Veille - Education

L'actualité de l'école dans une perspective chrétienne

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jeudi, 13 novembre 2008

Oups...C'est dit

Gérard Longuet, sénateur UMP, conseiller régional de Lorraine et rapporteur spécial de la commission des finances du Sénat à l’enseignement scolaire a laissé libre court a son franc parler lors de la commission des finances du Sénat auditionnait le ministre de l’Education nationale, Xavier Darcos, en juillet dernier.

Alors que le ministre présentait à la commission un nouveau guide pour la lutte contre l’homophobie à l’école, le sénateur Longuet intervient :

« C’est extrêmement réjouissant de savoir que l’on promeut des formes nouvelles de sexualité dans l’école. Et que l’on combat en même temps la pédophilie. Il y a quand même un moment où il faut savoir sur quelle valeur on s’arrête ».


Le Sénateur Gérard Longuet (3 juillet 2008)

mercredi, 12 novembre 2008

Proposition de l'homosexualité à l'école : un lobby de plus

http://www.lambda-education.ch/

  1. Est-il souhaitable qu’un enseignant s’affiche en tant qu’homosexuel ?


  2. Il serait bienvenu que les enseignant-e-s gays et lesbiennes s'assument, afin de briser le cercle vicieux de l'homophobie qui nuit aux jeunes, mais qui leur nuit aussi à eux enseignants. Afin de donner des modèles vivants de ce que peut être une personne homosexuelle. Il n'est pas aisé de briser les tabous, et le milieu scolaire et parental est plutôt hostile. Si les enseignant-e-s homosexuel-le-s ne risquent rien en théorie en faisant leur coming out (Art. 8 Cst.), il n'en va pas de même en pratique. Du moins ce sont les préjugés qui prévalent. En fin de compte, que "risque"-t-on vraiment si ce n'est être soi-même? La visibilité reste le seul et le meilleur moyen de légitimation de cette forme d'amour. Chacun est seul responsable pour tous.

  1. Comment répondre aux craintes de certains parents ?


  2. Il semble naturel qu'avec les tabous qui règnent et l’opprobre social et juridique dont les homosexuels sont victimes, les parents ne souhaitent pas que l’on parle de l’homosexualité à leur enfant, par crainte que ce dernier ne "devienne" homosexuel et subisse ainsi des discriminations. On peut d’abord expliquer aux parents que l’on ne "devient" pas homosexuel, mais que c’est un état de fait contre lequel on ne peut et on ne doit rien faire. Par contre, le désir des parents étant que leur enfant s’épanouisse le mieux possible, il s’agira de les convaincre que c’est dans l’intérêt de l’enfant d’obtenir de l’information sur le sujet. Si l’enfant est homosexuel, et bien il pourra directement bénéficier de cette information et construire son identité en harmonie avec son entourage. Si l’enfant est hétérosexuel, et bien de l’information sur le sujet ne peut qu’éclairer son jugement et lui apprendre à respecter les homosexuels.

mardi, 4 novembre 2008

Lutte contre "l'homophobie" dans l'enseignement supérieur

Valérie Pécresse, Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, a demandé à GayLib -lobby gay associé à l'UMP- de lui fournir des pistes de réflexion pour mener une campagne anti homophobie dans l'enseignement supérieur.

lundi, 27 octobre 2008

Quand "Education sexuelle" rime avec initiation sexuelle

Vous êtes parents d'un enfant de 15 ans ou enseignant en classe de Seconde ?

Voici les questions auxquelles ils auront réponse par un guide diffusé en ce moment nationalement dans tous les lycées privés et publics : 

Page 11 : "C'est comment le sexe d'une fille ?"
"Elle[la vulve] est composée des grandes lèvres et des petites lèvres, qui en avant, forment le clitoris, organe essentiel de la jouissance,  [...]  Les lèvres, le clitoris et le vagin peuvent avoir des formes et des tailles différentes selon les filles. Il est possible pour découvrir son sexe de le regarder à l'aide d'un miroir."

Page 12 :  "Quelle est la taille d'un sexe de garçon ?"

 "La question de la taille de leur sexe préoccupe de nombreux garçons. [..] Pour avoir une idée réelle de la taille de son sexe, il vaut mieux le regarder dans une glace que de se pencher en avant. Mais  la taille du sexe, ce n'est pas le plus important puisqu'elle est indépendante du plaisir qu'il peut procurer."

Page 19 :  "C'est quoi la sexualité ?"
"
En matière de sexualité, il existe des limites imposées par la loi, mais il n' a pas de norme universelle. Ce qui compte, c'est son désir personnel et le respect du non désir de l'autre"

Page 19 : "C'est quoi l'homosexualité et la bisexualité ?"
"La bisexualité, c'est l'attirance simultanée ou successive pour des personnes du même sexe ou du sexe opposé"

Page 20 : "C'est quoi la masturbation ?"
La masturbation, se sont des caresses (souvent par va et vient, frottement, pressions..) au niveau des parties génitales (pénis du garçons, vagin ou clitoris de la fille) qui procurent du plaisir ou un orgasme. [...] Cette pratique sexuelle solitaire ou en couple est assez fréquente et peut contribuer à l'apprentissage du plaisir. A l'age de 18 ans, 93% des garçons et 45 % des filles déclarent s'être déjà masturbées."

Page 20 : " Pourquoi les filles mouillent elles ?"
" Ce liquide permet de mieux faire glisser le sexe masculin dans le vagin au cours d'une pénétration : ce sont les sécrétions vaginales (certains disent "la mouille") . Son absence peut être la conséquence d'un manque de désir ou d'insuffisance de préliminaires. "

Page 21 : "Pourquoi les garçons bandent ils le matin ?"
...

