc en tutoyant le lecteur qu’il a couché ses idées sur le papier.
Ce ne sont pas ses idées, d’ailleurs, que Mgr Léonard expose, mais l’enseignement du Christ et de l’Église. Enseignement qu’il ratifie de tout son cœur de pasteur et de prêtre.

Il nous invite ici à une réflexion en quatre étapes.

Il nous montre d’abord comment, malgré sa fragilité, notre corps a une éminente dignité et une vocation de splendeur.

Puis comment le Christ, par son alliance conjugale avec l’humanité et par son propre mariage d’amour avec l’Eglise, éclaire tout le sens de l’amour humain et de la sexualité.

La troisième étape traite des douloureux écueils de la vie sexuelle : masturbation, homosexualité, fécondation artificielle, avortement, relations préconjugales, divorce, contraception... 

Le dernier chapitre est consacré à la « sanctification du corps ».

Mardi, 15 décembre 2009

Hédonisme, meurtre du lendemain et licence libres d'accès aux lycéens

Elle s'appelle la Prev’Box et se présente comme une de ces trousses en fer qui garnissent les cartables des ados. A l’intérieur, des préservatifs (pour les filles ou les garçons) et un gel lubrifiant, des bouchons antibruit pour les concerts, un éthylotest, une carte mémo recensant tous les sites Web utiles en cas d’urgence, ainsi qu’un quiz ludique sur la santé.

Ce kit, présenté officiellement aujourd’hui, sera distribué à tous les lycéens qui souscriront à la nouvelle couverture médicale proposée par la LMDE, la Mutuelle des étudiants.

« S’il m’arrive une tuile, je pourrai assumer plus facilement »

Lire la suite...

Samedi, 5 décembre 2009

Scandale : appel à réagir contre la propagande gay en CM1

Le baiser de la lune est un court-métrage d'animation poétique destiné à servir d'outil pédagogique pour aborder les relations amoureuses entre personnes du même sexe à l'intention des enfants de CM1/CM2.

"Le film d'animation le baiser de la lune dépeint, de façon poétique, différentes façons de s'aimer, dont celle de deux "poissons-garçons".

Ce film raconte l’évolution du regard archaïque d’une grand-mère, sur les relations amoureuses. Il s'agit de montrer que deux hommes ou deux femmes peuvent s'aimer, même si leurs amours paraissent différents ou impossibles. De nombreux partenaires (leur marquer également notre indignation) ont déjà rejoint le projet, dont le ministre de la jeunesse, le CNC, des conseils régionaux et des lobbys gays. Pour réagir c'est ici.

Source : Salon Beige

Dimanche, 29 novembre 2009

Avortement et éducation sexuelle : la lettre musclée du Primat d'Espagne

Les conséquences de la « loi de santé sexuelle et reproductive et d’interruption volontaire de la grossesse »

Derrière la loi en cours de discussion sur l’avortement, outre qu’elle transforme celui-ci en « droit » de la femme – ce qui, soit dit en passant, crée un droit « machiste » –, se cache un plan ambitieux d’introduction [dans la législation espagnole] de la dite « santé sexuelle et reproductive ». Il s’agit là de la terminologie politique et législative utilisée depuis la Conférence de Pékin, en 1995, qu’est en train d’imposer avec une telle ardeur le parti au pouvoir. A partir de là on a justifié dans le monde des stérilisations massives, la propagation de l’avortement précisément en tant que « droit de la femme » ; mais encore l’occultation de l’information sur les effets abortifs de produits présentés et diffusés comme contraceptifs, la restriction des droits de la conscience pour les médecins et les personnels sanitaires. Cela vous dit quelque chose ?

Mais – attention, parents ! – la future loi d’avortement part de la supposition selon laquelle une éducation sexuelle adéquate, l’amélioration de l’accès aux méthodes contraceptives et la disponibilité de programmes et de services de santé sexuelle et reproductive constitue le meilleur moyen de prévention, spécialement chez les jeunes, des maladies sexuellement transmissibles, des grossesses non désirées et des avortements. C’est pourquoi le chapitre éducatif de la future loi indique que les pouvoirs publics soutiendront la communauté éducative pour la réalisation d’activités formatrices relatives à l’éducation sexuelle. Vont-ils apporter leur « soutien » ? Non. Ils vont obliger la communauté éducative à dispenser l’éducation sexuelle conforme aux directives du gouvernement du moment. Et celles du gouvernement actuel, nous les connaissons déjà : elles constituent une ingérence dans les droits des parents dont on doit respecter les convictions par rapport à l’éducation de leurs enfants. Cela se produit déjà dans beaucoup de supports pédagogiques pour l’éducation à la santé, où l’on introduit des ateliers d’éducation à la santé sans en informer les parents, en violant l’intimité de l’élève et les droits des parents affirmés par l’article 27 de la Constitution.

Comment sera donnée en pratique cette éducation sexuelle à l’école ? Le ministère de l’Egalité ne l’a pas précisé en présentant la loi sur l’avortement. Mais le ministère de la Santé, si, puisqu’il est en train d’élaborer une norme législative qui obligera tous les centres éducatifs, sans exception, à dispenser cette éducation sexuelle à tous les élèves. La formation en la matière ne sera pas dispensée par les professeurs de ces centres, mais par le personnel sanitaire désigné par l’Administration et par les professionnels que le gouvernement voudra bien juger capables et qu’il accréditera. Et hors de question que les centres éducatifs contestent leur idéologie. Naturellement, les contenus seront définis par une norme légale et surveillés par la Santé à travers l’Inspection correspondante, puisque les moyens éducatifs seront dirigés obligatoirement vers les mineurs comme une stratégie de santé – pour mieux vendre la marchandise – où l’opinion des parents et le projet éducatif du centre compteront pour rien.

C’est ainsi que l’Etat s’immisce de nouveau dans l’intimité des élèves, puisque l’exercice de la sexualité appartient à la sphère personnelle et affecte les valeurs et les convictions, et, par voie de conséquence, la liberté idéologique et la liberté de la conscience.

Existe-t-il par hasard un consensus social dans le champ de « l’éducation sexuelle et reproductive » en Espagne ? Evidemment non. La charge morale et idéologique connaturelle à ce sujet rend impossible que sa transmission puisse être neutre. Le gouvernement sait cela parfaitement. C’est pourquoi imposer certains contenus obligatoires dans cette matière implique d’imposer une anthropologie et une morale concrète que tous les citoyens ne partagent pas.

Source : Chrétienté.info

Jeudi, 26 novembre 2009

Etonnant sommaire des dossiers de l'étudiant :

Dans le menu " VIE ÉTUDIANTE"  puis "PRATIQUE"  on découvre un curieux sommaire qu'on attendrait plus d'une revue spécialisée  :


Vous pouvez faire part de vos remarques à l'adresse suivante : dcantat@letudiant.fr

Mercredi, 25 novembre 2009

Le préservatif à 20 centimes dans les facs

Plutôt que de relayer un message significatif sur la relation amoureuse auprès des 18 - 30 ans, à l'entrée d'une vie professionnelle et sociale porteuse d'engagement, Mme Pecresse flatte le tout sanitaire et prends les étudiants pour des imbéciles :

"Mon engagement est de donner à tous les étudiants de France un accès à des préservatifs les moins chers possibles". Lundi 23 novembre, Valérie Pécresse, a ainsi annoncé, lors d’un point presse, qu’elle s’associait à l’opération "Sortez couverts" parrainée par Christophe Dechavanne, afin de rendre le préservatif à 20 centimes accessible aux étudiants dans toutes les universités et les résidences étudiantes.

Une opération pilote qui n'avait pas encore été étendue aux universités

Dans le cadre de la prévention du SIDA, Xavier Bertrand, alors ministre de la Santé, avait annoncé en 2006 la généralisation d'une opération pilote sur les préservatifs à 20 centimes, dans les kiosques, pharmacies, lycées et chez les buralistes. Mais elle n'avait pas encore été étendue aux universités.

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Dimanche, 15 novembre 2009

«C’est à se demander ce qu’il s’est passé dans la tête de Mme Royal»

La présidente du Parti chrétien-démocrate (PCD), Christine Boutin, s’est elle aussi scandalisé, vendredi de ce qu’elle qualifie de la part de Royal de «provocation pour faire parler d’elle»: «C’est à se demander ce qu’il s’est passé dans la tête de Mme Royal», a dénoncé l’ancienne ministre du Logement sur Public Sénat, déplorant un«raisonnement dramatique. Après le chèque livre, le chèque formation, le chèque restaurant, voici maintenant un pass-pilule. Franchement, je trouve ça scandaleux.»
Source : Libération

La peep ne soutient pas Ségolène Royal

«Très réservé.» Philippe Vrand, président de la Peep, la deuxième fédération de parents d’élèves, résume ainsi la position de son mouvement sur la perspective de «pass contraception» distribués dans les infirmeries des lycées. L’initiative de la présidente socialiste de la région Poitou-Charentes ne trouve guère grâce aux yeux de cette organisation, considérée comme plus conservatrice que sa concurrente, la FCPE, généralement classée à gauche.

«Une des valeurs fondatrices de la Peep, résume son président, c’est que les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants.» Aussi, sur les affaires de contraception, l’attitude de la fédération est claire : «Nous pensons qu’il est de la responsabilité incontournable des parents de gérer ces problématiques avec leurs enfants.» Philippe Vrand reconnaît toutefois que «certaines jeunes filles, un peu plus seules, peuvent avoir besoin d’être aidées». La solution, pour lui, consiste à donner «un accès au Planning familial». Dans le cas où l’éloignement ou encore des raisons sociales ou culturelles compliqueraient cet accès, il estime que «le plus facile, c’est que la jeune fille aille voir le médecin ou l’infirmière scolaire». Précisément le système retenu pour la délivrance des pass contraception, puisque les infirmières donneront ces bons permettant d’aller ensuite chez le médecin gratuitement.

Source : Libération

Mercredi, 23 septembre 2009

Les infirmières scolaires veulent délivrer la nouvelle pillule du lendemain

Les infirmières scolaires ont réclamé mercredi l'autorisation de délivrer la nouvelle pilule "du lendemain", baptisée EllaOne, utilisable jusqu'à cinq jours après un rapport à risque, qui doit être commercialisée prochainement.

Dans un communiqué, le syndicat Snics-FSU dit "souhaiter que les infirmières et infirmiers de l'Education nationale, à l'issue d'une période d'observation nécessaire de ce nouveau produit, soient le plus rapidement possible autorisés à délivrer le +EllaOne+ comme ils l'avaient été pour le Norlévo" (utilisable jusqu'à 72 heures après un rapport à risque) introduit sur le marché en 1999.

Le syndicat "restera particulièrement attentif aux suites qui seront données à la commercialisation de cette nouvelle pilule", ajoute-t-il.

Il souligne en effet que les infirmières scolaires "ont fait la preuve qu'elles étaient auprès des jeunes des acteurs essentiels pour l'accès et la délivrance de la contraception d'urgence mais aussi pour en assurer le suivi".

Ainsi, "si cette +surpilule+ du lendemain devait se subsister à la pilule du lendemain, il apparaîtrait inconcevable d'en priver des jeunes filles qui ne peuvent consulter un médecin afin d'obtenir une prescription médicale ou qui ne disposent pas de la somme nécessaire à l'achat de ce contraceptif d'urgence dont le prix varie entre 30 et 50 euros", a fait valoir le syndicat.

Le SNICS-FSU rappelle en outre que la loi Hôpital Patient Santé Territoires (HPST) permet à ces professionnels de santé de "renouveler sous certaines conditions la contraception orale".

Source : VousNousIls

Le lobby gay reconnu aide complémentaire de l'enseignement public...et donc privé....

SOS homophobie agréée au titre des associations complémentaires de l’enseignement public

Après les recteurs de Créteil, Paris et Versailles, le ministre de l’éducation nationale vient d’accorder l’agrément national à l’association SOS homophobie, pour ses interventions en milieu scolaire.
Après les recteurs de Créteil, Paris et Versailles, le ministre de l’éducation nationale vient d’accorder l’agrément national à l’association SOS homophobie, pour ses interventions en milieu scolaire, après avis favorable du conseil national des associations complémentaires de l’enseignement public.

SOS homophobie se "réjouit" de cette décision "conforme aux recommandations publiées par la Halde".
"C'est une avancée importante en faveur de la lutte contre l’homophobie en milieu scolaire. Elle s’inscrit dans la logique d'évolution des circulaires de l’éducation nationale publiées depuis 2001 et tout particulièrement des deux dernières (circulaires de rentrée 2008 et 2009) et des actions programmées, telles que la campagne de sensibilisation 'parler de sa différence'", rappelle l'association.

"La lutte contre les exclusions et les discriminations en raison de l'orientation sexuelle et l'identité de genre doit absolument faire partie des programmes de la formation initiale et de la formation continue des personnels, insiste SOS homophobie. Les manuels doivent dire la vérité sur ces questions, en histoire, en littérature, dans l’enseignement artistique. Les établissements scolaires doivent clairement disposer de structures permettant de communiquer sur le sujet : affiches, personnes ressources, inscription explicite dans le règlement intérieur".