Page : 22 :"C'est quoi les zones érogènes?"
"Toutes les parties du corps peuvent être source de plaisir lorsqu'elles sont caressées. parmi les plus sensibles, il y a bien sur les parties génitales et beaucoup d'autre endroits à découvrir sur son propre corps comme sur celui de son ou sa partenaire. Il ne faut pas hésiter à guide l'autre dans cette recherche de sensibilité...."

Page 23 : "Comment savoir si un garçon ou une fille a du désir sexuel ?"
"Physiologiquement, si une fille ou un garçon a un désir sexuel intense, le plus souvent sa respiration, et le rythme de son cœur s'accélèrent, elle ou il peut rougir, être en sueur, la pointe de ses seins peut durcir.
Chez la fille, au niveau de la vulve, le clirotis se raidit (c'est une forme d'érection), les lèvres gonflent et le vagin se dilate, un lubrifiant naturel va bientôt tapisser l'intérieur du sexe, ce qui facilitera la pénétration. (certains appellent cela "mouiller"). Chez le garçon ....."

Page 24 : "Comment fait on l'amour " ?

"Il y a de nombreuse façon de faire l'amour et à chacun de découvrir ce qui lui correspond le mieux. Cela peut prendre la forme de nombreuses caresses sur tout le corps, de baisers tendre, de stimulations (du pénis, de la vulve, des petites et grandes lèvres) et parfois de pénétrations[...]
Les limites étant le respect de l'autre et vos imaginations. Faire l'amour, c'est souvent une manière d'exprimer ses sentiments[...]

Page 25 : "Comment faire l'amour sans pénétration ?"

"Il est possible de partager beaucoup de plaisir sans pratiquer de pénétration. par exemples, par des caresses, au niveau des principales zones érogènes ou sur tout le corps. Des frottements contre le pubis, entre les cuisses ou les seins d'une file peuvent apporter du plaisir. Pour les filles, des caresses avec un doigt humide, la bouche ou la langue, au niveau de leur clitoris et sur l'ensemble de la vulve peuvent provoquer un orgasme. On peut caresser le pénis d'un garçon avec la main ou la bouche (fellation).[..;] Les caresses, la masturbation peuvent aussi être une façon de donner et de recevoir du plaisir.

Page 48 : "Pourquoi plusieurs modèles de capotes ?"
"Il existe plusieurs modèle car selon l'anatomie, (la largeur du sexe chez le garçon), ou la pratique sexuelle (fellation, pénétration vaginale ou anale) un modèle ou un autre pourrait être plus adapté. [...] Pour la fellation, il vaut mieux utiliser des préservatifs non lubrifiés. Il existe des préservatifs parfumés (fraise, banane, chocolat, menthe, vanille, etc..).

S'agit il d'"Éducation sexuelle" ? Non, bien que la diffusion de ce guide soit encouragée auprès des professeurs de SVT, il s'agit effectivement d'une véritable initiation à une sexualité précoce et licencieuse.

Comme l'exposition Zizi Sexuel, il consiste en une vulgarisation (au sens strict) de la sexualité. Matérialiste et techniciste, ce guide donne toutes les recettes pour encourager une sexualité précoce et licencieuse.

Ce guide fait des choix éthiques et idéologiques en matière de contraception et d'IVG qui sont des postulats discutables que les élèves et leurs familles ne sont pas obligés de partager.

Il outre passe le droit des familles qui n'ont pas étés informées de la diffusion de ce guide et qui sont les premières responsables de l'éducation sexuelles de leurs enfants, rôle qui n'appartient pas en outre à l'école.

Il outrepasse le rôle de l'école et kidnappe l'enseignement de SVT qui ne doit pas être le lieu des lobbys de l'idéologie des politiques dites sanitaires.

Ce guide est diffusé sur l'initiative de l'éditeur EPICURE :

 Philippe TOUZEAU MENONI

Directeur de publication

EPICURE est une marque déposée de PTM Consultant
siège social : 1 rue du moulin - 02400 Nogentel
capital : 7622.45 euros
Code APE 741G
Siret : 429 041 346 00033
Direction commerciale : 10, rue de la mésange bleue - 77127 LIEUSAINT

REAGIR auprès de l'éditeur :
Tel : 01. 60.60.21.99
couriels : direction@editions-epicure.com

REAGIR auprès de l'établissement de votre enfant en alertant le représentant des parents d'élèves et le chef d'établissement.

TÉLÉCHARGER LE GUIDE

mercredi, 20 août 2008

Xavier Darcos : la lutte contre l'homophobie est "un enjeu essentiel"

Le ministre de l'Education Xavier Darcos estime que la lutte contre l'homophobie est "un enjeu essentiel" sur lequel l'accent sera mis à partir de la rentrée dans les lycées, dans un entretien au magazine homosexuel Têtu du mois de septembre.

Dans le cadre de notre rôle d'éducateur, la lutte contre l'homophobie est à mon sens un enjeu essentiel (...) Nous pouvons évidemment, dans nos formations initiales, sensibiliser les enseignants sur le fait que la lutte contre l'homophobie est un acte éducatif (...)"

"Nous pouvons évidemment, dans nos formations initiales, sensibiliser les enseignants sur le fait que la lutte contre l'homophobie est un acte éducatif mais les conseiller sur les programmes, je ne crois pas que cela soit possible", a-t-il estimé.

Interrogé sur l'absence, au collège, de mesure concrète comme au lycée, Xavier Darcos a argué que c'était "un peu plus difficile" en raison d'"enfants plus jeunes".

Les chefs d'établissement seront "incités" à "bien renseigner" le ministère pour avoir une "idée précise de l'ampleur des incidents" à caractère homophobe.