Forte de son agrément national, l'association affirme qu'elle "restera extrêmement attentive à l’évolution de la situation et à la mise en œuvre de la politique amorcée par le ministère de l’éducation nationale".

Mis en ligne le 21/09/2009

Mercredi, 16 septembre 2009

Les jeunes et le plaisir sexuel. Un droit?

Le service national de santé de  Sheffield en Angleterre publie une brochure intitulée "Plaisir" ,adressée à tous ceux qui travaillent avec les jeunes. Le livret promeut la masturbation, la description du rôle des organes dans le plaisir, l'expérimentation dans la recherche du plaisir, la manière d'utiliser les préservatifs pour augmenter le plaisir... Tout cela sous prétexte d'une éducation sexuelle trop biologique et dépourvue de sens.
Sous couvert de nobles sentiments, ils essaient de faire passer l'idée que les relations sexuelles précoces sont naturelles et doivent être vécues dans les meilleurs conditions. Ils ignorent la réalité qui veut que, comme en témoignent de nombreux jeunes, les relations sexuelles précoces les déçoivent. Cette déception est liée à leur immaturité, au fait que les relations sont éphémères et souvent sans lendemain. La pression de leur pairs et de la société , pour avoir des relations sexuelles précoces est telle, que la plupart cèdent à contre coeur. Certaines filles cèdent pour ne pas perdre leur ami. Il faut lire "The good girl revolution" de Wendy Shalit qui explique très clairement, à l'aide de nombreux témoignages cette réalité*.
Ce genre d'initiatives ne peut qu'augmenter les relations sexuelles précoces, les déceptions, le nombre de mineures enceintes (40 000 mineures sont enceintes chaque année en Angleterre, dont plus de la moitié avortent)**, ainsi que le nombre d'avortements et les blessures que cela entraîne chez les personnes qui subissent ce traumatisme.

Pour se forger sa propre opinion:
- http://www.sexualhealthsheffield.nhs.uk/publications/cypn070709.pdf
- http://www.sexualhealthsheffield.nhs.uk/publications/index.php
*  www.ballantinebooks.com
    www.goodgirlrevolution.com.
** l'Angleterre détient le record en Europe de l'Ouest

Source

 

Samedi, 5 septembre 2009

Congo RDC: Leçon sur le sida dans un livre scolaire à l'école primaire :

Le ministre de l’Education déchirera la page pour les manuels destinés aux plus jeunes

Kinshasa, 13 août 2009 (Apic) L’Eglise catholique du Congo RDC, par la voix de Mgr Laurent Monsengwo, archevêque de Kinshasa, a déploré la distribution de livres scolaires contenant une leçon réservée au sida. Cette leçon conseille notamment le préservatif aux écoliers.

Lors d’une conférence de presse tenue à Kinshasa, Mgr Monsengwo a indiqué avoir rencontré le ministre de l’Enseignement préscolaire et du primaire (EPSP) afin de lui faire part de ses réserves.

   Au cours de cet entretien, l’archevêque et ses accompagnateurs ont estimé devant le ministre qu’il n’était pas opportun de parler de sexe et du préservatif aux enfants de moins de 10 ans. Sans s’opposer à la nécessité d’informer la jeunesse du danger de la pandémie du sida.

Jeudi, 3 septembre 2009

L'UNESCO veut s'attaquer aux enfants

L'Organisation Economique, Sociale et Culturelle des Nations Unis (l'UNESCO) a publié un rapport de 98 pages en juin (v.o. pdf) offrant un plan de cours universel sur la sexualité pour les enfants entre 5 et 18 ans. Ce rapport, appelé «Directives internationales pour l'éducation sexuelle», sépare les enfants en quatre groupes d'âge : 5 à 8 ans, 9 à 12 ans, 12 à 15 ans, et 15 ans à 18 ans :

  • De 5 à 8 ans : apprentissage de la masturbation
  • Dès 9 ans : sensibilisation à l'homophobie et la transphobie
  • À 12 ans : promotion de l'avortement
  • A 15 ans, conseils directs pour promouvoir le droit et l’accès à l’avortement.

Heureusement, ce rapport fait "débat". Mais il a été écrit. C'est-à-dire qu'il y a des tordus (en l'occurence des "experts majeurs en matière d’éducation sexuelle") dans les instances internationales pour penser cela. Sous couvert de lutte contre le Sida, tout est possible.

Source

Mardi, 25 août 2009

la Grande-Bretagne touche le fond !

Les petits britanniques pourront bientôt, dès l’âge de douze ans, disposer d’une “carte de crédit spéciale” pour recevoir des préservatifs. Avec la “C-card”, ils recevront des contraceptifs gratuitement dans les clubs de football, chez le coiffeur ou lors de séjours scouts.

Les initiateurs de la carte, une organisation d’informations pour les jeunes, espèrent que celle-ci devienne un symbole de statut social. Mieux encore, ils ajoutent : “et ainsi une preuve de fiabilité et de sérieux que les jeunes pourront se présenter les uns les autres avant d’envisager un rapport sexuel avec un partenaire qu’ils ne connaissent pas.

Mercredi, 3 juin 2009

Gentil lobby...

Module d'intervention auprès des élèves et des personnels encadrants sous couver de lutte pour le respect des jeunes homosexuels:


2) GENRE, SEXE ET ORIENTATION SEXUELLE:

Le genre est-il révélateur d'une orientation sexuelle ? La masculinité et la féminité sont-elles innées ou acquises ? Quels sont les liens entre homophobie et sexisme ? Quel est l'impact des normes sociales et culturelles sur l'épanouissement des individus ?

6) HOMOPARENTALITÉ:

Famille monoparentale, recomposée, homoparentale : qu'est-ce qu'une famille aujourd'hui ? De nombreux couples homosexuels ont ou souhaitent avoir des enfants. Pourtant leur désir reste souvent tabou. Entre croyance et réalité, quel état des lieux peut on faire aujourd'hui de ces nouvelles familles ?

7) TRANSSEXUALITÉ:

Travesti, dragqueen, transsexuel : quelles différences ? Sexualités ou identités ? Ce module propose un éclairage sur la question de l'identité de genre (se sentir homme, se sentir femme).

Ces formations s'adressent à vous
:
- l'Éducation Nationale (lycée, IUFM,CPE, personnel de direction, infirmière scolaire, assistante sociale...)
- les organismes de formation des fédérations d'éducation populaire (BAFA, BAFD)
- l'aide sociale à l'enfance
- les associations de défense des droits de l'Homme (MRAP, SOS Racisme, LICRA...)
- les milieux du sport (formation des entraîneurs, arbitres, clubs sportifs...)
- le CRI-BIJ, les MJC, les centres socio- culturels, les foyers ruraux,...

Source : 

http://www.couleursgaies.org/

Vendredi, 29 mai 2009

Gentil lobby ...

"L'affichage de ces affiches dans les établissements scolaires doit permettre d'initier le dialogue autour du thème de l'homosexualité, encore trop souvent tabou en milieu scolaire : dialogue entre élèves, avec l'infirmière scolaire, avec les professeurs, etc."

Source :

http://www.mag-paris.fr/Affiches-On-a-tous-le-droit-d.html

Dimanche, 17 mai 2009

L’identité de genre interpelle aussi l’Éducation nationale

Une première mondiale : un décret et hop! la transsexualité ne sera plus classée en France comme une maladie mentale. Voilà qui réjouira Martine Aubry, Marie-George Buffet, Jacques Delors, Bernard Delanoë, Daniel Cohn-Bendit et consorts qui l'avaient demandé dans une tribune du Monde.
La France vient de prendre une longueur d'avance dans cette course mondialiste (Etats-Unis, Allemagne,etc) . Avec tout cela, c'est la théorie du genre, véritable négation de Dieu Créateur et de la Création, qui progresse. 

Monseigneur Bagnard l'a déjà condamnée :

"L'homme devient le constructeur du monde. Il en est le fabriquant. On retrouve la vision prométhéenne de l'homme déjà présente dans la pensée de Descartes qui voyait en l'homme le "maître et le possesseur de la nature". Même si pour cela, il lui faut nier les évidences les plus évidentes, qui nous sont données par la nature, particulièrement la différence sexuée !"

Marguerite Peeters l'a expliquée :

"Le gender n'est pas à proprement parler une idéologie, mais un phénomène culturel, un processus subtil de déconstruction culturelle et anthropologique. Il est le fruit d'un long parcours révolutionnaire occidental qui, en particulier depuis la révolution française, a été mu par une conception faussée de l'égalité entre les sexes et une volonté perverse de « libérer » l'individu de tout cadre normatif donné par la nature, la tradition, la révélation et Dieu lui-même. L'objectif du gender est de permettre à chacun de choisir « librement » sa fonction sociale, son identité ou orientation sexuelle, sa « forme de famille ».

Pas concernés? Bien sûr que si ! Au-delà de l'atteinte à Dieu et à la loi naturelle, ce sont les enfants qui la côtoient quotidiennement : inscrite dans les programmes de formateurs et pédagogues, "l’identité de genre interpelle aussi l’Éducation nationale !" (lire ce communiqué de presse, ces revendications anciennes, matraquage dans les universités, etc)

.Source : Salon Beige

Mardi, 12 mai 2009

Gentil lobby...

L’association Estim’ a pour objectifs :

  • d’intervenir auprès des adolescents et des jeunes garçons et filles dans tous les lieux où le dialogue est possible afin de les aider à mieux vivre et assumer leur sexualité, leur affectivité, leurs différences et accepter celles des autres ;
  • de dispenser des sessions de formation auprès des adultes : parents, professionnels de l’enseignement, du sanitaire et du social, pour apporter une parole autre sur la sexualité dans toute sa diversité, l’affectivité, la prévention, les discriminations.
Sous couvert de lutte contre les discrimination, on peut lire dans la formation des intervenant en milieu scolaire le prêt à penser de l'indifférientialisme sexuel et de la théorie du Gender :

" La formation initiale s'accompagne d'une supervision comprenant une analyse des pratiques, réalisée par des professionnels - psychologue, sexologue - au fur et à mesure des interventions.

Par ailleurs, les intervenants suivent une formation continue plusieurs fois par an, suivant des thématiques spécifiques comme par exemple :

  • l'identité de genre,
  • sexualité et orientation sexuelle,
  • mise à jour des connaissances sur les problèmatiques liées à la prévention,
  • représentations sociales liées à la sexualité,"
Source :http://www.estim-asso.org

Lundi, 11 mai 2009

La protection des enfants contre la pornographie

Mardi 12 mai

Paris, Espace Bernanos, 19h-20h30

Table ronde - La protection des enfants contre la pornographie

L'Internet et la publicité et les médias envahissent aujourd'hui notre quotidien. Les adolescents sont particulièrement vulnérables. Comment les protéger, les informer, les éduquer face à ce fléau grandissant? Qu'est-ce qu'une addiction? Mais d'autres agressions affectant leur dignité les menacent chaque jour... C'est leur vision de l'amour humain qui est en jeu, et avec lui leur bonheur et la paix sociale.

Auditorium de l'Espace Georges-Bernanos

Paroisse catholique Saint-Louis d'Antin
4, rue du Havre - Paris IXe

Avec la participation de :

  • Claire Quidet, chargée de mission au mouvement du Nid (association fondée dans les années trente par le père Talvas qui milite pour une société sans prostitution), administrateur de la Fondation Scelles (lutte contre l'exploitation sexuelle).
  • Thierry Boutet, auteur de l'Engagement des chrétiens en politique (Privat, 2007)


Entrée libre

Jeudi, 30 avril 2009

Gentil lobby....

"Depuis l’an 2000, HomoEdu (www.homoedu.com) est un site de ressources pédagogiques et éducatives relatives aux thématiques : homosexualités, homophobies, orientation sexuelle, altersexualité et sexisme, que nous traitons dans une perspective éducative.
- Nous vous invitons à visiter nos différentes rubriques et nous livrer vos commentaires, critiques ou contributions . En parallèle, allez visiter les pages de notre site partenaire pour la littérature jeunesse Altersexualite.com
- En complément, nous pouvons assurer des sessions de formation des personnels sur les problématiques de notre site . Bon surf et à bientôt."


Source :www.homoedu.com

Mercredi, 29 avril 2009

Education sexuelle en GB : Le respect des premiers éducateurs

Le gouvernement vient d’annoncer l’introduction d’un programme obligatoire d’éducation sexuelle pour tous les élèves âgés de 6 à 11 ans. Ce programme comportera des cours sur la contraception et la sexualité, ainsi qu’une sensibilisation des enfants dès l’âge de neuf ans aux transformations corporelles et émotionnelles liées à la puberté. L’éducation sexuelle existait déjà dans une majorité d’établissements, où elle était dispensée en cours de sciences, mais de façon non formalisée. Les précisions sur le contenu de l’enseignement obligeront en particulier les écoles confessionnelles à s’y conformer. Toutefois ces dernières auront le droit de commenter ces cours sous l’angle de leurs valeurs et principes religieux. Enfin, les parents conserveront le droit de soustraire leurs enfants aux cours d’éducation sexuelle.
The Guardian, www.guardian.co.uk, 27 avril 2009

Mercredi, 15 avril 2009

Gentil lobby...