Une campagne d'affichage sera lancée dans tous les lycées pour faire connaître la ligne Azur pour les questions sur l'identité sexuelle.

Les lycées sous contrat de l'enseignement catholique seront-ils soumis à cette campagne. Les directeurs d'établissement catholiques feront-ils usage de leur droit à l'objection de conscience ?

mercredi, 25 juin 2008

X. Darcos : Premier soutien du Lobby homosexuel à l'école.

Le ministre de l’Education nationale Xavier Darcos explique à Libération comment il entend mener la lutte contre l’homophobie à l’école.

NDLR : Derrière l'argument de la discrimination, le plaidoyer générique pour l'indétermination sexuelle est une monstruosité anthropologique.

Pourquoi la lutte contre l’homophobie est si importante ?

La question de l’homophobie intéresse toute la société, et spécifiquement les lieux de culture et de savoir. J’ai donc souhaité que l’école ne la méconnaisse pas. Et que tout élève qui pourrait subir des vexations, voire des violences, liées à son orientation sexuelle soit protégé.

D’abord il fallait que nous sachions ce qu’il en était. Des associations et des lycéens nous alertaient. Dans notre logiciel Civis qui recense les violences de toutes natures, nous avons introduit les actes liés à l’homophobie. Les chiffres restent modestes. De septembre à novembre 2007, les violences à caractère homophobe ont représenté 0,6 % du total, et de décembre à février 2008, 0,3 %. Mais il s’agit de signalements, non de la réalité. L’homophobie est une attitude, elle crée un climat et ne s’exprime pas forcément par des violences. Il est en outre toujours un peu compliqué de la dénoncer.

Nous pouvons progresser. L’omertà sur tout cela est toujours présente. Des chiffres alarmants montrent que nos jeunes homosexuels ne vont pas bien et qu’ils sont victimes de leur orientation sexuelle : leur taux de suicide est près de trois fois supérieur à la moyenne. On sait aussi que les jeunes se moquent ou insultent, facilement. Tout ceci crée des tensions et beaucoup de souffrance chez les jeunes homosexuels.

Quelles actions lancez-vous ?

D’abord, pour être certain que nos personnels se sentent concernés, j’ai décidé pour la première fois de mentionner explicitement dans la circulaire de rentrée 2008 la lutte contre l’homophobie. C’est un pas décisif qui va engager toute la maison, même si le milieu éducatif est déjà très vigilant.

Concrètement, j’ai décidé de rendre systématique à la rentrée l’affichage de la ligne Azur [pour ceux qui se posent des questions sur leur identité sexuelle, ndlr] dans les lycées, ce qui permettra aux adolescents, victimes de violences homophobes ou soucieux de s’informer, de trouver des interlocuteurs formés. La brochure «Homophobie savoir et réagir» (jusqu’ici distribuée dans les rectorats) sera en outre disponible dans tous les établissements - dans les centres d’information et documentation, les infirmeries, les salles des profs.

Pourquoi exclure les collèges ?

Les collégiens ont de 11 ans à 14-15 ans, ce sont des enfants et des adolescents. Il faut être plus prudent, car il n’y a pas d’homogénéité. Au collège nous préférons donc une approche explicative. Il y a des cours liés à l’éducation à la sexualité, des associations interviennent pour sensibiliser les élèves. Mais il faut surtout que les jeunes trouvent des contacts personnels pour parler de questions relevant de l’intime. Pour cela, nous préparons des modules de formation spécifiques pour que nos infirmières scolaires puissent assumer cet accueil.

 

mardi, 24 juin 2008

«Sur l’homophobie, l’Education nationale est incontournable»

C'est Alain Piriou, de l’Interassociative lesbienne, gaie, bi et trans qui le dit dans Libération. 

Extrait :

Cette année, on a choisi le thème spécifique de l’école. Sur la question de l’homophobie, l’Education nationale est un acteur incontournable. Le sujet reste difficile. Rien n’est gagné d’avance. Mais il vaut mieux se battre là où il y a un espoir d’aboutir à court terme.

Pourquoi est-ce un sujet difficile ?

C’est très dur de parler de sexualité à l’école. Tout ce qui touche aux adolescents est potentiellement un sujet d’hystérie collective. Et c’est peut-être encore plus dur de parler d’homosexualité. On nous dit : «L’homosexualité à l’école, c’est une affaire privée.» Personne ne dit que l’hétérosexualité est une affaire privée, elle s’affiche partout. Les jeunes à l’école ne sont pas désincarnés, ils ont une vie sociale, sexuelle, affective, qui peut être hétérosexuelle comme homosexuelle.

Mais on entend encore des recteurs d’académie résister à la délivrance d’agrément à des associations qui viennent parler de l’homophobie dans les classes. Ils nous parlent d’«atteinte à la laïcité», ou de «prosélytisme». On ne va pas convertir les têtes blondes à l’homosexualité ! Il y a encore beaucoup de barrières à lever.

L'alcool fait aussi des ravages chez les jeunes ados

Dès 12-13 ans, les soirées peuvent être très arrosées. Anniversaire, fin d'année : tout est prétexte pour que l'alcool coule à flots…très tôt.

L'alcoolisation des plus jeunes n'est désormais plus un phénomène marginal. Elle croît chez les jeunes ados et, de ce fait, devient de plus en plus préoccupante : nombre de gamins de 12-13 ans sont aujourd'hui victimes de coma éthylique. Un phénomène souligné par les spécialistes qui observent déjà que «la consommation d'alcool augmente de façon importante à la fin des années collège».

Inquiétante, cette tendance serait en partie due à la pratique du binge drinking, un terme anglo-saxon qui désigne le fait de boire vite et beaucoup avec le seul but de s'enivrer. «Jusqu'à la défonce» s'alarmait récemment le rapport de la défenseure des enfants, Dominique Versini. Les chiffres sont édifiants : près d'un jeune âgé de 17 ans sur dix confie avoir été ivre au moins dix fois au cours de l'année écoulée.

Les ados consomment surtout le week-end, à l'occasion de fêtes, d'anniversaires ou, comme en ce moment, pour célébrer la fin de l'année scolaire. Ces alcoolisations précoces concernent tous les milieux sociaux, avec une tendance toute particulière chez les enfants des milieux favorisés.

Source : Le Figaro

vendredi, 6 juin 2008

Le lobby homosexuel dans les Lycées : L'école kidnappée ?

L'inter LG- BT, association organisatrice de la "marche des fiertés" accentue son lobbying sur l'école.

Elle détaille la liste des associations recommandées pour intervenir dans les écoles.

Elle résume son action depuis plusieurs années et dresse les perspectives de celle ci.

Elle publie les communiqués suivants :

"la ministre s’est voulue rassurante et s’est également engagée sur l’intégration d’un module spécifique à la lutte à la lutte contre les discriminations, suivant en cela les demandes récurrentes des associations et les recommandations de la Halde. Ce module pourrait être expérimenté l’année prochaine, et serait inclus à terme dans le nouveau cahier des charges de la formation professionnelle des enseignants." l’Inter-LGBT a sollicité le ministère sur d’autres moyens d’actions :

    -    La rédaction et la diffusion d’un outil pédagogique à destination des enseignants, sur le modèle des expériences menées à l’étranger, notamment en Belgique ;
    -    La mise sur pied d’un module de formation dans les IUFM, et le soutien aux initiatives de la Halde en la matière ;
    -    La diffusion d’une brochure auprès des jeunes, sur la sensibilisation au respect de la diversité des orientations et identités sexuelles ;

Elle annonce Le 28 juin 2008, la Marche des fiertés lesbiennes, gaies, bi et trans aura pour thème « Pour une école sans AUCUNE discrimination ! »  : l’Inter-LGBT appelle toutes et tous à une très forte mobilisation.

NDLR : Quelle sera la liberté et la marge d'action de l'enseignement privé face aux accréditations ministérielles et aux directives de la HALDE ?

mercredi, 4 juin 2008

Le lobby gay à l'école dans le rectorat de Nancy-Metz

Le rectorat de Nancy-Metz a accordé à “Couleurs gaies”, une association membre du groupement LBGT, son agrément pourqu’elle réalise des actions de prévention contre l’homophobie en milieu scolaire”. La Cour administrative d’appel de Nancy avait condamné en février le rectorat à 1 500 euros de dommages et intérêts pour avoir refusé cet agrément, lui demandant par ailleurs de reconsidérer sa décision. Voilà qui est fait.

Dominique Weyant, président de “Couleurs gaies”, déclare :

On va lancer dès septembre-octobre une campagne d’information à destination des lycées lorrains pour leur présenter notre programme“.

Voici ce que propose leur propagande (vue sur leur site) :

  • définitions et vocabulaire : homo-bi-trans-hétéro-sexuel(le), gay, lesbienne, coming-out, homophobie
  • les préjugés et les mythes
  • la fausse question de l'origine de l'homosexualité
  • l'homosexualité à travers l'histoire et dans les différentes sociétés et civilisations
Source : MJ

vendredi, 23 mai 2008

Le lobby gay dans l'académie de Versailles : Zoom sur SOS Homophobie

L'association homosexuelle militante SOS Homophobie a reçu l'agrément en 2004 de l'académie de Versailles pour présenter à des classes de lycée son programme de "sensibilisation" à l'homosexualité et sa "révision" des programmes scolaires accusés de favoriser l'homophobie.
Si le voile islamique n'a pas provoqué les tensions communautaires et les psychodrames que redoutaient les enseignants et les pouvoirs publics à la rentrée, l'école n'est pas pour autant libérée des surenchères communautaires.

Il suffit pour s'en convaincre de savoir que l'association SOS Homophobie vient de recevoir de l'académie de Versailles un agrément pour intervenir dans les établissements scolaires. Comme le dit pudiquement SOS Homophobie dans un communiqué (1) -que les médias se sont bien gardés de diffuser-, cet agrément lui permet de "présenter son module de prévention et de sensibilisation à l'homophobie". Une "sensibilisation" qui a déjà été dispensée à 700 lycéens dans 5 régions différentes en 2003 et dont la généralisation apparaît d'ores et déjà comme la prochaine revendication du mouvement gay à qui le gouvernement, après l'annonce du vote du projet de loi anti-homophobie, ne refuse pas grand-chose : "Ces derniers mois, de nombreux homosexuels ont été agressés en toute impunité ; ces agressions démontrent qu'une loi pénalisant les propos et actes homophobes est plus que jamais nécessaire. Néanmoins, cette loi ne sera efficace qu'accompagnée d'une véritable politique d'éducation et de prévention, comme nous l'avons rappelé au Premier Ministre lorsqu'il nous a reçus en juillet 2004." (extrait du communiqué de SOS Homophobie).

La décision du minitère de l'éducation, dont dépend l'académie de Versailles, est d'autant plus surprenante qu'elle intervient au moment où le ministre, François Fillon, revêt sa blouse grise pour se déclarer favorable à un recentrage de l'école sur sa mission fondamentale de transmission du savoir. S'est-il seulement posé la question de l'opportunité de l'initiative de SOS Homophobie et de la légitimité de cette association à intervenir dans les écoles ? S'il avait examiné attentivement les travaux de SOS Homophobie, il aurait constaté les approximations dont fait preuve cette association dans son travail de recensement ainsi que ses prises de position radicales (2), assimilant par exemple à de l'homophobie le refus de célébrer des mariages homosexuels (3)...