Bientôt devant l'école de vos enfants


Source : 

http://www.mag-paris.fr/-interventions-dans-les-lycees-.html

Vendredi, 10 avril 2009

Le prosélytisme hétérosexuel à l'école :

"En abordant ouvertement le thème de l'homosexualité beaucoup d'enseignants et de parents y voient une forme de "prosélytisme". Mais les enfants ne sont-ils pas déjà soumis à un prosélytisme hétérosexuel plutôt exclusif ? "

Source :http://www.lambda-education.ch/  

Jeudi, 9 avril 2009

L'homoparentalité et l'indifférentialisme sexuel, cause des lobbys éducatifs :

"Depuis 1998, l'Internationale de l'Education œuvre en faveur des droits de ses membres gays, lesbiennes, bisexuel(le)s et transsexuel(le)s (GLBT). Elle collabore actuellement avec ses partenaires et organisations membres à la formulation de recommandations et de politiques sur le sujet."  peut on lire sur le site de l'internationale de l'éducation qui se présente :

"L’Internationale de l’Education représente 30 millions d'enseignants et de travailleurs de l’éducation.

Nos 401 organisations membres sont actives dans 172 pays et territoires.

L’IE est l’une des 12 Fédérations syndicales mondiales, la seule à représenter les travailleurs de l’éducation partout dans le monde. En cette qualité, elle regroupe tous les enseignants et tous les travailleurs de l’éducation, où qu’ils se trouvent."

Dans le menu, aux côtés des onglets "petite enfance", "sécurité dans les écoles" ou encore "Education à la paix" on trouve deux entrées étonnantes : "Genre" (entendre théorie du Gender) et  "LGBT" qui ne désigne pas un nom commun ou un thème mais bien un lobby particulier.



Commerce et Education
Condition des enseignants
Direction des écoles
Droits humains et syndicaux
Education à la paix
Education pour tous
Enseignement et formation professionels
Enseignement supérieur
Ethique professionnelle
Genre
LGBT
Petite enfance
Peuples autochtones
Recherche
Santé et Sécurité dans les écoles
Solidarité
Travail des enfants
VIH/SIDA


"Contre le VIH, l'éducation est plus efficace que le préservatif" : rencontre avec le frère Giusti, depuis trente ans en Ouganda

Dans son édition du 22 mars 2009, l'Osservatore Romano, le quotidien officile du Saint-Siège, rend publique une étude sur les campagnes ABC de lutte contre le SIDA menées en Afrique subsaharienne. L'interview de frère Daniel Giusti, médecin pendant 30 ans en Ouganda, explique pourquoi, dans ce pays, la fréquence d'infection est passée de 15% en 91 à 5% en 2001.
 
En région subsaharienne, on compte 10% de la population mondiale et 66% des habitants de la planète contaminés par le VIH.
Chiffres impressionnants. Toutefois, au cours de ces dernières années, en certains pays de cette région, on a remarqué une diminution décisive de la fréquence des infections chez les adultes.

Le modèle abc, basé sur une campagne qui promeut l'abstinence sexuelle - en particulier pour les plus jeunes -, la fidélité dans le couple, et uniquement en dernier ressort l'usage du préservatif, s'est révélé efficace.

Comme l'expliquent les docteurs Filippo Ciantia et Pier Alberto Bertazzi dans un article paru dans le quotidien en ligne ilssussidiario.net, en Ouganda, en particulier, la fréquence des infections par le VIH dans la population est passée de 15% en 1991 à 5% en 2001. La méthode a été étudiée avec intérêt au cours de ces dernières années et discutée dans des revues internationales telles que « The Lancet », « Science », « British Medical Journal ».

Le frère combonien Daniele Giovanni Giusti, est médecin et a une expérience de trente ans en Ouganda. Il a travaillé pendant vingt ans dans divers hôpitaux du pays. Au cours des dix dernières années, il a été chargé de la coordination des services sanitaires de l'Église catholique ougandaise. C'est donc un témoin oculaire de ce qui se passe actuellement en cette région d'Afrique.

 

Interview du frère Daniele Giovanni Giusti

C'est donc l'unique stratégie efficace dans la lutte contre le Sida en Afrique ?

Le préservatif a fonctionné dans des épidémies circonscrites et entre groupes particuliers : prostituées, homosexuels et drogués. Mais il n'en est pas de même en d'autres cas.

Dire que le préservatif est la stratégie la meilleure dans des épidémies mûres, c'est-à-dire répandues dans la population en général, c'est se fourvoyer.

Il faut tenir compte de l'expérience particulière faite en Ouganda et citée unanimement comme une des victoires dans la lutte contre le Sida.
La campagne de conscientisation a été centrée sur le modèle abc. On demande l'abstinence aux personnes encore insuffisamment mûres pour exprimer leur sexualité (adolescents et jeunes), on préconise la fidélité avec le partenaire de préférence à la promiscuité pour les personnes sexuellement actives, et - pour ceux qui n'entrent pas dans ces deux premières catégories - l'utilisation du préservatif en remplacement. Le Gouvernement ougandais a soutenu cette campagne en dépit de nombreuses pressions. C'est ce qui a permis de vaincre ce défi. Ceux qui soutiennent qu'on obtient des résultats par l'usage des préservatifs disent une chose fausse.

L'expérience sur le terrain dit le contraire. Le facteur principal de ce succès résulte de l'éducation et du changement de comportement.

Quelle a été la réponse de la population ?


Nous avons constaté une hausse de l'âge du début de la sexualité chez la population jeune, et une diminution du nombre de partenaires chez les personnes sexuellement actives. Ceci a causé un abaissement de ce qui prévalait, c'est-à-dire que le virus se transmet moins dans la population. Le préservatif a bien été utilisé, mais de façon dérisoire, et il n'a donc pas influencé de façon significative les résultats obtenus.

En substance, l'éducation est-elle la vraie réponse à l'épidémie ?


L'éducation transmet une conception de la personne humaine qui aide au changement. On se fonde sur la fidélité et le bon sens de la personne. On explique ce que le risque comporte, ce qui le réduit et ce qui l'élimine. L'abstinence annule le risque dans les cas de transmission par voie sexuelle. C'est la stratégie la plus forte. Si l'on donne aux jeunes un message consistant, ils changent leur comportement sexuel. La fidélité dans le rapport sexuel réduit le risque. Si les deux partenaires sont fidèles, le risque est notablement réduit. L'usage du préservatif réduit le risque mais ne l'élimine pas.

Que disent les grandes agences internationales engagées dans la lutte contre le Sida ?

Par le passé, les agences internationales avaient épousé la ligne de l'usage du préservatif. Aujourd'hui, même si c'est en sourdine, la stratégie est en train de changer. L'expérience sur le terrain a démontré que dans les pays où l'on a tout misé sur le préservatif, on n'a pas obtenu - dans la population générale - des résultats aussi satisfaisants que ceux de l'Ouganda. La propagande pour l'usage du préservatif ne tient pas compte de la mentalité de la population ni de la manière dont celle-ci reçoit les messages.


L'Osservatore romano, 22 mars 2009
Traduction de l'original italien,
Conférence des Évêques de France

Vendredi, 3 avril 2009

L'Ecole Privée, Les jeunes et le SIDA

L’église catholique du Togo compte introduire, à partir de la rentrée scolaire prochaine (2009-2010), un enseignement sur le VIH/SIDA dans toutes ses écoles du cycle secondaire dans tout le pays pour sensibiliser, informer et éduquer les élèves sur la maladie.

Le programme, en cours d’expérimentation depuis 2007 dans les écoles secondaires catholiques du diocèse de Lomé, la capitale togolaise, sera étendu à l’ensemble des écoles des sept diocèses de ce pays d’Afrique de l’ouest. C’est sur la base du succès qu’il a rencontré auprès des élèves et des enseignants de la capitale que les responsables de l’enseignement catholique veulent l’élargir à tous leurs établissements secondaires.

«L'église catholique du Togo, qui croit qu’il faut éduquer autrement les jeunes dans la lutte contre le SIDA, veut les accompagner pour qu’ils soient des gens formés pour la cité», a déclaré à IPS, le révérend père Casimir Koffi Kodo, responsable de l'enseignement catholique dans les écoles au Togo. «C’est pourquoi il faut nécessairement qu'il y ait des modules d'éducation sur le VIH/SIDA dans les écoles pour accompagner nos jeunes».

Des élèves des écoles catholiques de Lomé, qui suivent déjà les cours sur le VIH/SIDA, saluent l’initiative. «L'enseignement du VIH/SIDA et des maladies sexuellement transmissibles dans les écoles catholiques, nous permet d’être mieux informés et d’être à l'abri des tentations», a dit à IPS, Joël Dahon, un élève.

... Au Togo

Les enseignants des écoles catholiques de Lomé sont aussi satisfaits du programme d’enseignement du VIH/SIDA. «Je pense que c'est une avancée énorme que les autorités de l'église aient décidé qu'on éduque les enfants sur cette pandémie», a affirmé à IPS, Christophe Koffi Djabakou, un enseignant à Lomé.

«L’initiative de l’église catholique est louable et je pense que les églises sont bien placées pour offrir une éducation efficace aux enfants sur cette maladie; il faut que les autres confessions religieuses, qui ont aussi des écoles, emboîtent le pas à l’église catholique pour donner des cours sur le VIH/SIDA aux élèves», a indiqué à IPS, Koudjo Amaglo, un parent d’élève à Lomé. Des enseignants des écoles secondaires catholiques de tous les diocèses du Togo ont été formés au cours d’un atelier, le mois dernier à Lomé, pour mettre en œuvre ce projet soutenu par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD). Durant les travaux, des documents sur l’enseignement du VIH/SIDA, en cours d’expérimentation dans les écoles secondaires catholiques de Lomé, ont été validés pour leur extension dans les autres diocèses du pays.

«Nous avons déjà élaboré un manuel regroupant différents modules de formation sur le VIH/SIDA... et c’est ce manuel qui a été relu, amendé et adopté au niveau des six autres diocèses», a expliqué sœur Véronique Médendji, le point focal de coordination santé au sein de l’église catholique du Togo. Le manuel a été élaboré sur la base des résultats d’une enquête pour savoir les besoins réels des jeunes, a-t-elle dit à IPS.

«Nous avons évalué la connaissance des enfants, leurs comportements et leurs besoins en leur posant des questions sur le préservatif et leur vie sexuelle», a révélé Koffi Kodo.

L'enquête, qui a porté sur les connaissances et les comportements des élèves des collèges et lycées catholiques de Lomé, a été réalisée au cours de l’année scolaire 2006-2007. Au total, 2.334 élèves ont été sondés, soit 55 pour cent de l’effectif total des élèves l’archidiocèse de Lomé qui compte 14 collèges regroupant 5.737 élèves – 2.632 garçons et 3.103 filles - âgés de 10 à 21 ans. Selon les résultats de l’enquête, près de 96 pour cent des élèves des classes de 6ème à la 4ème connaissent les modes de transmission du VIH; 82 pour cent ont déjà vu un préservatif, près de la moitié des élèves pensent qu’on peut guérir du SIDA par la prière. Ensuite, un tiers des élèves croient que le SIDA peut être le fait d’un sorcier; et 55 pour cent pensent qu’ils ne sont pas un groupe à risque.

L’enquête révèle encore qu’un quart des élèves des classes de première et de terminale ont des rapports sexuels occasionnels; et 46,3 pour cent d’entre eux disent n’avoir jamais utilisé le préservatif lors des rapports sexuels.

L’enquête a révélé également que 99 pour cent des élèves ont souhaité avoir plus d’informations sur le VIH et le SIDA. Les responsables de l’église catholique du Togo affirment donc avoir répondu à un souhait partagé en lançant le programme d’enseignement du VIH/SIDA.

Le manuel de formation sur le VIH/SIDA dans les écoles catholiques met l’accent sur l’éducation sexuelle des jeunes en prônant la chasteté, l’abstinence et la fidélité. Pour Mgr Denis Amuzu-Dzakpah, archevêque de Lomé, il faut tout mettre en œuvre pour faire de l’abstinence sexuelle avant le mariage et de la maîtrise de soi en toute circonstance, des valeurs éducatives.

«Si l’on veut réellement que les jeunes, tout comme les adultes, changent de comportement en matière sexuel, si l’on veut véritablement créer les conditions éthiques élémentaires pour combattre effacement cette pandémie, assurer l’avenir de la famille et du continent africain en cherchant à l’éradiquer, il faut avoir le courage de revenir aux valeurs morales, d’éduquer les jeunes à la responsabilité en matière sexuelle, au respect de sa propre vie et de celle d’autrui», a souligné Mgr Amuzu-Dzakpah au cours de l’atelier de mars. L'église catholique enseigne que la fidélité dans le mariage hétérosexuel, la chasteté et l'abstinence sont les meilleurs moyens d'arrêter le SIDA qui fait des ravages dans tous les pays. Cette position confirme une opinion exprimée récemment par le pape Benoît XVI peu avant son arrivée au Cameroun pour une visite en mars, et qui a suscité une vive polémique un peu partout dans le monde.