SOS Homophobie ne se contente pas de réclamer le droit de pouvoir intervenir dans les salles de classe mais exige par ailleurs une "révision" (sic) des programmes et des manuels scolaires. En effet, dans son module d'intervention, SOS Homophobie traque l'homophobie dans les programmes scolaires et propose pour chaque matière une réécriture conforme à sa vision délirante des sciences et des arts.

Les programmes scolaires relatifs aux sciences de la vie et de la terre déclenchent particulièrement les foudres des censeurs de SOS Homophobie. Ainsi, page 11, le module affirme que la sexualité n'est pas abordée suffisamment tôt à l'école, trop tard sans doute pour placer homosexualité et hétérosexualité en situation d'équivalence : "(La sexualité) n'est traitée qu'à partir de la 5ème ou de la 4ème, alors qu'il est évident qu'un élève de 6ème y est forcément confronté que cela soit par les médias, ses lectures ou son appréhension du monde des adultes. Des informations précises devraient parvenir aux élèves le plus tôt possible, c'est-à-dire avant que les idées reçues ne prennent place en eux". Pour plus de sûreté, SOS Homophobie devrait intervenir dans les classes de maternelles...

Dans la même veine réjouissante, SOS Homophobie trouve que l'enseignement de l'Antiquité passe à côté de thématiques essentielles : "L'étude, au collège, de la citoyenneté en Grèce classique évince une distinction fondamentale entre pédérastie et homosexualité". Il est bon de le rappeler en effet. C'est comme l'histoire contemporaine qui, en insistant sur les nationalismes et le totalitarisme, passe à côtés d'événements majeurs : "L'étude des grands mouvements contestataires de cette norme (les suffragettes, mai 68...) n'aborde pas davantage le rôle occupé par les féministes et les lesbiennes". C'est vrai, on perd trop de temps à présenter aux élèves la Révolution française et la Grande guerre...

Cette relecture des programmes d'enseignement n'est pas une initiative isolée de SOS Homophobie.

En effet, l'école est désormais une cible privilégiée du militantisme homosexuel comme le montre par ailleurs la parution récente du livre de Guillaume Tanhia, "Enculé !", L'école est-elle homophobe ? (4). Cet ouvrage dépeind l'école comme un "bastion de l'homophobie silencieuse" et recommande lui aussi la "révision" des programmes scolaires. Soucieux de venir en aide à "l'adolescent LGB" (comprendre : lesbien, gay ou bisexuel...), le livre de Guillaume Tanhia en est presque drôle.

Morceaux choisis :

- page 52, Mélusine, 17 ans, "jeune et jolie lesbienne dans un monde où le regard des autres est un jugement", se lamente dans un entretien avec l'auteur des lacunes du programme de littérature française : "En tout cas, on n'a pas parlé de Dustan". Ca manque, en effet...

- page 61, une apologie hilarante de Jack Lang auquel Guillaume Tanhia rend un hommage plus qu'appuyé pour la "percée progressiste" qu'a représenté son passage au ministère de l'éducation : "Dans un discours, comme de coutume généreux et sans tabous, il prend une position ferme, en tant que ministre de l'éducation nationale. (...) Le flamboyant annonce, en outre, le lancement d'un dossier de formation de 70 pages, intitulé Repères pour l'éducation à la sexualité à destination des enseignants et des formateurs des IUFM".

- page 74, l'auteur déplore la façon dont les manuels scolaires évoquent la relation Verlaine-Rimbaud, qualifiée de "tumultueuse" ou d'"errance". Des qualificatifs qui s'expliquent pourtant par le fait que cette idylle, pour homosexuelle, n'en a pas moins fini par une tentative d'assassinat !

- pages 75-76, l'ouvrage regrette que les manuels ne mentionnent pas les pratiques sexuelles d'André Gide, François Villon ou Michel Ange. Il est vrai que l'éducation nationale a eu le tort de préférer l'évocation de leur oeuvre artistique...

- page 85, un appel émouvant à de nouvelles références pour l'institution scolaire : "L'école n'est plus en phase avec la société. Alors qu'elle fait la sourde oreille, l'homosexualité envahit les écrans des adolescents. Il suffit de regarder, -brièvement-, les émissions de téléréalité dont ils sont le coeur de cible. Loft Story, Star Academy, Nouvelle star et les colocataires. (...) Comme une évidence, sans protestations des ligues de vertu, sans étonnement des jeunes téléspectateurs puisque cette télévision est censée refléter leurs aspirations. (...) En quoi, l'école ne serait-elle pas capable de faire mieux que le secteur marchand". Guillaume Tanhia devrait exiger que cette grave question soit proposée à l'épreuve de philo.

"Enculé, l'école est-elle homophobe?" s'achève sur une présentation avantageuse de la Harvey Milk High School, le premier lycée homosexuel ouvert à New York (5) que Guillaume Tanhia voit comme une alternative à l'homophobie de l'école républicaine : "Une école homosexuelle n'est-elle pas une tentative de survie face à un système défaillant qui ne protège pas des enfants et qui les a déjà exclus ?".

Ainsi, on voit bien que, derrière le projet, a priori sympathique de promouvoir la tolérance et l'acceptation des différences, se profilent des velléités ségrégationnistes et une propagande qui ne sont déguisées qu'au yeux de ceux qui refusent de les voir. C'est pourquoi, tout naturellement, le module présenté par SOS Homophobie dans les lycées développe ses arguments en faveur de l'homoparentalité et s'achève sur une revendication politique qui n'a rien à voir avec l'école : "Faire voter un texte de loi qui condamne l'incitation à la haine homophobe".