Source : IPS

Jeudi, 26 mars 2009

Et pourquoi pas dans les écoles primaires ?

L'appât du gain pousse certaines industries à aller toujours plus loin dans la culture de mort. Après avoir contribué à l'installation de distributeurs de préservatifs dans les lycées, la société Polidis lance une "Opération Collèges" et communique :

"Christophe Dechavanne, initiateur de la campagne "Sortez couvert" et de la vente du préservatif à 1 franc, souhaite banaliser au maximum l'accès à ce moyen de contraception dans tous les établissements scolaires. Ainsi il s'associe aux pharmaciens Croix Verte, Ruban Rouge et Polidis pour inciter tous les collèges de France à installer des distributeurs de préservatifs."

Mais Polidis se rend compte que ce ne sera pas aussi facile :

"Mais l'installation de ces distributeurs dans les collèges va s'avérer plus délicate. Les responsables de l'opération risquent de se heurter au refus d'associations de parents d'élèves et de conseils généraux."

Alors, parents d'élèves, soyez vigilants si vous entendez parler de Christophe Dechavanne dans le collège de vos enfants !

Source : SB

Mardi, 24 mars 2009

“Zizi sexuel” : expo obligatoire

en Suisse !

«L’Etat n’est pas dans son rôle quand il se propose d’orienter l’intimité des jeunes, ou de les décomplexer, puisque c’est le but avoué de l’exposition, proteste Marc Fischer, Président de l’association Refaire l’école (ARLE). Quand des images pornographiques circulent entre jeunes, quand on voit certaines tenues ou qu’on entend certains propos, on peut se demander si c’est opportun.»

Selon la Société pédagogique genevoise (SPG), la question de l’autorisation parentale est réglée puisque le formulaire ad hoc est parvenu dans les écoles la semaine dernière. En revanche, l’obligation générale faite aux classes de visiter l’exposition a été ressentie comme «un ordre de marche inédit, et pas forcément adéquat», selon Olivier Baud, président de la SPG. «On demande toujours plus à l’école, sans lui donner les moyens», déplore-t-il. La levée de boucliers n’est pas massive, mais certains maîtres s’insurgent bel et bien.

Deux enseignantes de 6e primaire ont ainsi écrit une lettre au département. Elles relèvent que la visite prendra du temps, à quelques jours des épreuves cantonales. Qu’un programme «Histoire de la vie» est déjà dispensé au cours de la scolarité primaire. Que certains élèves s’avèrent précoces et d’autres immatures: les enseignants ne se sentent pas formés pour gérer leurs réactions suite à cette visite. Sur ce dernier point, le département rassure: les enseignants ne doivent qu’assurer le transfert des élèves entre l’école et Palexpo; ils ne sont pas tenus de visiter l’exposition avec eux. Sur demande, ils seront accompagnés de spécialistes du Service de santé de la jeunesse.

L'autorité des parents en matière d'éducation menacée

Les parents d'une trentaine d'élèves qui ont retiré leurs enfants d'une école primaire de l'est de Londres (Tomlinson school), risquent des sanctions. Les enfants devaient assister à des cours comportant des récits parlant d'homosexualité. Un conte parlant d'un prince qui refuse trois princesses et tombe amoureux d'un de leur frère ainsi que l'histoire de Roy et Silo, deux pingouins qui tombent amoureux l'un de l'autre.
Les parents, pour des raisons religieuses et morales, estiment à juste titre, que ces leçons n'étaient pas appropriés à l'âge des enfants.
Norman Wells, directeur de "Family Education Trust" * pense très justement qu' "éduquer les enfants selon les souhaits des parents est un principe fondamental de la législation éducative" et estime "scandaleux que des autorités locales ou scolaires puissent passer au-dessus de l'autorité parentale et imposer aux enfants des leçons qui éveillent de larges inquiétudes".
Ces parents sont un exemple de courage et de responsabilité. Les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants. Nul ne peut imposer à nos enfants des croyances ou des opinions contraires aux nôtres. Nous sommes responsables de nos enfants.

* Think- Thank anglais, sur la promotion de la famille et les effets des ruptures familiales
   site en anglais : http://www.2-in-2-1.co.uk/services/fameduc/

Mardi, 10 mars 2009

Quelle éducation sexuelle pour les adolescents ?

Entre communication et silence, vision hygiéniste s'attachant aux dangers de la sexualité et éducation plus affective, pas facile de trouver la juste mesure
Lire la suite de l’article

12 Questions à se poser avant de parler de la sexualité


Thème(s) : 
SANTE 
Support(s) : 
Support papier 
Public(s) : 
Adultes Enseignants - Formateurs - Animateurs Plus de 15 ans 
Seniors Travailleurs sociaux - Professionnels de santé - Aides à domicile 


  "Exceptionnel et vivement recommandé"

Objectif(s)
Amener les jeunes à avoir une réflexion sur l'amour.

Contenu
Ce livret de 59 pages (15cm x 21cm) entraine vers des commentaires, et des conseils portant sur les 12 questions suivantes : 1. Quelle image la culture ambiante donne-t-elle de la sexualité ? 2. Que provoque l'omniprésence de la sensualité et de la pornographie ? 3. Quels sont les enjeux propres à l'adolescence ? 4. Les ados ne pensent-ils qu'à « ça » ? 5. L'amour dans tout ça ? 6. Dans la sexualité, on donne ou on prend ? 7. Eprouver du désir et du plaisir, est-ce légitime ? 8. Peut-on aider ses enfants à découvrir l'amour et le désir ? 9. Quel défi l'éducateur doit-il relever en matière d'éducation affective et sexuelle ? 10. La vie en groupe des adolescents : que faire ? 11. Sexe : le fruit défendu ? 12. Que dit l'Eglise catholique ? Le document est complété par un glossaire et une bibliographie.

Observations du Comité Paritaire
Excellent document pédagogique bien élaboré, bien structuré et très pratique. Cet outil grâce aux différentes questions/réponses claires et bien adaptés favorise l'observation, le questionnement, suscite la prise de conscience, éveille l'esprit critique et entraîne l'acquisition des savoirs sur le sujet. Utile pour les parents et les éducateurs pour des discussions avec les jeunes pour un sujet pas souvent facile à aborder. Il peut permettre aux jeunes après les discussions une prise décision sage et pertinente.

Date de parution ou de réédition
12/12/07

Conditions de diffusion
En vente : 2 euros

Pour l'obtenir
Confédération Nationale des Associations Familiales Catholiques (CNAFC)
28, place Saint-Georges 75009 Paris
Tél : 01 48 78 81 61
Fax : 01 48 78 07 35
Contact par mail
Lien vers le site web

La brochure des AFC sur la sexualité recommandée par l'INC

La brochure des AFC 12 questions à se poser avant de parler de sexualité vient de recevoir une note de 4 sur 4, soit une mention "excellent et vivement recommandé" par l'Institut National de la Consommation (INC). La brochure est désormais référencée dans la pédagothèque de l'INC, accessible au grand public par l'intermédiaire du site internet de l'INC : www.conso.net
Le Comité paritaire d'évaluation des outils pédagogiques qui est chargé de l'évaluation et la notation des outils a relevé à la fois l'intérêt de la forme et la qualité du contenu de la brochure.

Source :CNAFC

Lundi, 26 janvier 2009

La fable homo de “l’indifférenciation sexuelle” imposée aux enfants

Entre la loi Veil sur l’interruption volontaire de grossesse et l’offensive Darcos contre “l’homophobie” en milieu scolaire, il y a trente-trois ans. C’est pourtant le même argument qui sert aux deux campagnes – aligner la loi sur les mœurs –, la même famille “libérale” qui les commandite, les mêmes journaux de gauche qui les soutiennent et les mêmes alliées objectifs dans l’Eglise de France qui dissuadent le bon sens populaire de s’y opposer…

 

Xavier Darcos vient en effet d’entrer en guerre ouverte contre ce qu’il considère comme une abomination pure et simple, indigne de la France des “droits-de-l’homme” au XXIe siècle, mais sournoisement imposée par les tendances hétérosexuelles de la majorité des humains: les ravages de “l’homophobie” à l’école! Il s’en explique le 28 juin dernier dans les colonnes de Libération, avec beaucoup d’énergie: “L’omerta est toujours présente. Des chiffres alarmants montrent que nos jeunes homosexuels ne vont pas bien et qu’ils sont victimes de leur orientation sexuelle… On sait que les jeunes se moquent ou insultent, facilement. Tout ceci crée des tensions et beaucoup de souffrance chez les jeunes homosexuels. Concrètement, j’ai donc décidé de rendre systématique à la rentrée l’affichage de la ligne Azur [Réponses à ceux qui se posent des questions sur leur identité sexuelle] dans les lycées: ceci permettra aux adolescents, victimes de violences homophobes ou soucieux de s’informer, de trouver des interlocuteurs formés. La brochure Homophobie: savoir et réagir (jusqu’ici distribuée dans les rectorats) sera en outre disponible dans tous les établissements, les centres d’information et documentation, les infirmeries, les salles des profs.”


Xavier Darcos

Vous avez bien lu: le ministre de l’Education Nationale veut protéger ce qu’on appelait dans un passé récent les “déviances sexuelles” contre les railleries susceptibles de compromettre leur épanouissement. Les jeunes écoliers bêtement tentés par l’autre sexe (ils commencent tous généralement par là, quel que soit leur milieu social et la religion des parents) n’ont qu’à bien se tenir: le conseil de discipline y veillera pour eux.

Xavier Darcos ne nous dit pas si l’Education Nationale envisage de protéger aussi – au nom du même principe – l’expression des tendances sexuelles déviationnistes et parfois pédophiles de certains enseignants… Il est sans doute trop tôt encore. L’électorat n’est pas mûr. Les parents pourraient manifester. Attendons de voir ce que proposera là-dessus le premier gouvernement du prochain quinquennat.

La Justice au service des propagandes homosexuelles

Xavier Darcos n’est pas seul dans son combat contre nature pour le droit à la reconnaissance et l’intégration scolaire de l’homosexualité. Il a la gauche intellectuelle, les juristes universitaires et les juges de son côté.

C’est ainsi que la Cour administrative d’Appel de Nancy a condamné en février le rectorat de Nancy-Metz à 1 500 euros de dommages et intérêts pour avoir refusé à Couleurs gaies, une association soutenue par la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde), l’autorisation de “réaliser des actions de prévention contre l’homophobie en milieu scolaire”. La Cour lui intimait par ailleurs de reconsidérer sa décision. C’est chose faite aujourd’hui. Dominique Weyant, président de Couleurs gaies, s’en félicite chaudement : “On va lancer dès septembre-octobre une campagne d’information à destination des lycées lorrains pour présenter notre programme.“

Au programme (d’après le site de l’association) :

  • définitions et vocabulaire : homo-bi-trans-hétéro-sexuel(le), gay, lesbienne, coming-out, homophobie ;
  • les préjugés et les mythes ;
  • la fausse question de l'origine de l'homosexualité ;
  • l'homosexualité à travers l'histoire et dans les différentes sociétés et civilisations.

Pauvres classes de troisième et de seconde ! Espérons qu’elles n’auront pas à subir de travaux pratiques, ni d’épreuves orales en circuit fermé…

Autre exemple : l'association homosexuelle militante SOS Homophobie a reçu l'agrément de l'Académie de Versailles pour présenter dans les classes de lycée son “module de sensibilisation à l'homosexualité” et sa "révision" des programmes scolaires, accusés de favoriser l'homophobie. Il était temps : "Ces derniers mois, de nombreux homosexuels ont été agressés en toute impunité ; ces agressions démontrent qu'une loi pénalisant les propos et actes homophobes est plus que jamais nécessaire. Néanmoins, cette loi ne sera efficace qu'accompagnée d'une véritable politique d'éducation et de prévention, comme nous l'avons rappelé au Premier Ministre lorsqu'il nous a reçus." (Communiqué de SOS Homophobie).

Aligner les manuels scolaires sur “l’évolution des mœurs”

Mais ce n’est pas tout. Les militants homosexuels ont compris le formidable parti qu’ils pouvaient tirer du Principe Libéral Avancé établi dès 1975 par le Président Giscard, avec le soutien actif de ses adversaires de gauche et de l’intelligentsia : aligner la loi sur les mœurs. Si toutes les idées, toutes les morales, toutes les religions et tous les comportements se valent, dès lors qu’ils ne provoquent pas directement la mort du prochain (sauf dans le cas de l’IVG), alors il ne suffit pas d’inscrire dans la loi la liberté de leurs exercices au grand jour ou de leurs revendications identitaires : il faut y préparer, il faut y éduquer les enfants.