L'incursion dans les salles de classe des khmers roses qui portent une vision politique et revendicative de l'homosexualité ne fait que commencer. Après l'académie de Versailles, SOS Homophobie a déposé d'autres demandes d'agrément auprès des rectorats de Paris et de Créteil, ainsi qu'au niveau national (Ministère de l'Education). De son côté, l'association militante Couleurs Gaies a été agréée par le "lycée-pilote" Robert Schuman à Metz pour présenter aux élèves sa "mallette anti-homophobie" qui contient des "fiches pédagogiques" (l'homoparentalité, l'homophobie dans l'histoire, affirmer sa différence...), deux livres engagés (6) et une cassette vidéo "Etre et se vivre homo". Une mallette qui a aussi été adoptée par le rectorat de Lille, le SNES et le plan académique de formation du rectorat de Paris.

L'école n'a donc pas fini de subir les assauts des communautaristes gay... Et si on laissait plutôt les enfants étudier tranquillement afin qu'ils acquièrent les connaissances et l'esprit critique qui, bien mieux que le bourrage de crâne des pères fouettards de SOS Homophobie, feront d'eux des hommes libres et tolérants ?
______________

(1) Communiqué de SOS Homophobie daté du 2 septembre 2004, "Académie de Versailles : SOS homophobie obtient l'agrément pour intervenir dans les établissements scolaires"
(2) Rapport 2004 de SOS Homophobie
http://www.communautarisme.net/index.php?action=article&id_article=150706
(3) "Etre contre le mariage, c'est être homophobe" (déclaration de Ronan Rosec, président de SOS Homophobie, dans Zurban n° 200, 23-29 juin 2004)
(4) "Enculé !", L'école est-elle homophobe ?, Guillaume Tanhia, Editions Little Big Man, collection Nomad's Land, 2004
(5) Un premier lycée homosexuel ouvre ses portes à New York
http://www.communautarisme.net/index.php?action=article&id_article=150481
(6) L'homophobie de Daniel Borrillo (PUF, 2001) et Comprendre l'homosexualité de Marina Castaneda (Pocket, 2003)

Voir "les khmers roses" sur le site de l'Observatoire du Communautarisme
http://www.communautarisme.net/index.php?action=article&id_article=150612
source

jeudi, 22 mai 2008

Versailles : le rectorat va devoir répondre devant la justice de la propagande homophile qu’il autorise en milieu scolaire

L’association homosexuelle extrémiste “SOS homophobie”s’est vue accorder en juillet 2004 un agrément pour “sensibiliser à la lutte contre l’homophobie à l’école” c’est à dire promouvoir et banaliser le comportement homosexuel auprès des jeunes de l’Académie de Versailles.

On apprend que des associations familiales catholiques et des parents poursuivent le rectorat devant le Tribunal administratif de Versailles. Les plaignants réclament le retrait de l’agrément de “SOS homophobie” ainsi que 18 000 euros de dommages-intérêts. La demande sera analysée le 27 mai.

mercredi, 21 mai 2008

A la une de la semaine : Journée mondiale contre l'homophobie : Lobbying actif sur l'école

Ce 17 mai a lieu  la journée mondiale contre l'homophobie

    Les présupposés sont les suivants : les Hommes naissent avec une détermination sexuelle génitale (organes et caractéristiques sexuées), c'est un donné de Nature, mais l'orientation sexuelle est dissociée de ce donné : elle est indéterminée (théorie du Gender) et doit se construire dans un projet laissé à la subjectivité de chacun. L'orientation sexuelle est donc une construction culturelle. Elle relève de la liberté fondamentale de chacun qui doit rejoindre le cortège des droits de l'Homme.

    Pour le Lobby Gay, toute discrimination vis à vis des personnes homosexuelles n'est pas avant tout condamnable parce qu'elle est une agression faite à une personne (comme toute discrimination) mais parce qu'elle porte atteinte à la liberté d'orientation sexuelle.

    Les modèles sociaux et culturels véhiculent donc des archétypes discriminatoires qu'il faut combattre car leur fondement n'est que culturel.

    Et comment faut il combattre une culture ? En y substituant une autre.  L'école est donc aux premières loges de cette formation des consciences et des modèles. Il faut donc introduire la lutte contre l'homophobie dans les écoles.

    Mais comment faire ? En parlant du respect fondamental des personnes en tant que tel ? Non, cela est trop abstrait.

    Il faut lutter contre les repères hétérosexués de construction  et proposer une alternative homosexuelle. Il faut donc prêcher l'indifférenciation sexuelle.

Ainsi dans Le Monde du 17/05/05 on pouvait lire :

Le Monde : Quelles devraient être les mesures de prévention de l'homophobie ?

Daniel Borrillo : La pédagogie. Par exemple dans les cours d'éducation sexuelle à l'école, on devrait présenter l'homosexualité comme une forme de sexualité aussi légitime que l'hétérosexualité. Par exemple dans les manuels scolaires, on devrait aborder l'homosexualité des personnages historiques ou littéraires naturellement, comme on le fait pour les personnages hétérosexuels. [...] Je pense qu'on peut faire un parallèle entre l'homophobie et le racisme. On n'accepterait pas aujourd'hui un discours qui prétendrait qu'il y a une hiérarchie des races. De même, la République n'accepte pas un discours de hiérarchisation des sexualités.