Daniel Borrillo, maître de conférences en droit privé à l'université Paris X - Nanterre, a soutenu cette thèse aujourd’hui gouvernementale dans les colonnes du Monde, le 17 juin 2005 : “Dans les cours d'éducation sexuelle à l'école, on devrait présenter l'homosexualité comme une forme de sexualité aussi légitime que l'hétérosexualité. Par exemple dans les manuels scolaires, on devrait aborder l'homosexualité des personnages historiques ou littéraires naturellement, comme on le fait pour les personnages hétérosexuels. [...] Je pense qu'on peut faire un parallèle entre l'homophobie et le racisme. On n'accepterait pas aujourd'hui un discours prétendant qu'il y a une hiérarchie des races. De même, la République n'accepte pas un discours de hiérarchisation des sexualités.”

C’est la position de SOS Homophobie, qui présente l’hétérosexualité comme une “construction culturelle” de l’histoire des hommes, issue des religions “du Livre” et contraire au droit fondamental de “l’orientation” librement choisie par chacun. Hors pression sociale, pour SOS Homophobie, “l’indifférenciation sexuelle” reste un principe psycho-somatique absolu dans la construction de notre personnalité. Un droit inaliénable de la personne humaine. Un potentiel où chacun peut choisir, en fonction des pulsions les plus secrètes et des rencontres de sa vie… Hétéro, homo, bi ou trans, rien n’est donné d’avance, deviens ce que tu es! L’éducation d’avant Mai-68, voyez-vous, engendrait de force la vocation maternelle de la fille comme elle construisait la virilité du garçon. C’est bien connu… Tellement connu que, depuis la nuit des temps, les sociétés humaines, malgré tous les progrès de la Science, n’ont pas trouvé d’autre moyen de se perpétrer!

Pour SOS Homophobie, tous les manuels scolaires sont donc à réviser : “L'étude, au collège, de la citoyenneté en Grèce classique évince une distinction fondamentale entre pédérastie et homosexualité (…) Celle des grands mouvements contestataires (les suffragettes, mai 68...) n'aborde pas davantage le rôle occupé par les féministes et les lesbiennes.” Etc.

Xavier Darcos souscrirait-il à cette conclusion du livre de Guillaume Tanhia, intitulé Enculé! L’école est-elle homophobe? (éd. Little Big Man, 2004): "L'école n'est plus en phase avec la société. Alors qu'elle fait la sourde oreille, l'homosexualité envahit les écrans des adolescents. Il suffit de regarder  les émissions de télé-réalité dont ils sont le coeur de cible: Loft Story, Star Academy, Nouvelle star et les Colocataires. (...) En quoi l'école ne serait-elle pas capable de faire mieux que le secteur marchand?”

Du Principe Libéral Avancé de Giscard (aligner la loi sur les mœurs) au triomphe homophile du gouvernement Fillon (chasser le droit naturel des manuels scolaires) il n’y avait qu’un pas, à l’aune des processus de décadence des civilisations. Le voici donc franchi… Que M. Nicolas Sarkozy ait la décence au moins de ne plus évoquer jamais les “méfaits de Mai-68” sur la conscience morale et civique des Français, quand le gouvernement dont il guide jour et nuit tous les pas s’emploie à les inscrire de force dans l’éducation des enfants !

La cible des écoles catholiques “sous contrat”

Pour les écoles catholiques, protestantes, juives ou musulmanes, bien entendu, il faudra plus de patience et de temps. Leurs docteurs ont trop longtemps condamné l’homosexualité comme une insulte faites aux lois de la nature et aux desseins du Créateur sur l’humanité : “Croissez et multipliez-vous!” (Genèse 1, 28). On va donc se contenter de leur prêcher dès l’âge de 13 ou 14 ans les outils de base de la “libération sexuelle”, comme au bon vieux temps de Mai-68 : physiologie des organes féminins et masculins, techniques de masturbation, bon et mauvais usage du préservatif, avantages et inconvénients du stérilet, méthodologie des travaux d’approche, localisation des zones érogènes, déontologie de la défloraison, pilule du jour ou “du lendemain”, légitimité du recours à l’avortement, avec ou sans l’avis des parents…

C’est arrivé le jeudi 24 avril 2008 dans les classes de troisième et de seconde du plus grand établissement catholique de Rouen, le Lycée Jean-Baptiste de la Salle, qui “offre à chacun la possibilité de construire son idéntité en reation avec Dieu” (projet pédagogique de l’établissement). La direction de l’enseignement diocésain et l’évêque du lieu n’ont rien trouvé à y redire, puisque le “contrat d’association” fait obligation aux établissements catholiques subventionnés de s’aligner sur les programmes et les méthodes de l’enseignement public.


Mgr Jean-Charles Descubes

Mgr Jean-Charles Descubes, porte-parole de la Conférence des évêques de France sur les questions économiques et sociales, a d’ailleurs d’autres chats à fouetter. Ou plutôt, il a trop à faire avec les médias pour leur ménager la chèvre et le chou. Voici par exemple comment il défendait en avril dernier la conception du mariage chrétien: “Il y a d’un côté la tradition de l’Eglise et de l’autre la responsabilité des politiques. A propos du PACS, il était de notre obligation de dire notre conception du mariage et de la famille. Mais il était de la responsabilité du législateur, et je ne le conteste pas, de prendre en compte les réalités et de faire que les hommes et les femmes aient les moyens de vivre, s’épanouir, organiser leur couple.” Autrement dit, l’évêque de Rouen soutient la position identitaire de l’Eglise catholique comme légitime à titre d’option privée, mais il s’incline en même temps devant le bien-fondé du Principe Libéral Avancé (aligner la loi sur les mœurs) dans l’évolution du droit civil applicable à toutes les communautés et toutes les familles spirituelles du pays. Les rabbins et les imams de France, au nom de la supériorité ancestrale du droit naturel sur le droit positif (voir Mot du jour), ont réagi tout autrement…

La riposte du Provincial… contre les parents!

L’affaire du collège Jean-Baptiste de la Salle a suscité un vif émoi, au printemps dernier, dans les familles catholiques de Rouen. Le Frère Nicolas Capelle, Provincial de France des Frères des Ecoles chrétiennes, a voulu calmer le jeu dans un article du journal La Croix, paru le 4 juin 2008 sous le titre “Emois de printemps”. Mais c’est aux parents d’élèves et non à la pédagogie déviante des sexologues qu’il réserve les foudres de sa sévérité:

“Tous les ans, les beaux jours revenant, des chefs d’établissement de lycées catholiques proposent à leurs jeunes une information large relative à leur vie affective et sexuelle… Parfois, cette initiative devient le champ clos de débats enflammés portées par quelques familles qui prétendent ainsi protéger leurs jeunes, et défendre une certaine conception de l’homme. Pourtant, connaissent-elles vraiment leurs jeunes ? Savent-elles qu’ils baignent largement dans les flots d’images qui inondent nos vies ? Surfent-elles sur leurs blogs où circulent leurs photos les plus intimes, leurs discours les plus débridés, leurs colères les plus rentrées ? Non, bien sûr, les parents ne savent pas tout, et c’est une chance ; c’est ainsi que chacun se construit au cœur d’appartenances multiples.”

Le Frère Nicolas Capelle, intransigeant sur les vertus de la pluridisciplinarité sexuelle, en appelle néanmoins au dialogue: “instaurer un dialogue ouvert, respectueux d’approches différentes qui, toutes, tentent des réponses aux questions si intimes de la vie, de la mort”… Quelles “approches” s’il vous plaît, M. le Provincial? Celles de l’onanisme? de l’échangisme? du tourisme sexuel? de la bisexualité? de l’homosexualité? de l’initiation en famille? du dépucelage en bande organisée? Qui osera soutenir que la reconnaissance publique des droits de l’homosexualité n’ouvre pas des perspectives nouvelles aux tentations du viol, de la sodomie, de la pédérastie?

C’est ainsi que s’effondre la “certaine conception de l’homme” véhiculée depuis deux mille ans par l’Evangile et la société des chrétiens. Parler de sexe aux écoliers, dans une école chrétienne, sans évoquer une fois le respect de soi-même, celui de l’autre, les vertus de la parole donnée, le mystère de la transmission de la vie et l’illumination de l’amour, c’est rendre les armes sans condition à la société des “droits-de-l’homme sans Dieu”. On ne s’attendait pas à ce que ce soit l’évêque de Rouen et le Provincial de France des Frères des Ecoles chrétiennes qui prennent publiquement la tête de cette complète reddition.

“Evêque, c’est par toi que je meurs”, lançait Jeanne d’Arc à Cauchon. C’était le 30 mai 1431, sur la place du Vieux-Marché à Rouen… La ville de Mgr Jean-Charles Descubes, porte-parole de la Conférence des évêques de France, qui connaît mal les leçons de l’Histoire, mais porte bien son affectation.

©Emmanuel Barbier/Sedcontra, juin 2008

Dimanche, 4 janvier 2009

Chronique ordinaire de l'éducation sexuelle à l'école...


Avec la pilule, ça part...
Par Anouk Pantanella CPE, lycée Raynouard, Brignoles (Var)
In Les cahiers Pédagogiques - Billet du mois - Décembre 2008
mardi 2 décembre 2008

(JPEG)
Durant cette année scolaire, dans mon lycée rural, le carnet rose a été bien rempli... Nous avons eu six naissances avec des mamans-élèves de seize à dix-huit ans. Et on ne compte pas le trop grand nombre d’IVG... Manon, tout juste seize ans, entre dans mon bureau, l’air embêté...

— Madame, il faut que je vous parle à propos de mon absence de vendredi matin...
— Oui, Manon, je t’écoute.
— Ben voilà, je suis allée en consultation à la planification familiale.
— Oui, bien, c’était pour un problème de contraception? ?
— Oui, Madame et vendredi matin, on m’a donné la première pilule. Un clignotant s’allume quelque part. Cette « première » pilule m’alerte...
— Ah bon, on t’a prescrit la pilule pour la première fois, Manon, c’est mieux comme ça, non? ?

— Oui, et j’y suis retournée samedi matin pour prendre la deuxième.
— ...
— La deuxième pilule Madame, vous savez...
— Ah je vois... Tu as donc subi une IVG, avec la pilule du lendemain, c’est ça? ?
— Non Madame, c’est pas ça? !
— Mais, Manon, tu as fait une IVG, ça s’appelle une IVG, non? ?
— ...
— Enfin, tu étais enceinte? ? Et tu as avorté, c’est ça? ? Tu as avorté en faisant une IVG? ?
— Bon, si vous voulez Madame, de toute façon, avec la pilule, ça part? !

Mon propos ici n’est pas de stigmatiser des élèves qui sortent de l’adolescence pour entrer brusquement dans le monde des adultes voire dans celui de parents. La jeune Manon n’est pas une extraterrestre? ; les élèves que nous accueillons ressemblent à ceux d’ailleurs. Bien sûr, la proportion de ceux issus d’une catégorie sociale défavorisée est supérieure à la moyenne académique. Bien sûr, nous avons beaucoup d’élèves dans les filières « moins nobles » que d’autres, avec des classes de STG, des BEP tertiaires et la série des carrières sanitaires et sociales. Mais tous nos élèves, depuis le collège, ont suivi des séances d’information par la planification familiale et nous reproposons les mêmes pour ceux qui entrent en seconde générale et professionnelle...
Cependant, on constate que quelques-unes de nos adolescentes n’ont pas enregistré toutes ces informations de la même façon. Certaines d’entre elles confondent « avortement » et « contraception » et ont tendance à donner à ces deux mots le même sens puisqu’il s’agit dans les deux cas d’arriver au même résultat? : ne pas avoir de bébé après une relation sexuelle...
Alors je m’interroge? : pourquoi nos messages d’information, de prévention perdent-ils toute consistance, restant loin de leur réalité, de leur vécu, et ne sont-ils que des mots? ? Pourquoi, dans trop de cas, mes explications n’ont-elles pas été entendues et comprises, et surtout acceptées et validées ?
Serait-ce qu’au moment où elles reçoivent les infos au collège, puis en 2de, elles ne se sentent pas individuellement concernées parce qu’elles n’auraient pas encore de vécu? ? Et donc que les mots et les réalités qu’ils désignent restent hors champ, hors d’elles? ?
Et puis, la découverte initiale de la sexualité et de l’amour est un moment de grand trouble? : la surcharge affective fait perdre pied souvent (y compris aux adultes avertis que nous sommes? !) au risque d’en oublier toutes précautions contraceptives et/ou prophylactiques.
Enfin, effet générationnel? : nous sommes à l’ère du zapping et du jetable. Les « miracles » de la technologie presse-bouton habituent dès l’enfance à zapper les situations, à cliquer sur les ennuis pour les effacer, les mettre à la corbeille. Tout est écrasé et les situations se valent. J’ai un bobo, on me donne un cachet, je suis guérie. Je suis enceinte, vite la RU et « ça part ». Il n’y a plus aucune gravité à être gravide. La perte du sens différentiel des mots joue avant tout comme une perte du sens global des situations de vie...
Mais comment les aider à donner du sens à la vie? ?