Daniel Borrillo, maître de conférences en droit privé à l'université Paris-X-Nanterre

Le Lobby Gay à l'école :

http://homoedu.free.fr/
Au Quebec
IDAHO
et
ESTIM
David et Jonathan

SOS Homophobie
MAG
BeGay.fr
Couleurs Gaies

samedi, 17 mai 2008

Suisse : Offensive du Lobby Gay sur l'école

Les thèmes de l'homosexualité et de la bisexualité ne sont guère abordés à l'école, déplorent les organisations de défense des gays et lesbiennes. A l'occasion de la journée internationale contre l'homophobie, elles appellent à un changement des mentalités.

Les organisations gay Pink Cross, lesbienne LOS et des parents de jeunes homosexuels FELS ont présenté à Berne un modèle de programme scolaire qui aborde toutes les orientations sexuelles dès l'école primaire. Le projet indique aussi comment ces thèmes peuvent être évoqués en classe.

But de l'opération: améliorer la tolérance et la compréhension de la nouvelle génération. Il ne s'agit pas de parler en permanence d'homosexualité et de bisexualité, mais de donner une place aux minorités sexuelles lorsqu'il est question de personnalité, de tolérance et de minorités au sens large.

Le matériel pédagogique nécessaire est d'ores et déjà disponible à tous les niveaux scolaires, rappellent les trois organisations. Elles exigent donc que l'orientation sexuelle devienne un sujet allant de soi dans les écoles et que les autorités encouragent une pédagogie sexuelle adaptée à la société d'aujourd'hui.

La réserve exprimée sur ces sujets par le monde politique est incompréhensible, selon Pink Cross, LOS et FELS. Dans des Etats européens comparables à la Suisse, le soutien de projets des organisations homosexuelles par l'Etat va de soi. Il en est de même des lois permettant de lutter contre la discrimination liée à l'orientation sexuelle.

Source

vendredi, 9 mai 2008

Le Planning familial dans les écoles catholiques


    A Rouen, Un établissement catholique  - privé sous contrat - saint Jean-Baptiste de la Salle a organisé un "Forum santé", faisant intervenir dans les classes de 3e et de 2nde ( 13-14 ans), des intervenants du Planning familial. Avortement, contraception, banalisation des rapports sexuels  les élèves ont été très choqués. Les parents n'avaient pas été prévenus par l'établissement (document en annexe) , qui a nié ainsi leur rôle premier dans l'éducation de leurs enfants. Un groupe a été constitué pour demander des comptes à la direction, à la direction diocésaine et pour réparer les dégâts causés dans la conscience des enfants.

    A Paris, c'est l'établissement La Rochefoucauld qui a du clarifier son invitation de Simone Veil qui a eut lieu avant les vacances de Paques entre témoignage sur La Shoah et son rôle comme maître d'œuvre de l'adoption par le Parlement du projet de loi sur l'interruption volontaire de grossesse (IVG), qui dépénalise l'avortement, texte qui entre en vigueur le 17 janvier 1975.

    Mais une autre intervention du Planning familial serait déjà programmée dans une autre école catholique de Rouen (St-Dominique) le 13 mai 2008 : une infirmière du Planning familial serait chargée de parler aux CM2 des abus sexuels.

Source

    Quelle éducation sexuelle pour les pré-ado, dans les collèges catholiques ?

mercredi, 7 mai 2008

Sexualité : Pour une éducation à l'amour ambitieuse, respectueuse et riche

Les Associations Familiales Catholiques répondent à la future campagne d'information sur la contraception dont nous vous avons tenus informés :

"Le ministère de la Santé lance la 2e phase de sa campagne d’information sur la contraception. L’objectif affiché est de favoriser le dialogue sur ce thème chez les jeunes.

Pour la CNAFC, les jeunes ont besoin d’une éducation qui ouvre sur toute la puissance et la richesse de l’Amour. Il faut donc insister sur la nécessité d’aller au-delà d’une approche purement technique et uniquement « préventive » de la sexualité hélas trop fréquente.

Par ailleurs la CNAFC souhaite que les éducateurs qui établiront ce dialogue fassent régner un climat de respect et de discrétion à l’égard de la diversité des convictions et des sensibilités.

Les éducateurs (parents, professeurs, entourage…) nous semblent devoir être formés et soutenus.

C’est pour répondre à cet objectif que la CNAFC a édité et diffuse la brochure 12 questions à se poser avant de parler de la sexualité. Elle aide plus particulièrement les parents au travers des Chantiers-Éducation (plus de 600 dans toute la France) pour répondre aux questions d’éducation qu’ils peuvent se poser.

La CNAFC est convaincue que seule cette optique est à même de répondre aux besoins du jeune public."

Source : CNAFC

vendredi, 2 mai 2008

De plus en plus d'ados tombent enceintes

Françoise Berger, responsable du Centre de planification [sic], d'éducation familiale [resic] et d'interruption volontaire de grossesse du centre hospitalier de Cornouaille, s'inquiète :

"Dans mon service, les interruptions volontaires de grossesse chez les mineures ont augmenté, depuis 1999, de 200%. Les moins de 15 ans sont de plus en plus concernées."

La contraception est un échec, malgré les millions investis dans les campagnes.

"Un million de boîtes vendues en 2007 et pas de diminution du nombre d'IVG... Est-elle bien utilisée ?"

Malgré cet échec, on réemploie les mêmes méthodes sclérosées : le centre hospitalier a donc lancé une campagne de sensibilisation :

"Une plaquette d'information a été réalisée et de grandes affiches sont placardées en ville. L'objectif n'est surtout pas de stigmatiser les jeunes filles. Elles sont et seront toujours les bienvenues dans les centres de planification [mais pas leur enfant...]. Mais il faut interpeller la population. Est-il normal qu'une ado de 14 ans tombe enceinte sans l'avoir voulu

NDLR : Ces étude remettent en cause la croyance selon laquelle plus de contraception fait diminuer le nombre d'avortements

Source : SB

mercredi, 30 avril 2008

Nouvelle campagne sur la contraception

Roselyne Bachelot a présenté hier une nouvelle campagne d'information sur la contraception. Elle sera  diffusée à partir du 4 mai sur le thème : "Vous ne pouvez pas parler de contraception autour de vous ? Parlez-en avec nous".

Des SMS seront aussi envoyés sur les téléphones mobiles de 300 000 jeunes. Le guide "Questions d'ados" sur la contraception, l'avortement et le sida, sera largement diffusé, ainsi que la brochure "choisir sa contraception", visant les couples de 20 à 30 ans.

Source :La Croix 30/04/08 - Le Quotidien du Médecin 30/04/08 - Libération (Charlotte Rotman) 30/04/08

mercredi, 27 février 2008

SOS Education poursuit son action contre l'exposition "zizi sexuel" ouverte jusqu'en decembre 2008.

    L’exposition « Zizi sexuel » est organisée à Paris par la Cité des Sciences et de l’Industrie jusqu'au 12 décembre 2008 et devrait accueillir un public principalement composé d’élèves des établissements scolaires.

                                Plus de 100 000 visiteurs sont déjà comptabilisés.

Il est permis de se demander si les organisateurs de cette exposition ont conscience du public auquel ils s’adressent : à savoir les enfants de 9 à 14 ans. Sous prétexte de les initier à la sexualité à partir de « manips amusantes et délurées », ils proposent aux enfants une approche des relations amoureuses pour le moins contestable.

Le jeune visiteur y découvre, par exemple :

  • L’orgue à odeurs : en appuyant sur un bouton, l’enfant libère des odeurs corporelles nauséabondes – effluves de pied, d’aisselle, d’haleine…
  • Le zizi piquet : en appuyant sur une pédale, on provoque l’érection du sexe d’un personnage dessiné sur le mur ;
  • L’ « essoreuse à langues » : Deux « joueurs » passent chacun la main dans la tête d’un mannequin, enfilent un gant qui tient lieu de « langue » et caressent celle de leur partenaire. C’est l’apprentissage du « french kiss »
  • La Ola des capotes : présentés sous globe, des préservatifs de plusieurs couleurs se dressent, gonflés d’air ;
  • La fresque de l’amour : les différentes phases de l’acte sexuel sont présentées, dessins et commentaires à l’appui. Extrait : « La fente de la fille commence à être mouillée et le zizi du garçon devient tout dur comme un piquet… »

Plus discutable encore : une petite salle, au fond de l’exposition, est interdite aux parents ! Mais les enfants y sont les bienvenus : ils y reçoivent, sur des sujets comme la masturbation, des « informations » qui relèvent davantage de l’incitation.

Plus généralement, la vulgarité des « activités » présentées et l’humour souvent déplacé des commentaires risquent de choquer les enfants.

Ainsi, les organisateurs du « Zizi sexuel » se substituent aux parents, auxquels devraient revenir le soin d’informer leurs enfants des « secrets » de la sexualité. Cette substitution, tolérable lorsqu’elle procède du choix des familles, ne l’est plus lorsqu'elle se passe avec la complicité de l’école, contre ou sans l’avis des parents. 

C’est pourquoi, sous l'impulsion de SOS Education, un comité local s’est créé afin d'exiger que les directeurs d’écoles et de collèges informent les parents d’élèves du contenu exact de cette exposition avant d’y conduire  leurs enfants.

 télécharger et envoyer  la pétition adressée au ministre de l'Education, Xavier Darcos : http://www.soseducation.com/fichiers/petition_H0711.pdf

Lire la lettre
Lire la brochure adressée aux directeurs d'écoles publiques, privées et sous-contrats d'Ile-de-France

vendredi, 22 février 2008

Le lobby gay autorisé dans les lycées

La cour administrative d’appel de Nancy, infirmant un jugement contraire du tribunal administratif, a désavoué jeudi dernier la décision du rectorat de Nancy-Metz de refuser une demande d’agrément de l’association homosexuelle «Couleurs gaies» pour mener des actions de prévention contre l’«homophobie» dans les lycées. Le recteur d’académie devra «réexaminer» le dossier dans les trois mois. Il y a donc de bonnes raisons de prévoir que dans un avenir proche, les jeunes Lorrains seront soumis à la propagande de Couleurs gaies.
    La cour d’appel n’a fait que suivre l’avis du commissaire du gouvernement dans cette affaire. «Le sens de l’intérêt général paraît ici acquis», avait déclaré celui-ci à l’audience du 24 janvier . Et d’ajouter que le travail de Couleurs gaies «ne peut être sérieusement contesté par le recteur».
    La Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde), saisie parallèlement par Couleurs gaies, s’est d’ailleurs mobilisée [...] Le refus, assure la Halde, résultait d’une pratique discriminatoire : le dossier avait subi «une différence de traitement qui caractérise une discrimination fondée sur l’orientation sexuelle».
    Autrement dit, si nous devions nous indigner de l’agrément imposé de Couleurs gaies pour aller expliquer aux jeunes que la pratique homosexuelle ne mérite aucune condamnation morale, nous serions nous-mêmes dans le registre de la discrimination. Le recteur, lui, se voit sanctionné pour avoir opposé comme motif de son refus le fait que «l’orientation sexuelle, comme l’appartenance politique ou confessionnelle, relève d’un choix personnel et privé», et que Couleurs gaies faisait du «prosélytisme».