Source

Mercredi, 26 novembre 2008

Homofolies pédagogiques

Prochainement, des affiches et des cartes intitulées «Homo, bi, hétéro, que suis-je?», vont être fournies à tous les lycées de France pour assurer la promotion de Ligne d’Azur, une ligne d’écoute ouverte à tous les jeunes qui s’interrogent sur leur sexualité. Dans la rubrique “Se construire”, le jeune peut ainsi déambuler du Stade des Travelos au Cinéma des Pédés en passant par le Rendez-vous des Trans

Une campagne qui complétera la lutte contre l’homophobie considérée par Xavier Darcos comme un «acte éducatif». La HALDE s’est en effet inquiétée que l’homosexualité était la grande absente des manuels scolaires. Une brochure «Homophobie: savoir et réagir» est déjà disponible pour les personnels afin de leur permettre de mieux appréhender les comportements discriminatoires auxquels ils peuvent être confrontés. Ce combat «œuvre au mieux-être physique, mental et social de tous les jeunes» (source)… Le ministère élabore également un matériel pédagogique complet, inspiré d’un guide déjà utilisé en Belgique intitulé «Combattre l’homophobie: pour une école ouverte à la diversité».

Jeudi, 13 novembre 2008

Oups...C'est dit

Gérard Longuet, sénateur UMP, conseiller régional de Lorraine et rapporteur spécial de la commission des finances du Sénat à l’enseignement scolaire a laissé libre court a son franc parler lors de la commission des finances du Sénat auditionnait le ministre de l’Education nationale, Xavier Darcos, en juillet dernier.

Alors que le ministre présentait à la commission un nouveau guide pour la lutte contre l’homophobie à l’école, le sénateur Longuet intervient :

« C’est extrêmement réjouissant de savoir que l’on promeut des formes nouvelles de sexualité dans l’école. Et que l’on combat en même temps la pédophilie. Il y a quand même un moment où il faut savoir sur quelle valeur on s’arrête ».


Le Sénateur Gérard Longuet (3 juillet 2008)

Mercredi, 12 novembre 2008

Proposition de l'homosexualité à l'école : un lobby de plus

http://www.lambda-education.ch/

  1. Est-il souhaitable qu’un enseignant s’affiche en tant qu’homosexuel ?


  2. Il serait bienvenu que les enseignant-e-s gays et lesbiennes s'assument, afin de briser le cercle vicieux de l'homophobie qui nuit aux jeunes, mais qui leur nuit aussi à eux enseignants. Afin de donner des modèles vivants de ce que peut être une personne homosexuelle. Il n'est pas aisé de briser les tabous, et le milieu scolaire et parental est plutôt hostile. Si les enseignant-e-s homosexuel-le-s ne risquent rien en théorie en faisant leur coming out (Art. 8 Cst.), il n'en va pas de même en pratique. Du moins ce sont les préjugés qui prévalent. En fin de compte, que "risque"-t-on vraiment si ce n'est être soi-même? La visibilité reste le seul et le meilleur moyen de légitimation de cette forme d'amour. Chacun est seul responsable pour tous.

  1. Comment répondre aux craintes de certains parents ?


  2. Il semble naturel qu'avec les tabous qui règnent et l’opprobre social et juridique dont les homosexuels sont victimes, les parents ne souhaitent pas que l’on parle de l’homosexualité à leur enfant, par crainte que ce dernier ne "devienne" homosexuel et subisse ainsi des discriminations. On peut d’abord expliquer aux parents que l’on ne "devient" pas homosexuel, mais que c’est un état de fait contre lequel on ne peut et on ne doit rien faire. Par contre, le désir des parents étant que leur enfant s’épanouisse le mieux possible, il s’agira de les convaincre que c’est dans l’intérêt de l’enfant d’obtenir de l’information sur le sujet. Si l’enfant est homosexuel, et bien il pourra directement bénéficier de cette information et construire son identité en harmonie avec son entourage. Si l’enfant est hétérosexuel, et bien de l’information sur le sujet ne peut qu’éclairer son jugement et lui apprendre à respecter les homosexuels.

Mardi, 4 novembre 2008

Lutte contre "l'homophobie" dans l'enseignement supérieur

Valérie Pécresse, Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, a demandé à GayLib -lobby gay associé à l'UMP- de lui fournir des pistes de réflexion pour mener une campagne anti homophobie dans l'enseignement supérieur.

Lundi, 27 octobre 2008

Quand "Education sexuelle" rime avec initiation sexuelle

Vous êtes parents d'un enfant de 15 ans ou enseignant en classe de Seconde ?

Voici les questions auxquelles ils auront réponse par un guide diffusé en ce moment nationalement dans tous les lycées privés et publics : 

Page 11 : "C'est comment le sexe d'une fille ?"
"Elle[la vulve] est composée des grandes lèvres et des petites lèvres, qui en avant, forment le clitoris, organe essentiel de la jouissance,  [...]  Les lèvres, le clitoris et le vagin peuvent avoir des formes et des tailles différentes selon les filles. Il est possible pour découvrir son sexe de le regarder à l'aide d'un miroir."

Page 12 :  "Quelle est la taille d'un sexe de garçon ?"

 "La question de la taille de leur sexe préoccupe de nombreux garçons. [..] Pour avoir une idée réelle de la taille de son sexe, il vaut mieux le regarder dans une glace que de se pencher en avant. Mais  la taille du sexe, ce n'est pas le plus important puisqu'elle est indépendante du plaisir qu'il peut procurer."

Page 19 :  "C'est quoi la sexualité ?"
"
En matière de sexualité, il existe des limites imposées par la loi, mais il n' a pas de norme universelle. Ce qui compte, c'est son désir personnel et le respect du non désir de l'autre"

Page 19 : "C'est quoi l'homosexualité et la bisexualité ?"
"La bisexualité, c'est l'attirance simultanée ou successive pour des personnes du même sexe ou du sexe opposé"

Page 20 : "C'est quoi la masturbation ?"
La masturbation, se sont des caresses (souvent par va et vient, frottement, pressions..) au niveau des parties génitales (pénis du garçons, vagin ou clitoris de la fille) qui procurent du plaisir ou un orgasme. [...] Cette pratique sexuelle solitaire ou en couple est assez fréquente et peut contribuer à l'apprentissage du plaisir. A l'age de 18 ans, 93% des garçons et 45 % des filles déclarent s'être déjà masturbées."

Page 20 : " Pourquoi les filles mouillent elles ?"
" Ce liquide permet de mieux faire glisser le sexe masculin dans le vagin au cours d'une pénétration : ce sont les sécrétions vaginales (certains disent "la mouille") . Son absence peut être la conséquence d'un manque de désir ou d'insuffisance de préliminaires. "

Page 21 : "Pourquoi les garçons bandent ils le matin ?"
...

Page : 22 :"C'est quoi les zones érogènes?"
"Toutes les parties du corps peuvent être source de plaisir lorsqu'elles sont caressées. parmi les plus sensibles, il y a bien sur les parties génitales et beaucoup d'autre endroits à découvrir sur son propre corps comme sur celui de son ou sa partenaire. Il ne faut pas hésiter à guide l'autre dans cette recherche de sensibilité...."

Page 23 : "Comment savoir si un garçon ou une fille a du désir sexuel ?"
"Physiologiquement, si une fille ou un garçon a un désir sexuel intense, le plus souvent sa respiration, et le rythme de son cœur s'accélèrent, elle ou il peut rougir, être en sueur, la pointe de ses seins peut durcir.
Chez la fille, au niveau de la vulve, le clirotis se raidit (c'est une forme d'érection), les lèvres gonflent et le vagin se dilate, un lubrifiant naturel va bientôt tapisser l'intérieur du sexe, ce qui facilitera la pénétration. (certains appellent cela "mouiller"). Chez le garçon ....."

Page 24 : "Comment fait on l'amour " ?

"Il y a de nombreuse façon de faire l'amour et à chacun de découvrir ce qui lui correspond le mieux. Cela peut prendre la forme de nombreuses caresses sur tout le corps, de baisers tendre, de stimulations (du pénis, de la vulve, des petites et grandes lèvres) et parfois de pénétrations[...]
Les limites étant le respect de l'autre et vos imaginations. Faire l'amour, c'est souvent une manière d'exprimer ses sentiments[...]

Page 25 : "Comment faire l'amour sans pénétration ?"

"Il est possible de partager beaucoup de plaisir sans pratiquer de pénétration. par exemples, par des caresses, au niveau des principales zones érogènes ou sur tout le corps. Des frottements contre le pubis, entre les cuisses ou les seins d'une file peuvent apporter du plaisir. Pour les filles, des caresses avec un doigt humide, la bouche ou la langue, au niveau de leur clitoris et sur l'ensemble de la vulve peuvent provoquer un orgasme. On peut caresser le pénis d'un garçon avec la main ou la bouche (fellation).[..;] Les caresses, la masturbation peuvent aussi être une façon de donner et de recevoir du plaisir.

Page 48 : "Pourquoi plusieurs modèles de capotes ?"
"Il existe plusieurs modèle car selon l'anatomie, (la largeur du sexe chez le garçon), ou la pratique sexuelle (fellation, pénétration vaginale ou anale) un modèle ou un autre pourrait être plus adapté. [...] Pour la fellation, il vaut mieux utiliser des préservatifs non lubrifiés. Il existe des préservatifs parfumés (fraise, banane, chocolat, menthe, vanille, etc..).

S'agit il d'"Éducation sexuelle" ? Non, bien que la diffusion de ce guide soit encouragée auprès des professeurs de SVT, il s'agit effectivement d'une véritable initiation à une sexualité précoce et licencieuse.

Comme l'exposition Zizi Sexuel, il consiste en une vulgarisation (au sens strict) de la sexualité. Matérialiste et techniciste, ce guide donne toutes les recettes pour encourager une sexualité précoce et licencieuse.

Ce guide fait des choix éthiques et idéologiques en matière de contraception et d'IVG qui sont des postulats discutables que les élèves et leurs familles ne sont pas obligés de partager.

Il outre passe le droit des familles qui n'ont pas étés informées de la diffusion de ce guide et qui sont les premières responsables de l'éducation sexuelles de leurs enfants, rôle qui n'appartient pas en outre à l'école.

Il outrepasse le rôle de l'école et kidnappe l'enseignement de SVT qui ne doit pas être le lieu des lobbys de l'idéologie des politiques dites sanitaires.

Ce guide est diffusé sur l'initiative de l'éditeur EPICURE :

 Philippe TOUZEAU MENONI

Directeur de publication

EPICURE est une marque déposée de PTM Consultant
siège social : 1 rue du moulin - 02400 Nogentel
capital : 7622.45 euros
Code APE 741G
Siret : 429 041 346 00033
Direction commerciale : 10, rue de la mésange bleue - 77127 LIEUSAINT

REAGIR auprès de l'éditeur :
Tel : 01. 60.60.21.99
couriels : direction@editions-epicure.com

REAGIR auprès de l'établissement de votre enfant en alertant le représentant des parents d'élèves et le chef d'établissement.

TÉLÉCHARGER LE GUIDE

Mercredi, 20 août 2008

Xavier Darcos : la lutte contre l'homophobie est "un enjeu essentiel"

Le ministre de l'Education Xavier Darcos estime que la lutte contre l'homophobie est "un enjeu essentiel" sur lequel l'accent sera mis à partir de la rentrée dans les lycées, dans un entretien au magazine homosexuel Têtu du mois de septembre.

Dans le cadre de notre rôle d'éducateur, la lutte contre l'homophobie est à mon sens un enjeu essentiel (...) Nous pouvons évidemment, dans nos formations initiales, sensibiliser les enseignants sur le fait que la lutte contre l'homophobie est un acte éducatif (...)"

"Nous pouvons évidemment, dans nos formations initiales, sensibiliser les enseignants sur le fait que la lutte contre l'homophobie est un acte éducatif mais les conseiller sur les programmes, je ne crois pas que cela soit possible", a-t-il estimé.

Interrogé sur l'absence, au collège, de mesure concrète comme au lycée, Xavier Darcos a argué que c'était "un peu plus difficile" en raison d'"enfants plus jeunes".

Les chefs d'établissement seront "incités" à "bien renseigner" le ministère pour avoir une "idée précise de l'ampleur des incidents" à caractère homophobe.

Une campagne d'affichage sera lancée dans tous les lycées pour faire connaître la ligne Azur pour les questions sur l'identité sexuelle.

Les lycées sous contrat de l'enseignement catholique seront-ils soumis à cette campagne. Les directeurs d'établissement catholiques feront-ils usage de leur droit à l'objection de conscience ?

Mercredi, 25 juin 2008

X. Darcos : Premier soutien du Lobby homosexuel à l'école.

Le ministre de l’Education nationale Xavier Darcos explique à Libération comment il entend mener la lutte contre l’homophobie à l’école.

NDLR : Derrière l'argument de la discrimination, le plaidoyer générique pour l'indétermination sexuelle est une monstruosité anthropologique.

Pourquoi la lutte contre l’homophobie est si importante ?

La question de l’homophobie intéresse toute la société, et spécifiquement les lieux de culture et de savoir. J’ai donc souhaité que l’école ne la méconnaisse pas. Et que tout élève qui pourrait subir des vexations, voire des violences, liées à son orientation sexuelle soit protégé.

D’abord il fallait que nous sachions ce qu’il en était. Des associations et des lycéens nous alertaient. Dans notre logiciel Civis qui recense les violences de toutes natures, nous avons introduit les actes liés à l’homophobie. Les chiffres restent modestes. De septembre à novembre 2007, les violences à caractère homophobe ont représenté 0,6 % du total, et de décembre à février 2008, 0,3 %. Mais il s’agit de signalements, non de la réalité. L’homophobie est une attitude, elle crée un climat et ne s’exprime pas forcément par des violences. Il est en outre toujours un peu compliqué de la dénoncer.

Nous pouvons progresser. L’omertà sur tout cela est toujours présente. Des chiffres alarmants montrent que nos jeunes homosexuels ne vont pas bien et qu’ils sont victimes de leur orientation sexuelle : leur taux de suicide est près de trois fois supérieur à la moyenne. On sait aussi que les jeunes se moquent ou insultent, facilement. Tout ceci crée des tensions et beaucoup de souffrance chez les jeunes homosexuels.

Quelles actions lancez-vous ?

D’abord, pour être certain que nos personnels se sentent concernés, j’ai décidé pour la première fois de mentionner explicitement dans la circulaire de rentrée 2008 la lutte contre l’homophobie. C’est un pas décisif qui va engager toute la maison, même si le milieu éducatif est déjà très vigilant.

Concrètement, j’ai décidé de rendre systématique à la rentrée l’affichage de la ligne Azur [pour ceux qui se posent des questions sur leur identité sexuelle, ndlr] dans les lycées, ce qui permettra aux adolescents, victimes de violences homophobes ou soucieux de s’informer, de trouver des interlocuteurs formés. La brochure «Homophobie savoir et réagir» (jusqu’ici distribuée dans les rectorats) sera en outre disponible dans tous les établissements - dans les centres d’information et documentation, les infirmeries, les salles des profs.

Pourquoi exclure les collèges ?

Les collégiens ont de 11 ans à 14-15 ans, ce sont des enfants et des adolescents. Il faut être plus prudent, car il n’y a pas d’homogénéité. Au collège nous préférons donc une approche explicative. Il y a des cours liés à l’éducation à la sexualité, des associations interviennent pour sensibiliser les élèves. Mais il faut surtout que les jeunes trouvent des contacts personnels pour parler de questions relevant de l’intime. Pour cela, nous préparons des modules de formation spécifiques pour que nos infirmières scolaires puissent assumer cet accueil.

 

Mardi, 24 juin 2008

«Sur l’homophobie, l’Education nationale est incontournable»

C'est Alain Piriou, de l’Interassociative lesbienne, gaie, bi et trans qui le dit dans Libération. 

Extrait :

Cette année, on a choisi le thème spécifique de l’école. Sur la question de l’homophobie, l’Education nationale est un acteur incontournable. Le sujet reste difficile. Rien n’est gagné d’avance. Mais il vaut mieux se battre là où il y a un espoir d’aboutir à court terme.

Pourquoi est-ce un sujet difficile ?

C’est très dur de parler de sexualité à l’école. Tout ce qui touche aux adolescents est potentiellement un sujet d’hystérie collective. Et c’est peut-être encore plus dur de parler d’homosexualité. On nous dit : «L’homosexualité à l’école, c’est une affaire privée.» Personne ne dit que l’hétérosexualité est une affaire privée, elle s’affiche partout. Les jeunes à l’école ne sont pas désincarnés, ils ont une vie sociale, sexuelle, affective, qui peut être hétérosexuelle comme homosexuelle.

Mais on entend encore des recteurs d’académie résister à la délivrance d’agrément à des associations qui viennent parler de l’homophobie dans les classes. Ils nous parlent d’«atteinte à la laïcité», ou de «prosélytisme». On ne va pas convertir les têtes blondes à l’homosexualité ! Il y a encore beaucoup de barrières à lever.

L'alcool fait aussi des ravages chez les jeunes ados

Dès 12-13 ans, les soirées peuvent être très arrosées. Anniversaire, fin d'année : tout est prétexte pour que l'alcool coule à flots…très tôt.

L'alcoolisation des plus jeunes n'est désormais plus un phénomène marginal. Elle croît chez les jeunes ados et, de ce fait, devient de plus en plus préoccupante : nombre de gamins de 12-13 ans sont aujourd'hui victimes de coma éthylique. Un phénomène souligné par les spécialistes qui observent déjà que «la consommation d'alcool augmente de façon importante à la fin des années collège».

Inquiétante, cette tendance serait en partie due à la pratique du binge drinking, un terme anglo-saxon qui désigne le fait de boire vite et beaucoup avec le seul but de s'enivrer. «Jusqu'à la défonce» s'alarmait récemment le rapport de la défenseure des enfants, Dominique Versini. Les chiffres sont édifiants : près d'un jeune âgé de 17 ans sur dix confie avoir été ivre au moins dix fois au cours de l'année écoulée.

Les ados consomment surtout le week-end, à l'occasion de fêtes, d'anniversaires ou, comme en ce moment, pour célébrer la fin de l'année scolaire. Ces alcoolisations précoces concernent tous les milieux sociaux, avec une tendance toute particulière chez les enfants des milieux favorisés.

Source : Le Figaro

Vendredi, 6 juin 2008

Le lobby homosexuel dans les Lycées : L'école kidnappée ?

L'inter LG- BT, association organisatrice de la "marche des fiertés" accentue son lobbying sur l'école.

Elle détaille la liste des associations recommandées pour intervenir dans les écoles.

Elle résume son action depuis plusieurs années et dresse les perspectives de celle ci.

Elle publie les communiqués suivants :

"la ministre s’est voulue rassurante et s’est également engagée sur l’intégration d’un module spécifique à la lutte à la lutte contre les discriminations, suivant en cela les demandes récurrentes des associations et les recommandations de la Halde. Ce module pourrait être expérimenté l’année prochaine, et serait inclus à terme dans le nouveau cahier des charges de la formation professionnelle des enseignants." l’Inter-LGBT a sollicité le ministère sur d’autres moyens d’actions :

    -    La rédaction et la diffusion d’un outil pédagogique à destination des enseignants, sur le modèle des expériences menées à l’étranger, notamment en Belgique ;
    -    La mise sur pied d’un module de formation dans les IUFM, et le soutien aux initiatives de la Halde en la matière ;
    -    La diffusion d’une brochure auprès des jeunes, sur la sensibilisation au respect de la diversité des orientations et identités sexuelles ;

Elle annonce Le 28 juin 2008, la Marche des fiertés lesbiennes, gaies, bi et trans aura pour thème « Pour une école sans AUCUNE discrimination ! »  : l’Inter-LGBT appelle toutes et tous à une très forte mobilisation.

NDLR : Quelle sera la liberté et la marge d'action de l'enseignement privé face aux accréditations ministérielles et aux directives de la HALDE ?

Mercredi, 4 juin 2008

Le lobby gay à l'école dans le rectorat de Nancy-Metz

Le rectorat de Nancy-Metz a accordé à “Couleurs gaies”, une association membre du groupement LBGT, son agrément pourqu’elle réalise des actions de prévention contre l’homophobie en milieu scolaire”. La Cour administrative d’appel de Nancy avait condamné en février le rectorat à 1 500 euros de dommages et intérêts pour avoir refusé cet agrément, lui demandant par ailleurs de reconsidérer sa décision. Voilà qui est fait.

Dominique Weyant, président de “Couleurs gaies”, déclare :

On va lancer dès septembre-octobre une campagne d’information à destination des lycées lorrains pour leur présenter notre programme“.

Voici ce que propose leur propagande (vue sur leur site) :

  • définitions et vocabulaire : homo-bi-trans-hétéro-sexuel(le), gay, lesbienne, coming-out, homophobie
  • les préjugés et les mythes
  • la fausse question de l'origine de l'homosexualité
  • l'homosexualité à travers l'histoire et dans les différentes sociétés et civilisations
Source : MJ

Vendredi, 23 mai 2008

Le lobby gay dans l'académie de Versailles : Zoom sur SOS Homophobie

L'association homosexuelle militante SOS Homophobie a reçu l'agrément en 2004 de l'académie de Versailles pour présenter à des classes de lycée son programme de "sensibilisation" à l'homosexualité et sa "révision" des programmes scolaires accusés de favoriser l'homophobie.
Si le voile islamique n'a pas provoqué les tensions communautaires et les psychodrames que redoutaient les enseignants et les pouvoirs publics à la rentrée, l'école n'est pas pour autant libérée des surenchères communautaires.

Il suffit pour s'en convaincre de savoir que l'association SOS Homophobie vient de recevoir de l'académie de Versailles un agrément pour intervenir dans les établissements scolaires. Comme le dit pudiquement SOS Homophobie dans un communiqué (1) -que les médias se sont bien gardés de diffuser-, cet agrément lui permet de "présenter son module de prévention et de sensibilisation à l'homophobie". Une "sensibilisation" qui a déjà été dispensée à 700 lycéens dans 5 régions différentes en 2003 et dont la généralisation apparaît d'ores et déjà comme la prochaine revendication du mouvement gay à qui le gouvernement, après l'annonce du vote du projet de loi anti-homophobie, ne refuse pas grand-chose : "Ces derniers mois, de nombreux homosexuels ont été agressés en toute impunité ; ces agressions démontrent qu'une loi pénalisant les propos et actes homophobes est plus que jamais nécessaire. Néanmoins, cette loi ne sera efficace qu'accompagnée d'une véritable politique d'éducation et de prévention, comme nous l'avons rappelé au Premier Ministre lorsqu'il nous a reçus en juillet 2004." (extrait du communiqué de SOS Homophobie).

La décision du minitère de l'éducation, dont dépend l'académie de Versailles, est d'autant plus surprenante qu'elle intervient au moment où le ministre, François Fillon, revêt sa blouse grise pour se déclarer favorable à un recentrage de l'école sur sa mission fondamentale de transmission du savoir. S'est-il seulement posé la question de l'opportunité de l'initiative de SOS Homophobie et de la légitimité de cette association à intervenir dans les écoles ? S'il avait examiné attentivement les travaux de SOS Homophobie, il aurait constaté les approximations dont fait preuve cette association dans son travail de recensement ainsi que ses prises de position radicales (2), assimilant par exemple à de l'homophobie le refus de célébrer des mariages homosexuels (3)...

SOS Homophobie ne se contente pas de réclamer le droit de pouvoir intervenir dans les salles de classe mais exige par ailleurs une "révision" (sic) des programmes et des manuels scolaires. En effet, dans son module d'intervention, SOS Homophobie traque l'homophobie dans les programmes scolaires et propose pour chaque matière une réécriture conforme à sa vision délirante des sciences et des arts.

Les programmes scolaires relatifs aux sciences de la vie et de la terre déclenchent particulièrement les foudres des censeurs de SOS Homophobie. Ainsi, page 11, le module affirme que la sexualité n'est pas abordée suffisamment tôt à l'école, trop tard sans doute pour placer homosexualité et hétérosexualité en situation d'équivalence : "(La sexualité) n'est traitée qu'à partir de la 5ème ou de la 4ème, alors qu'il est évident qu'un élève de 6ème y est forcément confronté que cela soit par les médias, ses lectures ou son appréhension du monde des adultes. Des informations précises devraient parvenir aux élèves le plus tôt possible, c'est-à-dire avant que les idées reçues ne prennent place en eux". Pour plus de sûreté, SOS Homophobie devrait intervenir dans les classes de maternelles...

Dans la même veine réjouissante, SOS Homophobie trouve que l'enseignement de l'Antiquité passe à côté de thématiques essentielles : "L'étude, au collège, de la citoyenneté en Grèce classique évince une distinction fondamentale entre pédérastie et homosexualité". Il est bon de le rappeler en effet. C'est comme l'histoire contemporaine qui, en insistant sur les nationalismes et le totalitarisme, passe à côtés d'événements majeurs : "L'étude des grands mouvements contestataires de cette norme (les suffragettes, mai 68...) n'aborde pas davantage le rôle occupé par les féministes et les lesbiennes". C'est vrai, on perd trop de temps à présenter aux élèves la Révolution française et la Grande guerre...

Cette relecture des programmes d'enseignement n'est pas une initiative isolée de SOS Homophobie.

En effet, l'école est désormais une cible privilégiée du militantisme homosexuel comme le montre par ailleurs la parution récente du livre de Guillaume Tanhia, "Enculé !", L'école est-elle homophobe ? (4). Cet ouvrage dépeind l'école comme un "bastion de l'homophobie silencieuse" et recommande lui aussi la "révision" des programmes scolaires. Soucieux de venir en aide à "l'adolescent LGB" (comprendre : lesbien, gay ou bisexuel...), le livre de Guillaume Tanhia en est presque drôle.

Morceaux choisis :

- page 52, Mélusine, 17 ans, "jeune et jolie lesbienne dans un monde où le regard des autres est un jugement", se lamente dans un entretien avec l'auteur des lacunes du programme de littérature française : "En tout cas, on n'a pas parlé de Dustan". Ca manque, en effet...

- page 61, une apologie hilarante de Jack Lang auquel Guillaume Tanhia rend un hommage plus qu'appuyé pour la "percée progressiste" qu'a représenté son passage au ministère de l'éducation : "Dans un discours, comme de coutume généreux et sans tabous, il prend une position ferme, en tant que ministre de l'éducation nationale. (...) Le flamboyant annonce, en outre, le lancement d'un dossier de formation de 70 pages, intitulé Repères pour l'éducation à la sexualité à destination des enseignants et des formateurs des IUFM".

- page 74, l'auteur déplore la façon dont les manuels scolaires évoquent la relation Verlaine-Rimbaud, qualifiée de "tumultueuse" ou d'"errance". Des qualificatifs qui s'expliquent pourtant par le fait que cette idylle, pour homosexuelle, n'en a pas moins fini par une tentative d'assassinat !

- pages 75-76, l'ouvrage regrette que les manuels ne mentionnent pas les pratiques sexuelles d'André Gide, François Villon ou Michel Ange. Il est vrai que l'éducation nationale a eu le tort de préférer l'évocation de leur oeuvre artistique...

- page 85, un appel émouvant à de nouvelles références pour l'institution scolaire : "L'école n'est plus en phase avec la société. Alors qu'elle fait la sourde oreille, l'homosexualité envahit les écrans des adolescents. Il suffit de regarder, -brièvement-, les émissions de téléréalité dont ils sont le coeur de cible. Loft Story, Star Academy, Nouvelle star et les colocataires. (...) Comme une évidence, sans protestations des ligues de vertu, sans étonnement des jeunes téléspectateurs puisque cette télévision est censée refléter leurs aspirations. (...) En quoi, l'école ne serait-elle pas capable de faire mieux que le secteur marchand". Guillaume Tanhia devrait exiger que cette grave question soit proposée à l'épreuve de philo.

"Enculé, l'école est-elle homophobe?" s'achève sur une présentation avantageuse de la Harvey Milk High School, le premier lycée homosexuel ouvert à New York (5) que Guillaume Tanhia voit comme une alternative à l'homophobie de l'école républicaine : "Une école homosexuelle n'est-elle pas une tentative de survie face à un système défaillant qui ne protège pas des enfants et qui les a déjà exclus ?".

Ainsi, on voit bien que, derrière le projet, a priori sympathique de promouvoir la tolérance et l'acceptation des différences, se profilent des velléités ségrégationnistes et une propagande qui ne sont déguisées qu'au yeux de ceux qui refusent de les voir. C'est pourquoi, tout naturellement, le module présenté par SOS Homophobie dans les lycées développe ses arguments en faveur de l'homoparentalité et s'achève sur une revendication politique qui n'a rien à voir avec l'école : "Faire voter un texte de loi qui condamne l'incitation à la haine homophobe".

L'incursion dans les salles de classe des khmers roses qui portent une vision politique et revendicative de l'homosexualité ne fait que commencer. Après l'académie de Versailles, SOS Homophobie a déposé d'autres demandes d'agrément auprès des rectorats de Paris et de Créteil, ainsi qu'au niveau national (Ministère de l'Education). De son côté, l'association militante Couleurs Gaies a été agréée par le "lycée-pilote" Robert Schuman à Metz pour présenter aux élèves sa "mallette anti-homophobie" qui contient des "fiches pédagogiques" (l'homoparentalité, l'homophobie dans l'histoire, affirmer sa différence...), deux livres engagés (6) et une cassette vidéo "Etre et se vivre homo". Une mallette qui a aussi été adoptée par le rectorat de Lille, le SNES et le plan académique de formation du rectorat de Paris.

L'école n'a donc pas fini de subir les assauts des communautaristes gay... Et si on laissait plutôt les enfants étudier tranquillement afin qu'ils acquièrent les connaissances et l'esprit critique qui, bien mieux que le bourrage de crâne des pères fouettards de SOS Homophobie, feront d'eux des hommes libres et tolérants ?
______________

(1) Communiqué de SOS Homophobie daté du 2 septembre 2004, "Académie de Versailles : SOS homophobie obtient l'agrément pour intervenir dans les établissements scolaires"
(2) Rapport 2004 de SOS Homophobie
http://www.communautarisme.net/index.php?action=article&id_article=150706
(3) "Etre contre le mariage, c'est être homophobe" (déclaration de Ronan Rosec, président de SOS Homophobie, dans Zurban n° 200, 23-29 juin 2004)
(4) "Enculé !", L'école est-elle homophobe ?, Guillaume Tanhia, Editions Little Big Man, collection Nomad's Land, 2004
(5) Un premier lycée homosexuel ouvre ses portes à New York
http://www.communautarisme.net/index.php?action=article&id_article=150481
(6) L'homophobie de Daniel Borrillo (PUF, 2001) et Comprendre l'homosexualité de Marina Castaneda (Pocket, 2003)

Voir "les khmers roses" sur le site de l'Observatoire du Communautarisme
http://www.communautarisme.net/index.php?action=article&id_article=150612
source

Jeudi, 22 mai 2008

Versailles : le rectorat va devoir répondre devant la justice de la propagande homophile qu’il autorise en milieu scolaire

L’association homosexuelle extrémiste “SOS homophobie”s’est vue accorder en juillet 2004 un agrément pour “sensibiliser à la lutte contre l’homophobie à l’école” c’est à dire promouvoir et banaliser le comportement homosexuel auprès des jeunes de l’Académie de Versailles.

On apprend que des associations familiales catholiques et des parents poursuivent le rectorat devant le Tribunal administratif de Versailles. Les plaignants réclament le retrait de l’agrément de “SOS homophobie” ainsi que 18 000 euros de dommages-intérêts. La demande sera analysée le 27 mai.

Mercredi, 21 mai 2008

A la une de la semaine : Journée mondiale contre l'homophobie : Lobbying actif sur l'école

Ce 17 mai a lieu  la journée mondiale contre l'homophobie

    Les présupposés sont les suivants : les Hommes naissent avec une détermination sexuelle génitale (organes et caractéristiques sexuées), c'est un donné de Nature, mais l'orientation sexuelle est dissociée de ce donné : elle est indéterminée (théorie du Gender) et doit se construire dans un projet laissé à la subjectivité de chacun. L'orientation sexuelle est donc une construction culturelle. Elle relève de la liberté fondamentale de chacun qui doit rejoindre le cortège des droits de l'Homme.

    Pour le Lobby Gay, toute discrimination vis à vis des personnes homosexuelles n'est pas avant tout condamnable parce qu'elle est une agression faite à une personne (comme toute discrimination) mais parce qu'elle porte atteinte à la liberté d'orientation sexuelle.

    Les modèles sociaux et culturels véhiculent donc des archétypes discriminatoires qu'il faut combattre car leur fondement n'est que culturel.

    Et comment faut il combattre une culture ? En y substituant une autre.  L'école est donc aux premières loges de cette formation des consciences et des modèles. Il faut donc introduire la lutte contre l'homophobie dans les écoles.

    Mais comment faire ? En parlant du respect fondamental des personnes en tant que tel ? Non, cela est trop abstrait.

    Il faut lutter contre les repères hétérosexués de construction  et proposer une alternative homosexuelle. Il faut donc prêcher l'indifférenciation sexuelle.

Ainsi dans Le Monde du 17/05/05 on pouvait lire :

Le Monde : Quelles devraient être les mesures de prévention de l'homophobie ?

Daniel Borrillo : La pédagogie. Par exemple dans les cours d'éducation sexuelle à l'école, on devrait présenter l'homosexualité comme une forme de sexualité aussi légitime que l'hétérosexualité. Par exemple dans les manuels scolaires, on devrait aborder l'homosexualité des personnages historiques ou littéraires naturellement, comme on le fait pour les personnages hétérosexuels. [...] Je pense qu'on peut faire un parallèle entre l'homophobie et le racisme. On n'accepterait pas aujourd'hui un discours qui prétendrait qu'il y a une hiérarchie des races. De même, la République n'accepte pas un discours de hiérarchisation des sexualités.

Daniel Borrillo, maître de conférences en droit privé à l'université Paris-X-Nanterre

Le Lobby Gay à l'école :

http://homoedu.free.fr/
Au Quebec
IDAHO
et
ESTIM
David et Jonathan

SOS Homophobie
MAG
BeGay.fr
Couleurs Gaies

Samedi, 17 mai 2008

Suisse : Offensive du Lobby Gay sur l'école

Les thèmes de l'homosexualité et de la bisexualité ne sont guère abordés à l'école, déplorent les organisations de défense des gays et lesbiennes. A l'occasion de la journée internationale contre l'homophobie, elles appellent à un changement des mentalités.

Les organisations gay Pink Cross, lesbienne LOS et des parents de jeunes homosexuels FELS ont présenté à Berne un modèle de programme scolaire qui aborde toutes les orientations sexuelles dès l'école primaire. Le projet indique aussi comment ces thèmes peuvent être évoqués en classe.

But de l'opération: améliorer la tolérance et la compréhension de la nouvelle génération. Il ne s'agit pas de parler en permanence d'homosexualité et de bisexualité, mais de donner une place aux minorités sexuelles lorsqu'il est question de personnalité, de tolérance et de minorités au sens large.

Le matériel pédagogique nécessaire est d'ores et déjà disponible à tous les niveaux scolaires, rappellent les trois organisations. Elles exigent donc que l'orientation sexuelle devienne un sujet allant de soi dans les écoles et que les autorités encouragent une pédagogie sexuelle adaptée à la société d'aujourd'hui.

La réserve exprimée sur ces sujets par le monde politique est incompréhensible, selon Pink Cross, LOS et FELS. Dans des Etats européens comparables à la Suisse, le soutien de projets des organisations homosexuelles par l'Etat va de soi. Il en est de même des lois permettant de lutter contre la discrimination liée à l'orientation sexuelle.

Source

Vendredi, 9 mai 2008

Le Planning familial dans les écoles catholiques


    A Rouen, Un établissement catholique  - privé sous contrat - saint Jean-Baptiste de la Salle a organisé un "Forum santé", faisant intervenir dans les classes de 3e et de 2nde ( 13-14 ans), des intervenants du Planning familial. Avortement, contraception, banalisation des rapports sexuels  les élèves ont été très choqués. Les parents n'avaient pas été prévenus par l'établissement (document en annexe) , qui a nié ainsi leur rôle premier dans l'éducation de leurs enfants. Un groupe a été constitué pour demander des comptes à la direction, à la direction diocésaine et pour réparer les dégâts causés dans la conscience des enfants.

    A Paris, c'est l'établissement La Rochefoucauld qui a du clarifier son invitation de Simone Veil qui a eut lieu avant les vacances de Paques entre témoignage sur La Shoah et son rôle comme maître d'œuvre de l'adoption par le Parlement du projet de loi sur l'interruption volontaire de grossesse (IVG), qui dépénalise l'avortement, texte qui entre en vigueur le 17 janvier 1975.

    Mais une autre intervention du Planning familial serait déjà programmée dans une autre école catholique de Rouen (St-Dominique) le 13 mai 2008 : une infirmière du Planning familial serait chargée de parler aux CM2 des abus sexuels.

Source

    Quelle éducation sexuelle pour les pré-ado, dans les collèges catholiques ?

Mercredi, 7 mai 2008

Sexualité : Pour une éducation à l'amour ambitieuse, respectueuse et riche

Les Associations Familiales Catholiques répondent à la future campagne d'information sur la contraception dont nous vous avons tenus informés :

"Le ministère de la Santé lance la 2e phase de sa campagne d’information sur la contraception. L’objectif affiché est de favoriser le dialogue sur ce thème chez les jeunes.

Pour la CNAFC, les jeunes ont besoin d’une éducation qui ouvre sur toute la puissance et la richesse de l’Amour. Il faut donc insister sur la nécessité d’aller au-delà d’une approche purement technique et uniquement « préventive » de la sexualité hélas trop fréquente.

Par ailleurs la CNAFC souhaite que les éducateurs qui établiront ce dialogue fassent régner un climat de respect et de discrétion à l’égard de la diversité des convictions et des sensibilités.

Les éducateurs (parents, professeurs, entourage…) nous semblent devoir être formés et soutenus.

C’est pour répondre à cet objectif que la CNAFC a édité et diffuse la brochure 12 questions à se poser avant de parler de la sexualité. Elle aide plus particulièrement les parents au travers des Chantiers-Éducation (plus de 600 dans toute la France) pour répondre aux questions d’éducation qu’ils peuvent se poser.

La CNAFC est convaincue que seule cette optique est à même de répondre aux besoins du jeune public."

Source : CNAFC

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